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05 Avr
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Séminaire de la direction, avenir du PDCI-RDA 2017-2020: Pr Maurice Kakou Guikahué (CSE) fait des précisions…

Pr Maurice Kakou Guikahué, Chef du Secrétariat exécutif du PDCI-RDA.

Séminaire de la direction, avenir du PDCI-RDA 2017-2020: Pr Maurice Kakou Guikahué (CSE) fait des précisions…
Le séminaire de la direction du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) se déroulera dès ce jeudi 6 jusqu’au samedi 8 avril 2017. Pr Maurice Kakou Guikahué, Chef du Secrétariat Exécutif (CSE), lève ici un coin du voile sur les 4 ateliers et fait de grandes précisions.

Monsieur le ministre, vous venez de présider une réunion du Secrétariat exécutif. De quoi avez-vous parlé ?
Nous avons finalisé les préparatifs du séminaire du Secrétariat exécutif. C’était auparavant un séminaire de réflexion du Secrétariat exécutif, mais après les différentes consultations que nous avons eues et les missions de terrain, nous avons décidé d’élargir la participation de ce séminaire aux vice-présidents, aux membres du gouvernement, à une délégation du Conseil de discipline, aux coordonnateurs de l’inspection, aux représentants des élus, aux présidents des jeunes et des femmes, aux conseillers économiques et sociaux et à des délégations des délégués. Donc ce sont toutes les structures du parti qui sont partie prenante dans ce séminaire dont le thème général est: «Le secrétariat exécutif du Pdci-Rda et le cap 2020, bilan et perspectives». Quand nous avons été mis en place, nous avons fait en janvier 2014, un séminaire pour orienter nos activités. Nous ferons donc le bilan desdites activités qui ont été concentrées sur l’Appel de Daoukro, lancé tout juste un an après notre mise en place. Nous avons donc mis en place les structures du parti, nous les avons redynamisées, nous avons mis en place les structures spécialisées. Il reste qu’à mettre en place la Jpdci estudiantine. Nous avons aussi participé à l’exécution de l’Appel de Daoukro, préparé le Congrès extraordinaire et nous sommes allés à la Convention que nous avons réussie. Nous avons également réussi l’élection présidentielle et le référendum constitutionnel. Après toutes ces activités, quel bilan pourrons-nous tirer de ces actions et qu’est-ce que nous allons faire en terme de perspective.

Quel sera le contenu de ce séminaire du secrétariat exécutif ?
Nous aurons quatre ateliers qui sont en même temps des plénières. Nous avons 80 participants à ce séminaire, donc au lieu de subdiviser les personnes et perdre des informations, tout le monde participe aux ateliers en même temps en plénière. Le premier atelier va parler du «bilan diagnostic du secrétariat exécutif : fonctionnement, gestion financière et perspectives». Cet atelier sera présidé par le vice-président du Pdci-Rda, Jeannot Ahoussou Koudio. Le deuxième atelier qui est très important est intitulé «le Pdci-Rda, nouveau défi et ligne politique face à la marche de la nation, organisation, politique de communication, moyens d’action et financement». Il est présidé par le vice-président Daniel Kablan Duncan. Le troisième atelier a pour thème «Le Pdci-Rda et les élections», il est présidé par le vice-président Emile Constant Bombé et enfin le quatrième atelier qui est intitulé «Le Pdci-Rda, plan d’action 2017-2020, programme d’activité 2017». Il est présidé par le vice-président, Charles Koffi Diby. Ce sont les grands agencements de ce séminaire. Ce séminaire qui se tient donc ouvrira ses portes le jeudi 6 avril et sera clôturé le samedi 8 avril dans la matinée.

Monsieur le ministre, au regard du thème principal de ce séminaire, est-ce qu’avec les dernières orientations du président Henri Konan sur l’alternance; votre thème est-il encore d’actualité ?
Nous ne parlerons pas d’alternance à ce séminaire, car c’est un débat qui est clos. Nous disons comment le secrétariat exécutif doit travailler pour que le Pdci soit fort. Dans les trois premières années, nous avons mis en place les structures. Dans les trois années qui arrivent, nous devons animer ces structures. Nous voulons avoir un Pdci-Rda fort dans une alliance de Rhdp forte. Pour que nous ayons un Rhdp fort, il nous faut des partis forts. Le Pdci-Rda se prépare donc à être fort, avoir des militants mobilisés pour répondre à toutes les sollicitations du président du parti.

Quelle justification donnez-vous à l’élargissement des participants à ce séminaire ?
Nous l’avons élargi parce que quand nous avons fait les consultations, les différents groupes ont fait des observations, ont soulevé des préoccupations et des inquiétudes. Nous avons recueilli tout cela et nous avons considéré ces consultations comme des pré-séminaires. Nous aurons pu aller en secrétariat de 25 personnes pour prendre des décisions, mais nous aurions voulu que tous ceux que nous avons consultés soient représentés pour que nous cherchions ensemble les solutions. Ce séminaire sera donc une occasion pour nous de mettre devant chaque préoccupation, la solution idoine et comment appliquer cette solution pour que cela mobilise le parti. Leitmotiv de ce séminaire, c’est de faire la redynamisation du parti. Donc si les différents participants sont partie prenante comme ce sont les responsables de terrain, nous pensons que nous faisons là une partie du travail.

Le séminaire a lieu à Bingerville, certainement des militants voudraient y participer même s’ils ne sont pas admis à la salle. Y a-t-il des dispositions pratiques pour accueillir ceux-ci ?
Le séminaire n’est pas ouvert aux militants mais à toutes les personnes qui sont invitées. Mais si des militants se mobilisent pour un accueil, ce sera leur participation à ce séminaire. Ceux qui participent à ces travaux sont ciblés. Je peux citer pêle-mêle, le secrétariat, les vice-présidents, l’inspection, les membres du gouvernement, le groupe parlementaire, le conseil de discipline, les délégués départementaux, délégués généraux, conseillers régionaux, les présidents des Jpdci, présidentes des Ufpdci ; les conseillers économiques et sociaux, le cabinet du président… Il y a les délégués de France, de Suisse et d’Italie qui sont également là pour participer au séminaire. Nous avons pris des pans très représentatifs pour que les recommandations qui vont sortir de ce séminaire reflètent l’impression de tous les responsables.

Il y a un atelier qui va parler des élections, est-ce que vous ferez le bilan des élections législatives passées ?
Nous partirons de 1990 jusqu’à ce jour et voir comment le Pdci-Rda a évolué. Comment les candidats sont choisis. Nous avons eu beaucoup d’indépendants aux élections passées donc il faut tirer les leçons. Et ce thème «Le Pdci-Rda et les élections» va nous prendre quatre heures de débats. «La ligne politique du Pdci-Rda face à la marche de la nation», va nous prendre aussi quatre heures de débats. Comment organiser le Pdci et quelle est la perception que les militants doivent avoir de la ligne de direction du parti et la lisibilité de l’action du parti dans la nation.

Monsieur le secrétaire exécutif, vous avez reçu, récemment, les instances de votre parti, avez-vous le sentiment d’avoir recueilli effectivement les préoccupations de la base ?
La base est même allée au-delà de ce qu’on lui demandait, on a fait un éventail de préoccupations, nous avons tout noté, sans synthétiser, sans occulter. Et tout ce travail va être reversé au séminaire puisque les gens pensent que nous ne sommes pas informés, pourtant nous sommes bien informés. Donc, il faudrait que ça reflète la réalité, nous n’avons rien à cacher. Donc, c’est un séminaire des hauts responsables. Peut-être que nous n’allons pas dire des choses qu’eux-mêmes, ils savent. Nous allons répertorier toutes les observations qui ont été faites et puis discuter autour de ces observations.

Est-ce qu’on peut parler d’un Pdci nouveau au terme de ce séminaire ?
Ce séminaire est une évaluation d’étape. Sinon, le Pdci nouveau, c’est depuis le 12ème Congrès. Si vous remarquez très bien, le 12ème congrès qui était renouveau, rajeunissement, renaissance a pris des résolutions en faisant des réformes majeures. D’abord, on est parti d’un secrétariat général à un secrétariat exécutif, pour éviter le bicéphalisme, parce que le problème avant le 12ème congrès, c’est que le président du parti est élu, il choisit un secrétaire qui est autonome. Donc quelqu’un qui est choisi autonome par rapport à quelqu’un qui est élu. C’est tout ça qu’on a harmonisé en disant que la seule personne élue, c’est le président du parti et le secrétariat est une structure d’exécution des décisions du président du parti afin d’éviter une dichotomie, un bicéphalisme. Et ça, si vous le remarquez très bien, c’est exécuté et aujourd’hui, notre secrétariat fonctionne comme un gouvernement. Nous faisons des analyses et nous les soumettons au président qui prend des décisions que nous exécutons. Depuis, nous avons tenu 85 réunions du secrétariat exécutif, ce qui était difficile auparavant. Aujourd’hui, il y a une régularité des réunions, nous avons des réunions bimensuelles, tous les 15 jours, nous avons des réunions qui se tiennent régulièrement. Si vous prenez le nombre de jours que nous avons passés au secrétariat exécutif jusqu’à ce jour et que vous le divisez par 85, vous verrez que nos réunions se tiennent tous les 15 jours. Donc, c’est important et la collégialité règne. Le secrétaire exécutif en chef du parti que je suis, ne peut pas se lever pour prendre, tout seule, une décision. C’est toujours au cours d’une réunion du secrétariat exécutif qu’on discute avant de prendre la décision que nous allons ensuite soumettre au président du parti qui prend la dernière décision. Par ailleurs, l’immatriculation des militants a eu lieu. C’est un travail qu’on ne sent pas. Aujourd’hui, tous les militants du Pdci sont affectés à un comité de base, à une section, à une délégation. Avant, il y a des gens qui étaient à Cocody, qui n’appartenaient à aucune structure et ils étaient au bureau politique. Aujourd’hui, tout membre du Bureau politique est rattaché à une délégation parce que sur votre carte, il y a le nom de votre comité de base, de votre section et de votre délégation. Et votre numéro que vous avez est unique. Vous avez un matricule que vous gardez jusqu’à ce que Dieu vous rappelle. Si vous restez au Pdci, mais si vous quittez le Pdci, vous le perdez. Toutefois, on ne le réattribue pas à quelqu’un d’autre. Cela nous permettra, dans le temps, de voir combien de personnes ont adhéré au Pdci-Rda. Nous avons mis en place les structures. D’abord, on avait dit de faire 3 Jpdci et 2 Ufpdci. Nous avons les 2 Jpdci, la 3ème sera faite à la fin de l’année 2017 pendant les grandes vacances. Donc, le Pdci est vivant, mais nous ne sommes pas satisfaits. On veut maintenant faire une vitesse de croisière. Si vous vous rappelez, en 3 ans, nous avons tenu 6 réunions du bureau politique, alors qu’auparavant, les réunions du bureau politique étaient rares. C’est comme si nous avons une réunion du bureau politique tous les 6 mois, en moyenne. Et lors de la dernière réunion du bureau politique que nous avons faite, le président a dit que les structures ayant été mises en place, maintenant, il faut aller à la formation. Donc, aujourd’hui, notre lacune, c’est que nous n’avons pas eu un programme de formation performant. Donc, nous allons mettre l’accent sur la formation car un militant mal formé est un danger pour le parti. Effectivement, tout ce qui a été dit au 12ème congrès est en train d’être mis en œuvre, mais nous nous arrêtons pour redynamiser, pour aller plus vite.

Et le volet cohésion au sein du parti, quelle place accordez-vous à cela?
Mais, ça s’inscrit dans la ligne politique et l’organisation, des indisciplines. Tout cela, nous allons en parler.

Qu’est-ce qui sera fait pour que des militants qui avaient adopté une ligne contraire au parti soient à nouveau admis dans les rangs?
A part les élections législatives, au Bureau politique de novembre 2015, le président avait dit qu’aucun militant n’était exclu. Mais aux dernières élections législatives, il y a eu des sanctions, des suspensions, ce ne sont pas des exclusions parce qu’on ne peut pas exclure quelqu’un à part le congrès. Ces suspensions seront analysées au cours du séminaire. Ça fait partie de la ligne politique, c’est tout cela qu’on met dans le dossier ligne politique.

Monsieur le ministre, pourquoi le choix des personnalités que vous avez citées pour présider les commissions de ce séminaire ?
Ils sont tous vice-présidents du Pdci-Rda. Et celui qui s’occupe de la commission N°2 est vice-président de la Côte d’Ivoire. Il est vice-président du Pdci, donc il est mieux outillé pour coordonner la commission sur «les nouveaux défis, la ligne politique du parti face à la marche de la nation». Il va mieux nous orienter. Et le ministre Emile Constant Bombet, ancien ministre de l’Intérieur, organisateur d’élection, vice-président du parti et nous avons Charles Diby, ancien ministre des Finances qui est président du Conseil économique et social, mais qui est habitué aux plans d’action. Donc, c’est leur qualification. Tous les autres vice-présidents auraient pu être présidents de commissions. Mais on n’a que 4 ateliers. Même des membres du secrétariat auraient pu présider les ateliers, mais nous avons préféré mettre les vice-présidents.

Donc au sortir de ce séminaire, on pourrait voir Charles Konan Banny, KKB au Pdci ?
Mais Banny et KKB sont au Pdci. Banny, on se voit souvent, il n’y a pas de problème. Ils sont au Pdci, il n’y a pas de problème. C’est la situation des militants que nous avons suspendus récemment qu’on va analyser. Sinon, vous avez vu également Essy Amara chez le président Bédié, il y a quelques jours de cela. Ils sont revenus, il n’y a aucun problème.

Votre parti prépare aussi activement, son 71e anniversaire. Sous quel signe placez-vous cet anniversaire ?
Les 71 ans, c’est sous le signe du rajeunissement et du renouveau. Cette année, l’anniversaire sera célébré de façon sobre. Il y aura des décorations des militantes et des militants, des messes. Et à côté de cela, nous aurons une grande conférence dont le thème est « Le Pdci-Rda face à de nouveaux défis : rôle et responsabilité dans le nouvel espace politique national ». Cette conférence sera prononcée par Franck Ekra, qui est très jeune, un jeune militant, petit fils de Mathieu Ekra, qui est analyste politique et consultant en stratégie image. D’habitude, nous avons toujours fait lors des anniversaires du parti, des conférences historiques. Jean Noel Loukou et Grah Mel étaient nos conférenciers. Cette année, nous changeons de gamme, on va vers l’avenir. Les conférences historiques font place maintenant aux conférences avant-gardistes dont le thème que nous avons choisi cette année ainsi que le conférencier pour que les jeunes permettent de voir qu’il y a un message fort que l’on leur envoie. On met ce 71e anniversaire sous le signe de la jeunesse.

Combien de militants auront-ils droit aux décorations au cours de cet anniversaire ?
C’est du ressort du président du Conseil de discipline. Mais je pense que c’est à peu près 600 décorations. La dernière fois, on en a donné 1500, mais nous tenons à montrer l’importance des décorations. Si on les distribue comme ça, les gens vont penser que ce n’est pas important. Or, c’est des mérites. Il faut que chaque année, ceux qui bénéficient puissent inspirer les autres à redoubler d’effort pour en bénéficier les années suivantes. Nous avons donc décidé de distribuer des décorations chaque année. Il n’y aura plus de pause. C’est annuel. Nous pensons que si une délégation reçoit chaque année 5 décorations, en 5 ans, ça lui fera 25 décorations. Alors qu’avant, on a fait des dizaines d’années avec zéro décoration. Et puis, maintenant, c’est réparti sur tout le territoire national alors qu’avant, il y avait des zones qui étaient plus décorées que d’autres.

C’est une dynamique certaine que vous imprimez ainsi à votre parti. Quelle place le Pdci-Rda entend occuper désormais au sein du Rhdp ?
La place qui est la sienne. Ce que nous avons remarqué, c’est que le dynamisme de la direction du parti n’a pas déteint sur les structures du parti. Aujourd’hui, l’un des reproches majeurs qui est fait, c’est que les délégués, les secrétaires de section et les comités de base ne font pas beaucoup de réunions. Or, si vous ne vous réunissez pas, les messages ne peuvent pas passer. Parfois, nous avons regretté d’avoir fait des réunions avec les délégués et les messages n’ont pas été relayés sur le terrain. Depuis que nous sommes là, nous avons fait à peu près une quarantaine de réunions avec les délégués. Il n’y a pas une grande décision que nous avons prise au niveau du parti sans avoir consulté les délégués. Mais souvent, dans la tournée que j’ai effectuée, les gens ont été surpris qu’on ait pris certaines décisions. Alors que les délégués eux-mêmes étaient présents, ils ont confirmé qu’on les a réunis. Mais, l’information n’est pas passée. L’un des objectifs de ce séminaire, c’est de mettre en place des mécanismes pour impacter les structures décentralisées pour qu’elles soient plus dynamiques. Le dynamisme de la direction du parti doit être transposé à la base par des réunions. Si les gens ne se réunissent souvent, c’est déjà important, ça permet de savoir si chacun est en bonne santé. Vous avez votre femme, vous partez toujours aux réunions. Vous êtes malade et elle ne voit personne. Le jour où vous recouvrez la santé et que vous voulez aller à une réunion, elle va vous dire, « tu vas perdre ton temps là-bas. Quand tu es malade, on ne voit personne ici ». Voici des actes simples qui vont faire perdre un militant. Alors que si vous vous réunissez régulièrement, les gens se sentent concernés, ils participent à la vie du parti. Quand on leur demande de payer les cotisations, ils payent parce qu’ils voient l’importance des cotisations. Mais, quand il n’y a pas de réunions, quand on leur demande de payer leurs cotisations, ils ne le font pas.

Un regard sera-t-il jeté dans les délégations où quelques frictions se font entendre ?
Oui, le regard a déjà été jeté avant que vous ne vous rendiez compte.

Il y a le cas récent d’Aboisso.
Aboisso, nous avons temporisé. Ils viennent de m’écrire une lettre. Nous n’avons pas du tout apprécié deux choses. La première, que les secrétaires de section écrivent une lettre au président et qu’ils la publient dans la presse. Moi, j’ai refusé de les rencontrer. A partir du moment où ils ont fait publier dans la presse, c’est devenu un truc de rue. Moi, je ne gère pas le Pdci dans les journaux. On a donc temporisé et on attend. Mais, j’ai reçu leurs responsables politiques pour leur dire que cette façon de faire n’était pas bonne. Deuxièmement, je me suis élevé aussi contre le fait que les gens d’Aboisso écrivent contre un vice-président du Pdci-Rda dans les journaux. Leur méthode était tellement mauvaise que nous les avons mis en veilleuse. Je viens de recevoir une correspondance, on va reconsidérer la situation après le séminaire.
Interview réalisée par Guy TRESSIA

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10 Mar
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PDCI-RDA: CONCERTATIONS AVEC LES ELUS ET LES CESEC

Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA, porte à la connaissance de Mesdames et Messieurs les Présidents de Conseil Régional, Gouverneur et vice-gouverneurs et Membres du que Conseil Economiques, Social, Environnemental et Culturel, militants du PDCI-RDA que les rencontres initialement prévues le mardi 21 mars 2017, dans le cadre des préparatifs du Séminaire du Secrétariat Exécutif, auront lieu le mercredi 22 mars 2017, l’ordre de passage restant sans changement.
Mercredi 22 mars 2017
10h30: CES
17h00: Présidents de Conseil Régional, Gouverneur et Vice-gouverneurs PDCI-RDA
Fait à Abidjan, le 9 mars 2017
Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE
Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

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10 Mar
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PDCI-RDA : PROGRAMME DES VISITES DU SECRÉTAIRE EXECUTIF DANS 3 VILLES (corrigé)

Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA, porte à la connaissance des militantes et militants du PDCI-RDA, qu’il effectuera des visites de travail dans les Délégations du PDCI-RDA de Kouassikouassikro, Diabo, Mbahiakro, dans la période du samedi 18 au mardi 21 mars 2017, selon le programme ci-après:

1- KOUASSIKOUASSIKRO
– Samedi 18 mars 2017:
17h30: Réunion du Bureau de la Délégation, des Elus, des membres du Bureau Politique et des Secrétaires Généraux de Section
– Dimanche 19 mars 2017
10h00: Réunion de synthèse

2- DIABO
– Dimanche 19 mars 2017
17h30 Réunion du Bureau de la Délégation, des Elus, des membres du Bureau Politique et des Secrétaires Généraux de Section
– Lundi 20 mars 2017:
10h00: Réunion de synthèse

3- M’BAHIAKRO
– Lundi 20 mars 2013
17h30 Réunion du Bureau de la Délégation, des Elus, des membres du Bureau Politique et des Secrétaires Généraux de Section
– Mardi 21 mars 2017
10h00: Réunion de synthèse

Fait à Abidjan, le 9 mars 2017

Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE
Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

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10 Mar
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PDCI-RDA : 83ème Session du S.E, mardi 14 mars 2017

Mesdames et Messieurs les membres du Secrétariat Exécutif, sont conviés à la Quatre-vingt Troisième Session du Secrétariat Exécutif qui aura lieu, le mardi 14 mars 2017, à 16H00, au Siège du Parti à Cocody.
Fait à Abidjan, le 9 mars 2017
Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE
Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

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07 Mar
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Christopher Fomunyoh, directeur Afrique de NDI, et Guikahué (Pdt groupe parlement) ont échangé sur des projets…


Le directeur Afrique du National Democratic Institute (NDI), Christopher Fomunyoh, était au siège du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), ce mardi 7 mars 2017, à 11h (GMT, locale). Il donne ici, les raisons et les objectifs de cette visite rendue au président du groupe parlementaire et Chef du Secrétariat Exécutif du PDCI, Pr Maurice Kakou Guikahué.
«Vous savez, le NDI est partenaire de la Côte d’Ivoire depuis plusieurs années, avec une antenne permanente sur place. Donc lors de mon passage, j’ai tenu à rendre une visite de courtoisie au président du groupe parlementaire PDCI-RDA, Guikahué. D’abord pour le féliciter pour son élection à l’Assemblée nationale, ensuite l’encourager, parce qu’en plus de ses responsabilités au sein du parti, il est maintenant le responsable du groupe parlementaire.
Nous avons donc échangé avec le directeur pays du NDI et le président du groupe parlementaire sur les possibilités d’accompagnement des différents élus et des différents groupes parlementaires par le NDI.
Je crois que, maintenant que nous avons une nouvelle Assemblée donc qui va commencer une nouvelle législature, et du fait que nous sommes conscients qu’il y ait eu un renouvellement significative lors des dernières élections législatives, il serait d’abord opportun que le NDI puisse recueillir les avis et les conseils des élus eux-mêmes pour voir effectivement quel type de programme pourra leur être utile. Au lieu de venir avec des idées préconçues. Donc ce genre de visite nous permet de recueillir des conseils, des recommandations, des suggestions sur les différents domaines dans lesquels on pourra accompagner les députés dans leur travail.»
Sercom PDCI

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28 Fév
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PDCI-RDA : 82ème Session du Secrétariat Exécutif, ce jeudi 2 mars 2017

Mesdames et Messieurs les membres du Secrétariat Exécutif, sont conviés à la Quatre-vingt et Deuxième Session du Secrétariat Exécutif qui aura lieu, le Jeudi 2 février 2017, à 16h00, au Siège du Parti à Cocody.
Fait à Abidjan, le 28 Février 2017
Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE
Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

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28 Fév
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Urgent-PDCI-RDA/Conseil de Discipline: Une séance de travail, ce mercredi 1er Mars 2017

Mesdames et Messieurs les membres du bureau du Conseil de Discipline et de l’Ordre du Bélier du PDCI-RDA, sont conviés à une séance de travail qui aura lieu, le mercredi 1er Mars 2017, à 16h00, au Siège du Parti à Cocody.
La présence de tous est vivement souhaitée.
Fait à Abidjan, le 27 Février 2017
Le Premier Vice-président
TOURE AHOUA

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08 Fév
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Kobénan Adjoumani (porte-parole RHDP) face à la presse : « Si le Gouvernement consacre toutes les ressources du pays au paiement des salaires et des stocks d’arriérés, dans les années à venir, ça va être difficile »

Le ministre Adjoumani Kobénan , le porte-parole du Rassemblement des Houphouetistes pour la paix en Côte d’Ivoire (RHDP) a rencontré, mardi autour d’un déjeuner, les patrons de presse proches de son groupement politique. A menu des échanges, la situation sociopolitique et militaire du pays. Ci-dessous, l’intégralité de son discours liminaire.

• -Mesdsames et messieurs les patrons de presse des journaux proches de notre grande famille politique du Rhdp
• -Mesdsames et messieurs les journalistes, chers amis des médias,

C’est avec un plaisir toujours renouvelé que je vous retrouve ce jour, avec, à mes côtés, les porte-paroles des partis membres du Rhdp pour vous saluer, vous remercier, pour votre précieuse collaboration mais surtout échanger avec vous sur les grands défis futurs que nous devrions affronter et relever ensemble pour le bonheur de nos populations et l’émergence de notre pays, la Côte d’Ivoire.

Pour commencer, chers amis, je voudrais, au nom du Rhdp, vous présenter nos vœux de bonne santé. Que 2017 soit pour vous et pour vos familles respectives une année de bonheur, de paix et de réussite dans toutes vos entreprises.

Mesdames et messieurs les patrons de presse, la rencontre de ce jour m’offre à nouveau l’occasion de vous exprimer les remerciements les plus sincères du Rhdp pour l’immense et l’inestimable travail d’information, d’explication et de sensibilisation que vous abattez au quotidien afin de rendre compte mais surtout faire comprendre les décisions, les orientations du Rhdp ainsi que celles du gouvernement dirigé aujourd’hui avec bonheur par le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

Depuis notre dernière victoire à la présidentielle en 2015, que de chemin parcouru ! Que d’épreuves surmontées ! Que de succès glanés ! Tout cela a été possible grâce à vous, chers amis de la presse proche du Rhdp.

En effet, après la présidentielle, votre concours a été déterminant pour faire comprendre, accepter et voter par nos populations, avec un score écrasant et un taux de participation satisfaisant, la première grande réforme du second quinquenat du président de la République, Alassane Ouattara.

Il est bon ici de souligner de deux traits le rôle capital que la presse proche du Rhdp a joué parce que l’exercice n’était pas du tout aisé face à une opposition qui aura mis tout en œuvre pour empêcher la tenue du référendum du 30 octobre 2016. Une campagne active pour le boycott du scrutin, intox et manipulation à outrance de l’opinion, violence verbale, menaces, intimidation, tout y est passé pour que la naissance de la 3ème République n’ait pas lieu. Grâce à vous, le projet n’a pas avorté. Grâce à vos écrits, les Ivoiriens ont compris cette réforme qui a été plébiscitée par les électeurs.

Après le référendum, il y a eu les législatives du 18 décembre. Des élections ouvertes, très disputées, avec un nombre de candidatures record dans l’histoire de notre pays. Le Rhdp a fait le choix d’y aller en rangs serrés ; là aussi, ce ne fut pas facile. Mais grâce à vous, les choix parfois difficiles qui ont été faits ont été acceptés. Et au finish, le Rhdp s’en tire avec une majorité très confortable au parlement de 215 députés. Cette élection législative a donc ramené sur terre des rêveurs qui se croyaient capables de contester la suprématie du Rhdp. Ils ont été terrassés, laminés, proprement.

Dès lors, nous avions pensé avoir fait le plus difficile en 2016 et que le travail allait reprendre rapidement en 2017. Que non ! Mutinerie de certains soldats, grève des fonctionnaires. Le gouvernement est sur plusieurs fronts en même temps. Un compromis est trouvé avec les militaires. D’autres corps de l’armée entrent ainsi dans la danse. Tout le pays retient son souffle, chaque jour a son actualité. Le pays est à l’arrêt. Mais le gouvernement est à l’abordage, le Rhdp joue sa partition, la presse proche du Rhdp est aussi en première ligne. Après quelques semaines, la fièvre est tombée.

Mesdames et messieurs les journalistes, si aujourd’hui, la Côte d’Ivoire est en paix et que le travail a repris sereinement dans toutes les administrations c’est aussi grâce à vous. Aux côtés du gouvernement et du président de la République, vous avez mené le bon combat.
Au nom du Président Henri Konan BEDIE, Président de la Conférence des Présidents du Rhdp et au nom Directoire du Rhdp et de son président, le ministre Amadou Soumahoro, je voudrais profiter de cette rencontre pour saluer votre travail, votre constance et votre détermination sans faille.

Je voudrais vous dire que nous avons certes réussi à restaurer un climat de sérénité dans notre pays mais le combat continue. Chers amis de la presse proche du Rhdp, nous avons besoin encore de vous. Continuez de nous aider.

Nous avons besoin de vous pour expliquer que le président de la République et son gouvernement ont fait beaucoup d’efforts. En débloquant les salaires des fonctionnaires, ces derniers voient leur solde évoluer tous les deux ans de façon automatique.

Des salaires ont été augmentés, l’application stricte du Smig revu à la hausse est aujourd’hui une réalité. Dans le cadre des récentes discussions avec les syndicats des Fonctionnaires et Agents de l’Etat, le gouvernement a fait de nombreuses concessions. Mais je l’ai dit et je le redis, l’Etat est notre bien à tous, ne tirons pas trop sur la corde. Parce que si le Gouvernement consacre toutes les ressources du pays au paiement des salaires et des stocks d’arriérés, dans les années à venir, ça va être difficile. L’on risque même de ne plus ouvrir les concours administratifs pendant un bon moment pour recruter des policiers, des gendarmes, et d’autres fonctionnaires. Ce serait ainsi fermer à notre jeunesse les portes de l’administration.

Alors, il faut que les Ivoiriens se réveillent parce que c’est le danger qui nous guette, qui guette notre jeunesse. Ceux qui tirent sur la corde des revendications malgré les concessions du gouvernement en réalité veulent distraire les ivoiriens pour atteindre leur objectifs inavoués. L’Etat peut faire des sacrifices mais l’Etat a des limites qu’il ne peut dépasser sans mettre en péril la vie des générations futures.
Mesdames et Messieurs les journalistes, c’est ce message que je vous demande de nous aider à faire comprendre à l’opinion en général et aux Ivoiriens en particulier. Je vous remercie pour votre aimable attention.

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03 Fév
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Situation-socio-politique, Pdci-Rda, Rhdp, Udpci, Upci, groupes parlementaires séparés…Bédié brise le silence : «On a beaucoup glosé après les législatives»


Le président Henri Konan Bédié, président de la Conférence du présidium du Rhdp va, dans quelques jours, effectuer une démarche en direction du chef de l’Etat, le président Alassane Ouattara pour lui exprimer tout son soutien et lui dire qu’il n’est pas seul dans les efforts qu’il déploie depuis quelques semaines pour faire baisser la tension socio-politique consécutive à la grève des fonctionnaires et à la mutinerie dans l’armée. C’est en substance l’une des confidences que le patron du Rhdp a faite à l’équipe dirigeante du « Nouveau Réveil » conduite par son président-fondateur Denis Kah Zion hier, à Daoukro. Bien entendu, au cours de cette rencontre qui s’inscrivait dans le cadre des échanges de vœux traditionnels de début d’année, le président du Pdci a passé en revue l’actualité politique, le Pdci, le Rhdp, les législatives, l’Udpci, l’Upci, Bédié brise le silence.
Evoquant l’actualité socio-politique récente perturbée par la grève des fonctionnaires et la mutinerie dans l’armée qui a secoué tout le pays, le président Bédié s’est félicité de ce que les choses, finalement, soient rentrées dans l’ordre avant d’indiquer ceci : « Dans quelques jours, je serai à Abidjan et j’irai rendre visite au palais présidentiel au président Alassane Ouattara pour lui exprimer un soutien ferme relativement à tout ce qui s’est passé, ces derniers temps ». Une démarche solennelle pour exprimer une solidarité sans faille à son jeune frère car d’ordinaire c’est le chef de l’Etat qui s’est toujours déplacé au domicile de son aîné pour échanger avec lui sur des questions d’intérêt commun ou national. Cette fois-ci, le président Bédié tient à se rendre personnellement au palais présidentiel pour lui témoigner tout son soutien et certainement lui dire ses encouragements dans ses efforts pour juguler cette crise. Revenant sur la situation politique proprement dite et particulièrement sur celle du Pdci-Rda et du Rhdp, le président Bédié s’est résolument éloigné des tons alarmistes de certains discours qui parlent de malaise au Pdci ou d’effondrement du Rhdp après les législatives du 18 décembre dernier. Pour le président Bédié, le Pdci-Rda va bien. Mieux « le Pdci est encore plus fort qu’hier. On a beaucoup glosé après les législatives. Je voudrais demander aux uns et aux autres de rester sereins et de continuer à travailler. Le Pdci existe, il fonctionne. De 90 députés on est passé à 92 députés, c’est un progrès », se réjouit-il avant de lever un coin du voile sur l’agenda du parti ainsi que le sien propre. « Le Pdci va tenir, sous peu, un Bureau politique. A l’occasion, je m’adresserai aux militants », a-t-il rassuré. Pour ce qui est du renouvellement des instances notamment le prochain Congrès, Bédié a clairement fait savoir « qu’il n’y aura pas de Congrès ordinaire avant 2018 ». Le président du Présidium du Rhdp a également commenté la performance du Rhdp à l’issue des législatives. « Le Rhdp a obtenu 167 sièges. Avec le ralliement des indépendants issus des rangs du Pdci et du Rdr, nous avons environ 215 députés sur 255 sièges au parlement. C’est une majorité écrasante pour gouverner en toute sérénité. Rechercher 255 députés sur 255 sièges pourvus, c’est rechercher une chambre introuvable au parlement dans une démocratie. Donc le Rhdp se porte très bien et constitue aujourd’hui une force politique incontestable à l’Assemblée nationale. C’est une performance à saluer », estime le président Bédié. Comment expliquer alors que le processus vers le parti unifié marque le pas et qu’il y ait des groupes parlementaires différents ? A ce niveau également, le président Bédié ne manifeste aucun signe d’inquiétude. Bien au contraire, il estime qu’à l’heure actuelle, le Rhdp peut se définir comme une fédération de partis. Dans un tel schéma, tant que le parti unifié n’est pas installé, chaque formation politique conserve son autonomie et par voie de conséquence, son groupe parlementaire. C’est une logique implacable. On ne peut pas supprimer les groupes parlementaires. Ce n’est pas parce qu’il y a des groupes parlementaires différents qu’on va dire que le Rhdp n’existe pas. D’ailleurs les deux grands groupes parlementaires sont présidés par Amadou Soumahoro et Guikahué et les deux siègent au directoire du Rhdp où tout se coordonne » fait remarquer le président du présidium. Quid alors de la situation de l’Udpci et de l’Upci ? Pour le président Bédié, l’Udpci fait partie du Rhdp, « Mabri ne m’a pas encore dit le contraire. Par contre, M. Gnamien Konan m’a dit que le Rhdp ne l’intéresse plus et que ça n’a jamais existé. C’est son avis. Je crois que c’est parce qu’il veut être candidat en 2020 ».
Le Nouveau Réveil du vendredi 3 février 2017

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03 Fév
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Présidence du groupe parlementaire Pdci-Rda, Ouassénan passant la main à Guikahué: «Les députés du Pdci ont la chance d’avoir Guikahué comme président»


Cérémonie sobre, mais chargée de sens, jeudi 2 février, au siège du Pdci-Rda à Cocody. Le général Ouassénan Koné, ancien président du groupe parlementaire Pdci-Rda, a passé le témoin au nouveau président, Maurice Kakou Guikahué. C’était en présence des députés du groupe parlementaire dudit parti. Avant de lui transmettre les dossiers afférents et la clé du bureau du président du groupe parlementaire Pdci-Rda, le président Ouassénan Koné a félicité Guikahué pour la confiance que le président du Pdci-Rda, le président Henri Konan Bédié, lui a témoignée en le désignant comme nouveau président du groupe parlementaire Pdci. Pour sa part, le nouveau président du groupe parlementaire Pdci a exprimé sa gratitude et ses félicitations à son prédécesseur pour le travail abattu à la tête de ce groupe parlementaire avant de décliner les défis de cette nouvelle fonction. « Le président Ouassénan a imprimé une façon de vivre au sein du groupe parlementaire Pdci-Rda. Etant secrétaire exécutif, j’ai eu à observer la convivialité qui a régné dans ce groupe. C’est la première fois que je suis élu, j’entre à l’Assemblée Nationale et je suis le président de groupe parlementaire. Donc il faudra faire un apprentissage. C’est pourquoi j’ai demandé au président Ouassénan Koné de rester à nos côtés car il sera le réservoir de conseils à tout moment. La chance que nous avons, c’est qu’il est vice-président du Pdci-Rda et nous travaillerons très souvent avec lui. Notre rôle sera de faire en sorte que les lois que nous votons soient dans l’intérêt des populations. La Côte d’Ivoire est un pays très bien organisée qui a une bonne législation. Le seul problème dans notre pays, c’est que les lois ne sont pas appliquées comme elles devaient l’être. Sinon l’Assemblée nationale a toujours bien travaillé. Nous pensons que c’est dans la continuité de ce que le président Ouassénan a fait que nous allons agir », dira le député Maurice Kakou Guikahué. Par ailleurs, le député de Gagnoa sous-préfecture a souligné que sa position de numéro 2 du Pdci-Rda constituera un véritable atout dans ses nouvelles charges de président du groupe parlementaire Pdci-Rda. « Le fait d’être secrétaire exécutif sera un atout pour moi dans l’exercice de cette fonction de président de groupe parlementaire. Car le président du parti sera en communion directe avec les députés d’autant plus que son secrétaire exécutif que je suis lui fait le compte rendu de toutes les activités du parti. Les activités du groupe parlementaire entrent dans ces activités du parti. Donc c’est une nouvelle expérience que nous allons tenter et nous pensons que cela va nous porter bonheur », dira-t-il.
Ouassenan Koné, ex-président: « Les députés du Pdci ont la chance d’avoir Guikahué comme président »
« (…) Quand vous êtes à ce niveau de responsabilité, vous avez à vous occuper pratiquement de tous les problèmes de chaque député car vous devenez le point de convergence de tous ceux qui se présentent à vous. Vous avez des problèmes d’ordre professionnel mais également personnel que les députés viennent vous soumettre. Si vous voulez la cohésion au sein du groupe parlementaire, vous êtes obligé de faire face à tous ces problèmes. Donc on a beaucoup de souvenirs quand on part d’un tel groupe. Les députés Pdci-Rda de cette nouvelle mandature ont une chance énorme, c’est d’avoir comme président du groupe parlementaire Pdci, le second personnage du parti, c’est-à-dire le secrétaire exécutif du Pdci. Il a donc la confiance totale du président du parti. Il est toujours en contact avec le président du Pdci, ce qui voudrait dire que le travail sera beaucoup facilité pour les députés car chaque fois qu’ils s’adresseront au président de leur groupe parlementaire, c’est au secrétaire exécutif du Pdci-Rda qu’ils s’adresseront directement et je pense que les choses se passeront pour le mieux.»
Gilles Richard OMAEL avec Le Nouveau Réveil
Les images de la cérémonie

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