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03 Juil
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Gagnoa/Séminaire de formation de la JPDCI Urbaine: Le message du parrain lu par Jean-Philippe Kouamé

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Ce samedi 2 juillet 2016, à l’hôtel Mirador de Gagnoa, la Jeunesse urbaine du PDCI-RDA a ouvert son séminaire de formation, à l’intention des 200 coordonnateurs départementaux et communaux de la JPDCI Urbaine, placé sous le haut patronage du Président Henri Konan Bédié, sous la présidence de Maurice Kakou Guikahué, Chef du Secrétariat Exécutif et sous le parrainage de Fofana Siandou, DG du Fonds d’entretien routier (FER) et membre du Bureau Politique dudit parti. Thème du séminaire : « La JPDCI Urbaine face aux défis actuels. Formation, redynamisation et autonomisation ». Ci-dessous le message du parrain lu par son représentant, Jean-Philippe Kouamé.

 Monsieur le représentant du Secrétaire Exécutif, Chef du Secrétariat Exécutif, Président de ce séminaire ;

 Monsieur le Secrétaire Exécutif chargé des jeunes ;

 Honorables membres du Bureau Politique ;

 Monsieur le Président National de la JPDCI Urbaine ;

 Monsieur le Président National de la JPDCI Rurale ;

 Mesdames, Messieurs les collaborateurs du SE Chargé des Jeunes ;

 Chers séminaristes ;

 Honorables invités ;

 Mesdames,Messieurs.

C’est pour moi un grand honneur de prendre la parole ce matin au nom de Monsieur FOFANA Siandou, membre du Bureau Politique, Parrain de ce séminaire de formation de la JPDCI Urbaine ici à Gagnoa.
Je voudrais tout d’abord présenter les excuses du parrain qui est empêché par des obligations professionnelles qui l’ont maintenu hors du pays.
Ensuite, je voudrais traduire ses remerciements aux jeunes du PDCI RDA pour l’honneur qu’ils lui font d’associer son image à cette importante rencontre.
Il m’a également demandé d’exprimer toute sa gratitude au Prof Maurice KAKOU GUKAHUIE, pour tout le grand travail qu’il abat à la tête du Secrétariat Exécutif.
Le parrain remercie son frère, le Secrétaire Exécutif Chargé de la Jeunesse, Monsieur KAMAGATE Brahima, pour tout l’encadrement qu’il apporte aux jeunes.
Chers séminaristes,
Je voudrais au nom du parrain vous féliciter pour cette belle initiative qui vous permet de vous retrouver en vue d’aborder des thèmes dont l’importance n’est plus à démontrer.
En effet, la connaissance du parti et les questions liées à l’emploi des jeunes sont des éléments d’actualité qu’il convient d’aborder avec les nouveaux responsables de la jeunesse que vous êtes.
C’est pourquoi, bien qu’étant loin du pays, le parrain a le regard tourné vers la cité du fromager qui accueille cette importante rencontre de la jeunesse de notre parti.
Je voudrais en son nom, vous engager à suivre avec attention les différents thèmes qui seront développés à travers les différents panels.
Le parrain, tout en exprimant son infinie gratitude à l’endroit du Président du parti, Son Excellence Aimé Henri KONAN BEDIE, pour sa constante sollicitude à l’égard de la jeunesse, souhaite bon séminaire à tous et à toutes.
Je vous remercie
Jean-Philippe Kouamé,
Représentant le Parrain Fofana Siandou

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26 Juin
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Législatives et indisciplines: Voici les militants qui se seront exclus de fait du parti

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Le Comité électoral du PDCI-RDA présidé par Emmanuel N’goran Niamen va rentrer dans la phase de réception des dossiers des candidats au parrainage du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) aux prochaines élections générales qui débutent avec les législatives en novembre 2016. Ces législatives seront donc un test de discipline. Les candidats ont tous signé un engagement qui stipule que s’ils ne sont pas retenus par la direction du parti, ils s’engagent à ne pas aller en candidats indépendants.
Dans les circonscriptions où il y a plusieurs candidats à la candidature du PDCI-RDA, il sera procédé à des négociations pour sortir un candidat consensuel. Mais si le consensus échoue, le Comité électoral aura recours aux primaires. Dès lors, si un candidat n’a pas été choisi et qu’il va déposer son dossier, malgré tout, à la Commission électorale indépendante (CEI) pour briguer, malgré le refus du PDCI, le poste de député, « il sera sanctionné », avait prévenu le chef du Secrétariat Exécutif, Pr Maurice Kakou Guikahué, lors des interviews accordées à www.africanewsquick.net.
Cependant, il y a des militants qui ne postulent pas au parrainage du parti et qui vont déposer directement leurs candidatures indépendantes à la CEI. « Ceux-là se seront exclus de fait du parti, eux-mêmes », avertit le N°2 du parti fondé par Félix Houphouët-Boigny et présidé par Aimé Henri Konan Bédié.
Tous les cadres, qui se réclament militants du PDCI-RDA et qui veulent briguer des postes électifs, sont donc prévenus.
Guy TRESSIA

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22 Juin
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Elections au Plateau: «La direction du PDCI-RDA va prendre position», Guikahué (Chef du SE)

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Pr Maurice Kakou Guikahué a, mardi 21/06, d’emblée, félicité la délégation Pdci du Plateau et son délégué Yéboué Angoua Yéboué pour leur méthodologie de travail en initiant un séminaire et le dynamisme dont ils font preuve, après leur brillante participation aux festivités des 70 ans du Pdci Rda.
Il a tenu à donner des conseils : « Une araignée n’entre jamais dans un mur qui n’est pas fissuré. Je vous invite dans cette épreuve à vous ressaisir, à faire bloc, soyez unis et solidaires car quand on est uni, on peut tout faire. Je voudrais demander aux autres militants de ne pas emboîter le pas à Williams Koffi et Adjouroufou Clément. La décision que vous avez prise, nous l’avons soumise au secrétaire exécutif chargé des affaires juridiques»
On ira en Rhdp…
Le N°2 du Pdci a rappelé qu’avant même qu’on ne parle du Rhdp, le Plateau avait pris position. Donc, a-t-il dit, «on peut considérer le Plateau comme le père du Rhdp». Le Plateau, a poursuivi Pr Guikahué, « n’est pas un lézard, c’est le lézard qui construit avec ses pattes et détruit avec sa queue. Vous avez commencé quelque chose et ce n’est pas vous qui allez faire marche arrière. La direction du parti vient de vous rejoindre en disant que les élections de cette année vont se passer en Rhdp. Votre rôle, c’est de surmonter cette adversité et vous êtes capables de le faire. Je comprends votre coup de colère, mais le Plateau n’est pas un lézard. Nous allons convoquer ces deux jeunes pour leur parler».
Bendjo est le socle et le précurseur du Rhdp
Depuis le 15 février, a fait savoir le chef du Secrétariat exécutif, « Akossi Bendjo est la personne qui a été choisie pour organiser le Rhdp. Le socle du Rhdp, c’est Noel Akossi Bendjo. Il est président du comité ad ‘hoc chargé de l’implantation des coordinations locales. Parce que même si le Rhdp marche entre Ouattara et Bédié, entre Guikahué et Soumahoro et que ça ne marche pas à la base, ça ne sert à rien. Mais si le Rhdp marche à la base, que ça ne va pas bien chez nous, la base va nous obliger à faire marcher le Rhdp. Donc Bendjo est chargé d’implanter le Rhdp. Le nouveau parti dont on parle, c’est Bendjo qui est chargé de l’implanter. Parce qu’il est chargé de mettre en place les coordinations locales dans lesquelles vous allez apprendre à être ensemble » a-t-il dit. Maintenant, a poursuivi Guikjahué, « si cette personne est vilipendée à longueur de journée, est-ce que ça va aller? C’est comme s’il y a des gens qui ne veulent pas qu’on aille au parti unifié ». Ce qui arrive au Plateau ne doit pas être l’affaire du Pdci seul, a fait savoir le locataire du siège du Pdci à Cocody. D’autant plus que le Fpi a décidé de participer aux prochaines élections locales.« Si on attaque Bendjo, c’est qu’ils sont en même temps en train d’attaquer Zoumana Bakayoko. Parce que si le maire doit partir, le député, lui aussi, doit partir, parce qu’on est en Rhdp. C’est pourquoi, je dis que ce n’est pas seulement un problème Pdci ».
La direction du Pdci va prendre position
L’illustre hôte de la délégation communale du Plateau a donné des instructions au délégué : « Monsieur le délégué, je vous demande d’entrer rapidement en contact avec le responsable Rdr du Plateau et dans une semaine au maximum, vous nous donnez la position et la direction du parti va prendre position. C’est ce que je suis venu vous dire ». Ainsi donc, en a-t-il appelé à « une concertation au Plateau ».
Vous avez le soutien du président Bédié et du Pdci
Guikahué poursuivra pour dire :« vous avez le soutien de la direction du parti, vous avez le soutien du président Henri Konan Bédié, tout le secrétariat exécutif soutient Bendjo et le président Bédié le soutient. Nous sommes venus en masse. A part le secrétaire exécutif à l’organisation, nous avons les secrétaires exécutifs, Kouamé Kra, , Adiko Roland, Mme N’dioré Adèle, Me Sui Bi, Kamagaté Brahima, vous avez Botti Bi Zoua, délégué départemental de Sinfra qui représente tous les délégués, Bodi Théodore, député de Diégonéfla et Dibai Amédé, député de Issia qui sont venus représenter les élus pour dire que les députés soutiennent la délégation du Plateau ».
Laissez Bendjo travailler
Enfin, le N°2 du Pdci a demandé aux militants de garder le calme : « Restez sereins, adoptez l’attitude des personnes fortes…, Je suis venu vous apaiser parce que vous êtes là et depuis, vous ne voyez personne. J’aurais pu vous recevoir à Cocody, mais je suis venu au Plateau pour vous dire que nous sommes avec vous. Ce n’est pas parce qu’on ne parle pas qu’on ne sait pas ou qu’on ne peut pas parler. Quand on est responsable, il y a des périodes. Nous avons regardé, nous pensons que le moment est venu pour que les choses s’arrêtent. Laissez Bendjo travailler et en 2018, la campagne va se faire. C’est la députation qui est à l’ordre du jour et maintenant, le Fpi arrive. Cela doit nous interpeller et ce n’est pas en ce moment-là que nous devons nous diviser. Au contraire, nous devons rester ensemble. On dit que chaque chose en son temps. Donc, je lance un appel aux jeunes de tous bords, aujourd’hui, c’est le temps des législatives. La mairie, c’est en 2018, donc, prenons les choses une à une, ne faisons pas palabre, n’énervons pas les militants… ».
DIARRASSOUBA SORY, in Le Nouveau Réveil du mardi 21/06/16

Les images fortes de la rencontre

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22 Juin
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ELECTION PRÉSIDENTIELLE 2010: NON AUX ALLÉGATIONS MENSONGÈRES CONTRE LE PRÉSIDENT HENRI KONAN BEDIE!

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Quelle hérésie, quelle ignominie et, surtout, quel gros mensonge que cette manipulation de la soi-disant journaliste de Mediapart, nommée Fanny Pigeaud qui, tel un pigeon, distille ragots et contre-vérités sur le Président Henri Konan Bedie ! Faire croire qu’en 2010, l’homme d’honneur et de dignité qu’est et reste Henri Konan Bedie, a troqué sa « 2è place » à l’élection présidentielle contre un plat de lentilles, relève d’une grotesque affabulation. La cible de cette grande arnaque, Henri Konan Bedie, se réserve le droit de saisir les juridictions compétentes pour éviter que pareille forfaiture ne soit colportée ici et ailleurs.
C’est le lieu d’indiquer qu’en 2010, le Président Bedie avait saisi le Conseil Constitutionnel aux fins d’examiner les irregularites qui avaient été notées. Par la suite, le Conseil Constitutionnel aux ordres, n’avait pas suivi.
Alors question: comment un candidat qu’on accuse d’avoir pris de l’argent pour céder sa  » 2è place », aurait-il pu, à la fois, empocher le magot et saisir le juge des élections ? Ou se trouvent donc la logique et la cohérence de telles allégations?
Non, l’on dit chez nous que même si le lievre est ton ennemi, il faut savoir tout de meme reconnaitre et conceder qu’il sait courir, vite et bien! C’est le droit de Pigeaud et de tous les pigeons et oiseaux de mauvais augure de défendre toutes les personnes poursuivies devant la CPI pour crimes contre l’humanité, mais tout de même, ils doivent reconnaitre que le Président Henri Konan Bedie, icone nationale, homme de paix, de sagesse, d’honneur et de grande dignite, n’a jamais été mêlé et ne sera, sans doute jamais mêlé, à un trafic aussi laid,sordide qu’incroyable de marchandage électoral, hideux et détestable!
Occupé à contribuer, aux cotés du Président de la République, à la consolidation de la paix et de la cohésion nationale en vue du progrès et de l’émergence, le Président Henri Konan Bedie, ne se laissera point distraire par des écrits aussi mensongers et tendancieux. Honte à Pigeaud et à son imagination perfide et empuantie.
Henri Konan Bedie n’a pas perçu un seul centime et n’a jamais accepté ,ni négocié, encore moins conclu un quelconque marché électoral ou de dupes.

Le Cabinet du Président Henri Konan BEDIE

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18 Juin
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Mme Marie-Thérèse Houphouët-Boigny, après sa décoration à Bédié: «Merci d’avoir su perpétuer l’œuvre politique de mon époux»

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Le PDCI-RDA a célébré, ce vendredi 17 juin 2016, Mme Marie-Thérèse Houphouët-Boigny, l’épouse de Félix Houphouët-Boigny, Premier Président de la République de Côte d’Ivoire et fondateur du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), à l’hôtel Sofitel Hôtel Ivoire. Elle a été élevée au Grade de Grand Officier dans l’Ordre du Bélier par le Président Henri Konan Bédié, lui-même, et une voiture de luxe offerte lors du gala de clôture de la célébration du 70 ans du PDCI-RDA, lui a été remise. Ci-dessous l’intervention de la première Première Dame de Côte d’Ivoire.
MONSIEUR LE PRESIDENT Henri Konan BEDIE, président du PDCI/RDA, Président de la Conférence des Présidents du RHDP ;
Madame et Messieurs les Présidents des Institutions ;
Messieurs les Ministres d’Etat ;
Mesdames et Messieurs les Ministres ;
Honorables membres du PDCI-RDA ;
Chers amis de la presse ;
Chers parents ;
Mesdames et Messieurs ;
C’est avec une vive émotion que je prends la parole aujourd’hui, à l’occasion de cette sympathique et chaleureuse cérémonie, que vous avez eu l’initiative, Monsieur le Président BEDIE, d’organiser en mon honneur, cette émotion m’inspire une pensée toute particulière, affectueuse et nostalgique, pour mon défunt et illustre époux, le Président Félix HOUPHOUET- BOIGNY, auquel je dois, en grande partie, cet hommage, et à qui vous avez succédé à la tête de notre Grand parti.
Je voudrais vous remercier tous, d’avoir su perpétuer l’œuvre politique de mon époux, et d’avoir su magnifier les valeurs qui l’ont sous- tendue et inspiré ; le Dialogue, le Tolérance, la Persévérance, la recherche permanente du bien- être des populations et de la Paix dans notre pays et dans le monde.
Nous sommes tous dépositaires de cette œuvre et de ces valeurs, qui ont présidé à l’édification de notre belle nation. C’est la raison pour laquelle je me réjouis de l’Unité retrouvée de tous les enfants d’HOUPHOUET-BOIGNY, au sein du RHDP, qui nous permettra, j’en suis convaincue de réaliser votre ambition du progrès pour tous et pour le bonheur pour chacun.
Je me réjouis également que notre combat, pour l’égalité des femmes, à travers l’Association des femmes ivoiriennes, ait porté ses fruits. Je note en effet, avec une certaine fierté, que les occupent désormais une place de choix, dans les instances dirigeantes de notre part et de notre pays.
Monsieur le Président, L’histoire, la grande alliée de notre Famille politique, nous interpelle tous, à l’heure des grands choix pour notre pays.
L’Houphouétisme porte aujourd’hui tous les espoirs de notre jeunesse et incarne la stabilité de notre pays. C’est le lieu pour moi de féliciter le Président BEDIE et son frère, le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, pour avoir remis la Côte d’Ivoire sur les rails du progrès et d’avoir raviver l’Houphouétisme.
Monsieur le Président BEDIE, je suis particulièrement honorée, dans ce contexte, de la décoration que vous venez de me remettre, et de cette marque de reconnaissance et d’affection que me témoigne ainsi ma famille politique. Je vous en remercie du fond du Cœur.
Cette décoration, je la dédie en tout premier lieu à la mémoire de mon époux, Félix, et de mes parents, mais également à mes enfants, à ma Famille, à mes amis et à tous ceux qui m’ont toujours entouré de leur affection.
Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs, pour terminer mon propos, je voudrais vous dire ma foi en la capacité de notre famille politique, à réaliser l’ambition de nos devanciers, de bâtir une Côte d’Ivoire forte, amies de tous et ennemies de personne, respectée dans le concert des nations, au côté des Grands pays de
ce monde.
Vive le PDCI-RDA
Vive le RHDP
Vive la Côte d’Ivoire,
Merci à toutes et à tous.
Que Dieu vous bénisse.
Mme Marie-Thérèse HOUPHOUËT BOIGNY
Epouse du 1er Président de la Côte d’Ivoire

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18 Juin
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Décoration de Mme Marie-Thérèse Houphouët- Boigny, Grand-Officier dans l’Ordre du Bélier, par le Président Bédié

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Le PDCI-RDA a célébré, ce vendredi 17 juin 2016, Mme Marie-Thérèse Houphouët-Boigny, l’épouse de Félix Houphouët-Boigny, Premier Président de la République de Côte d’Ivoire et fondateur du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), à l’hôtel Sofitel Hôtel Ivoire. Elle a été élevée au Grade de Grand Officier dans l’Ordre du Bélier par le Président Henri Konan Bédié, lui-même, et une voiture de luxe offerte lors du gala de clôture de la célébration du 70 ans du PDCI-RDA, lui a été remise. Ci-dessous le mot du Président du Parti.
Madame Marie-Thérèse Houphouët-Boigny,
Vous avez été la compagne fidèle et attentionnée du Président Félix Houphouët-Boigny , père de la Côte d’Ivoire moderne et fondateur du PDCI-RDA .
Femme de devoir, vous avez initié et encadré la première organisation regroupant l’ensemble des femmes de notre pays, l’Association des femmes Ivoiriennes, l’AFI, ancêtre de l’Union des Femmes du PDCI-RDA, l’UFPDCI.
Femme au grand cœur, vous avez créé et animé N’daya international pour venir en aide aux enfants déshérités.
Enfin, et ce ne fut pas la moins importante de vos actions: épouse attentionnée, conseillère avisée, vous avez illuminé la vie de ce grand homme d’Etat que fut le Président Félix Houphouët-Boigny.
Vous êtes enfin, une militante engagée du Parti démocratique de Côte d’Ivoire.
Pour toutes ces raisons, Madame la Présidente, en ma qualité de Président du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, j’ai plaisir à vous élever à la Dignité de Grand Officier de l’Ordre du Bélier.
Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA

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18 Juin
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Hommage du PDCI–RDA à Mme Marie-Thérèse Houphouët-Boigny: Intervention du Secrétaire Exécutif, Pr Maurice kakou Guikahué

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Le PDCI-RDA a célébré, ce vendredi 17 juin 2016, Mme Marie-Thérèse Houphouët-Boigny, l’épouse de Félix Houphouët-Boigny, Premier Président de la République de Côte d’Ivoire et fondateur du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), à l’hôtel Sofitel Hôtel Ivoire. Elle a été élevée au Grade de Grand Officier dans l’Ordre du Bélier par le Président Henri Konan Bédié, lui-même, et une voiture de luxe offerte lors du gala de clôture de la célébration du 70 ans du PDCI-RDA, lui a été remise. Ci-dessous l’intervention du Professeur Maurice Kakou Guikahué, Chef du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA.
Chers Frères, Chères Sœurs
« Qu’il est agréable, qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble ! » nous dit le psalmiste.
C’est un grand honneur pour moi de prendre la parole au nom du Président Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA, pour rendre hommage à une grande dame, une icône, une partie de l’histoire récente de notre Pays, la Cote d’Ivoire, à la toute Première dame de Côté d’Ivoire.
Cet honneur est d’autant plus agréable qu’il s’agit ce matin de parler devant le Président du Parti d’une personnalité de son vivant.
Aussi, me pardonnerez-vous quelques insuffisances, ayant été mis ces derniers temps à rude épreuve par des oraisons funèbres de très hautes personnalités de notre Parti.
Désigné par le Président Henri KONAN BEDIE pour dire cet hommage, je me suis senti personnellement honoré. Cependant, très vite ce sentiment a fait place à la crainte et au doute. Comment pourrais-je parler de l’épouse de Félix HOUPHOUET – BOIGNY à qui je continue de vouer un culte et qui reste pour nous autres, militants des jeunes générations, un véritable mythe ?
Quels mots choisir pour mieux décrire celle que notre défunt Président a choisie pour partager au quotidien ses joies et ses peines. L’exercice s’avère d’autant plus ardu que le Président Félix HOUPHOUET – BOIGNY lui – même, prononçait le nom de la Première dame avec beaucoup d’égard, de tendresse et d’amour.
Madame la Présidente,
Nous sommes très heureux de vous accueillir, en ce jour dans ce cadre agréable de la salle des fêtes du Sofitel Hôtel Ivoire qui vous est familier.
Qu’il me soit permis de vous rappeler que du 6 au 30 avril 2016, le PDCI – RDA, le parti du Père fondateur de la nation ivoirienne, le Président Félix HOUPHOUET – BOIGNY, a célébré avec faste son soixante – dixième anniversaire.
Cet événement qui a séduit la Côte d’Ivoire, l’Afrique et le monde a été marqué par plusieurs temps forts dont un pèlerinage sur la tombe de votre défunt époux, le Président Félix HOUPHOUET – BOIGNY.
De même, le 29 mai 2016, le monde entier a célébré la fête des mères, occasion par excellence de rendre un hommage mérité et appuyé à nos mères, à nos épouses et nos sœurs qui procurent à l’humanité, à la famille et aux enfants tant de bonheur.
Ces deux événements majeurs nous offrent l’opportunité de célébrer, ce matin, la grande militante du PDCI – RDA mais aussi la mère de la nation, la mère des enfants d’Afrique et la toute première Première Dame de la Côte d’Ivoire que vous êtes.
Parti du bonheur partagé, Parti du Cœur des Ivoiriens, le PDCI – RDA sait toujours se souvenir de ses pionniers et exprimer sa gratitude à ses valeureux militants et militantes.
Comment alors ne pas se souvenir de vous, Madame la Présidente?
Vous qui avez consacré quarante et un ans de votre vie au service de la Côte d’Ivoire en général et du PDCI – RDA, en particulier. Pendant toutes ces années, vous avez symbolisé à la fois l’épouse, la conseillère et la confidente pour votre époux.
Pour le PDCI – RDA, militante vous avez été, militante vous l’êtes, militante vous le serez toujours parce devenue une véritable figure emblématique de notre Parti.
Déjà en 1963, vous avez, par vos soins créé, la toute première organisation féminine du PDCI – RDA, dénommée Association des Femmes Ivoiriennes (AFI), l’ancêtre de l’UFPDCI.
A ce titre vous avez contribué efficacement à l’émancipation de la femme ivoirienne. Vous demeurez donc la Première Présidente d’honneur de toutes les organisations féminines de notre grand Parti.
Permettez donc Madame la Présidente, dans l’extrême embarras, dut votre modestie en souffrir, que j’évoque la dualité que nous imposent les vicissitudes de la vie humaine, en revisitant avec vous et tous nos invités vos joies et vos peines qui ont été également celles du PDCI – RDA, de la Côte d’Ivoire et des Ivoiriens, en général.
Pour la circonstance, j’en retiens trois peines et sept joies. A travers le chiffre trois, j’ai voulu faire ressortir la créativité, la sociabilité et la sensibilité qui vous caractérisent tandis que le chiffre sept symbolise votre originalité, l’absolu de vos convictions et votre perfection.
Madame la Présidente
La première peine que j’ai retenue, et nous pouvons bien l’imaginer, c’est déjà au commencement de votre rencontre avec le Président Félix Houphouët – Boigny. En effet, votre union, scellée en 1952 s’est faite dans la période 1949 – 1956, qualifiée d’années de braise pour le PDCI – RDA, avec la répression sauvage et brutale de ses manifestations, l’emprisonnement et la mort de plusieurs de ses militants. L’on pourrait encore aujourd‘hui se demander comment en tant que jeune mariée, vous avez vécu ces moments et comment avez – vous affronté cette difficile mission d’épouse de responsable politique en charge de conduire les destinées d’un territoire, d’une nation et de tout un peuple.
La deuxième peine, c’est lorsque les difficultés sont apparues à la fin de la décennie 1980, non pas en raison d’une quelconque défaillance de votre époux dans la gestion des affaires de l’Etat mais du fait, comme le Président Félix HOUPHOURT – BOIGNY aimait bien à le dire, de la détérioration des termes de l’échange et donc de la mévente de nos matières premières. Pendant cette période, le pays a dû faire face à ses premières crises sociales.
Madame la Présidente, vous avez également connu la douleur. Le point culminant de votre peine, fut le 7 décembre 1993, lorsque le père de la Nation acheva sa course sur la terre des hommes pour rejoindre son Créateur. La Côte d’Ivoire, l’Afrique et le monde entier ont alors découvert la plus grande de vos qualités, à savoir la dignité dans l’épreuve.
Fort heureusement, votre vie ne fut pas que peines et larmes. Elle fut également bonheur et joies qui ont été partagées par la Nation tout entière.
La joie, Madame la Présidente, la toute première que vous avez partagée avec le peuple ivoirien, ce fut un jour de 1952 où à 21 ans, soit exactement six ans après votre départ à la métropole française avec vos camarades des compagnons de l’aventure 1946, vous avez épousé le député, Félix HOUPHOUET – BOIGNY, Président du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, Président du Rassemblement Démocratique Africain.
La deuxième joie fut vécue cet autre jour du 7 août 1960, jour mémorable pour la Côte d’Ivoire. Vous étiez là, lorsque le Président HOUPHOUET – BOIGNY a prononcé la formule sacramentelle et sacrée en ces termes : « en vertu du droit inaliénable qu’a tout peuple de disposer de lui – même, je proclame solennellement, en ce jour béni du 7 août 1960, l’indépendance de la Côte d’Ivoire ».
La troisième joie irradia votre visage, deux ans plus tard, en 1962. Le monde entier fut séduit par votre charme, votre extraordinaire beauté et votre prestance inégalée lors de la mémorable visite d’Etat que le Président Félix HOUPHOUET – BOIGNY effectua aux Etas Unis d’Amérique du 22 au 25 mai 1962. De cette visite, tous les Ivoiriens ont gardé jalousement en mémoire la célèbre image des deux couples présidentiels sur le perron de la Maison Blanche. C’est depuis cette date que vous avez été surnommée la « Jackie Kennedy noire », tant la ressemblance était frappante avec la mythique épouse du Président John Fitzgerald Kennedy.
La quatrième joie ce fut encore la marche glorieuse de la Côte d’Ivoire vers le progrès sous la direction éclairée de votre illustre époux, le Président Félix HOUPHOUET – BOIGNY.
Première dame au grand cœur, votre cinquième joie aura certainement été la création, en 1987, de la « fondation Internationale N’daya » destinée à améliorer la santé, le bien-être et l’éducation des enfants en Afrique. En qualité de Présidente de cette fondation et faisant vôtre la pensée du Président Félix Houphouët – Boigny qui disait : « Don du ciel et en même temps charge que nous impose notre condition d’homme, l’enfant représente notre capital le plus précieux et la société se doit de le prémunir d’abord contre les dangers et les aléas de la vie », vous avez mené de nombreux projets au bénéfice des enfants, en témoignent la création et production, en 1990, du dessin animé, Kimboo, afin d’offrir des héros de dessin animé aux enfants africains.
Ayant semé la bonne graine, votre sixième joie réside présentement dans la poursuite de votre œuvre. En effet, à votre suite et sur vos traces, vos jeunes sœurs Henriette KONAN BEDIE et Dominique OUATTARA, ont respectivement mis en place les fondations Servir et Children of Africa pour continuer de donner le sourire aux déshérités et aux plus démunis.
Votre septième et dernière joie, c’est aujourd’hui la régénérescence du parti bâtisseur de la Côte d’Ivoire moderne incarnée par le Renouveau, le rajeunissement et la Renaissance, amorcés depuis le douzième congrès qui a vu la réélection du Président Henri KONAN BEDIE. En digne héritier de Félix HOUPHOUET – BOIGNY, le Président Bédié aura définitivement épargné à notre pays l’instabilité et l’aventure à travers l’Appel historique de Daoukro qui a permis le plébiscite du Président Alassane Ouattara, à l’élection présidentielle pacifique de 2015.
Madame la Président,
Témoin vivant de notre histoire commune, vous demeurez assurément la seule à en détenir encore des secrets jamais dévoilés. Véritable bibliothèque du PDCI – RDA, vous constituez le ciment qui doit forger la chaînes des générations au sein du Parti parce que votre vie se confond avec l’histoire du PDCI – RDA et de la Côte d’Ivoire tout entière.
Le PDCI – RDA, votre parti a voulu, en ce jour vous rendre hommage et vous dire merci pour ce que vous faites et pour ce que vous êtes pour la Côte d’Ivoire et pour les Ivoiriens. Pour le PDCI – RDA, votre seule présence irradiera toujours les cœurs des militants. Le bonheur de vous compter parmi nous illuminera toujours nos visages. Dorénavant, votre complicité positive avec le Président KONAN BEDIE devra guider les militants et militantes pour un PDCI – RDA plus fort et plus conquérant.
Que Dieu Tout – Puissant, dans son infinie bonté vous couvre de ses grâces et de ses bienfaits. Qu’il vous donne en abondance la santé et vous garde encore longtemps parmi nous afin que le pays tout entier continue de bénéficier des ondes positives, de la lumière intérieure et de la joie de vivre que vous incarnez.
Je vous remercie
Fait à Abidjan, le 17 Juin 2016
Pr Maurice KAKOU GUIKAHUÉ
Secrétaire Exécutif du PDCI – RDA

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Ph-Sylla (12)

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17 Juin
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PDCI-RDA: Guikahué échange avec les ministres du parti, membres du gouvernement

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Le Secrétaire exécutif du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), s’est entretenu, jeudi 16/06, avec la quasi-totalité des ministres militants de son parti. A l’issue de cette grande réunion qui a duré plus de deux heures, Maurice Kakou Guikahué a expliqué les motivations de cette mobilisation des militants du Pdci, membres du gouvernement. A l’en croire, il s’agissait d’échanger les nouvelles pour être au même niveau d’information. Mais surtout, balayer certaines questions. Une activité qui permettra au parti d’être plus performant. Le premier collaborateur du président Bédié a soutenu que ce genre de rencontre avec leurs ministres sera désormais mensuel. «C’était tout à fait normal que nous échangions avec les membres du gouvernement surtout, en cette période de concertation et de consultation. Hier (mercredi 15/06), nous avons eu une séance de travail avec le groupe parlementaire Pdci. Aujourd’hui (jeudi 16/06), il a été question de travailler avec les ministres, membres du gouvernement, militants du Pdci. Et nous avons convenu de faire désormais des réunions mensuelles. Nos réunions auront lieu les jeudis, dans la soirée pour balayer certaines questions. Nous devons leur dire l’état d’avancement des dossiers que nous gérons au niveau du Secrétariat et eux aussi doivent nous informer sur les grands dossiers du gouvernement pour que nous ayons des arguments pour défendre les positions. Parce que si le gouvernement travaille que nous n’avons aucune information, nous sommes désarmés pour défendre les points de vue », a-t-il expliqué. Le Secrétaire exécutif en chef a fait savoir que la réunion avec les ministres est aussi inscrite dans les exercices du Secrétariat exécutif: «Vous savez que quand le Secrétariat exécutif a été mis en place, il a eu pour mission d’être en contact avec les différents corps constitués du parti. C’est ainsi qu’il y a un Secrétariat exécutif chargé de l’action gouvernementale tenu par Ahoua N’doli, un chargé des relations avec le groupe parlementaire tenu par le député Silué Kagnon, un Secrétariat chargé des élus locaux et des membres du Conseil économique et social tenu par madame Koné Colette qui est le deuxième adjoint au maire de Cocody et membre du Conseil économique et social. Mais vu l’urgence des dossiers, parce que nous avions à reprendre toute la restructuration du Pdci-Rda et à installer les différentes bases. Aujourd’hui, tout est fait. A part la jeunesse universitaire qui va être installée pendant les vacances prochaines. Tout le monde est en place et nous avons commencé à faire de la formation et l’animation ». M. Guikahué a profité de cette rencontre pour saluer la nomination de Charles Koffi Diby à la tête du Conseil économique et social.
Moussafa Cissé (Le Mandat)
Les images fortes de la rencontre
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17 Juin
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Nouvelle Constitution: Le PDCI pose ses conditions, Pr Maurice Kakou Guikahué (Chef du S.E) explique et propose…

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La Côte d’Ivoire s’apprête à se doter d’une nouvelle Constitution. Le Président de la République, Alassane Ouattara, consulte large. Il a reçu, lundi 13/06, les partis politiques membres du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP). Au sortir de cette rencontre, le PDCI-RDA, par la voix de son Chef du Secrétariat Exécutif, Pr Maurice Kakou Guikahué, a posé quelques conditions. Le N°2 du Président Henri Konan Bédié explique, en exclusivité, au micro de www.africanewsquick.net, la position du parti fondé par Félix Houphouët-Boigny. Entretien.

Monsieur le Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA, au sortir d’une rencontre avec le chef de l’Etat, vous avez déclaré qu’il faudrait que la Nouvelle Constitution tienne compte, voire intégralement, des dispositions de l’Accord de Linas Marcoussis de 2003. Pouvez-vous nous en dire plus pour mieux comprendre la position du PDCI-RDA?
Bien sur. Actuellement, le Chef de l’Etat a entrepris une démarche, défini sa vision et donné les grandes lignes d’un projet de révision de la Constitution, comme demandé à Marcoussis. Les Ivoiriens se souviennent qu’au sortir de la crise, après la rébellion, tous les partis politiques, il y en avait 7 plus 3 mouvements des Forces nouvelles, se sont retrouvés à Linas- Marcoussis sur invitation du Président français d’alors, Jacques Chirac. Cette Table-ronde a été présidée par Pierre Mazeaud, le Président du Conseil Constitutionnel français à cette époque. Pour rappel aux Ivoiriens, les délégations ivoiriennes étaient conduites par les personnalités suivantes: FPI, Affi N’guessan; MFA, Anaky Kobéna; MJP, Gaspard Déli; MPCI, Guillaume Soro; MPIGO, Félix Doh; PDCI-RDA, Henri KONAN BEDIE; PIT, Francis Wodié; RDR, Alassane Ouattara; l’UDCY, Mel Théodore et l’UDPCI, Paul Akoto Yao. Et pour la sortie de crise, un accord a été signé. Et dans cet accord, au chapitre 3, concernant l’éligibilité à la Présidence de la République, la Table-ronde a considéré que l’article 35 de la Constitution relatif à l’élection du Président de la République, devait éviter de se référer à des concepts dépourvus de valeur juridique ou relevant de textes législatifs. Donc le gouvernement de réconciliation qui avait été mis en place avait pour mission de proposer les conditions d’éligibilité pour la Présidence de la République, il fallait que les nouvelles conditions soient fixées. Et comme toute la classe politique était réunie, pour éviter toutes discussions ultérieures inutiles, un texte avait été élaboré et adopté de façon consensuelle. Ce texte devait aller au Parlement et devait faire l’objet d’un référendum. Mais le précédent Président n’a pas fait le référendum et ce texte est resté lettre-morte. Que dit ce texte? Qu’est-ce qui a été voté par les participants cités plus haut? Voici ce qui a été écrit :  » Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n’est rééligible qu’une fois. Le candidat doit jouir de ses droits civils et politiques et être âgé de trente-cinq ans au moins. Il doit être exclusivement de nationalité ivoirienne né de père ou de mère Ivoirien d’origine. »
Le PDCI-RDA pense donc qu’il faut éviter de définir de nouveaux critères, d’aller dans tous les sens. Un texte a été déjà adopté par tous les partis politiques de façon consensuelle. Il faut l’inclure tout simplement. Pourquoi le PDCI-RDA y tient? C’est parce que le PDCI-RDA est un parti politique qui respecte ses engagements. Si vous vous souvenez très bien, pour la non-application de l’accord de Marcoussis, le G7 avait organisé une marche qui a été sauvagement réprimée par le pouvoir d’alors faisant plus de 500 morts ou 120 morts selon l’ONU. Donc pour la mémoire de tous ceux qui sont morts pour cet accord, nous pensons qu’il faut retranscrire textuellement cet article pour honorer tous ceux qui sont morts pour la liberté en Côte d’Ivoire. Donc pour nous, cet article est déjà adopté.

Cet article de Linas-Marcoussis donne 3 conditions comme le souhaite le Chef de l’Etat. Est-ce à dire que le Président Ouattara veut appliquer les résolutions de cet accord de 2003 ?
Normalement, Marcoussis doit être appliqué. Parce que Marcoussis est le socle de la réconciliation en Côte d’Ivoire. Rappelez-vous très bien, que pour l’élection Présidentielle de 2005, le Président de la République d’alors avait pris une décision présidentielle qui validait d’office l’éligibilité de tous les participants à la Table-ronde de Linas-Marcoussis.
Donc, nous pensons que pour éviter d’aller dans des discussions inutiles, puisque nous tous, nous nous sommes mis d’accord en 2003 sur ce texte qui est encore d’actualité, il faut l’appliquer.
Et puis, la loi sur le foncier rural où on dit que pour être propriétaire terrien, il faut être Ivoirien a été également amendé à Marcoussis et cet amendement a été voté par l’Assemblée Nationale.
Le foncier rural, c’est le chapitre 4 de l’accord de Marcoussis qui dit ceci « la Table-ronde a estimé que la Loi de 1998 relative au domaine du foncier rural votée à l’unanimité par l’Assemblée nationale constituait un texte de référence dans un domaine juridiquement délicat et économiquement crucial ». Donc le gouvernement de réconciliation va « accompagner la mise en oeuvre progressive de ce texte d’une campagne d’explication auprès des populations rurales de manière à aller effectivement dans le sens d’une véritable sécurisation foncière ». On avait aussi proposé un « amendement dans le sens d’une meilleure protection des droits acquis avec les dispositions de l’article 26 de la loi relative aux héritiers des propriétaires de terre détenteurs de droits antérieurs à la promulgation de la loi, mais ne remplissant pas les conditions d’accès à la propriété fixées par son article 1 ». Et cet amendement a été voté par l’Assemblée nationale. Donc pour le cas du foncier rural, on a tenu compte de cette loi issue de Marcoussis. Le moment est donc venu, avec le projet de cette constitution, pour qu’on tienne compte des critères qui ont été édités et sur lesquels tout le monde était d’accord.

Est-ce qu’à ce débat de Linas-Marcoussis était conviée la société civile de l’époque? Parmi les participants que vous avez nommés plus haut, nous n’avons pas constaté la présence d’une organisation de la société civile.
Ce sont les Partis politiques représentatifs et les forces qui comptaient en Côte d’Ivoire qui y ont participé. Il faut savoir que le critère qui avait prévalu pour le choix des Partis Politiques était qu’il fallait avoir un Elu soit Député ou Maire.

Vous avez également demandé que la mouture de la Constitution vous soit donnée avant de vous prononcer. Qu’en est-il?
Non. Nous nous sommes prononcés sur les grands principes. Nous avons dit que nous sommes d’accord pour la Vice-présidence, le Sénat, pour le renforcement des droits du genre féminin, la restructuration de la Cour Suprême telle que proposée, pour la création de la Cour des Comptes et pour un certain nombre de grandes idées ( École obligatoire, interdiction de priver un individu de tous ses revenus, obligation de payer ses impôts).
Maintenant, tout cela nécessite une articulation. Et puis tous les organes qui sont créés, quelles sont leurs attributions ? C’est tout cela que les experts doivent mettre en musique à travers un texte. Donc ce texte, on l’attend. Quand on va le lire, s’il est harmonieux et qu’il va dans le sens de ce que le PDCI-RDA pense, il n’y a aucun problème. Et là, le Président a même prévu qu’il y ait des débats. Dans nos partis politiques, nous avons commencé à débattre. Par exemple, aujourd’hui (Ndlr : mercredi 15/06), au moment où vous m’interrogez, j’ai eu une séance de travail avec le groupe parlementaire du PDCI, la dernière fois j’avais eu une autre séance de travail avec les délégués départementaux et communaux. Donc nous sommes dans une phase d’explication de la vision du Président. On peut être d’accord avec les grands principes et ne pas être d’accord avec le fonctionnement réel des choses. C’est pour cela que nous disons que nous attendons le texte pour nous prononcer définitivement.

Comment allez-vous expliquer votre position à vos militants ?
Je reviens là-dessus encore. Le Président Ouattara parle de Vice-présidence. C’est au cours de notre 12ème Congrès que nous avons pris une résolution pour demander qu’il faille introduire la vice-présidence dans la Constitution en Côte d’Ivoire. Donc le PDCI-RDA est en phase avec la vision du Président de la République. Pour le Sénat, en 1998, le Président Bédié avait déjà proposé le Sénat avec 2/3 élu et 1/3 nommé. Le Président Ouattara propose la même chose. Les gens avaient créé la Cour de cassation, le Conseil d’Etat etc. on les regroupe comme notre ancienne constitution à la Cour Suprême. Mais la Cour des Comptes sort à cause des enjeux actuels.
La parité Homme-femme, le PDCI-RDA n’est pas contre puisque le PDCI-RDA prône la promotion du genre féminin. Donc toutes les grandes idées qui sont exposées par le Président de la République, rencontrent la vision du PDCI-RDA. Ce que nous disons à nos militants, c’est que les propositions de changement de certains articles et introduction de nouvelles idées au cours de cette révision de la constitution ne va pas contre les propositions du PDCI-RDA. Cependant le PDCI-RDA dit : comment on écrit tout ça et quel rôle on donne à chaque organe ? C’est ce que nous allons discuter.

Il y a aussi que des Ivoiriens disent qu’il pourrait y avoir un Exécutif à 3 têtes avec un Président, un Vice-président et un Premier ministre. Qu’en pensez-vous ?
C’est de l’intoxication. Il y a un Exécutif, c’est le Président de la République qui préside les Conseils des ministres, assisté d’un vice-président qui le supplée en cas d’absence et un Premier ministre qui coordonne les activités du gouvernement. Les 3 n’agissent pas au même niveau. Le seul qui agit, il s’appelle le Président de la République. Donc c’est clair.

Pour finir notre entretien, quel message lancez-vous aux Ivoiriens et à vos militants par rapport à l’élaboration de la nouvelle Constitution ?
Quand il y a eu la crise en Côte d’Ivoire, on a dit que la Constitution contenait des germes de conflit. Donc il fallait les extirper. Le moment est venu pour le PDCI-RDA de réfléchir en profondeur, en tenant compte de toutes les crises qu’on a eues pour éliminer vraiment tout ce qui peut encore créer des problèmes. Le PDCI-RDA est d’accord pour une révision en profondeur. C’est une révision constitutionnelle. Le PDCI soutient que notre constitution soit révisée d’autant plus que depuis Linas-Marcoussis elle devrait l’être. Et cela n’a pas été fait pour diverses raisons. Le moment est venu après une élection pacifique, où il n’y a pas eu de problème de se pencher sur notre loi fondamentale.
Que nos militants soient sereins. Le Président de la République consulte et il a même demandé aux différents groupes de faire leurs propositions à verser au Comité des Experts. Au départ, ce Comité avait un délai d’un mois pour rendre sa copie, mais aux dernières nouvelles, le Président est dans les dispositions d’accorder plus de temps au Comité d’Experts pour produire une mouture vraiment consensuelle.
Que les gens ne combattent pas un texte qui n’est même pas encore finalisé et qu’ils n’ont même pas encore vu. Vous n’avez pas encore vu quelque chose et puis vous combattez ça. Il faut donc être serein, et le moment venu, nous allons en discuter.
Entretien réalisé par Guy TRESSIA
Source : africanewsquick.net

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13 Juin
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72ème Session du S.E suivie d’échanges avec les ministres PDCI, plutôt ce jeudi 16 juin

Mesdames et Messieurs les membres du Secrétariat Exécutif, sont conviés à la Soixante- Douzième Session du Secrétariat Exécutif qui aura lieu, le jeudi 16 juin 2016, à 18h00, au Siège du Parti à Cocody.
Au cours de cette Session, le Secrétariat Exécutif échangera avec les membres du Gouvernement, militants du PDCI-RDA.
Fait à Abidjan, le 13 juin 2016
Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE
Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

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