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14 Juin
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Hommages-Guikahué pleure son ainé et confie: «SERI GNOLEBA n’est pas mort. Il a parachevé son pèlerinage sur la terre des hommes» (Oraison)

ORAISON FUNÈBRE DE MAURICE SERI GNOLEBA PRONONCÉE PAR PR. MAURICE KAKOU GUIKAHUE, SECRÉTAIRE EXECUTIF DU PDCI-RDA, ABIDJAN, LE 13 JUIN 2019

Le 1er mai 2019, jour dédié à la fête du travail, a sonné le retour vers le Père Céleste, d’un homme Politique, grand travailleur, un grand commis de l’Etat, un haut cadre de l’administration financière de la Côte d’Ivoire.

Il s’agit de notre frère, notre aîné, notre doyen, notre ami, Maurice BOZOUA SERI GNOLEBA, dépeuplant un peu plus la forêt des collaborateurs du Père Fondateur.
Excellence Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA ;
Mesdames et Messieurs les Vice-présidents ;
Mesdames et Messieurs les membres du Secrétariat Exécutif ;
Distingués membres du Bureau Politique ;
Honorables membres du Comité des Sages ;
Chers Parents ;
Militantes et Militants
Me voici une fois de plus, devant vous, pour sacrifier à ce terrible exercice ; celui de parler d’un autre Doyen, compagnon de Félix HOUPHOUET-BOIGNY, l’un des piliers du PDCI-RDA, Maurice SERI GNOLEBA.

Mais, la petite expérience de cet exercice plus d’une fois répété, permet de contenir mon émotion, au moment de rendre cet ultime hommage à un autre acteur de premier plan de notre Parti, après celui rendu à son compagnon, Jean KONAN BANNY, le 11 juillet 2018.

Il y a également deux mois, le 11 avril 2019, nous pleurions dans cette même salle, Bernard Binlin DADIE avec qui, Maurice SERI GNOLEBA a mené le combat pour le respect et la défense des Institutions de la République au sein du CNRD.
En effet, quand Son Excellence Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA, nous a instruit à l’effet de rendre un hommage au Président du Conseil Economique et social et exigé que sa dépouille passât à la maison du PDCI-RDA pour son dernier Bureau Politique, des militants se sont interrogés s’il militait encore au PDCI-RDA.

Certes, on ne voyait plus la silhouette du doyen à la chevelure de cendre au siège; mais il n’a jamais quitté nos rangs pour un autre parti politique. Il était toujours resté membre du Comité des sages.

Maurice SERI GNOLEBA a gravi tous les échelons au PDCI-RDA. Il fut successivement, membre du Comité Directeur, du Bureau Politique, du comité central, du Conseil Politique et du Comité des Sages, Président du Comité de Médiation du Parti.
Maurice SERI GNOLEBA fut aussi membre du Comité Exécutif du PDCI-RDA de 1980 à 1991 et ouvrit la Délégation Départementale de Daloa.

Maurice SERI GNOLEBA a surtout joué un rôle essentiel dans la période post-coup d’Etat de 1999, pour le maintien de la cohésion au sein du Parti et le renforcement de la fidélité des militants.

C’est autour de sa personne et avec l’aide de Marcel ZADI KESSY que nous avons organisé et réussi la mobilisation du Grand Ouest pour le soutien et la réélection du Président Henri KONAN BÉDIÉ, comme Président du Parti, lors du 11ème Congrès Ordinaire de 2002 dont notre illustre défunt fut le Président après en avoir conduit les préparatifs en qualité de Président de la Commission Structures et Vie du Parti.
En cet instant solennel, qu’il me soit permis de présenter le regret du Président du Parti, en déplacement, qui n’a pas pu nous rejoindre malgré son ardent désir de rendre personnellement un vibrant hommage à son frère et ami, Maurice SERI GNOLEBA.

Je voudrais associer à ces salutations et remercier tous les militants et militantes de notre parti ainsi que les amis et connaissances de la famille de SERI GNOLEBA et présenter les condoléances les plus émues du PDCI-RDA à sa famille biologique

Enfin, je voudrais adresser toute la reconnaissance du Président du PDCI-RDA à tous les cercles sportifs et politiques qui se sont exprimés depuis le début de l’organisation des cérémonies de ce passage de notre frère et à tous les cadres du Grand Ouest qui se sont mobilisés spontanément pour encadrer la famille et qui ont effectué nombreux le déplacement en ce lieu, au moment où, l’un des témoins privilégiés de la lutte contre la pauvreté et le sous-développement dans notre Pays quitte le monde des vivants.
Au moment où je rends cet hommage mérité, je me sens très triste devant la mort cruelle d’une figure emblématique de notre Parti, l’un des bâtisseurs de notre nation, dont je salue la mémoire en votre nom à tous.

Maurice SERI GNOLEBA, ministre d’Etat, Ministre dans plusieurs gouvernements successifs de Félix HOUPHOUET-BOIGNY et Président du Conseil Economique et Social, sous la gouvernance du Président Henri KONAN BEDIE, a tiré sa révérence.

C’était une personnalité lumineuse qui, au travers de son combat politique, aura marqué de son empreinte plusieurs générations de militants, ici, rassemblés.

SERI GNOLEBA fut un homme d’exception dont la morale politique reposait sur l’exigence fabuleuse d’un parler vrai, trop vrai parfois au point de heurter les esprits.

Sa vison politique fut portée par une vision de l’avenir, conduite dans une rigueur lucide et inscrite dans un long temps de loyaux services.

C’était un homme cultivé, un intellectuel hors pair qui est resté fils de paysan, très proche des masses rurales, traditionaliste dans la peau.
Un homme simple, avisé, honnête.

C’était un homme prudent, avec un regard perçant au premier contact mais expansif après avoir gagné sa pleine confiance.

Né le 11 juin 1935, de son nom véritable BOZOUA SERI GNOLEBA, il fut très tôt orphelin de mère dans une grande famille nombreuse.

Fils aîné de son père policier, il parcourt les villes avec son père pour ses études primaires et secondaires ; Abidjan, Agboville puis Abidjan pour son baccalauréat. Major de sa promotion, il fut un des bénéficiaires d’une bourse d’Etudes qui le conduire successivement à Dakar, au Sénégal, à la faculté de sciences Économiques, puis en France où il termine ses études à La Sorbonne avec les diplômes de licence en en Droit, option Sciences Économique, et le DESS.

Après l’Ecole Nationale des Services Extérieurs du Trésor, il rentre au Trésor français en 1959. En 1960, il est nommé Inspecteur Adjoint de la Recette Générale des Finances de la Seine, à Paris, avant d’être mis à la disposition de la Côte d’Ivoire. Il est nommé Inspecteur Général des services financiers en 1962. Auréolé de ces nombreux diplômes, il va mener à bien son rôle de bâtisseur de l’Etat de Côte d’Ivoire aux côtés du président HOUPHOUET BOIGNY et du Président Henri KONAN BEDIE, l’un des artisans du miracle économique ivoirien.

À cet égard, il eut un parcours politique et professionnel prodigieux. SERI GNOLEBA fut le premier Trésorier payeur général ivoirien de 1962 à 1974. Il fut également le Premier Directeur Général de la Comptabilité Publique et du Trésor. Sa carrière politique sera fulgurante : Ministre du Commerce, Ministre du Plan et de l’Industrie et Ministre d’Etat. Il aura surtout en charge de l’épineux dossier de la dette publique du pays et enfin, Président du Conseil Économique et Social.

Homme de conviction et de mission, sa seule vocation fut celle de servir l’intérêt général et surtout son pays. Il avait mis ses compétences économiques voire son expertise pour amener le club de Paris à rééchelonner la dette de la Côte d’Ivoire sur une période étalée sur neuf ans (de 1984 à 1993).
Sur le pan familial, le Doyen GNOLEBA est père de 17 enfants (06 filles et 11 garçons).

Mesdames et messieurs

Ma première rencontre avec l’homme se passa en septembre 1973, quand jeune étudiant, fraîchement admis à la Faculté de Médecine d’Abidjan, je l’eus sollicité sur recommandation de mon oncle l’un de ses collaborateurs aux Finances, pour faciliter mon admission en Cité Universitaire.
Il me reçut le même jour. Il était 13h00. Après s’être renseigné sur mon cursus scolaire, il m’invita à descendre avec lui.

Dans l’ascenseur privé où je fus admis, il me dit ceci :
« Tu viens du Lycée classique, avec la moyenne que tu as et ton admission au bac D au premier tour avec mention, sois sans crainte, je ne ferai rien mais tu seras logé sans mon intervention. Ton mérite va te faire loger. Tâches de demeurer toujours brillant. Tu sais la politique du Président HOUPHOUET-BOIGNY, c’est la récompense du mérite ».

Quelques jours plus tard, je fus logé à la cité Universitaire MERMOZ dont nous étions les premiers pensionnaires.
Au lendemain de la soutenance de ma thèse en Médecine en 1982, qui vit le déplacement massif du Comité Exécutif du PDCI-RDA, il me rappela cet épisode de notre rencontre, une décennie après.

SERI GNOLEBA, celui à qui nous rendons hommage, aujourd’hui, appartient, à une race d’hommes que le PDCI-RDA a produits, au moment du miracle économique ivoirien et dont la mission était de travailler aux côtés du père fondateur afin de lui apporter l’aide et la lumière indispensables pour le développement économique et social harmonieux de notre pays.

En parcourant la vie de SERI GNOLEBA, l’on découvre un homme de qualité, un homme généreux, soucieux de la qualité de vie de ses congénères en mettant son expertise au service de la nation.

Hommes et femmes du Grand Ouest, militants et militantes du PDCI-RDA, ne soyez pas tristes. Certes, le baobab s’est couché mais il n’est pas tombé. Il est auprès de nous et il voit et entend ce que nous disons.

Oui, SERI GNOLEBA n’est pas mort. Il a parachevé son pèlerinage sur la terre des hommes.
Mais ses actions resteront gravées dans nos mémoires collectives. Car BOZOUA SERI GNOLEBA a contribué à la formation politique et intellectuelle des jeunes cadres du pays qui ont joué à leur tour un rôle de premier plan dans le développement prodigieux de la Côte d’Ivoire aux côtés du Président Felix HOUPHOUËT-BOIGNY dont il fut un des compagnons de lutte pour le développement économique et social et contre les inégalités, les injustices et surtout la soif de liberté.

Président Henri KONAN BÉDIÉ yako!

Veuve, Enfants et parents SERI GNOLEBA, séchez vos larmes car votre père a combattu le bon combat. Soyez fiers de votre époux Madame, soyez fiers enfants, de votre père qui a défendu des causes justes bien au-delà de la témérité. Il fut aussi un mécène en tant que Président de la Fédération ivoirienne d’athlétisme.

Militantes et Militants du PDCI-RDA, séchons nos larmes !

« Aujourd’hui, les jeunes pensent à l’argent. Travaillez pour l’athlétisme. Faites-en sorte que beaucoup de nouveaux jeunes entrent dans l’athlétisme. » avais-tu recommandé, à tes filleuls en conseillant l’unité et la paix au sein de cette grande famille sportive.
Ces conseils sont aussi valables pour les jeunes générations de dirigeants du PDCI-RDA.

PARS EN PAIX, Doyen
ADIEU DOYEN, ADIEU.

Fait à Abidjan, le 13 juin 2019.
Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE
Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

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13 Juin
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Mise au point après la déclaration de la Directrice de la Communication du PDCI-RDA

Je voudrais remercier tous les amis journalistes qui ne font que m’appeler pour m’apporter leur soutien. Dans mon travail, je n’ai jamais accepté qu’on manque de respect aux journalistes. Je l’ai prouvé depuis que je suis en charge de la communication au PDCI-Rda. Depuis 2003, il y a des fois où j’arrive à des cérémonies et je constate que les sièges réservés aux journalistes étaient occupés, je les faisais libérer pour que les journalistes fassent leur travail. Il y a des fois où j’ai été obligée de faire lever des dignitaires du parti pour donner la place aux journalistes. Ils peuvent en témoigner. J’ai toujours entretenu de bonnes relations avec toute la presse, que ce soit la presse sous le président Laurent Gbagbo. Je voudrais rappeler que le droit à la différence existe. Ce n’est pas parce qu’aujourd’hui, nous ne sommes plus au RHDP que je vais changer ma manière de travailler avec les journalistes avec qui j’ai travaillé dans le temps. Hier, des journalistes m’ont appelée pour me dire que le journaliste en question a retrouvé son portable. On lui a demandé de m’informer, mais il ne l’a pas fait. Je voudrais vous dire que je ne vais pas changer ma façon de travailler avec la presse. Je continuerai de respecter leur droit de faire leur travail en toute liberté. Je voudrais rassurer le président de l’ANP que sa préoccupation de protéger les journalistes, j’en fait autant mon affaire. Je suis peinée, car j’ai des amis au journal L’Expression. Depuis Jean Roche Kouamé en passant par K Marras jusqu’à Kra Bernard, j’ai eu toujours de bonnes relations avec ce journal. Chaque fois qu’un journaliste a un problème et qu’il me sollicite, je réagis. C’est pourquoi, on m’appelle affectueusement « Maman » des journalistes de la presse nationale et internationale. Quand j’ai été au Golf et lorsque des journalistes de la presse internationale venaient couvrir nos événements et qu’ils n’avaient pas de place pour se reposer, je libérais ma chambre pour permettre à ces journalistes de se reposer ou se doucher surtout les dames. Quand une personne agit ainsi, on ne peut pas être indexée ou jugée pour ce que je ne suis pas. Au-delà de ce communiqué qui a été lu au journal de 20H de la RTI 1, ce qui m’a beaucoup peinée, je me demande encore pourquoi cela ? Je pense que le grand frère Raphaël Lakpé, il est vrai que c’est de son devoir de protéger les journalistes, mais il doit le faire dans la vérité. Parce que là, j’ai l’impression qu’on veut salir mon image au plan national et international. Et à travers moi, c’est l’image du PDCI qu’on veut salir. Des journalistes m’ont souvent confié qu’ils ont conseillé des formations politiques de venir apprendre la communication politique et relations avec la presse au PDCI. Car rare sont les partis politiques qui agissent comme le PDCI. Quand j’ai été nommée, un journaliste de L’Expression a fait un post pour me féliciter. Il a posté une image où le véhicule des journalistes en partance pour une mission à Yakassé Attobrou, s’est embourbé. Je suis descendue pour les aider à pousser. Car j’ai dit à mon patron qu’on ne pouvait pas les laisser pour partir. Le journaliste a posté cette image pour dire que je mérite cette nomination. Malheureusement, il a écopé d’une sanction pour ce post. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas les mêmes points de vue qu’on doit être des ennemis. Le PDCI ne m’a pas appris ça, ni ma famille.

Je vous remercie

Fait à Abidjan, le 13 juin 2019
Mme Djénébou Zongo
Directrice de la Communication du PDCI-RDA
Conseillère en Communication du Président BEDIE

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13 Juin
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DECLARATION DE LA DIRECTION DE LA COMMUNICATION DU PDCI-RDA SUITE AU COMMUNIQUE DE L’AUTORITÉ NATIONALE DE LA PRESSE (ANP)

Depuis hier circule sur les réseaux sociaux un communiqué de l’Autorité Nationale de la Presse (ANP) daté du 11 juin 2019 dans lequel vous exprimez une « résurgence d’entrave à la liberté de la presse et de menaces sur la sécurité des journalistes sur les lieux de reportage d’activités politiques » en faisant un lien inopportun avec un évènement datant du 05 Mars 2019 à Yamoussoukro.

A cet effet, je voudrais faire quelques précisions sur les points suivants.

1. Dans votre communiqué, vous faites état d’une invitation par courriers en date du 02 et 17 Mai 2019 à votre siège pour une séance d’échanges
afin de recueillir ma version des faits que vous me reprochez.
S’agissant du courrier du 17 Mai 2019, je voudrais porter à votre connaissance que ni moi ni le service administratif du PDCI-RDA n’a reçu un tel courrier jusqu’à ce jour.
Aussi, concernant votre courrier du 02 mai 2019, ayant été saisie par mes services le même jour, je vous ai aussitôt joint au téléphone pour vous indiquer que n’étant ni l’organisatrice de l’évènement ni celle qui ait invité les journalistes à une quelconque couverture médiatique, je ne pouvais répondre à votre invitation.
Je vous ai donc conseillé de vous référer aux organisateurs de l’événement.

2. En ce qui me concerne, le 05 Mars 2019, le Président Henri Konan Bédié a procédé, à l’occasion d’une cérémonie strictement privée, au dépôt de gerbes de fleurs sur la tombe de feu Félix Houphouët-Boigny, à laquelle aucun organe de media n’était convié.
Le caractère privé de cette cérémonie qui se voulait dans la plus grande intimité a nécessité de la part du service de sécurité du Président Henri Konan Bédié d’interdire la prise d’images aux journalistes accourus sur les lieux après avoir eu écho de la présence du Président Bédié au caveau du Feu Félix Houphouët-Boigny.
Malgré cette interdiction, le correspondant du quotidien l’Expression a désobéi en prenant des images dont le service de sécurité a demandé la suppression. S’opposant à cette demande, il s’en est suivi de vives discussions.
Informée de la situation, je me suis rendue sur les lieux pour demander au journaliste de faire droit à la demande du service de sécurité afin d’éviter des tensions. Ce que le journaliste a fait en ma présence.
Plus tard, le correspondant du quotidien l’Expression monsieur TRAORE Yacouba Diarra vient m’informer de la perte de son téléphone portable qu’il évaluait à 45.000 F CFA. Au regard des liens cordiaux entre le quotidien l’Expression, le journaliste et moi-même, je lui ai remis sur place la somme de 50.000 F CFA pour l’achat d’un nouveau téléphone.
Comme vous pouvez le constater, malgré le fait que ce correspondant soit dans l’irrégularité surtout qu’aucun journaliste n’a pas été invité à cette activité privée du Président Bédié, j’ai su le protéger et le couvrir des valeurs d’amour et de respect de la dignité humaine qui sont si chères au PDCI-RDA et à moi-même.
Depuis 2003, de Secrétaire Nationale chargée de la communication de la Jeunesse du PDCI-RDA ; chargée de relations presse du PDCI-RDA avec monsieur DAHOUET-BOIGNY,
Secrétaire Général adjoint, chargé de la communication du PDCI-RDA, à conseillère en communication du Président BEDIE, à ce jour que j’occupe les fonctions de Directrice de la communication du PDCI-RDA, j’ai toujours entretenu des liens fraternels avec l’ensemble des médias et mes rapports avec les journalistes sont empreints de courtoisie et de respect.
Aussi, je m’étonne et m’interroge sur le but inavoué de ce communiqué qui indexe de manière singulière ma personne alors qu’au regard des faits, je ne suis pas la mise en cause.
En outre, si tant est que vous vouliez sincèrement inviter « tous les acteurs socio-politiques, les leaders d’opinions et leurs différents staffs de communication, à faciliter aux journalistes, sans discrimination, l’accès aux sources d’informations et aux activités ouvertes à la presse » comme vous l’insinuez dans votre communiqué, il apparait très étrange que vous vous focalisez exclusivement sur un événement strictement privé et sur le PDCI-RDA.
Encore, ne serais-je pas en droit de m’interroger sur votre réelle intention avec le renfort de publicité autour de ce communiqué qui intervient plus de deux (02) mois après les événements.
Enfin, au-delà de toutes les présuppositions que votre communiqué laisse aisément transparaitre, je peux vous assurer, Monsieur Raphaël Lakpé, de mes cordiales relations avec l’ensemble de la communauté des journalistes dont chacun pourra en témoigner car comme j’aime à le dire, l’homme politique est fonction du journaliste et vis-versa d’où l’explication la raison de dire que les journalistes sont la prunelle de mes yeux.
Cordialement.

Fait à Abidjan, le 13 juin 2019
Mme Djénébou Zongo
Directrice de la Communication du PDCI-RDA
Conseillère en Communication du Président BEDIE

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13 Juin
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DECLARATION DU PDCI-RDA, RELATIVE A LA CONFERENCE DE PRESSE DE KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI PORTE-PAROLE PRINCIPAL DU RHDP

A l’audience qu’il a accordée aux militants de la délégation communale PDCI-RDA de Koumassi, le vendredi 7 juin 2019, le Président Henri Konan BEDIE a rappelé et dénoncé les problèmes qui mettront à mal la cohésion nationale, si rien n’est fait. Notamment, la prolifération de l’orpaillage clandestin avec des non nationaux armés, la fraude sur la nationalité, l’expropriation des terres et les conflits intercommunautaires.
Le samedi 08 juin 2019, Kobenan Kouassi Adjoumani, porte-parole principal du RHDP, au cours d’un meeting à Adiaké, a fait une déclaration dans laquelle il traite, ouvertement, le président Henri Konan BEDIE de xénophobe. A sa suite, le gouvernement ivoirien, par la voix de son porte-parole, Sidiki Tiémoko Touré a fait un communiqué dans lequel il a menacé le Président Henri Konan BEDIE qui serait «tombé sous le coup de la loi».
Le lundi 10 juin 2019, le PDCI-RDA, par son Secrétaire exécutif chargé de la communication, de l’information et de la propagande, Jean-Louis Billon, a animé une conférence de presse au cours de laquelle il a étayé les propos du président Henri Konan BEDIE. Avec des preuves qui les soutiennent : les chiffres, les dates et les lieux qui confirment les graves problèmes de l’orpaillage clandestin par des non-nationaux armés, de la fraude sur la nationalité ivoirienne, et de l’expropriation de certains Nationaux de leurs terres.
Dans la soirée du même mardi 11 juin 2019, des personnes surexcitées se sont rendus devant la résidence du Président Henri Konan BEDIE pour y répandre du sang au vu et au su des autorités.
Le même mardi 11 juin 2019, le porte-parole principal du RHDP a animé une conférence de presse.
Cette conférence n’a pas apporté d’éléments et des arguments de contradiction aux contenu de la communication faite par Jean Louis BILLON.
Le porte-parole principal, Kobena Kouassi Adjoumani, a plutôt reconnu, sur tous les chapitres, les problèmes soulevés par le président Henri Konan BEDIE.
En effet, M. Adjoumani a avoué l’existence de la fraude sur la nationalité en affirmant que : « Nous, au RHDP, n’avons pas peur d’enrôler des étrangers pour constituer notre électorat ». Cette phrase vient confirmer les craintes du Président Henri Konan BEDIE et nous conforte dans la thèse qu’il défend.
Il s’agit d’envisager les dispositions permettant aux Ivoiriens d’avoir une élection transparente, démocratique, dans la paix, la quiétude et la cohésion nationale en 2020.
De ce qui précède:
-Le PDCI-RDA se réjouit que le porte-parole principal du RHDP ait reconnu et avoué ce que tout le monde a toujours redouté depuis des lustres ; à savoir, l’enrôlement des étrangers comme bétail électoral du RHDP.
-Le PDCI-RDA prend ici, l’opinion nationale et internationale, à témoin, de ce que le pouvoir RHDP dispose d’un agenda caché, pour l’élection présidentielle de 2020.
-Le PDCI-RDA s’étonne et s’indigne du silence observé par le Gouvernement face aux actes posés par des individus, devant la résidence privée du Président Henri Konan BEDIE ; actes, synonymes de pratiques de sorcellerie et de fétichisme.
-Le PDCI-RDA condamne ces actes et se réserve le droit de donner une suite judiciaire à cette violation de domicile.
-Le PDCI-RDA condamne également l’arrestation arbitraire de Monsieur Nestor Dahi et de ses camarades de la JFPI ;
Dès à présent, le PDCI-RDA réitère son appel à la mobilisation des militantes et des militants, ainsi que de tous les Ivoiriens, habitants et amis de la Côte d’Ivoire, pour empêcher tout ce qui peut mettre à mal, la quiétude, la paix et la cohésion sociale.
Le PDCI-RDA demande aux militantes et militants de garder leur sérénité, de ne pas céder aux provocations, aux actes d’intimidation, de demeurer vigilants, mobilisés et de rester à l’écoute de la Direction du Parti.

Fait à Abidjan le 12 juin 2019
P/Le PDCI-RDA
p.o Le Secrétaire Exécutif chargé des relations avec les Syndicats, des ONG, et les Groupes Socioprofessionnels et les mouvements associatifs

Porte-Parole du PDCI-RDA

Madame Aminata N’DIAYE

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12 Juin
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«Le Cabinet du Président Henri Konan BEDIE s’indigne et condamne les propos tenus et les actes posés par ces manifestants devant sa résidence» (Déclaration)

DECLARATION DU CABINET DE SON EXCELLENCE HENRI KONAN BEDIE ANCIEN PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ET PRESIDENT DU PDCI-RDA.

Réunis, en ce jour du mercredi 12 juin 2019, de 10h00 à 12h00mn, les membres du cabinet du Président Henri Konan BEDIE, ancien Président de la République et Président du PDCI-RDA, ont fait l’examen de la situation socio-politique de ces derniers jours.

Le cabinet a noté, avec un grand regret, la tenue, dans l’après-midi du mardi 11 juin 2019, d’une manifestation hostile, au Président Henri Konan BEDIE, devant sa résidence privée, sise à Cocody les Ambassades.
Cette manifestation, reprise dans une vidéo, est abondamment relayée sur les réseaux sociaux.

Le cabinet du Président Henri Konan BEDIE voudrait rappeler, à l’attention de tous, que la démocratie et l’Etat de droit sont encadrés par la constitution.
Cette constitution donne l’opportunité à tout citoyen et à un groupe de citoyens de se prononcer librement sur les faits et autres événements de la vie socio-politique, sans toutefois porter, exclusivement, atteinte à l’honneur, à l’intégrité physique de ces concitoyens et à l’attaque de résidence privée; notamment, comme constaté, dans la vidéo montrant, aux yeux de tous, la profanation de la résidence habitée par une Haute Autorité de la République, qu’est Henri Konan Bédié, ancien Chef de l’Etat et Président du PDCI-RDA.

Le Cabinet du Président Henri Konan BEDIE s’indigne et condamne les propos tenus et les actes posés par ces manifestants devant sa résidence.

Le cabinet du Président Henri Konan Bédié déplore l’inaction du gouvernement et des autorités chargées de la sécurité.

Le cabinet du Président Henri Konan BEDIE, Ancien Président de la République, demande au gouvernement de faire la lumière sur ces faits qui menacent la paix, la cohésion sociale et la quiétude des populations.

Fait à Abidjan, le 12 juin 2019
N’DRI Kouadio Pierre Narcisse
Directeur de cabinet du Président
Henri Konan BEDIE
Ancien Président de la République
Président du PDCI-RDA.

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12 Juin
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DELEGATION GENERALE DU PDCI/RDA DE CHICAGO, ILLINOIS (USA): MOTION DE SOUTIEN ET DE REMERCIEMENT A SON EXCELLENCE HENRI KONAN BEDIE, SUITE A SA DECLARATION DU 05 JUIN 2019, CONCERNANT LA SITUATION POLITIQUE ET SOCIALE EN COTE D’IVOIRE

DELEGATION GENERALE DU PDCI/RDA DE CHICAGO, ILLINOIS (USA): MOTION DE SOUTIEN ET DE REMERCIEMENT A SON EXCELLENCE HENRI KONAN BEDIE, SUITE A SA DECLARATION DU 05 JUIN 2019, CONCERNANT LA SITUATION POLITIQUE ET SOCIALE EN COTE D’IVOIRE

Le Président Henri Konan BEDIE, dans sa mission de préservation du PDCI/RDA et pour la sauvegarde de la Cote d’Ivoire a reçu le 05 Juin 2019 a Daoukro une délégation du PDCI/RDA venue de Koumassi.
A cette occasion, le Président du PDCI/RDA a évoqué brièvement la situation sécuritaire en relation avec l’orpaillage clandestin détenu par des bandes armées majoritairement d’origine étrangère ainsi que de l’immigration clandestine organisée avec bradage de la nationalité pour une visée électoraliste.
Cette sortie est salutaire et clairvoyante pour éclairer les ivoiriens et contribuer a une recherche commune de solutions pour préserver la Cote d’Ivoire d’un lendemain tumultueux.
Cependant, loin de nous fédérer en frères ivoiriens, a notre surprise, un courroux impressionnant s’est levé du cote du gouvernement et du RHDP dévoilant ainsi des ambitions dont eux seuls détiennent le secret. Ainsi, le Président Henri Konan BEDIE est traite de xénophobe et d’ivoiritaire.
Nous, militantes et Militants de la Délégation Générale du PDCI/RDA de Chicago (USA) adressons a son Excellence Henri Konan BEDIE, Président du PDCI/RDA, la Motion de Soutien, d’Encouragement et de Remerciement.
-Considérant la précarité de la situation sécuritaire en Cote d’Ivoire emmaillée à répétition par des conflits intercommunautaires,
-Considérant le deuil qu’a vécu la Cote d’Ivoire dans sa récente histoire a travers la crise post électoral de 2011,
-Considérant le jeux politique trouble du RDR et de sa création nouvelle, le RHDP qui consiste a un débauchage politique effréné dans le camp du PDCI/RDA tendant a perturber le climat politique ivoirien
-Considérant la clairvoyance du président Henri Konan BEDIE dans l’appréciation anticipative de la situation politique ivoirienne concernant les élections a venir,
-Considérant la culture d’homme politique de paix et de retenu du Président Henri Konan BEDIE,
Nous condamnons avec la dernière énergie ces sorties injurieuses et hasardeuses du RHDP et de son gouvernement pour salir l’image d’homme de paix et de consensus du Président Henri Konan BEDIE
Nous engageons tous les militantes et militants du PDCI/RDA de la Délégation Générale de Chicago derrière le Président Henri Konan BEDIE pour barrer la voie a la diffamation et au mensonge éhonté du RHDP dans sa mission de diabolisation du PDCI/RDA et de la destruction de la cohésion sociale de la Cote d’Ivoire
Nous réitérons notre soutien inconditionnel et notre engagement a rester soudes aux idéaux de paix du PDCI/RDA et a son leader incontesté son Excellence Henri Konan BEDIE, homme politique de grande culture, de paix, de consensus et de mesure.
Nous l’encourageons a ne pas se laisser distraire par les intimidations dans sa poursuite de son combat pour restaurer une Cote d’Ivoire réconciliée, sécurisée avec une politique d’immigration régulée.
Nous demandons avec insistance a tous les militants du PDCI/RDA de faire UN avec notre Président, SE le Président Henri Konan BEDIE pour barrer la route a ce pouvoir qui a échoué dans sa politique économique et de réconciliation des ivoiriens et qui cherche un électorat étranger pour se maintenir au pouvoir pour ainsi assouvir ses sombres desseins.
Fait a Chicago, Illinois, le Mardi 11 Juin 2019
La Déléguée Générale
Mme Jeannine BRUTUS
Membre du Bureau Politique
Coordinatrice du Grand Conseil Régional des Etats Unis et du Canada

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11 Juin
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Revue de presse du mardi 11 juin 2019

Le communiqué du gouvernement relatif aux propos du président du PDCI-Rda interpellant l’exécutif ivoirien sur la question de l’orpaillage clandestin et la fraude sur l’identité et la conférence de presse du PDCI animée par Jean Louis Billon sont les sujets majeurs qui font la Une des journaux de ce jour.

Politique nationale

1. Le Nouveau Réveil

Affaire « Orpaillage clandestin, conflits meurtriers, fraude sur l’identité »

M. Bédié assume tout !

• Voici les preuves qui donnent raison au président Bédié

Le Nouveau Réveil, quotidien fidèle au PDCI-Rda, ouvre sa manchette avec la conférence de presse animée par le Secrétaire exécutif du PDCI chargé de l’information, Jean Louis Billon, qui avait à ses côtés le directeur de cabinet du président Bédié, N’dri Narcisse, le Secrétaire exécutif chargé du bulletin du parti, Dénis Kah Zion et de Zongo Djénébou, directrice de la communication. Lors de ce rendez-vous avec la presse nationale et internationale, hier, au siège du PDCI, à Cocody, Jean Louis Billon a démontré avec preuve à l’appui que la question de l’orpaillage clandestin, des conflits meurtriers et la fraude sur l’identité est une réalité. Selon lui, « l’orpaillage clandestin se développe de plus en plus dans de nombreuses régions » et est source de nombreux conflits. Réagissant au communiqué du gouvernement, Jean Louis Billon a indiqué que « le gouvernement a choisi délibérément des morceaux des propos de Bédié sortis de leur contexte, pour en faire une exploitation tendancieuse ». Et de s’interroger : « Est-ce un délit d’alerter l’opinion sur les dangers qui guettent la survie de la Côte d’Ivoire ? ». En tout cas, pour le conférencier, le président Bédié « est qualifié et bien placé pour alerter le gouvernement ». Aussi, la Directrice de la communication a indiqué que le PDCI ne « tombera pas dans le piège du passé ».
Les journaux (L’Inter, Soir Info, Le quotidien d’Abidjan, Notre voie, Le Temps, Frat Mat, Générations nouvelles) ont également rendu compte de la conférence de presse du PDCI. Pour ces journaux, le PDCI fait trembler le régime.
Par ailleurs, Le Nouveau Réveil a rendu compte d’une conférence de presse animée par le fondateur du Mfa, Anaky Kobénan, le samedi dernier. Celui-ci se réjouit de la « rupture historique opérée par Bédié avec le RHDP ».

2. Le Patriote

Incitation à la haine, au tribalisme, à la xénophobie, à la guerre

Henri Konan Bédié :

Carton rouge !

• Le Patriote avait prévenu

Le Patriote, quotidien fidèle au RHDP continue de ses attaques contre le président Bédié. Pour ce journal qui s’est contenté des morceaux choisis des propos du président du PDCI, brandit le « carton rouge » contre M Bédié. Et ce quotidien de conclure que les propos du président Bédié démontrent une fois plus que le président du PDCI n’a jamais houphouétiste. Depuis Adiaké, Adjoumani Kobénan s’est attaché aux propos du Sphinx de Daoukro.
Le journal (L’Expression et Le jour Plus) ont abondé dans le même sens que Le Patriote.

3. Frat Mat

Déclaration de Bédié sur l’orpaillage clandestin et la nationalité

Le gouvernement condamne

Le journal gouvernemental a publié en intégralité le communiqué du gouvernement sur la question abordée par le président Bédié.

Quant à L’Inter, le gouvernement met « sévèrement en garde le président Bédié ». Il a donné la parole à un député du RHDP, Abel Djohoré m : « Il n’y a pas d’âge pour aller en prison », allusion faite au président du PDCI. Et Billon de réagir : « Le PDCI n’a pas peur de la menace pénale ».

4. Soir Info

Interview / Depuis La Haye

Blé Goudé dit ce qu’il n’a jamais dit

• Ce que Soro lui a confié
• Il parle de Hamed Bakayoko
• Sous haute sécurité, il adopte des dispositions

Soir Info, journal indépendant ouvre sa manchette avec une interview de Blé Goudé réalisée par Jeune Afrique. Dans cet entretien, celui qu’on appelle le « Général de la Rue », propose que se tienne un forum pour que Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié s’asseyent autour d’une et discutent, car il y a, selon lui, des signaux inquiétants. Il en veut pour les événements survenus après les municipales passées.
(L’Inter et Le Temps) ont publié également l’interview de Blé Goudé.

5. Générations Nouvelles

Plateau / Un commando armé débarque la nuit

Accrochage entre militaires au camp Gallieni

• Des révélations

Générations Nouvelles ouvre sa manchette avec l’ambiance au sein du camp Gallieni, au Plateau. Selon ce quotidien proche de l’ex-président de l’Assemblée nationale, Soro Guillaume, révèle qu’un affrontement entre militaires a été évité, au mois de mai, au camp Gallieni, au Plateau. A l’origine, quatre cargos transportant des soldats tous encagoulés ont pénétré en mai, au camp Gallieni, pour évacuer un prisonnier malade. Koné Dramane arrêté le 25 janvier 2019, « pour détention illégale d’armes de guerre et atteinte à la sûreté », dans un hôpital. Chose trouvée suspecte par les soldats en faction à la Mama. D’où la montée de tension. Mais, Générations Nouvelles précise que le pire a été évité grâce un capitaine dont le journal a tu le nom.

 International

Mali

Le centre du Mali est une nouvelle fois endeuillé après une attaque meurtrière. Des hommes armés ont tué au moins 95 personnes dans le village dogon de Sonane, le dimanche dernier.

Burkina Faso

Au moins 19 personnes ont été tuées, dimanche, lors d’une attaque massive dans la commune d’Arbinda, dans le nord du Burkina Faso.

Gabon

Le président gabonais, Ali Bongo , s’est exprimé publiquement pour la première fois samedi 8 juin dernier depuis décembre 2018, après avoir été victime d’un Avc. Il a demandé à son premier ministre la formation d’un gouvernement.

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11 Juin
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4 délégations générales (Paris Ile de France, Suisse, Washington et Royaumes Unis) émettent de vives protestations et apportent leurs soutiens au président Bédié (déclarations)

VIVE PROTESTATION DE LA DELEGATION GENERALE DU PDCI-RDA PARIS ILE FRANCE ET SOUTIEN AU PRESIDENT HENRI KONAN BEDIE

Après le communiqué du gouvernement lu le 08/06/19 par son porte-parole, en réponse à l’intervention du Président Henri Konan BEDIE le 05/06/19, la Délégation Générale exprime son indignation et condamne avec la dernière énergie cette sortie inopportune et hasardeuse du gouvernement qui n’honore ni ses auteurs ni le peuple Ivoirien.

Au moment où le peuple attend des réponses claires aux maux qui minent la société Ivoirienne, le gouvernement tente de nous distraire en faisant du dilatoire et une fuite en avant par un communiqué qui n’est qu’un écran de fumée.
Les militants du PDCI-RDA France et l’ensemble des Ivoiriens épris de paix, d’équité et de justice, refusent de se laisser distraire par un gouvernement aux abois qui a érigé la violence, la provocation et la fraude comme règle de gouvernement.

C’est ainsi que le régime tente d’instrumentaliser à son profit, les propos de bon sens en faisant porter sur le Président du PDCI-RDA, d’éventuelles violences intercommunautaires. Mais le régime est en réalité le seul responsable d’une situation qu’il a patiemment conçue et construite afin de préserver les intérêts d’un clan unique, celui du RHDP et de lui permettre de s’accrocher au pouvoir.

La Délégation générale, compte tenu de l’importance des problèmes soulevés par le Président Henri Konan BEDIE, notamment la fraude sur la nationalité Ivoirienne, l’accaparement illicite du foncier rural, l’insécurité imputable à l’orpaillage clandestin etc…

Décide d’organiser le débat, en accord avec l’ensemble des délégations générales d’Europe et d’Amérique en collaboration avec l’Union de la Diaspora pour la Côte d’Ivoire (UDCI) afin d’éclairer l’opinion nationale et internationale sur le risque d’implosion sociale que fait courir le gouvernement d’Alassane Ouattara, au peuple de Côte d’Ivoire.

La délégation générale de Paris Ile de France approuve la position exprimée par le Président Henri Konan BEDIE et lui apporte son soutien total dans sa quête inlassable d’une nouvelle Côte d’Ivoire unie, réconciliée, apaisée et prospère.

La délégation générale réitère son indéfectible attachement au Président Henri Konan BEDIE.

La délégation générale demande aux militants et sympathisants du PDCI-RDA de rester mobilisés et à l’écoute des mots d’ordre du parti.

Fait à Paris le 10/06/2019

La Délégation Générale Paris Ile de France

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Motion de soutien au Président Henri Konan Bédié

Le 5 juin 2019, recevant une délégation PDCI-RDA de la commune de Koumassi, le Président du PDCI-RDA a fait part de sa préoccupation dans une déclaration au sujet de l’orpaillage et l’enrôlement des non Ivoiriens dans nos municipalités.
– Considérant que la déclaration du Président Bédié n’est qu’un message clair porté à la connaissance de l’opinion nationale et internationale et que ces propos sont en conséquence des pratiques déjà relayées, dénoncée par des médias internationaux ;
– Considérant que la déclaration du Président Bédié n’est qu’une autre forme d’attirer l’attention du gouvernement de ce qui pourrait être un repli identitaire vu tous les conflits communautaires occasionnés par ces pratiques ;
– Considérant que la déclaration du Président Bédié est l’expression en vue de préserver et de consolider les relations entre les Ivoiriens et la communauté étrangère chaleureusement accueillie sur nos terres.

La Délégation Générale de Suisse exprime son soutien indéfectible à cette déclaration,
Lance un appel solennel à tous les militants et sympathisants de notre Grand Parti, le PDCI-RDA, ainsi qu’à tous les fils et filles de notre pays épris de paix, à s’approprier de cette déclaration qui n’est qu’une prévention aux conflits intercommunautaires récurrents, et de faire entièrement confiance aux Président Bédié dans sa seule volonté à faire renaître la Côte d’Ivoire de l’espérance, la Côte d’Ivoire fraternelle, solidaire et prospère en vue du progrès pour tous et du bonheur pour chacun.

Fait à Genève, le 11 juin 2019

La Délégation Générale de Suisse

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DELEGATION GENERALE DU PDCI – RDA ROYAUME UNI & D’ILANDE

Parti Démocratique de Côte d’Ivoire
Déclaration de la Délégation générale du Royaume Uni et d’Irlande
Suite à la diffusion d’une vidéo du Président du PDCI-RDA, HKB, faisant état d’une mise au point sur la situation socio-politique qui prévaut aujourd’hui en CI, le Gouvernement s’en est indigne et accuse le Président Bédié d’inciter à la haine contre les étrangers.
De quoi parle le gouvernement ivoirien ? Les termes suivants sont tirés et isolés de leur contexte pour donner le sens de l’usage que le gouvernement veut s’en donner.
En effet, depuis la récente rencontre du Président HKB avec les militants du PDCI le Jeudi 6 Juin 2019 à Daoukro, le gouvernement considère que les propos du Président HKB tendent à instrumentaliser le peuple Ivoirien, et ont l’outrecuidance de parler de poursuites judiciaires…
Pour rappel, les faits du mont Peko, L’extraction d’or inégale, la saisie des cartes d’identité à Aboisso en direction d’Abobo, agressions et les disputes des terres en CI, 80% des marchés publics attribués à des entreprises multinationales sont des constats et évidences qui illustrent bien les propos du président HKB.
Nul n’ignore que la CI regorge le pourcentage le plus élevé au monde en nombre d’étrangers 30% et cela a été plus réel sous la direction du PDCI-RDA de 1960 au 24 Décembre 1999, date du push militaire.
En quoi donc est-ce que le Président Henri Konan Bedié instrumentalise et incite à la révolte nationale?
Au contraire, n’est-ce pas là l’occasion pour le gouvernement qui tend à oublier ces faits, de disjoncter ou ouvrir des enquêtes pour rassurer les Ivoiriens sur ces évènements documentés par les autorités de la CI.
Le Président Bédié rappelle au gouvernement les problèmes latents qui guettent la CI, tendant ainsi à rompre la paix fragile de notre pays.
A la lumière de ce qui précède, nous, militantes et Militants du Royaume Uni et d’Irlande :
-Considérant que le Président HKB, de par son éducation, sa culture et ses principes de vie, a fait de la rigueur et de la moralisation des comportements le fondement de sa philosophie politique.
– Considérant les efforts consentis par le Président HKB et son Secrétariat exécutif pour garantir la paix, la sécurité, la concorde et l’unité nationale ;
– Considérant son engagement dans la lutte contre la corruption et l’établissement d’un environnement assaini pour l’économie et les affaires;
– Félicitons et encourageons l’investissement inlassable du président HKB dans le maintien de la Paix et de l’Unité Nationale,
– Félicitons et encourageons sa détermination pour une CI véritablement unie,
– Félicitons et encourageons sa politique d’incitation à la créativité, à l’Ivoirisation, moteur de l’entrepreneuriat ivoirien et à la récompense du mérite, qui sont des vecteurs propulseurs de développement,
-Félicitons et encourageons le Président HKB dans la conduite de la politique des relations internationales qu’il mène avec efficacité et dont les retombées ne se font plus conter.
– Lui réaffirmons notre soutien indéfectible et sans condition à sa politique des Grandes Réalisations,
– Lui réitérons notre soutien et de notre dévouement pour garantir à notre pays un développement durable certain.
– Nous encourageons le Pr Bédié pour sa vision et son implication personnelle à la concrétisation d’un tel rêve.
– Nous soutenons le Président Bédié car il est la voix de ce peuple opprimé sous le dérapage de ce gouvernement.
Oui les Ivoiriens refusent d’être spoliés de leurs terres dans leur propre Pays.
Les Ivoiriens refusent d’être des Etrangers dans leur propre pays.
Nous soutenons et disons merci au Pr Bédié pour sa clairvoyance.
Puisse Dieu être votre source d’inspirations et vous bénisse pour une Cote d’ivoire réunifiée et apaisée.
Délégation Générale du
PDCI RDA du Royaume Uni & Irlande

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COMMUNIQUÉ DE LA DÉLÉGATION GÉNÉRALE DE WASHINGTON DC MÉTRO EN SOUTIEN AU PRESIDENT HENRI KONAN BEDIE, SUITE A SA DECLARATION RELATIVE A LA SITUATION SOCIO POLITIQUES DE LA COTE D’IVOIRE

Le Mercredi 05 juin 2019, recevant une délégation de son Parti en sa résidence de Daoukro, le Président Henri Konan BÉDIÉ, Président du PDCI-RDA, a dénoncé avec force la situation sécuritaire grave qui menace la paix et la quiétude des populations ivoiriennes. Cette situation se caractérise par la montée de l’orpaillage clandestin par des bandes armées, et le bradage de la nationalité ivoirienne.
Cette sortie surprise, qui coupe l’herbe sous les pieds des conspirateurs de la République, n’a pas manqué de soulever le courroux du gouvernement ivoirien, le conduisant à pondre à la hâte, le Samedi 8 juin 2019, un communiqué laconique ayant des allures de menaces.
Face à cette situation, la Délégation Générale du PDCI-RDA de Washington DC et Métro :
– réaffirme son soutien ferme au Président Henri Konan BÉDIÉ pour les propos tenus ;
– salue sa clairvoyance, son courage politique et son sens élevé du devoir ;
– regrette qu’après avoir échoué à liquider le PDCI-RDA, les gouvernants remettent le couvert en tentant de vilipender le Président Henri Konan BÉDIÉ ;
En quoi dénoncer l’installation anarchique de bandes armées étrangères à la lisière de populations paisibles peut être assimilées à la xénophobie ?
En quoi le foisonnement des orpailleurs polluant notre environnement peut être assimilé à la xénophobie ?
« Nous avons fait venir des étrangers dans nos plantations de café de cacao ; et ensuite les gens se sont installés à leurs propres comptes ; et aujourd’hui, ils agressent les planteurs ivoiriens et se disputent même la propriété des terres »
En quoi en faire le constat est de la xénophobie ?
« Le Nationalisme n’est ni xénophobie ni racisme. Il est plutôt la manifestation de l’amour que l’on porte inconditionnellement pour son pays et son peuple »
En quoi dénoncer pour prévenir de graves conflits sociaux peut mettre en mal la cohésion sociale ?
Nous lançons un appel solennel à tous les Ivoiriens à plus de vigilance pour faire échec à toutes les actions visant à confisquer le pouvoir d’État aux prochaines élections de 2020 ;

Fait à Washington DC, le Lundi 10 juin 2019
Le Délégué Général
Patrice ADAM-YÉBOUA

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11 Juin
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Affaire ‘’propos xénophobes de Bédié’’ : Jean-Louis Billon dévoile les preuves qui doivent obliger le gouvernement à reconsidérer son accusation…un faux procès fait au président du Pdci-Rda

CONFERENCE DE PRESSE DU PDCI-RDA SUITE A LA DECLARATION DU GOUVERNEMENT RELATIVEMENT AUX PROPOS DU PRESIDENT HENRI KONAN BEDIE SUR LES ORPAILLEURS ET LA FRAUDE SUR L’IDENTITE IVOIRIENNE.

PROPOS LIMINAIRES
(Lundi 10 Juin 2019 à 15 heures – Siège de Cocody)
Par Jean-Louis BILLON
Secrétaire Exécutif Chargé de l’Information, de la Communication et de la Propagande.
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Le samedi 8 Juin 2019, le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire a fait une déclaration, portant le sceau et la signature de son Porte-parole le Ministre SIDI Tiémoko TOURE, abondamment relayée par les médias nationaux et internationaux, relative aux propos tenus par Son Excellence Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA, à l’occasion d’une audience qu’il a accordée à une délégation de militants de son parti de la Commune de Koumassi.

Le Porte-parole du Gouvernement a choisi délibérément des morceaux des propos du Président du PDCI-RDA, sortis de leur contexte, pour en faire une exploitation tendancieuse ; à l’effet de ternir son image et porter atteinte à son honorabilité.

Par ce stratagème, le gouvernement en arrive à qualifier les propos tenus par le Président du PDCI-RDA, comme étant « d’une extrême gravité, appelant à la haine de l’étranger et de nature à mettre en péril, au-delà de la paix et de la cohésion sociale, l’unité nationale et la cohésion du pays ».

Contrairement à cette accusation, à la fois calomnieuse et démagogique, le Président Henri KONAN BEDIE n’a fait que porter à l’attention de l’opinion nationale et internationale des faits troublants et récurrents, vécus par les populations ivoiriennes et qui suscitent de véritables inquiétudes.

Ces faits, régulièrement révélés par la presse nationale, internationale et publiquement reconnus par certains membres du Gouvernement, sont relatifs notamment:
-aux conflits intercommunautaires récurrents ;
-à ce que recouvre l’orpaillage clandestin ;
-et à la fraude sur l’identité ivoirienne.

Au regard de la persistance et de l’aggravation de ces faits, le Président Henri KONAN BEDIE, en sa qualité d’homme d’Etat et de Leader politique et d’opinion, est qualifié et bien placé pour aborder ces préoccupations majeures pour alerter le Gouvernement ainsi que l’opinion sur la gravité de ces événements qui menacent la paix sociale et la quiétude des populations ivoiriennes.

Concernant les conflits intercommunautaires.

Est-ce du racisme, de la xénophobie, du tribalisme, de la discrimination raciale ou religieuse ou de la haine de l’étranger que de dénoncer cette récurrence de ces conflits communautaires intervenus; notamment à Bouna (en Avril 2016), Guiglo (2017),Kanakono (le 24 Décembre 2017), Zouan Hounien en (Novembre 2018), Bangolo (le 24 Juin 2018), Facobly (en Juillet 2018), Issia (en Octobre 2018 avec la sortie punitive des DOZOS contre les populations autochtones), Duekoué (en Novembre 2018), Bin Houin (en Avril 2019), Marabadiassa (en Février 2019), Béoumi et Abengourou (en Mai 2019) ?
Assurément que non !
En ce qui concerne l’orpaillage clandestin.

Est-ce du racisme, de la xénophobie, du tribalisme, de la discrimination raciale ou religieuse, de la haine de l’étranger que de regarder comme troublant ce phénomène qui est une réalité, principalement le fait de non nationaux armés et domiciliés à la lisière de nombreux de nos villages de Côte d’Ivoire ?
Ces sites d’orpaillage clandestin utilisent de nombreux enfants et sont sources d’insécurité et de conflits répétés.

En matière d’utilisation des enfants, « Le site d’orpaillage le plus actif est celui de Booré-Etienkro. Le nombre d’enfants engagés sur ce site est d’environ 200 », a déclaré lors de la deuxième conférence mensuelle des chefs de service initiée par le Préfet par intérim Soro Sana à Dimbokro, le représentant du Directeur des Mines et la Géologie, Tigori François.
Celui-ci a déploré l’utilisation des enfants sur ces sites. Cette utilisation des enfants, dit-il, se fait au vu et au su des autorités. Ces enfants pour la plupart, sont des écoliers et élèves ayant déserté les salles de classes.
Le représentant du Directeur des Mines et de la Géologie évalue à 3000, le nombre d’orpailleurs clandestins présents à Booré dont plus de 85% sont des non-nationaux.
En plus de Booré, plusieurs sites d’orpaillage clandestin existent également dans le département de Dimbokro à Bassa-Kouadiokro, Tanoh-Akakro, N’Dayakro, Bengassou et Djèkro.
Relativement aux conflits meurtriers plusieurs sources en relatent les faits.
L’orpaillage clandestin se développe de plus en plus dans de nombreuses régions de la Côte d’Ivoire. Certaines populations ivoiriennes essaient difficilement d’empêcher ces orpailleurs, bien particuliers, de s’installer, mais sans grand soutien des autorités administratives. Ainsi, l’on assiste régulièrement à des affrontements meurtriers.
En voici quelques chiffres sur ces violences orchestrées par ce phénomène qui s’amplifie.
Kokumbo, au Centre de la Côte d’Ivoire : Côte d’Ivoire : L’impunité et l’orpaillage clandestin ont encore tué et brûlé
Bongouanou, au Centre-Est : Une jeune fille a été retrouvée éventrée dans la nuit du samedi 4 mai 2019 par des orpailleurs clandestins sur la voie Broukro-Aboussounou aux environs de 4 heures et est décédée, le mardi 7 mai à 6 heures, à l’hôpital général de Bongouanou. Interrogée avant sa mort par le chasseur qui l’a découverte, elle a expliqué avoir été prise à Bongouanou par deux orpailleurs clandestins dont l’un est le père de son enfant. A l’en croire, ils avaient promis faire une virée nocturne à Akakro, mais après Broukro, ils ont dévié dans le sens d’Aboussounou où ils l’ont agressée dans la brousse avant de l’abandonner.
Koffré ,sous-préfecture de Kasséré, dans le Nord : Le commandant de la 4ème compagnie mobile de gendarmerie de Korhogo, le capitaine Pierre Djah Dago avait été froidement assassiné par des déguerpis d’un site d’orpaillage clandestin à Koffré, le lundi 30 juillet 2018. En effet, menacés par les orpailleurs armés de machettes, de pioches et de gourdins et ayant saisi au collet un gendarme, un collègue de ce dernier avait fait un tir de sommation, pensant pouvoir dissuader les assaillants. C’est dans la foulée que le capitaine Dago avait reçu un coup de pioche au dos. D’autres coups de pioches et de machettes avaient suivi, ne laissant pas le temps à l’officier de sortir son arme. Il avait été lynché à mort, avec divers objets contondants.
Hiré dans la préfecture de Divo, au Centre-Ouest : Les jeudi 6 avril et vendredi 7 avril 2017, Hiré avait été le théâtre de violents affrontements entre gendarmes et jeunes causant la mort d’au moins deux personnes et de nombreux blessés par balles. Et pour cause, les jeunes pour la plupart, des exploitants clandestins d’or accusaient les gendarmes d’être à la base de la mort d’un des leurs.
Alosso dans le département d’Alépé, au Sud : Cette localité avait été secouée, le jeudi 14 janvier 2016, par un affrontement sanglant entre des orpailleurs clandestins et ses populations. L’on dénombrait à l’issue de cet affrontement, 11 blessés du côté des assaillants et deux du côté des villageois. A l’origine de ce conflit, qui avait viré sur le terrain communautaire, une exploitation clandestine des ressources minérales de la région par des ressortissants ghanéens, le long du fleuve Comoé.
Angovia dans le centre-ouest : Les affrontements sanglants qui ont lieu en Juillet 2014 se sont à nouveau répétés en Mars 2015. En effet, un chasseur traditionnel communément appelé Dozo, avait ouvert le feu sur un orpailleur clandestin travaillant dans une des nombreuses mines à Angovia, situé à 70 km de Yamoussoukro.
La victime, avait été transportée d’urgence à l’hôpital, au niveau de Bouaflé où elle avait reçu les soins que nécessitait son état de santé. Toutefois, les populations autochtones s’étaient soulevées pour réclamer le départ, sans condition, des chasseurs traditionnels de leurs terres.
La liste est bien longue que l’on ne pourrait pas finir d’égrener. L’ensemble de ces événements malheureux ont mis en cause des Orpailleurs Clandestins non nationaux.
Dans presque toutes les régions de la Côte d’Ivoire, la présence de ces orpailleurs bien particuliers a atteint des proportions inquiétantes.
Les rapports de l’Union Européenne, des journalistes indépendants locaux comme étrangers et autres donneurs d’alertes viennent, quand ils croisent avec la réalité vécue par les populations locales qui permettent de relever le laxisme complice et approbateur des autorités du pays, viennent accroitre davantage le trouble dans notre entendement.
A quelles fins donc sont positionnées ces véritables bandes armées, semblables à des milices bien organisées ?
En quoi est-ce alors appeler à la haine de l’étranger que d’appeler la conscience des ivoiriens sur cette réalité ?
Est-ce donc un délit que d’alerter l’opinion sur les dangers qui guettent la survie de la Côte d’Ivoire que l’on veut absolument transformer en un no man’s land ?
Est-ce être xénophobe que de réveiller les autorités ivoiriennes qui semblent se prélasser dans un faux sommeil complice de cette situation qui menace la sécurité nationale?
Le PDCI-RDA dit qu’il ne faut pas fuir ce débat, le dévoyer car il y a lieu d’apaiser les cœurs, de rassurer les populations et rendre plus solide le tissu de la coexistence pacifique des communautés en Côte d’Ivoire;
Ces événements malheureux ont mis en cause des orpailleurs clandestins majoritairement originaires des pays voisins.

En ce qui concerne la fraude sur l’identité.

Est-ce du racisme, de la xénophobie, du tribalisme, de la discrimination raciale ou religieuse ou de la haine de l’étranger que de dénoncer la réalité de la fraude sur l’identité ivoirienne ?

Lorsque l’Ambassade d’Italie en Côte d’Ivoire a révélé l’arrivée clandestine de 13.000 immigrés ivoiriens sur les côtes italiennes au cours de la période du 1er au 31 décembre 2016, le Ministre KONE Bruno, porte-parole d’alors du gouvernement n’a pas démenti cette information. Il a plutôt affirmé, le mercredi 12 Avril 2017, qu’après des enquêtes et investigations menées par le Gouvernement ivoirien, il a été établi que « seuls 2000 immigrés ont formellement été identifiés comme étant réellement des Ivoiriens sur les 13.000 présumés ivoiriens comme rapporté par l’hebdomadaire Jeune Afrique dans sa livraison du 15 Avril 2017.

Est-ce de la xénophobie ou de la haine de l’étranger de déduire que les 11.000 autres immigrés, initialement, identifiés et présentés comme étant des Ivoiriens du fait des actes qu’ils détenaient, ont acquis frauduleusement la nationalité ivoirienne ?

La question, ici, est de savoir si ce sont les étrangers, ne satisfaisant pas aux conditions de naturalisation, qui fraudent pour acquérir illégalement la nationalité ivoirienne ou si ce sont les nationaux, pour lesquels aucune disposition particulière n’est requise, qui fraudent pour acquérir leur propre nationalité.

Chers amis journalistes, vous convenez, avec moi, que seuls, a priori, les étrangers, incapables de satisfaire aux conditions de naturalisation, sont enclins à obtenir frauduleusement la nationalité ivoirienne.

N’est-ce pas le même Ministre, Bruno KONE Porte-parole d’alors qui a reconnu, à l’occasion du retour de Libye des 150 Ivoiriens candidats à l’immigration, en affirmant : « qu’il s’est retrouvé même des anglophones qui avaient des papiers ivoiriens » !

Doit-on tenir pour fausse cette information servie par le Porte-parole de notre Gouvernement ?

Par ailleurs, n’est-ce pas troublant, malgré toutes les tentatives vaines de justifications ultérieures qu’un véhicule de transport béninois STC venant de Cotonou (BENIN) via le Ghana, transportant 280.000 imprimés d’attestation d’identité de l’ONI contrefaits a été intercepté par la Douane ivoirienne le Samedi 25 Mai 2019 à Noé, frontière terrestre de la Côte d’Ivoire avec le Ghana et qui étaient convoyés pour alimenter assurément les laboratoires de production de faux disséminés dans des localités ciblées du pays?

De ce qui précède, le PDCI-RDA s’étonne et s’indigne du mauvais procès qui est fait au Président Henri KONAN BEDIE.

Le PDCI-RDA voudrait, une fois encore, inviter le gouvernement ivoirien à faire siens les faits, ci-dessus, révélés publiquement et solennellement par le Président Henri KONAN BEDIE.

Le PDCI-RDA note que pour sauvegarder l’État de droit en Côte d’Ivoire, le gouvernement de Côte d’Ivoire doit se sentir interpellé, après l’adresse du Président Henri KONAN BEDIE et mener les investigations en vue d’apporter de véritables et rassurantes solutions aux préoccupations des ivoiriens, des Ivoiriennes et de tous les habitants de la Côte d’Ivoire.

Le PDCI-RDA voudrait porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que le Président Henri KONAN BEDIE demeure profondément attaché à la préservation de la paix, à la sauvegarde de la cohésion sociale et à la défense de l’unité nationale.

Habité par ces valeurs, à lui inculquées par Félix Houphouët- Boigny, dont il a la lourde charge de protéger, le Prix qui porte son nom, le Président Henri KONAN BEDIE ne peut garder le silence devant les graves dérives observées dans la gestion des Affaires publiques, notamment dans les domaines des libertés publiques et de la protection sécuritaire des personnes et des biens en Côte d’Ivoire.

C’est ainsi que, suite aux propos inqualifiables tenus dans un lieu de prières, le 31 Mai 2019 par la Député du RHDP Mariam TRAORE, demandant aux imams de les aider pour que « le pouvoir d’état n’échoit pas dans les mains des impurs …», le Président Henri KONAN BEDIE n’a pas manqué d’interpeller le COSIM, par courrier, sur la gravité de ces propos qui menacent la laïcité de l’Etat, l’équilibre de la nation et l’Etat de droit.

Le PDCI-RDA voudrait rappeler à l’attention de tous, que le Président Henri Konan BEDIE demeure favorable à l’intégration des peuples et des nations de la sous-région, et ce, conformément à la préservation de l’Etat de droit qui oblige le Gouvernement à faire respecter les règles et les lois applicables à la protection de la mobilité des personnes et des biens, pour une cohabitation et une coexistence pacifique entre les populations ivoiriennes.

Telle est la conception républicaine du Président Henri KONAN BEDIE pour une intégration réussie et une vie harmonieuse des peuples résidant en Côte d’Ivoire.

Cette conception constitue un gage de succès pour notre démocratie, dont l’une des échéances majeures est l’élection présidentielle d’octobre 2020.

Chers amis journalistes, vous convenez avec moi que tous les faits dénoncés par les soins du Président Henri KONAN BEDIE pourraient constituer un frein à la libre expression des citoyens lors de cette élection.

Convaincu que les propos du Président Henri KONAN BEDIE sont de nature à inviter le gouvernement à faire face à ses responsabilités, le PDCI-RDA voudrait, ici, par ma voix lui rendre un vibrant hommage pour son action de sauvegarde, de préservation de la paix et de promotion de l’intégration des peuples en Côte d’Ivoire.
Les archives de la République ivoirienne contiennent des preuves de son attachement et de son engagement en faveur de l’intégration de milliers de frères burkinabés naturalisés. Ainsi, comme exemple, le Président Henri KONAN BEDIE a signé le 26 septembre 1995, un décret portant naturalisation de 8.133 de nos frères burkinabés de Garango, Koupéla et Koudougou dans les Départements de Bouaflé et de Zuenoula .

En conclusion, le PDCI-RDA salue la clairvoyance et le sens de l’anticipation du Président Henri KONAN BEDIE sur les grandes questions de la vie de la nation ivoirienne.

Le PDCI-RDA remercie, vivement, tous les partis politiques et l’ensemble des forces vives de la nation, qui n’ont pas hésité à exprimer clairement leur soutien aux propos du Président Henri KONAN BEDIE.

Un tel soutien est la preuve que ces faits sont des réalités connues des Ivoiriens.
Ils sont récurrents et d’une extrême gravité.

C’est pourquoi, les propos du Président Henri KONAN BEDIE ont inspiré dans l’opinion des ivoiriens un même sentiment, communément et largement partagé.

Malheureusement, le Gouvernement ivoirien se refuse à comprendre et à appréhender la juste mesure des propos du Président Henri KONAN BEDIE.

Le gouvernement ivoirien a choisi, une fois encore, de classer à dessein ces propos comme procédant de la surenchère politique opportuniste et de mettre en œuvre, son outil de défense préféré qui est la stigmatisation, la désinformation et la mise en avant du spectre de la haine de l’étranger qu’il instrumentalise faussement pour ne pas avoir à faire face à la réalité des choses.

Dans quel pays sommes-nous où l’on ne peut pas faire des constats, des analyses ou simplement tenir des propos pour alerter sur un certain état du pays, un péril qui guette la nation en utilisant le mot « étranger » « non nationaux » sans que l’on ne soit taxé faussement de xénophobe ou d’ivoiritaire, notion au contenu dévoyé pour servir de basses manœuvres ?

Partout, dans le monde, les acteurs politiques se soucient des flux migratoires, de la politique vis-à-vis des étrangers par rapport aux nationaux, de l’état de la coexistence entre les communautés qui se créent, leur installation, leurs occupations, des rapports de ces flux avec la sécurité nationale et la sauvegarde de la paix publique.

Le PDCI-RDA qui est un parti de rassemblement, en appelle à la vigilance de tous les Ivoiriens du Nord au Sud, d’Est en Ouest en passant par le centre afin que l’usage abusif de la stigmatisation et de la manipulation de certains concepts à interprétation tendancieuse qui ont hier divisé les ivoiriens ne soient pas remis sur la table à des fins propagandistes.

Vive la Côte d’ivoire rassemblée, véritablement réconciliée pour qu’ensemble ses filles et fils travaillent hardiment à son développement.

Fait à Abidjan, le 10 juin 2019
Jean Louis BILLON
Secrétaire Exécutif Chargé de l’Information,
de la Communication, et de la propagande

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11 Juin
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Propos introductifs de Djénébou Zongo, Directrice de la Communication du PDCI-RDA à la conférence de presse animée par Jean-Louis Billon

Mesdames et messieurs les vice-présidents et membres des instances du Pdci-Rda
Mesdames et messieurs les journalistes de la presse nationale et internationale
Merci d’être venus si nombreux à cette conférence de presse qui fait suite à la déclaration du gouvernement relativement aux propos du Président Henri Konan Bédié sur la récurrence des conflits intercommunautaires, les phénomènes de l’orpaillage clandestin et de la fraude sur l’identité.
Avant les propos liminaires du Secrétaire Exécutif chargé de l’information, de la communication et de la propagande, je voudrais vous présenter la table de séance. Monsieur le directeur de cabinet du président Henri Konan Bédié, secrétaire exécutif chargé des Commissions techniques du Pdci-Rda, porte-parole du Pdci-Rda. Et Monsieur Dénis Kah Zion, secrétaire exécutif chargé du bulletin de liaison du Pdci-Rda.
Je voudrais indiquer que le PDCI-RDA est un parti politique responsable et respectueux des lois de la République.
Le but de cette conférence de presse comme l’a fait récemment le Président Bédié, c’est :
1- Informer et alerter l’opinion nationale et internationale sur les fléaux qui menacent la cohésion nationale et la sécurité de nos concitoyens.
2- Interpeller le gouvernement, garant de l’instauration de l’autorité de l’Etat à prendre toutes ses responsabilités pour protéger les ivoiriens et tous ceux qui vivent sur le territoire ; et aussi sécuriser notre état civil.
3- Prévenir nos concitoyens de la désinformation, des intoxications et contre la manipulation tendancieuse des propos du Président Bédié.

Mesdames et messieurs les journalistes,
Après les propos liminaires de Jean Louis Billon, vous aurez la parole pour poser des questions.
Merci

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