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29 Mai
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Convention 2020: Romain Porquet convie les membres de la Commission protocole à une séance de travail

Convention 2020: Romain Porquet convie les membres de la Commission protocole à une séance de travail

M. PORQUET DAO Romain, Président de la commission Protocole, au titre de la convention d’investiture du candidat du PDCI-RDA, à l’élection présidentielle d’octobre 2020, convie mesdames et messieurs les vice-présidents et membres de ladite commission, à la séance de travail qui aura lieu, le lundi 1er Juin 2020 à 16H00, au siège du PDCI-RDA, à Cocody.

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29 Mai
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Le Président Bédié, après les dernières décisions de la CPI : «Je voudrais souhaiter un bon retour en Côte d’Ivoire au Président Laurent GBAGBO et au Président Charles Blé GOUDE»

Le Président Bédié, après les dernières décisions de la CPI : «Je voudrais souhaiter un bon retour en Côte d’Ivoire au Président Laurent GBAGBO et au Président Charles Blé GOUDE»

Message de Son Excellence, Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA suite à la Libération de Son Excellence, Laurent GBAGBO, Président du FPI et de Charles Blé GOUDE, Président du COJEP


C’est avec une grande joie que j’ai appris ce jour, du jeudi 28 Mai 2020, l’assouplissement des restrictions de libertés faites à Son Excellence Laurent GBAGBO, Président du FPI et à Charles Blé GOUDE, Président du COJEP.

Cet assouplissement de restrictions, qui nous confirme leur libération,tant attendue et longtemps espérée, est un moment de bonheur pour la majorité des Ivoiriennes, Ivoiriens et des démocrates du monde entier.

Chères Ivoiriennes et chers Ivoiriens, savourons collectivement et dans la Paix cette joie immense, car nous tenons, désormais, l’une des clés de notre réconciliation nationale.

Je voudrais, en mon nom personnel, du PDCI-RDA et celui de tous les Présidents des partis membres de la CDRP, souhaiter un bon retour en Côte d’Ivoire au Président Laurent GBAGBO et au Président Charles Blé GOUDE.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire.

Fait à Daoukro le 28 Mai 2020

Henri Konan BEDIE 

Président du PDCIRDA

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28 Mai
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Audiences foraines et inscriptions sur la liste électorale : Pr Maurice Kakou Guikahué, SE en chef, lance un appel pressant à tous les cadres et militants

Audiences foraines et inscriptions sur la liste électorale : Pr Maurice Kakou Guikahué, SE en chef, lance un appel pressant à tous les cadres et militants

Plusieurs séances de travail ont eu lieu au siège du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA). Pr Maurice Kakou Guikahué, secrétaire exécutif en chef du Pdci-Rda, a reçu, mercredi 27 mai, tous les délégués communaux et départementaux. A l’issue des différentes rencontre qui ont se sont déroulées à 11H, 14H et 17H, il s’est adressé à la presse pour lancer un important message à tous les militants et sympathisants.

Monsieur le ministre, vous sortez d’une rencontre avec les délégués départementaux et communaux. De quoi a-t-il été question ?

La rencontre avec les délégués départementaux et communaux est une sorte de reprise des activités. Du fait de la pandémie du Coronavirus, Covid-19, depuis deux mois, les activités ont été suspendues. Le Gouvernement a pris des mesures qui demandent qu’on ne se regroupe pas à plus de 50 personnes. Après, les choses ont évolué et on est passé à 200 personnes. On a donc estimé qu’il fallait réunir les délégués pour reprendre les activités, surtout que nous avons des échéances importantes comme la Convention que nous devons préparer. Aujourd’hui, nous avons reçu les délégués. Nous les avons regroupés par zone. Nous avons surtout parlé des audiences foraines qui ont été décidées par le Gouvernement avec un projet d’acquisition des pièces administratives. D’abord, le jugement supplétif pour ceux qui n’en ont jamais eu et, en même temps, le certificat de nationalité pour ceux qui ont plus de 18 ans. C’est soit pour faire la carte nationale d’identité (Cni) soit pour s’inscrire sur la liste électorale. Nous avions déjà mis les délégués en mission. C’était donc une évaluation, un bilan d’étape que nous avons fait pour voir où chaque délégué en était. C’était donc des échanges très fructueux avec des retours d’expériences. Le regret, c’est que le projet a été édité par un arrêté interministériel, le 29 avril dernier, pour une période de 3 mois et, à ce jour, nous sommes le 27 mai 2020, il y a des sous-préfectures où les agents ne sont pas encore arrivés. Il y a un délai théorique et il se trouve que des gens n’ont pas encore commencé. Nous avons alors demandé aux délégués de nous faire un rapport exhaustif pour qu’on puisse cibler ces zones-là. Par exemple, à Issia, à Iboguhé, et bien d’autres où ils n’ont pas commencé. Dans beaucoup de zones, c’est maintenant que les sous-préfets s’organisent pour voir comment aborder cette opération. Ce fut donc une rencontre fructueuse avec les délégués. Nous avons parlé aussi des Commissions techniques nationales que nous allons publier.

Monsieur le ministre, il y a aussi l’enrôlement pour la liste électorale qui va commencer. Est-ce que vous avez abordé la question ?

Ce n’est pas la question à l’ordre du jour. Nous nous sommes retrouvés sous l’égide du Pnud. On a discuté. D’abord, on a fait des propositions concernant les  pièces qu’il faut donner pour s’inscrire et la période. La Cei a proposé deux semaines et nous avons dit que ce n’est pas suffisant. Il fallait au moins un mois parce que vu le nombre de personnes projeté, il faut un peu plus de temps. Ensuite, je viens de vous dire que LES AUDIENCES FORAINES ONT ETE LANCEES, LE 1ER MAI DONC, NORMALEMENT ÇA FINIT EN JUILLET. SI ON FAIT L’INSCRIPTION EN JUIN, CEUX QUI VONT S’INSCRIRE POUR AVOIR LEURS PIECES S’INSCRIRONT OU APRES ? On a trouvé que ce n’est pas logique. D’ailleurs, nous avons fait une déclaration auprès du Pnud qui est le coordonnateur et le facilitateur de cette opération pour dire que nous n’étions pas d’accord et qu’on fasse une réunion urgente pour avoir un consensus. Ce qui a été annoncé n’est pas consensuel.

Vous avez lancé une mission conjointe avec le Fpi. Où est-ce qu’on en est ?

Avec le Fpi, c’est la réconciliation. Nous avons nos responsables sur le terrain, on travaille déjà. Nous avons les délégués qui sont en place, sensibilisés et qui travaillent. Donc, on n’a pas besoin de faire des tournées. Cet argent qu’on peut prendre pour le carburant peut être transformé en timbres.

Monsieur le Secrétaire exécutif, on va aussi parler de la Convention ?

Pour le moment, on ne peut pas en parler. La semaine prochaine, vous aurez des informations.

Les délégués sont mis en mission, est-ce qu’ils auront les moyens nécessaires pour aller au corps à corps avec les militants ?

Il y a longtemps qu’ils sont délégués. Nous leur avons demandé de mobiliser. C’est le moment de mobiliser tous les cadres de leurs délégations et les militants. Le timbre pour faire l’opération coûte 1000 F Cfa soit 500 F Cfa pour le jugement et 500 F Cfa pour le certificat de nationalité. Si quelqu’un donne 10 000 F Cfa, il fait pour 10 personnes. Quelqu’un peut donner 20 000 F Cfa pour 20 personnes. Celui qui donne 1 million F Cfa fait pour 1000 personnes. Donc, si on mobilise toutes les forces vives, il y aura des résultats insoupçonnés. C’est la capacité des délégués à mobiliser les cadres qui est à l’épreuve. Nous leur avons dit qu’ils aient un esprit de conquérant. Qu’ils se disent que nous sommes dans l’opposition et qu’on n’obtient rien sans effort. On n’a jamais vu dans le monde un  parti politique qui travaille pour le bonheur d’un autre. Tout n’est pas de l’argent parce que si vous basez tout sur l’argent, vous ne réussirez pas. Il y a des gens à qui on peut donner un milliard, ça peut devenir des milliards et y a des gens à qui on peut donner de l’or, ça peut devenir du sable.

Admettons que nous disons que nous voulons donner  de l’argent aux délégués pour payer les timbres.   Mais s’ils n’ont pas pu recenser des personnes qui devront bénéficier de ces timbres, cela serait vain. C’est pourquoi il faut d’abord un grand travail de recensement, d’organisation, de mobilisation. Ensuite nous avons lancé un appel aux cadres  pour autorisation de soutien en achetant des timbres pour les militants. Nous ne lancerons pas de grande opération de timbres à offrir. Mais nous allons offrir les timbres  dans les délégations où les gens ont fait des efforts. Nous pouvons donc aider ceux qui font des efforts. Il y a des délégations qui sont aujourd’hui  à plus de 4000 à 5000 personnes inscrites. Nous n’allons pas crier sur tous les toits  pour dire cela. Mais il faut reconnaitre qu’il y a un travail de fond qui est fait, mais nous voulons l’accélérer pour avoir beaucoup plus de personnes inscrites  sur la liste électorale.

Parlant de ce travail qui est fait dans les différentes délégations, quels sont les moyens que vous donnez pour vous assurer qu’effectivement ce travail se fait sur le terrain ?

Nous suivons le travail et il y a aussi le degré de confiance que  nous  plaçons en ces délégués. Mais également nous avons des informations provenant des différentes localités. Aujourd’hui, je sais précisément où cela ne marche pas c’est pourquoi j’ai convoqué cette réunion pour échanger.

En dehors des sous-préfectures où les agents pour les audiences foraines ne sont pas encore présents, quelles sont les difficultés que rencontrent les délégués sur le terrain ?

Ce sont  les difficultés majeures que nous avons relevées. Dans les sous-préfectures où l’opération est ouverte, les sous-préfets  travaillent au bon déroulement de l’opération. Il y a des gens qui parlent de fraude, mais nous pensons qu’il ne faut pas toujours crier à la fraude mais il faut travailler.  Car si des gens fraudent que toi tu travailles, tu peux les dépasser. Nous avons dit que nous devons avoir un esprit de conquête et non de requête.

Concernant l’enrôlement sur la liste électorale, le décret a été pris aujourd’hui  (hier mercredi Ndlr) en conseil des ministres fixant la date de cette opération. Quelle est concrètement la position de votre parti sur cette opération ?

Nous sommes dans le domaine politique. Nous avons dit que nous ne sommes pas d’accord avec ce délai du recensement sur la liste électorale et que nous recherchons un consensus. Et nous avons saisi le Pnud qui est chargé de la facilitation du processus électoral. Nous verrons quel résultat cela donne. Quand un décret est pris par quelqu’un, il peut reprendre  un autre décret.

Et si votre démarche auprès du Pnud n’aboutissait pas, que feriez-vous ?

Le problème ne se pose pas ainsi. Si cela n’aboutit pas, c’est que le Pnud n’a pas joué son rôle. Ici, nous ne jouons pas avec les émotions. Un opposant, ce n’est pas celui qui casse mais on peut obtenir quelque chose en menant des démarches. Au début, c’était avec la Carte d’identité que l’on s’inscrivait sur la liste et votait mais cela a changé. Pourquoi nous avons obtenu le certificat de nationalité comme document pour s’inscrire sur la liste électorale ? C’est parce qu’un travail a été fait et nous avons notre manière de travailler et nous continuerons avec la même manière de travailler. Tout n’est pas dans la violence.

Professeur, vous avez mis les délégués en mission mais il y a des  cadres du parti  qui attendent formellement que la Direction du parti lance un message avant de se mettre en mouvement sur le terrain. Quel est le message à l’endroit de ces cadres ?

Je voudrais dire aux cadres de ne pas rester timorés dans cette opération. C’est une opération qui permettra au Pdci de gagner les élections. Si vous êtes cadre dans votre milieu  et qu’il y a des besoins et que vous avez des moyens, vous devez faire le travail, après vous informez le délégué. Mais il ne faut pas dire si le délégué ne m’a pas appelé, je ne bouge pas. Nous sommes  dans une opération, où nous avons besoin de tout le monde. Nous demandons aux cadres du Pdci qui sont membres du Bureau politique ou pas   qui peuvent nous aider dans cette opération à le faire sans hésiter. Ce n’est pas le fait du seul délégué. Certes le délégué conduit l’opération, mais il a besoin de l’appui de tous les cadres de sa localité.  Ces cadres peuvent nous saisir également pour dire le travail qu’ils font sur le terrain.  Dans cette opération, il faut éviter le spectacle. Si la direction du Pdci veut mettre des gens en mission, cela va coûter  un budget. Mais ce budget que nous allons mettre  pour faire les missions, nous pouvons l’utiliser pour payer des timbres pour les militants et c’est ce que nous avons décidé de faire.

Après le bilan à mi-parcours, êtes-vous satisfait du travail effectué sur le terrain ?

Il y a beaucoup de délégations qui ont abattu un bon travail mais on ne peut pas parler de satisfaction totale.

Que répondez-vous à ces militants qui pensent qu’au Pdci les réunions priment sur les actions de terrain ?

Les réunions  sont importantes parce qu’avant d’agir, ils se réunissent. On dit souvent,  plus la réflexion est longue, plus l’action est courte  et efficace, donc les réunions sont nécessaires.

Quel est votre appel à l’endroit des militants ?

Je voudrais demander aux militants et aux responsables politiques de prendre ce dossier à bras le corps  parce qu’il y a un parti politique au pouvoir que nous voulons déloger. Et j’ai toujours donné cet exemple. Quand tu es dans l’opposition que tu veux prendre le pouvoir, c’est  comme quelqu’un qui met sa main dans la gueule d’un chien berger allemand. Cela n’est pas facile. Il faut s’armer de courage  et être moralement fort.  Et nous le pouvons. Il y a des signes qui montrent que le Pdci peut revenir au pouvoir, mais il faut une mobilisation générale car ce n’est pas le fait de quelques individus. Tous les militants doivent se mobiliser pour cette opération. Si tous les cadres du Pdci et militants du Pdci se mobilisent sur toute l’étendue du territoire, chacun donne, ne serait-ce que 2000f, nous bouclons cette opération. Je voudrais donc lancer un appel à la solidarité générale. Qu’on soit secrétaire exécutif,  vice-président, membre du Bureau politique, même les secrétaires de section, tous doivent s’impliquer dans cette opération. Au nom du président Henri Konan Bédié, je lance un appel à la mobilisation générale pour réussir cette opération, car cette année, nous sommes plus que mobilisés pour cette opération de révision électorale.

Réalisé par Gilles Richard OMAEL, JN et JBK 

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28 Mai
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La condition pour prendre effectivement part aux travaux de la Convention 2020 du PDCI-RDA

La condition pour prendre effectivement part aux travaux de la Convention 2020 du PDCI-RDA

Dans le cadre des préparatifs de la Convention d’investiture du candidat du PDCI-RDA, à l’élection présidentielle d’octobre 2020, Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA invite Mesdames et Messieurs :

  • les membres du Bureau Politique et du Comité des Sages;
  • les Secrétaires Généraux de Section;
  • les Présidentes Départementales, Communales et des Délégations Générales des UFPDCI;
  • et les Coordinateurs Départementaux, Communaux et des Délégations Générales des JPDCI, à s’acquitter dans les meilleurs délais, de leurs cotisations de l’année 2020 afin de prendre effectivement part aux travaux de ladite Convention.

Fait Abidjan, le 27 mai 2020

P/ .Le Président du PDCI-RDA

P.O. Le Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUÉ

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28 Mai
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154e Session du Secrétariat exécutif, lundi 1er juin

Mesdames et Messieurs les membres du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA, sont conviés à la Cent-Cinquante-Quatrième Session du Secrétariat Exécutif, qui aura lieu, le lundi 1erjuin 2020, à 16H00, au Siège du Parti à Cocody.

Fait à Abidjan, le 27 mai 2020

Pr Maurice KAKOU GUIKAHUE

Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

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27 Mai
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Le Pdci-Rda fait peau neuve avant le pouvoir… Les félicitations du SE Guikahué à Kady Makagnon

Le Pdci-Rda fait peau neuve avant le pouvoir… Les félicitations du SE Guikahué à Kady Makagnon

Le siège du Pdci-Rda, sis à Cocody, a fière allure. Il a été réhabilité avec de nouveaux ‘’habits’’. La clôture, les murs du bâtiment principal (A) et du bâtiment B ont été repeints. Ce chantier qui est à mettre à l’actif du militant Pdci, Makagnon Kady, chef d’entreprise, a été réceptionné par le ministre Maurice Kakou Guikahué, Secrétaire exécutif en chef du Pdci-Rda, mardi 26 mai 2020, après une visite dudit chantier.

A cette occasion, l’initiateur de cette réhabilitation s’explique: «En période d’élections, quand vous rénovez, les militants, les indécis et même les égarés, reprennent confiance. Je suis un simple militant. Le président Houphouët-Boigny était quelqu’un de pointilleux. Quand j’ai vu la dégradation du siège et des autres sites, je me suis dit, avec mon équipe, il faut qu’on change», a-t-il déclaré, avant de promettre la réhabilitation de la permanence du Pdci au Plateau et si la direction de son parti en donne l’autorisation, la rénovation de la Maison des Congrès du Pdci de Treichville.

Pour cela, il a demandé la contribution en nature des cadres, militants et sympathisants du Pdci-Rda. Visiblement heureux, le ministre Guikahué a traduit la fierté et les remerciements du président Bédié et la direction du parti doyen des partis politiques de Côte d’Ivoire. «Ce sont des sentiments de fierté. C’est l’expression du volontariat. Effectivement, le siège a été réhabilité après le XIIème Congrès. Mais comme tout bâtiment, il peut prendre un coup de vieux. Il est venu nous voir un matin pour dire qu’il voulait refaire la peinture du bâtiment principal du siège. Nous lui avons donné notre accord. Il est allé au-delà. Il a fait la peinture des murs, et du bâtiment B, donc nous venons l’en remercier, le féliciter, pour dire que dans un parti politique, c’est une association privée. On y vient avec le cœur. C’est un lieu de bénévolat. Les gens peuvent apporter tout au parti. Il y a certains qui apportent leur énergie,  ceux qui ont les moyens apportent les moyens, ça peut être en nature, ça peut être en espèces, mais surtout en nature. Et ça répond vraiment à ce que nous venons de vivre quand nous avons lancé un appel aux cadres parce qu’il y avait certains de nos militants qui étaient exclus des distributions de dons et vivres donnés par l’Etat dans certaines communes, nous avons eu un élan de solidarité avec des dons.

C’est-à-dire que, le potentiel existe. Donc nous voulons lancer un appel au parti. Effectivement, il y a des structures, les organes, il y a des cotisations. Mais les cotisations, c’est pour le quotidien. Les partis peuvent faire des donations. Des militants peuvent dire, moi, je veux faire ça pour mon parti. C’est ça un parti politique. Cela se voit dans tous les grands partis politiques européens. Je donne un exemple. Quand Sarkozy a fini sa campagne électorale, il y avait des dettes. Mais la dette qui valait des milliards a été épongée par la contribution volontaire des militants républicains. C’est un exemple qu’il vient de donner. Certains ont donné des vivres, lui a donné la peinture, d’autres peuvent venir nous faire des propositions. Ça sera le bienvenu. Pas seulement l’argent, mais poser ses actes » a-t-il insisté.

GRO avec S.A

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21 Mai
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Reprise des activités du parti: Le SE Guikahué annonce d’importes séances de travail

Reprise des activités du parti : Le SE Guikahué annonce d’importes séances de travail

COMMUNIQUÉ DU PDCI-RDA

Mesdames et Messieurs les membres du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA, sont conviés à la Cent-Cinquante-troisième Session du Secrétariat Exécutif, qui aura lieu, le mardi 26 mai 2020, à 17h00, au Siège du Parti à Cocody.

Fait à Abidjan, le 21 mai 2020

Pr Maurice KAKOU GUIKAHUE

Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

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COMMUNIQUÉ DU PDCI- RDA

Pr Maurice KAKOU GUIKAHUÉ, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA, convie Mesdames et Messieurs les Délégués Départementaux et Communaux, les Coordonnateurs du Grand Conseil Régional, à des séances de travail, le mercredi 27 mai 2020, au Siège du PDCI-RDA, selon le programme ci- après:

11h00: Zone Sud et Zone Est

14h00: Zone Ouest et Zone Ouest Montagneux

17h00: Zone Centre et Zone Nord.

Fait à Abidjan, le 21 mai 2020

Le Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

Pr Maurice KAKOU GUIKAHUÉ

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COMMUNIQUÉ DU PDCI- RDA

Pr Maurice KAKOU GUIKAHUÉ, Coordonnateur de la Convention d’Investiture du candidat du PDCI-RDA à l’élection présidentielle d’octobre 2020, convie Mesdames et Messieurs les Présidents du Comité d’organisation pratique, du Comité Scientifique, des cellules et des commissions du Comité d’organisation pratique, à une séance de travail, le jeudi 28 mai 2020, à 17h00, au Siège du PDCI-RDA.

Fait à Abidjan, le 21 mai 2020

Le Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

Pr Maurice KAKOU GUIKAHUÉ

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19 Mai
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DÉCÈS DE DOMINIQUE ADIE (PRD): MESSAGE DE CONDOLÉANCES DE SON EXCELLENCE, HENRI KONAN BEDIE, PRÉSIDENT DU PDCI-RDA

DÉCÈS DE DOMINIQUE ADIE (PRD): MESSAGE DE CONDOLÉANCES DE SON EXCELLENCE, HENRI KONAN BEDIE, PRÉSIDENT DU PDCI-RDA

C’est avec une grande consternation que j’ai appris, dans la journée du samedi 16 Mai 2020, le décès survenu le même jour de Monsieur Dominique ADIE, député à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire et Président du parti dénommé : « Pour la République et la Démocratie (ARD)», créé en janvier 2019.

Homme politique engagé, il a su très tôt gagner l’affection et bénéficier de l’adhésion des populations de Bouaflé qui l’ont régulièrement élu soit député, soit maire de 1995 à ce jour.

En ces tristes et douloureux moments, je voudrais, en mon propre et celui du PDCI-RDA, adresser mes sincères condoléances à son épouse, à ses enfants, à sa famille biologique et à l’ensemble des militantes et militants de son parti Pour la République et la Démocratie.

Que le Seigneur les assiste quotidiennement et les aide à surmonter cette épreuve.

Que l’âme du député et Président Dominique ADIE repose en paix.


Fait à Daoukro, le 18 Mai 2020

Henri Konan BEDIE

Président du PDCI-RDA

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19 Mai
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Message de condoléances du président Bédié suite au décès du Cheick Boikary Fofana du COSIM

Message de condoléances du président Bédié suite au décès du Cheick Boikary Fofana du COSIM

DÉCÈS DU CHEICK AL AÏMA BOIKARY FOFANA, PRÉSIDENT DU CONSEIL SUPÉRIEUR DES IMAMS, DES MOSQUÉES ET DES AFFAIRES ISLAMIQUES(COSIM).

MESSAGE DE CONDOLÉANCES DE SON EXCELLENCE, HENRI KONAN BEDIE, PRÉSIDENT DU PDCI-RDA.


C’est avec une immense tristesse que j’ai appris, dans la soirée du dimanche 17 Mai 2020, le décès survenu le même jour du Cheick Al Aïma Boikary FOFANA, Président du Conseil Supérieur des Imams, des Mosquées et des Affaires Islamiques (COSIM) et Imam de la mosquée des Deux Plateaux, située dans la commune de Cocody.

Je retiens de lui qu’il a été un homme courageux et plein de vie dans toutes ses entreprises.

Brillant Etudiant et diplômé de l’Université El Azar d’Egypte, il a bien voulu accepter d’embrasser la carrière de banquier, sur ma recommandation à feu Abou DOUMBIA, Directeur Général de la Société Ivoirienne de Banques.

Il n’a cessé de me témoigner son amitié et son affection lors des visites qu’il me rendait à Daoukro et m’a toujours renouvelé ses félicitations pour les constructions des mosquées du Plateau et de Daoukro.

Homme de foi et respectueux des valeurs prescrites par l’islam, il a participé, activement, à l’organisation de la vie spirituelle de la communauté musulmane en Côte d’Ivoire.

Il s’est, également, investi dans les actions de réconciliation nationale et de recherche de la paix en Côte d’Ivoire, aux côtés de la société civile et des autres communautés religieuses.

En ces douloureux instants, je voudrais saluer sa mémoire et adresser, en mon nom personnel et celui du PDCI-RDA, mes sincères condoléances à sa famille biologique et à l’ensemble de la communauté musulmane de Côte d’Ivoire.

Que nos ferventes prières, en cette période cultuelle importante qu’est le ramadan, accompagnent son âme afin qu’elle repose en paix. 


Fait à Daoukro, le 18 Mai 2020

Henri Konan BEDIE

Président du PDCI-RDA

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19 Mai
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Recomposition de la CEI et révision du Code électoral: Les députés du PDCI-RDA interrogent 4 fois Ouattara et le RHDP

Recomposition de la CEI et révision du Code électoral: Les députés du PDCI-RDA  interrogent 4 fois Ouattara et le RHDP

Le groupe parlementaire PDCI-RDA a partagé ce lundi 18 mai, au cours d’une conférence de presse animée par les députés Marius Konan (porte-parole) et Salé Poli, ses sentiments quant aux agissements du régime RHDP d’Alassane Ouattara avec l’opinion nationale et internationale, les Ivoiriens et les partenaires au développement et à la promotion de la démocratie. Deux grands thèmes ont meublé les débats avec les journalistes :

-De la demande de ratification de  l’ordonnance n° 2020-306 du 4 mars 2020 portant modification des article 5,15,16 et 17 de la loi n°2019-708 du 05 Août 2019 portant recomposition de la Commission Electorale Indépendante.

-De la demande ratification de l’ordonnance n°2020-356 du 8 avril 2020 portant révision du code électoral.

Propos liminaires lus par l’honorable Marius Konan avant les échanges avec les journalistes. A l’Auditorium du siège du PDCI-RDA à Cocody.

Mesdames et messieurs les journalistes,

Le Groupe Parlementaire PDCI-RDA, est heureux de vous retrouver après la levée de la mesure de suspension de tout rassemblement de plus de cinquante (50) personnes, pour partager avec vous son opinion sur deux grands sujets de l’actualité politique ivoirienne : La Commission Electorale Indépendante (CEI) et le Code électoral.

Permettez-moi tout d’abord d’adresser au nom du Groupe Parlementaire PDCI-RDA, notre compassion aux familles de tous ceux qui ont perdu la vie suite à la maladie à coronavirus et de formuler des vœux de prompt rétablissement aux malades.

C’est le lieu de rappeler à tous que cette lutte contre la COVID19 nécessite l’implication de toutes les populations de la Côte d’Ivoire à travers le respect des mesures barrières prescrites par le Conseil Nationale de Sécurité (CNS) et la sensibilisation permanente de nos populations.

Mesdames et messieurs,

L’Assemblée nationale ayant repris service depuis le 1er Avril 2020, elle se prépare à examiner plusieurs projets de lois au nombre desquels sont inscrits deux (2) projets de loi de ratification portant sur : 

  1. Une demande de ratification de  l’ordonnance n° 2020-306 du 4 mars 2020 portant modification des article 5,15,16 et 17 de la loi n°2019-708 du 05 Août 2019 portant recomposition de la Commission Electorale Indépendante.
  • Une demande ratification de l’ordonnance n°2020-356 du 8 avril 2020 portant révision du code électoral.

Le caractère politique de deux ordonnances suscitées nécessite de la part du Groupe Parlementaire PDCI-RDA quelques observations pour appeler la vigilance du peuple de Côte d’Ivoire, des acteurs de la scène politique non représentés au Parlement et de la communauté internationale sur les problèmes politiques que soulèvent ces deux ordonnances et les risques qu’elles font courir à la paix et à la stabilité de la Côte d’Ivoire.

Rappelons que la crise postélectorale de 2011 qui a officiellement fait trois milles (3.000) morts est née de la contestation des résultats du second tour de l’élection présidentielle de 2010 qui a laissé pointer du doigt, une grande part de responsabilité de la Commission Electorale Indépendante d’alors.

Depuis cette date, la CEI va être fortement décriée malgré les différentes modifications que sa composition va connaître.

Il faut attendre la plainte formulée par une organisation des droits de l’homme de notre pays devant la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples qui a ordonné à l’Etat de Côte d’Ivoire, le 18 novembre 2016, de reformer la commission électorale indépendante pour rendre sa composition équilibrée afin de lui permettre d’organiser des élections transparentes, libres et juste.

Au moment où nous pensions tous que le gouvernement se saisirait de cette opportunité pour doter notre Pays d’un organe électoral véritablement indépendant capable de garantir les droits de tous les citoyens candidats à l’élection présidentielle, le régime du RHDP a plutôt servi au peuple une commission déséquilibrée avec surreprésentation du parti au pouvoir.

Un recours a été exercé à la suite de l’adoption de la loi portant recomposition de la CEI par une soixantaine de Députés de l’opposition devant le Conseil Constitutionnel. La décision de rejet dudit recours, rendu avec une célérité sans pareil, a emmené des Députés de l’opposition à saisir la Cour Africaines des Droits de l’Homme et des Peuples.

C’est dans l’attente d’une décision de la Cour Africaine des Droits de l’homme et des Peuples que nous avons appris que la loi portant recomposition de la CEI, tant dénoncée a subi une modification par ordonnance pour soi-disant offrir, dans la Commission centrale et les commissions locales de la CEI, une place au parti d’opposition le mieux représenté à l’Assemblée nationale.

En ce qui concerne l’ordonnance modifiant le code électoral, il faut noter que le dialogue politique engagé par le Premier Ministre avec les acteurs politiques et ceux de la société civile a été subitement interrompu sans consensus. Nous attendions la reprise de ce dialogue avant la finalisation du projet de modification du code électoral qui allait être soumis au Parlement.

Non seulement le dialogue n’a pas repris pour avoir un consensus autour des modifications à faire dans le code électoral, mais en plus le Gouvernement a, à nouveau, outrepasser les pouvoirs de l’Exécutif en légiférant par ordonnance dans un domaine réservé au Parlement qui est en session, je le rappelle, depuis le 1er Avril 2020 conformément à la Constitution.

Par ailleurs, l’action actuelle engagée par le Pouvoir Exécutif devant le Parlement, viole le Protocole A/SP1/12/01 sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance, additionnel au protocole relatif au mécanisme de prévention, de gestion, de règlements des conflits, de maintien de la Paix et de la Stabilité de la CEDEAO, notre organisation sous – régionale qui dispose que toute réforme substantielle ne doit intervenir dans les six(06) mois précédant les élections sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques.

Dans tous les cas que l’on fixe le début du processus électoral à partir au 31 juillet 2020, date d’affichage de la liste électorale provisoire ou du 31 octobre 2020, date du scrutin, le Président de la République est forclos et les textes relatifs à Commission électorale Indépendante et au Code électoral qui n’ont pas le consensus des acteurs politiques ne peuvent être analysés par le Parlement car nous sommes au- delà du 31 janvier 2020 ou du 1 er mai 2020 prescrits

Toute chose qui ne manque pas d’appeler quelques questionnements :

  • Pourquoi le pouvoir RHDP veut offrir aujourd’hui une place à l’opposition dans une commission qu’il a toujours jugée équilibrée ?
  • Sachant que le dossier de la Commission chargée des élections a fait l’objet, le 08 mars 2020, d’un jugement devant la CADHP, dont la décision est attendue incessamment. Ne vaut- il pas mieux d’attendre la décision de la CADHP avant de légiférer sur ce sujet?
  • Pourquoi modifier le code électoral de façon unilatérale à quelques mois des élections présidentielles ?
  • Le pouvoir RHDP veut-il continuer d’entretenir le climat de méfiance et de peur qui habite les ivoiriens en période électorale ? 

L’opposition parlementaire en général et le Groupe Parlementaire PDCI-RDA pensent que de telles manœuvres de racolage ne sauraient garantir l’indépendance politique de la Commission Electorale Indépendante telle que souhaitée par tous les ivoiriens. De plus, la recherche de la paix par la réconciliation des Ivoiriens doit être au-dessus de toutes les ambitions partisanes, les lois électorales et la composition de la CEI doivent faire l’objet d’un consensus après un dialogue franc et constructif.

C’est la raison pour laquelle le Groupe Parlementaire PDCI-RDA refuse de s’associer à ce projet de ratification   de lois ‘’confligènes’’.

Asseyons-nous et discutons sérieusement de la CEI et du code électoral parce que nous voulons des élections justes transparentes et crédibles.

Je vous remercie.

Pour le Groupe parlementaire PDCI-RDA

Honorable KONAN K. Marius

Député d’ATTIEGOUAKORO

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