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27 Juin
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Discours du Président Henri Konan Bédié, Protecteur du Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, à la cérémonie de remise du Prix. Paris, 27 Juin 2017


Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire et cher jeune frère ;

Excellence Monsieur Abdou DIOUF, Parrain du Prix et cher frère ;

Madame Irina BOKOVA,Directrice générale de l’UNESCO ;

Madame Michaëlle Jean, Secrétaire Générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie ;

Son ExcellenceJoaquin CHISSANO, Président du Jury ;

Monsieur Jean-Yves LE DRIAN, Ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères de la République Française, représentant du Président de la République Française ;

Monsieur Lejeune MBELLA MBELLA, Ministre des Relations extérieures de la République du Cameroun, représentant le Président de la République du Cameroun ;

Madame Maria BÖHMER, Ministre adjointe aux Affaires Etrangères, Représentante spéciale du Ministère fédéral des Affaires Etrangères pour le Patrimoine Mondial, les Conventions Culturelles et les Programmes éducatifs et scientifiques de l’UNESCO ;

Madame et Messieurs les membres du Jury

Honorables invités ;
Mesdames et Messieurs ;

Avant tout, je voudrais ici saluer la mémoire d’un humaniste convaincu, le défunt Président Mario Soares, membre du Jury de ce Prix, qui aura consacré sa vie à répandre sa conviction d’une liberté inaliénable. Nos pensées les plus pieuses se tournent vers lui et sa famille.

Excellences,
Mesdames et Messieurs ;

Qu’il me soit permis de vous adresser nos plus vifs remerciements pour avoir accepté de prendre part à cette cérémonie de remise de Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix qui incarne la volonté d’un Homme, feu le Président Houphouët-Boigny, d’honorer les personnes vivantes ou les organismes en activité ayant contribué à la promotion, à la recherche, à la sauvegarde ou au maintien de la paix.

Je voudrais saluer, tout particulièrement, la présence de Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire.

Monsieur le Président et cher frère,

Votre présence constante à nos côtés témoigne de votre engagement résolu en faveur de la paix, la sécurité et le bonheur des populations ivoiriennes.

Depuis votre accession à la Magistrature Suprême, en effet, vous avez à cœur la modernisation de la Côte d’Ivoire. A cet égard, vous avez inscrit l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens comme pilier de votre stratégie gouvernementale car la pauvreté, le terrorisme, les épidémies, l’insécurité alimentaire et climatique constituent aujourd’hui les nouvelles menaces à la paix et la sécurité internationales.

Avec la brillante élection de notre pays, le 2 juin dernier, au Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2018-2019, vous franchissez une nouvelle étape dans votre quête inlassable de la Paix dans le monde. Soyez-en félicité et remercié, Monsieur le Président.

Je voudrais enfin rendre un hommage solennel, à Monsieur Alioune Traore, qui depuis la création du Prix en 1989, a œuvré en tant que Secrétaire exécutif. Cher Frère, recevez ici, toute notre reconnaissance pour votre contribution inestimable et nos souhaits les meilleurs pour votre nouvelle vie de jeune retraité.

Excellences,
Mesdames et Messieurs ;
Comme vous le savez certainement, le Jury du Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix a décidé de décerner le Prix 2017, à Madame Guiseppina Nicolini, Maire de Lampedusa, (Italie) ; ainsi qu’à l’ONG SOS Méditerranée France, pour leurs efforts déployés en vue de sauver la vie des réfugiés et des migrants, en les accueillant avec dignité.

Madame le Maire, Monsieur le Représentant de SOS Méditerranée, ce Prix est une juste récompense de vos actions, car la vie humaine n’a pas de prix. Si les gouvernements des pays, touchés par cette crise, déploient des moyens importants pour la régler, vos actions en constituent la touche humaine.

Par votre audace et votre ténacité, votre action est au nombre de celles qui traversent l’histoire et les siècles. C’est pourquoi je me réjouis sincèrement de la décision unanime du Jury de vous décerner le Prix et je souhaite que vos efforts soient encouragés pour obtenir encore plus de résultats.

Face au défi de la migration illégale auquel est confronté le monde autour du Bassin de la méditerranée notamment, cette nomination doit être perçue comme une opportunité historique. Elle doit avoir le mérite de jeter les bases d’une coopération fructueuse et remodelée, entre l’Afrique et l’Europe, en vue de juguler cette crise humanitaire d’un genre nouveau.

Dans ce contexte, les attentes de la Communauté internationales sont grandes, et elles en appellent, surtout, à la responsabilité de tous, pour un engagement fort, en faveur de cette jeunesse mû par l’eldorado de nouveaux horizons d’espoir, et son lot de vicissitudes.

Je mesure donc la présence de monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, représentant le Président Emmanuel Macron, qui traduit l’importance que son pays accorde à cette question relative à nos frères en détresse.

Honorables invités

Après plusieurs années passées à lutter contre ce phénomène, force est d’admettre, qu’il est urgent d’accorder une attention soutenue aux problémesde l’emploi des jeunes, qui constitue le véritable enjeu, dans le cadre de la lutte contre la migration illégale.

Nous ne devons pas perdre de vue, que ce nouvel agenda, pour être viable, devra s’appuyer sur des sources durables de financement comme les ressources domestiques mais également faire appel à des sources novatrices de financement.

Le choix des récipiendaires de l’édition 2017 du Prix Houphouët-Boigny se veut un exemple. Il nous rappelle qu’il ne faut rien oublier de nos valeurs de solidarité, du respect de la vie et des droits de l’homme. Elles sont inscrites dans le passé, et se perpétuent dans le présent, pour nourrir le futur, d’une sève insatiable de paix.

C’est pourquoi, la référence au Président Félix Houphouët-Boigny, infatigable apôtre de la Paix, ne saurait être un simple rappel, à l’objet même de cette cérémonie, qui nous rassemble. C’est dans ce sanctuaire, qui incarne la sauvegarde du Patrimoine mondial de l’humanité, qu’a été instauré en 1989 le Prix qui porte son nom.

Il nous revient alors de le protéger, ce patrimoine de sauvegarde universelle, dont il est un socle sacré de rayonnement au service de la paix. Chacun de nous, dans son for intérieur, a pour devoir de deviner l’horizon, et de chercher à s’interroger sur les périls aux facettes nouvelles dans la construction de la paix.

Cette quête individuelle dessinera notre exigence collective et inséparable des valeurs qui façonneront notre monde pour bâtir la paix.
Une paix sans cesse réinventée, la paix autorité sur tout.

Je vous remercie de votre aimable attention.

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26 Juin
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Côte d’Ivoire: Le Président Henri Konan Bédié, maître de cérémonie pour la paix à Paris

L’ancien chef d’État ivoirien remettra le prix pour la recherche de la paix demain 27 juin au siège de l’Unesco, à Paris.
Henri Konan Bédié remettra le 27 juin à l’Unesco le prix Félix-Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix à la maire de la ville italienne de Lampedusa, Giuseppina Nicolini, ainsi qu’à l’ONG SOS Méditerranée pour leurs efforts déployés en vue de sauver la vie des réfugiés et des migrants et de les accueillir avec dignité.
« Cette femme a beaucoup œuvré pour sauver des vies humaines, et particulièrement des Africains. Elle mérite ce prix », explique Bédié. Créée en 1989, la récompense honore les personnes vivantes, institutions ou organismes publics ou privés en activité ayant contribué de manière significative à la promotion, à la recherche, à la sauvegarde ou au maintien de la paix, dans le respect de la charte des Nations unies et de l’acte constitutif de l’Unesco.
Par le passé, le prix a été attribué à Yasser Arafat, Yitzhak Rabin, Nelson Mandela, à la communauté de Sant’Egidio, à l’ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva ou encore à Abdoulaye Wade et à François Hollande.
RFI.FR

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24 Juin
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En prélude à la remise du Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, le Président Bédié fait le point avec Irina Bokova à Paris


Le leader du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié, présent à Paris depuis quelques semaines, a rencontré ce samedi Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, a-t-on appris de source officielle.
Les échanges entre les deux personnalités ont essentiellement porté sur la cérémonie de remise du prix Félix Houphouet-Boigny pour la recherche de la paix qui se tient mardi prochain à Paris au siège de l’UNESCO.
Le Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix a été créé en 1989 par une résolution parrainée par 120 pays et adoptée par la 25e session de la Conférence générale de l’UNESCO.
Avant sa disparition, le Président ivoirien Félix Houphouët-Boigny a désigné comme Parrain du Prix, M. Abdou Diouf, ancien Président de la République du Sénégal, et comme Protecteur du Prix, M. Henri Konan Bédié, ancien Président de la République de Côte d’Ivoire, tous les deux intuitu personae.
Cette année, le prix a été décerné à Mme Giuseppina Nicolini, maire de la ville de Lampedusa (Italie) et à l’ONG SOS Méditerranée (France) pour leurs efforts déployés en vue de sauver la vie des réfugiés et des migrants et de les accueillir avec dignité.
Mme Denise Houphouët, ambassadeur de la Côte d’ivoire à l’Unesco a pris part à la rencontre.
Avec abidjan.net

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24 Juin
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Kah ZION, délégué de Toulepleu: «PDCI-RDA, ne nous laissons pas distraire par Joël N’guessan, allons à l’essentiel!»

Si l’on part du sage principe populaire que les enfants ne lancent des pierres et des bouts de bois qu’à un arbre qui produit des fruits agréables, on ne peut aucunement s’offusquer de ce que les dernières interviews accordées par le président Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA et président de la Conférence des présidents du RHDP, provoquent tant d’hystérie dans les rangs de quelques politiciens du dimanche se cachant derrière les réseaux sociaux et des pseudo-déclarations. Car, à la vérité, le président Henri Konan Bédié, homme politique avisé, sage et pondéré, a toujours fini par avoir raison, quand il donne son avis sur une situation donnée. Et ce, depuis toujours. Aussi est-il habitué aux diatribes de ceux qui font à la fois preuve de cécité politique et de haine gratuite.

D’ailleurs, qu’est-ce que le président du PDCI-RDA a dit de si nouveau dans « Jeune Afrique » et « TV 5 » qui donne tant de démangeaison chez les nouveaux convertis qui veulent démontrer leur dévouement, quand il dit qu’ « En 2020, le candidat du Rhdp sera issu de mon parti » et que «.l’élection présidentielle de 2020 n’intéresse pas Soro Guillaume.mon protégé » et que «le débat actuel sur la présidentielle de 2020 est malsain » et qu’il faut plutôt attendre que Ouattara et lui s’accordent sur la question de l’alternance ? Pour le lecteur attentif, trois fortes illustrations sont à retenir des dernières interviews du président Henri Konan Bédié.

Primo, en faisant cette déclaration, le président Henri Konan Bédié est resté dans sa logique de préservation de la Paix, qui l’avait amené en 2010 à respecter sa parole en appelant le PDCI-RDA et les autres partis du RHDP à voter pour le Président Ouattara au second tour, comme le stipulait bien l’Accord de Paris de mai 2004. C’est cette même logique de Paix qui l’a poussé à lancer l’Appel de Daoukro le 17 septembre 2014, appel dans lequel il appelait tout le RHDP à avoir pour unique candidat le président Ouattara et à tout faire pour lui donner un deuxième mandat. La même logique de Paix le fait intervenir chaque fois dans le sens de la cohésion et de l’union. Le 30 décembre 2016, dans son message de fin d’année, il a dit : «.Militants du RHDP, nous sommes les plus nombreux. C’est ensemble dans l’union que nous serons plus forts, face aux batailles futures. Notre engagement doit être sans faille. Ne laissons pas les divisions et les rancœurs miner ce bel outil que nous avons forgé. Le gouvernement sous la houlette du Président Alassane Ouattara est au travail, pour le bonheur de tous. »

Secundo, dans les déclarations du président Bédié, transparaît aussi l’image d’un démocrate éclairé qui ne veut jamais aller à la confrontation pour la confrontation. Bédié rappelle chaque fois que le dernier mot appartient aux militants, au peuple, comme il l’a si bien rappelé dans ses interviews : «.En 2020, le candidat du Rhdp sera issu de mon parti » et en même temps il souhaite que l’on laisse que Ouattara et lui s’accordent. C’est-à-dire qu’il ne veut nullement imposer à son jeune frère un cadre issu du PDCI-RDA, mais s’entendre avec lui sur la matérialisation de ce qu’ils avaient convenu bien avant l’élection présidentielle de 2015. De fait, il va sans dire que le RDR et le PDCI-RDA et les autres partis du RHDP, à travers les présidents Ouattara et Bédié, échangeront et devront s’entendre sur le nom du candidat du RHDP de 2020 qui sera issu du PDCI-RDA. Il est donc erroné d’estimer comme le fait si bien Joël N’guessan Kouassi, dans les colonnes du magazine panafricain « Jeune Afrique » que « la déclaration d’Henri Konan Bédié concerne les militants du PDCI. Pour le RDR, seul notre congrès est habilité à décider de ce qu’il va se passer en 2020. Cela ne nous concerne pas. Tous les partis membres du RHDP ont leur autonomie de gestion et de pensée. Donc le président d’un des partis du RHDP ne peut pas décider à la place des autres. Si Monsieur Bédié a décidé d’avoir un candidat, eh bien qu’il laisse la possibilité aux autres de faire de même. Mais il ne peut pas dire que le RDR va s’inféoder à une décision qu’il prend seul. Cela n’est pas possible. » A moins qu’il ne parle d’un autre parti que le RDR d’Alassane Ouattara, Joël N’guessan Kouassi fait totalement fausse route en s’arrogeant ainsi le pouvoir de se substituer à la direction du RDR qui a dit après une réunion être « d’accord avec Bédié ».

Tertio, homme de parole, Bédié qui a toujours soutenu Ouattara, n’a pas manqué de rappeler à tous que ce qui compte aujourd’hui, c’est de soutenir le président de la République à réussir son mandat en faisant le travail qu’il a promis aux Ivoiriens et qui lui a valu d’être élu à plus de 83% en 2015 pour un second mandat. D’où son interpellation : « le débat actuel sur la présidentielle de 2020 est malsain. ». Le débat est d’autant malsain qu’il est de nature à détourner ceux qui travaillent pour le pays des vrais enjeux et des vrais problèmes.

Comment, dès lors, ne pas s’étonner des réactions injurieuses et malveillantes fusant des rangs de ceux qui, a priori, devraient plutôt être des véhicules de ce message de paix, de cohésion et de loyauté ? Surtout quand la direction du RDR elle-même dit ceci: « la direction du parti est d’accord avec le président Bédié que ce débat est malsain et n’a pas lieu d’être dans le sens que le président Alassane Ouattara qui a été élu par le Rhdp a besoin de sérénité pour conduire le navire ivoire. Et le gouvernement a besoin aussi de sérénité pour agir dans le sens du développement de notre pays pour les populations. », tout en s’étonnant de la résurgence du débat sur la question de l’alternance et de la succession en 2020.

Si Joël N’guessan Kouassi parle contre la position du RDR, alors il ne parle pas au nom du RDR. C’est du reste ce qui est désormais, un désaveu qui apporte de l’eau au moulin de tous les responsables du PDCI qui se sont déjà mis en mission pour l’accomplissement de ce que le président Bédié leur a recommandé : à savoir les instructions fermes pour « assurer la promotion et le succès de la candidature d’un cadre actif du Pdci à la présidentielle de 2020 ». Et le PDCI-RDA qui a un objectif fixé par son président ne doit aucunement se laisser distraire par des propos désobligeants et rétrogrades de Joël N’guessan. Simple citoyen, sa parole n’est pas celle du RDR, encore moins celle de Soro et du Président Ouattara. Les militants du PDCI-DA doivent surtout éviter de tomber dans la polémique inutile suscitée par Joël N’guessan, comme s’ils n’étaient pas sûrs et convaincus de ce que le Président Bédié a dit.

Par DENIS KAH ZION

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24 Juin
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Alternance en 2020 au RHDP: La JPDCI dénonce une “mauvaise foi”


Alternance en 2020 au RHDP: La JPDCI dénonce une “mauvaise foi”
Réunis mercredi 21 juin 2017 au siège de leur formation politique à Cocody, les membres du bureau exécutif de la Jeunesse du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (JPdci) urbaine ont dénoncé une «mauvaise foi », dans le cadre de l’alternance au pouvoir en 2020 au Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp).
C’est par un communiqué lu par son président Valentin Kouassi que la JPdci urbaine a donné sa position sur l’alternance en 2020. Elle a recommandé « que la question de 2020 ne souffre plus d’aucune ambiguïté dans l’esprit des militants et particulièrement de la jeunesse du Pdci-Rda ». La JPdci urbaine a, ensuite, estimé « que la question de l’alternance en 2020 n’est pas un sujet tabou et son évocation n’influe d’aucune manière sur la conduite des affaires de l’Etat », tout en suggérant « que le Rdr cesse ce fétichisme des mots ». Elle a, également, recommandé « que le Rdr soit rassuré sur le ferme engagement du Pdci-Rda à reconquérir le pouvoir d’Etat et que ses insinuations tendancieuses n’y pourront rien ». Selon la JPdci urbaine, « poser la formation du parti unifié Rhdp comme condition sine qua non de l’alternance en 2020 résulte de la mauvaise foi et du mépris de l’appel de Daoukro qui a consacré la victoire du Président Alassane Ouattara au premier tour en 2015 et qui devra conduire un cadre militant du PDCI au pouvoir en 2020 dans le cadre du Rhdp ». Elle s’est même félicité « de la clarification du débat sur l’alternance en 2020 par le Président Henri Konan Bédié lors de (son) interview accordée » à deux medias étrangers. Par ailleurs, la JPdci urbaine s’est prononcé sur l’affaire « Bédié a financé la rébellion de 2020 », suite à la découverte d’une cache d’armes à Bouaké au domicile d’un proche de Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale. Elle a exprimé son indignation « devant la cabale mensongère à l’encontre du président du Pdci-Rda, son Excellence Henri Konan Bédié sur sa supposée implication dans le financement de la rébellion armée de 2002 ». Toujours dans ce même cadre, la JPdci urbaine s’est indignée « de la déclaration à la limite du mépris du Rdr par la voix de son Porte-parole le sieur Joël N’Guessan suite aux propos du Président Henri Konan Bédié et l’invite à plus d’égard à l’endroit de notre président ».
Alex A
Publié le samedi 24 juin 2017 | L’intelligent d’Abidjan

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23 Juin
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Port-Bouët : Mme Aka Anghui et le ministre Fofana Siandou offrent 200 kits alimentaires et des nattes aux musulmans

Ce jeudi 22 juin, lendemain de la nuit du destin, Mme le maire Hortense Aka Anghui et le ministre du Tourisme, Fofana Siandou, par ailleurs délégué communal du PDCI-RDA à Port-Bouët ; ont fait un important don à la communauté musulmane de ladite commune composé d’une tonne de riz, 25 cartons de sucre, 15 cartons de lait, 2 tonnes de pâte alimentaire qui ont été repartis en 200 kits et 20 nattes.

En leur absence, le carême tirant à sa fin, ils ont commis Marcel N’guettia, membre du Bureau politique du PDCI-RDA, pour les représenter, remettre leur don et passer leur message.

C’est l’imam Farouck Diomandé, président du Cosim local, qui a réceptionné les dons et fait des prières de bénédiction à l’endroit de Mme le maire Aka Anghui, le ministre Fofana Siandou et leur envoyé Marcel N’guettia. Il a souhaité que la paix règne toujours en Côte d’Ivoire. L’imam fera la répartition entre les différentes mosquées de la commune.

C’était en présence du député Motto Yao Armand, Guédé Logroan le permanent du siège local du PDCI ; N’da Koblé Sdoine de la JPDCI locale, Lella Clémentine épouse Kassi de l’UFPDCI et bien d’autres dirigeants du PDCI communal.

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21 Juin
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Côte d’Ivoire : le PDCI s’indigne des « allégations mensongères » à l’encontre d’Henri Konan Bédié

Jean-Louis Billon, porte-parole adjoint du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), s’est indigné lundi 19 juin à Abidjan des « allégations mensongères » circulant à l’encontre du président du parti, Henri Konan Bédié, accusé d’avoir participé au financement de l’ex-rébellion.

« Des propos irresponsables tendent à faire croire que le président Henri Konan Bédié serait mêlé à de sombres pratiques de financement de la rébellion de septembre 2002. Devant des accusations aussi graves (…), le PDCI s’indigne que de telles allégations mensongères soient proférées en direction de son président », a déclaré Jean-Louis Billon, porte-parole adjoint du PDCI, lors d’une conférence de presse organisée lundi à la maison du parti, à Cocody.

Après les mutineries du mois de mai et la découverte d’armes dans une maison appartenant au chef de protocole de Guillaume Soro, des propos attribués à des partisans de ce dernier avaient accusé le président du PDCI d’avoir financé la rébellion. Des allégations rejetées par Henri Konan Bédié dans une interview accordée à Jeune Afrique.

« Je n’en ai pas tenu compte. Ils ont dit que j’avais financé l’achat de ces armes. Il ne faut pas oublier que ces mêmes armes m’ont combattu en 1999. Comment aurais-je pu payer des milliards pour en faire venir autant en Côte d’Ivoire ? C’est une affaire qui vient de loin, depuis la Libye, en passant par le Burkina Faso », a déclaré l’ancien président ivoirien dans nos colonnes. Lire la suite sur JeuneAfrique.com

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19 Juin
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Déclaration du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA

La Côte d’Ivoire vit depuis le début de l’année 2017, une série de mutineries qui ont sérieusement mis à mal le climat sécuritaire et social dans notre pays.

Au cours de celle du mois de mai dernier, l’ensemble de la communauté nationale et internationale a été informé de la découverte d’une importante cache d’armes dans une résidence de la ville de Bouaké.

Toujours fidèle à ses idéaux de paix, légués par le père fondateur le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY, le PDCI-RDA et son Président, son excellence Henri KONAN BEDIE, ont exhorté les soldats insurgés, à privilégier les voies du dialogue et de la négociation pour faire aboutir leurs revendications.

C’est dans ce contexte, où les besoins d’unité nationale et de cohésion de toutes les couches de la société ivoirienne sont plus que jamais indispensables pour préserver le pays de périls irréversibles, que des propos irresponsables, dont la teneur n’a d’égal que la cécité de leurs auteurs, tendent à faire croire que le Président Henri KONAN BEDIE, homme de mesure et de paix qui a toujours su privilégier l’intérêt supérieur de la nation, serait mêlé à de sombres pratiques de financement de la rébellion de septembre 2002.

Devant des accusations aussi graves, Le PDCI-RDA, réuni en sa session hebdomadaire du 13 juin 2017 qui a fait un examen approfondi des derniers développements de l’actualité socio-politique :

  • S’indigne que de telles allégations mensongères soient proférées en direction de son Président, auteur de l’appel de Daoukro, homme de mesure, de consensus et de paix qui ne ménage aucun effort, pour que notre pays retrouve la stabilité, la cohésion et la prospérité ;
  • Invite les militants du PDCI-RDA à rester sourds, sereins et imperturbables, face à ces manœuvres de division et de diversion ;
  • Invite les militants du PDCI-RDA à demeurer mobiliser et unis derrière leur Président et à œuvrer sans relâche à la cohésion au sein du parti, dans la perspective des enjeux futurs.

Fait à Abidjan le 17 juin 2017

Jean-Louis BILLON, Porte-parole Adjoint

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19 Juin
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Restructuration du PDCI-RDA et Objectif 2020-Maurice Kakou Guikahué (CSE) prévient: «Celui qui ne travaille pas, je le remplace et je serai sans état d’âme…»


Placée sous le haut patronage de SEM Henri Konan BEDIE, président du PDCI-RDA; sous le parrainage de SEM Charles Koffi DIBY, vice-président du PDCI-RDA, président de la Coordination de la « zone Zadi » du PDCI-RDA; sous la présidence effective de l’honorable Maurice Kakou GUIKAHUE, Secrétaire exécutif du Pdci-Rda, en présence de l’honorable Kouassi Bodi Théodore, Secrétaire exécutif chargé des relations avec le groupe parlementaire PDCI-RDA; une grande Assemblée dite conférence régionale des délégués départementaux et communaux, des membres des instances du PDCI-RDA (Bureau politique, Comitė des sages, Grand conseil régional), des élus et Conseillers économiques, sociaux, environnementaux et culturels, militants du PDCI-RDA, des Secrétaires généraux de section, des présidentes et coordonnateurs des Ufpdci et Jpdci urbaines et rurales des départements de Gagnoa et de Oumé, a eu lieu ce dimanche 18 juin 2017, à la « Maison départementale du PDCI-RDA de Gagnoa ». Tous étaient présidents et ont écouté avec attention le discours ci-dessous de Pr Maurice Kakou Guikahué. Discours intégral…

«(…) Cette rencontre qui nous réunis ce matin a pour objet d’échanger avec vous, en ma qualité de Secrétaire exécutif du PDCI-RDA sur les derniers développements de l’actualité interne à notre parti, après le séminaire de la direction du parti tenu les 6 ; 7 et 8 avril 2017, et qui a débouché sur la restructuration en profondeur du parti. Notre restructuration répond à un objectif fondamental, celui de préparer le succès d’un militant du PDCI-RDA à la prochaine élection présidentielle de 2020. Et le président Henri Konan Bédié me charge de vous dire ce matin qu’en octobre 2020, à l’élection présidentielle, le PDCI-RDA aura un candidat. A ce propos, les vice-présidents du parti ont été renforcés, le secrétariat exécutif a été remanié. Et à cette occasion, le président du parti m’a fait l’honneur de me maintenir sa confiance en me gardant comme chef du secrétariat exécutif du PDCI-RDA. Le président du parti a également nommé un autre cadre de notre région dans le secrétariat, il s’agit de notre frère Kouassi Bodi Théodore en qualité de Secrétaire exécutif chargé des relations avec le groupe parlementaire du PDCI-RDA. Une directrice de la Communication, un directeur de l’Administration électorale du PDCI-RDA ont été nommés. La restructuration vient de s’achever par l’actualisation des listes des membres de l’Inspection et du Conseil de discipline et de l’Ordre du Bélier, le renforcement de la coordination de l’Inspection et surtout le redimensionnement des délégations départementales et communales, et la nomination des délégués. En ce qui concerne la région du Gôh où je me trouve ce matin, de 2, le PDCI-RDA est passé à 6 délégations. C’est pourquoi, je voudrais officiellement vous présenter vos délégués. Pour le département de Gagnoa, nous sommes passés d’une délégation à quatre délégations. Nous avons créé une délégation communale confiée à Monsieur DAKO Zahui Thomas; ensuite la délégation départementale de Gagnoa 1 qui comprend la sous-préfecture de Gagnoa, Gnagbodougnoa et Sérihio a été confiée à l’honorable Dougrou Sawouré Augustin; la délégation départementale de Gagnoa 2 qui comprend Guibéroua, Dignago et Galébré a été confiée à l’ancien délégué, l’honorable André Logbo; la délégation départementale de Gagnoa 3 Bayota, Dahiépa-Kéhi et Ouragahio a été confiée au docteur Dacoury Ange-Pierre. Pour le département d’Oumé, nous sommes passés d’une délégation à deux. La délégation d’Oumé 1 qui comprend Oumé commune, sous-préfecture, Guépao a été confiée à Récolte Yao et la délégation départementale d’Oumé 2 qui comprend Diégonéfla commune, sous-préfecture et Tonla a été confiée à l’ancien délégué Bagrou Golly Jean-Simon. Je voudrais donc que vous vous joignez à moi pour dire toutes nos félicitations aux anciens délégués qui ont été reconduits pour la qualité du travail fait et aux quatre nouveaux délégués qui ont été promus.
Cette restructuration répond à un souci fondamental. C’est de rapprocher les encadreurs des militants pour rendre l’encadrement beaucoup plus fluide. Les secrétaires de section restent les animateurs de base. Les redimensionnements qui ont été faits, c’est pour le partage du travail entre plusieurs cadres. C’est comme cela qu’il faut le comprendre. Sur toute l’étendue du territoire de notre pays, on est passé de 140 à 208 délégations.
Mesdames et messieurs, nous avons reçu, le mercredi 14 juin dernier, en séance de travail, tous les délégués afin de leur donner leur feuille de route pour les 3 prochains mois, pour la période du 15 juin au 15 septembre 2017. Il s’agit d’une période au cours de laquelle, nous avons demandé entre autres de procéder au comptage des militants, comité par comité, et section par section. En les sériant en fonction de la possession de la carte d’électeur. Cela veut que c’est la carte d’électeur qui est l’élément de condition (…) Bédié dit vous avez un candidat maintenant. Mais ce candidat, pour le voter, il faut être sur une liste, la liste électorale.
C’est pourquoi, avant de faire la grande tournée nationale d’explication, j’ai commencé par chez moi-même dans le Gôh. Parce que le 15 septembre prochain, nous allons organiser un séminaire de tous les délégués et chaque délégué va dire ce qu’il a fait chez lui. Et c’est moi qui vais présider ce séminaire. Donc je veux avoir la tête haute. Donc vous avez eu une longueur d’avance sur les autres, c’est l’avantage d’avoir son fils  » en haut-en haut » (rire). Deuxièmement, après cet inventaire, nous demandons d’évaluer le personnel politique de base. Quel est le SG de section qui ne veut plus travailler, qui est décédé, qui est là, qui n’est pas là, etc. Il faut qu’on fasse le point de tout ça. Depuis 2014, il y a eu beaucoup de choses qui se sont passées. Qui a quitté le PDCI, qui n’a pas quitté le PDCI et qui est prêt encore à travailler pour le PDCI-RDA ? On veut des hommes et des femmes, de toutes les Instances et des structures spécialisées qui travaillent pour le PDCI-RDA. Ce n’est pour vous seulement que je le dit, c’est un discours que je vais tenir partout, dans toutes les régions du pays.
Mesdames et messieurs,
La mission principale des responsables politiques, quel que soit le niveau dans lequel ils opèrent, est la réussite de la prochaine opération d’enrôlement électoral au cours de laquelle le PDCI-RDA envisage d’inscrire 1,5 million (un million cinq cent mille) nouveaux électeurs militants du PDCI-RDA, indépendamment de ceux qui sont déjà inscrits sur la liste, et qui seront prêts à nous voter. C’est cela le défi à relever et c’est pour cela que nous avons restructuré le parti en profondeur.
Nous avons fait une étude avec le National democratic Institut (NDI), une ONG américaine qui s’occupe des questions d’élection dans le monde. Il nous est revenu que nous devrions être 9 millions d’électeurs sinon 12 millions parce que le Ghana a la même population que nous et ils sont 12 millions sur leur liste électorale pendant que la Côte d’Ivoire a 6 millions d’électeurs. On a pris le dernier recensement général de la population de 2014, on y a remarqué qu’il y avait plus de 3 millions de personnes, en âge de voter, mais qui n’étaient inscrites sur la liste électorale de 2015. Si tous ceux qui ont été recensés en 2014, s’ils avaient intégré la liste électorale de 2015, nous devrions avoir un peu plus de 9 millions d’électeurs inscrits en 2015. Il y avait donc 3 millions de personnes en âge de voter qui n’étaient pas sur la liste électorale. Nous sommes allés plus loin et constaté que dans les 3 millions, 2,5 millions qui ont moins de 35 ans, entre 18 et 35 ans. Nous pouvons prendre dans ce lot un peu plus de 1,5 million de votants. Parce que, lorsque que nous avons regardé de près, nous avons remarqué que c’est dans nos bastions qu’il y avait le taux le plus faible d’inscription sur les listes électorales. Ici dans le Gôh, nos campements, et en pays Baoulé. Dans le Gôh, on avoisine le million d’électeurs. Mais nous avons 45% d’inscrits, donc le nombre d’inscrits ne vaut même pas la moitié du nombre qui aurait dû être inscrit. Nous avons donc un déficit de 55% à combler. Il y a des régions où ils sont à 70 et 80%, mais pays Baoulé et Gagnoa, c’est la même chose, nous somme en-dessous de 50% d’inscrit et le pays Baoulé c’est 50% quand le Gôh est à 45%. C’est pourquoi surtout que j’ai commencé la tournée nationale par ici, après j’irai dans le pays Baoulé. Si nous avons les 1,5 million de nouveaux inscrits, je pense qu’on peut aller tranquillement aux élections rassuré du second tour au moins. Et si on arrive au deuxième tour là, on est président. Donc nous devons de ce fait avoir des secrétaires de section et des présidents de comité de base qui veulent travailler. C’est pourquoi aussi je vais dire aux délégués, moi je vais partir, mais ils doivent recevoir un à un, secrétaire par secrétaire pour leur dire «où on s’en va là, est-ce que tu es prêt à nous accompagner ou tu n’es pas prêt à nous accompagner?» Il faut dès le départ que tout soit clair. C’est la première réunion que je demande aux délégués de faire. Les délégués doivent faire des rapports circonstanciels à la direction pour combler les déficits de chaque délégation (…) Des sections pourraient donc être fermées, créée, renouvelées, etc.
Des instructions fermes nous ont été données par le Président du parti. Il nous a dit «de prendre la responsabilité pleine et entière du fonctionnement et de la gestion du parti, afin de faire la promotion et le succès d’un cadre militant actif du PDCI-RDA, candidat à l’élection présidentielle de 2020». Voici la mission qu’on m’a confiée. Nous sommes 28 au secrétariat. Houphouët-Boigny nous a appris que «la victoire a plusieurs papas, mais la défaite est orpheline». Je touche du bois, si demain le projet que nous avons là ne passe pas, on ne va pas accuser tout le monde. On dira que c’est Guikahué qui a échoué. Donc je serai sans état d’âme. Tu es mon frère, tu es ma sœur, tu es ma cousine, mon cousin à Gagnoa ici et à Oumé, en Côte d’Ivoire, tu es mon meilleur ami, tu ne travailles pas, je t’enlève et je te remplace par quelqu’un qui va travailler. Et puis après, on va régler nos problèmes de fraternité et d’amitié. Il faut que ce soit clair et net. Nous ne travaillerons qu’avec ceux qui veulent travailler sans considération aucune. On ne vous demande pas d’aimer vos délégués. Ce n’est pas vous qui les choisissez, ce sont les représentants du président Bédié. Vous les aimez ou pas, ce n’est pas cela qui nous regarde. Il faut aimer le PDCI-RDA. Maintenant s’ils ne font pas bien leur travail du PDCI, vous aussi, de la même manière qu’ils diront que vous ne travaillez pas bien, vous pouvez nous dire qu’ils ne travaillent pas bien pour le PDCI. A part cela, les considérations personnelles de personnes ne nous regardent pas. Le passé est passé. Nous avons fait 3 ans, nous avons regardé, nous avons restructuré, nous allons vers un horizon prometteur. Il y a longtemps le PDCI n’est pas au pouvoir. On dit, aujourd’hui on va aller au pouvoir, ça doit être le chantier de chacun, en commençant par le Président Bédié et en finissant par le plus petit militant de base du PDCI-RDA.
Chaque nouveau délégué va reprendre, si possible, le processus. Il y aura les réélections des JPDCI et des UFPDCI dans les nouvelles délégations, mais aussi les anciennes si bien sûr, ceux qui sont déjà élus ne veulent plus travailler pour le PDCI-RDA.
Mesdames et messieurs, voici le message dont j’étais porteur et pour lequel le Secrétaire exécutif Bodi Théodore a convoqué cette rencontre. Je vous remercie.»
Propos retranscrits par G. TRESSIA
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