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29 Juil
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Communiqué final de la rencontre entre Son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA et Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, Président du FPI

Communiqué final de la rencontre entre Son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA et Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, Président du FPI

1. Le lundi 29 juillet 2019, de 11 heures à 13 heures, conformément à la tradition africaine, Son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA accompagné de son épouse, a rendu visite, à Bruxelles, à son jeune frère, Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, Président du FPI, son homologue ancien président de la République de Côte d’Ivoire.
2. Les présidents Henri Konan BEDIE et Laurent GBAGBO se sont, particulièrement, réjouis de cette première rencontre, depuis la fin de la crise postélectorale intervenue à la proclamation des résultats du second tour de l’élection présidentielle en novembre 2010.
3. Les deux personnalités ont tenu à exprimer leur compassion et leur solidarité au peuple de Côte d’Ivoire pour les traumatismes et les nombreux préjudices subis au cours de cette crise.
4. Les présidents Henri Konan BEDIE et Laurent GBAGBO ont salué la mémoire de toutes les victimes et des personnes malheureusement disparues pendant ces tristes et douloureux événements qui ont meurtri la Nation.
5. Ils ont à cette occasion :
– exprimé leurs condoléances les plus attristées aux familles endeuillées ;
– compati à la souffrance des nombreuses victimes, notamment à celles des handicapés à vie ;
– adressé leur solidarité à tous ceux et à toutes celles qui ont perdu des biens ou subi des préjudices de toute nature.
6. Le Président Henri Konan BEDIE a présenté, à nouveau et de vive voix, à son frère, le Président Laurent GBAGBO, ses condoléances pour les nombreux deuils qui ont frappé sa famille. Il a notamment salué la mémoire de la mère du Président Laurent GBAGBO, de son frère Abou Drahamane SANGARE et celle de tous les autres cadres et militants du FPI, disparus.
7. Son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE s’est particulièrement réjoui de l’acquittement du Président Laurent GBAGBO et lui a vivement souhaité un retour rapide en Côte d’Ivoire pour participer activement au processus de Réconciliation Nationale.
8. En retour, Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, Président du FPI, a remercié le Président Henri Konan BEDIE pour l’expression renouvelée de ses condoléances. Ce faisant, il a présenté à son tour, au président Henri Konan BEDIE et à sa famille biologique, ses sincères condoléances pour le décès de sa sœur aînée, tout en saluant sa mémoire. Il lui a, également, exprimé toute sa compassion pour chacune des disparitions de ses proches parents, des militants et des personnalités du PDCI-RDA.
9. Après une analyse approfondie de la situation sociopolitique, son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA et Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, Président du FPI, ont convenu de l’urgente nécessité d’œuvrer pour le retour d’une paix définitive et durable en Côte d’Ivoire.
10. Les deux anciens chefs d’État ont déploré les atteintes portées aux acquis démocratiques et à l’État de droit en Côte d’Ivoire.
11. En conséquence, les deux présidents ont souhaité vivement que l’autonomie de fonctionnement des partis politiques soit respectée et préservée de toute ingérence du Pouvoir Exécutif.
12. Les présidents Henri Konan BEDIE et Laurent GBAGBO se sont dits particulièrement attristés par le fait que bon nombre de leurs compatriotes demeurent contraints de vivre en exil, tandis que d’autres sont encore en prison pour des raisons politiques.
13. Les deux présidents ont rappelé que le combat pour la démocratie véritable ne peut tolérer l’exil et l’emprisonnement politique.
14. Les présidents Henri Konan BEDIE et Laurent GBAGBO souhaitent donc ardemment la libération de tous les prisonniers politiques, civils et militaires, et le retour en sécurité de tous les exilés
15. Les présidents Henri Konan BEDIE et Laurent GBAGBO ont lancé un vibrant appel à tous les partis politiques, aux associations, à toutes les organisations de la société civile et à toutes les communautés vivant en Côte d’Ivoire, à s’engager résolument dans la voie de la Réconciliation Nationale pour asseoir une paix sociale durable et définitive, facteur de développement, de prospérité et de vie harmonieuse entre toutes les composantes de la Nation ivoirienne.
16. Dans le cadre de l’organisation d’élections justes, transparentes et équitables en 2020, les deux personnalités ont appelé le Gouvernement à procéder à une réforme profonde de la Commission Électorale Indépendante (CEI) afin qu’elle puisse contribuer significativement à la consolidation de la paix sociale en Côte d’Ivoire.
17. Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, très sensible à la visite et au réconfort de son frère, a chaleureusement remercié Son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE, président du PDCI-RDA et son épouse.
18. Enfin, en sa qualité d’hôte, le président Laurent GBAGBO, s’est dit heureux et fier de cette visite fraternelle et la considère comme un acte fort, à la fois républicain et fraternel qui doit être partagé et soutenu, dans l’amorce de la Réconciliation Nationale, par tous les ivoiriens, les ivoiriennes et par tous ceux qui vivent dans notre cher et beau pays, la Côte d’Ivoire.
Fait à Bruxelles, le 29 juillet 2019
Dr Assoa ADOU
Secrétaire Général du FPI
Pr Maurice Kacou GUIKAHUE
Secrétaire Exécutif en Chef du PDCI-RDA
P/o N’DRI Kouadio Pierre Narcisse
Directeur de Cabinet
du Président Henri Konan BEDIE

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28 Juil
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Le vice-président Gaston Ouassenan Koné, depuis Bouaké aux militants: «Ne disons pas que nous allons gagner les élections, les élections ne se gagnent pas dans la bouche»

La délégation communale du PDCI-RDA du quartier Bouake Belleville a effectué le samedi 27 juillet 2019 sa rentrée politique depuis la nomination de son nouveau patron. Une rentrée couplée par la célébration du mérite d’un de ses militants qui a reçu une distinction des hautes instances du parti pour sa loyauté et sa fidélité depuis plus de 5 décennies.
Le Coordonnateur des vice-présidents au sein du PDCI RDA, le général Gaston Ouassenan Koné, invité spécial de la  » fête au militant  » organisé le samedi 27 juillet 2019 par la délégation communale de son parti de Bouaké – Belleville a appelé militants et sympathisants à œuvrer en vue de pérenniser les acquis du PDCI . « Il faut que chacun se mette en tête. Quel que soit ce qu’on pense, que jamais le PDCI RDA ne disparaîtra. Si le PDCI disparait, cela veut dire que c’est toute la Côte d’Ivoire elle-même qui a disparu… », a prévenu l’ex député de Katiola.
Poursuivant, il a salué le grand sacrifice consenti par les femmes amazones de Grand Bassam dont la lutte contre les colons a permis à la cote d’Ivoire d’accéder à son indépendance. A l’instar de ces braves femmes qui ont marché sur la ville de Bassam, le vice-président du PDCI souhaite voir ces contemporaines à s’inscrire dans cette dynamique pour permettre au PDCI de revenir au pouvoir. «Nous devons toujours rendre hommage au PDCI RDA. Nous devons faire en sorte que la Côte d’Ivoire soit de nouveau dirigée par la PDCI RDA. Et nous devons prendre toutes les dispositions pour que 2020, c’est à dire dans 15 mois, 2020 soit l’année du PDCI RDA. Quand le PDCI est au pouvoir, c’est la paix, c’est le dialogue, c’est la concertation et il est important que la Côte d’Ivoire revienne à ses racines comme l’a voulu Houphouët-Boigny », a souhaité Ouassenan.
Pour le Général de l’armée à la retraite, le pari de la reconquête du pouvoir d’État par le PDCI ne pourra se faire que grâce au travail de ses militants. « Je dois dire que le PDCI RDA doit continuer de vivre grâce à vous tous. Ne disons pas que nous allons gagner les élections, les élections ne se gagnent pas dans la bouche. Ce n’est pas parce que vous avez dit que vous gagnerez les élections que vous allez gagner. Il faut vous mettre à l’œuvre à partir de maintenant vous vous organisez à faire du porte à porte à expliquer les raisons. On doit faire très vite car si le PDCI ne revient pas au pouvoir, j’ai peur que la Côte d’Ivoire aille droit dans le mur », s’est inquiété Ouassenan.
Pour le coordonnateur des délégués de Gbekekro, N’guessan KOUAME Lambert « cette fête de militantisme est une invitation à rallumer la flamme du PDCI dans tous les foyers qui aspirent à une Côte d’Ivoire réconciliée avec elle-même. L’ex candidat aux municipales 2018 à Bouaké estime que cette cérémonie doit être une réelle source de motivation pour un militantisme vrai, solide et non monnayable pour le retour du PDCI au pouvoir d’État en 2020.
Kouassi N’guessan Paul, plus connu sous le sobriquet  » Comité » a reçu une distinction pour sa fidélité et loyauté au parti septuagénaire, une loyauté de plus de 50 ans qui lui a valu une décoration, celle de grand officier de l’ordre du bélier. Une décoration saluée et reconnue par l’ensemble des militants de la délégation communale pdci de Belleville avec à sa tête Kouyaté Bruno Kouassi, nouvellement nommé en remplacement de Malick Fadiga, lequel ayant rejoint le RHDP.
Linfodrome.com via Opera News

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26 Juil
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Revue de presse du vendredi 26 juillet 2019

Revue de presse du vendredi 26 juillet 2019

 Aucune convergence dans les titres des journaux de ce jour. Toutefois, l’on note que la situation politique en Côte d’Ivoire reste une préoccupation partagée par la majorité des tabloïds.

  • Politique national

Le Nouveau Réveil

 Religieux, société civile, communauté internationale

 Ouattara n’écoute plus personne…

Le régime fonce tête baissée dans le mur

Un manque réel de volonté politique pour la paix…

 

Le quotidien fidèle au Pdci-Rda ouvre sa manchette avec le nouvel état d’esprit du président Alassane Ouattara, dans sa manière de conduire la Côte d’Ivoire vers la Présidentielle de 2020. Selon ce quotidien, tous les plaidoyers, recommandations et interpellations de la classe politique, de la société civile, des guides religieux et même de la communauté internationale relativement à la réforme de la CEI, sont restées lettres mortes. Le projet de loi portant réforme de la CEI a été adopté et ne reste plus qu’à le soumettre à la plénière pour qu’il soit adopté définitivement comme loi qui va régir les prochaines élections en Côte d’Ivoire.

 

Mme Aka Véronique, présidente de l’Ufpdci rurale :

« Quand on est au pouvoir, on gère avec la tête, pas avec le cœur »

 « Ceux qui disent que le Pdci se vide, se trompent »

La présidente de l’Ufpdci rurale, Aka Véronique, dans une interview accordée à Le Nouveau Réveil, reste convaincue que malgré les départs de certains cadres du Pdci vers le Rhdp, son parti conserve sa vitalité et marque son optimisme quant aux chances de succès du Pdci à la présidentielle 2020. Toutefois, au regard de la conduite de certaines questions de la vie politique nationale, elle exhorte la classe politique au dialogue.

Réforme de la CEI

 5 ONG exigent la réouverture du dialogue politique

Hier, à la faveur d’une conférence de presse animée à Marcory, cinq ONG, à savoir l’Ong Agir, Gela, Afmci, Asseci et Coalition tournons la page ont fait le plaidoyer au chef de l’Etat de rouvrir le dialogue politique sur la réforme de la CEI jugé clos par le gouvernement.

Mise en place de l’Association des cadres du Grand centre pour le Rhdp

Le Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente, Patrice Kouamé, a condamné avec la dernière énergie l’acte de Jeannot Ahoussou-Kouadio. Celui-ci a inscrit le nom de M. Patrice Kouamé sur la liste des membres qui composent sa nouvelle association regroupant les cadres du Grand centre. « Suite à des publications provenant de certains réseaux sociaux dans lesquelles des individus ont publié une liste de cadres du Centre pour le développement du Rhdp. Sem Patrice Kouamé tient à informer qu’il n’est concerné ni de près ni de loin à ces allégations et tient à informer les auteurs d’y mettre fin. Par conséquent, des dispositions ont été déjà prises auprès des autorités pour les identifier et qu’ils répondent ». Propos publié sur la page Facebook de Patrice Kouamé.

 Sranbélakro : Rivalité entre orpailleurs clandestins et acheteurs d’or

Selon Le Nouveau Réveil, à Sranbélakro, village situé à 45 km de Sakassou, une rivalité entre acheteurs d’or a failli tourner au drame, faisant quatre blessés graves par balles, dans la nuit du dimanche 21 juillet 2019 dernier.

 

Le Jour Plus

  • Présidentielle 2020/ Daniel Ouattara (Ex-conseiller de Soro):

 

« Bédié et Ouattara n’ont pas le choix, ils feront prévaloir le dialogue »

Ce journal proche du RHDP ouvre sa manchette avec une interview d’un ex-conseiller de Guillaume Soro, et ce, à quelques jours de la cérémonie d’hommage au président Ouattara, à Ferké. Daniel Ouattara, puisque c’est de lui qu’il s’agit, reste convaincu qu’au nom de l’intérêt de la Côte d’Ivoire, les présidents Bédié et Ouattara sauront prévaloir le dialogue au moment venu. « Dès l’instant où aussi bien le Rhdp que le Pdci se réclament de l’Houphouétisme, sans verser dans la superstition, je reste convaincu que ni l’un ni l’autre n’a le choix. Ils feront prévaloir le dialogue qui les réunira de nouveau. Il ne saurait en être autrement. (…) Si, hier, après les querelles auxquelles ces deux frères s’étaient livrés, ils ont réussi à porter sur les fonts baptismaux le Rhdp, instrument qui leur a permis de conquérir le pouvoir d’Etat en 2010, que ne feront-ils pas pour préserver la paix sociale dans ce pays qui est résolument engagé à la consolidation de ses acquis ? Ce qui les lie est plus fort que ce qui semble les séparer », a-t-il indiqué.

 

Le Quotidien d’Abidjan

 Situation sociopolitique

  • Bédié-Gbagbo : La rencontre de tous les espoirs à Bruxelles se précise

 Tout sur la date historique et les acteurs qui travaillent dans l’ombre

Ce journal fait sa Une avec la rencontre Bédié-Gbagbo à Bruxelles. Selon ce quotidien qui relaie une information de La Lettre du Continent, le rendez-vous Bédié-Gbagbo à Bruxelles se précise. Ahoua Don Melo, proche de Laurent Gbagbo et Ndri Narcisse et Zongo Djénébou proche du Président Henri Konan Bédié sont les acteurs qui s’activent au quotidien pour la préparation méticuleuse de cette rencontre historique.

 

 

Le Matin

 Élection présidentielle

 L’opposition peut-elle contraindre le Rhdp à un second tour ?

 Les hommes qui vont faire la différence en 2020

Le Matin est optimiste quant à la victoire du Rhdp à la présidentielle 2020. Dans une analyse, ce journal écrit que l’opposition politique ne peut pas contraindre le Rhdp en 2020. Il en veut pour preuve la qualité des hommes qui font le Rhdp et la qualité du travail dans le cadre du maillage du terrain. Pour ce quotidien, le V Baoulé, le Nord et l’Ouest sont aux mains de cadres du Rhdp.

 

 

 

Soir info

 

  • Visite annoncée de Soro à l’Ouest

 Des ex-combattants font monter la tension

 Plusieurs actions prévues

Selon ce quotidien indépendant, Guillaume Soro reste toujours persona non grata dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire où il envisage se rendre très prochainement. Des eux-combattants conduits par les chefs de guerre Todé Koula et Sompohi Bah, font monter la presse. A en croire Soir info, ils annoncent, pour les prochains jours, des actions d’envergure à travers les préfectures des deux régions qui sont au programme de la visite de Guillaume Soro.

Au nombre des actions, il projette un sit-in, le 5 août 2019, dans la cour de la préfecture de Duékoué.

 

 

 

Le Patriote

 Interview / Félix Anoblé, cadre du Rhdp :

 « Le Rhdp va gagner en 2020 sans tricher »

 « Ceux qui ont donné du poids à Bédié en 2010 sont tous au Rhdp aujourd’hui »

Dans une interview, Félix Anoblé est convaincu de la victoire du Rhdp à la présidentielle 2020. Selon lui, le Pdci s’est vidé de ses valeureux cadres. « (…) Mais, le Pdci, c’était nous hier. Le Pdci, c’était Félix Anoblé, Kouassi Adjoumani, Daniel Kablan Dunacn, Patrick Achi, Siandou Fofana qui ne sont plus là-bas. Les têtes fortes du Pdci qui ont donné le résultat qu’Henri Konan Bédié a eu aux élections de 2010 ne sont plus au Pdci. Ils sont au Rhdp. Sur quelle base donnez-vous cette force à Henri Konan Bédié (…) La force politique, ce n’est pas le leader. Il ne représente que 40%, les autres représentent 60%», a lancé Anoblé.

Par ailleurs, il ajoute qu’il n’a jamais acquis ses positions politiques en étant au Pdci ni occupé un poste administratif en tant que militant du Pdci.

 

  • International

 Burkina Faso

Le recours déposé par le général Gilbert Diendéré, l’un des principaux accusés au procès du putsch manqué de septembre 2015, avait entraîné une suspension au début des plaidoiries. Il a finalement été rejeté par le Conseil constitutionnel.

Rdc

L’épidémie Ebola reprend du terrain à Béni. Selon Rfi, le quartier de Kanzuli fait partie des aires de santé les plus touchées. 42 cas ont été recensés dans une période de moins de 21 jours.

 

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25 Juil
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Revue de presse du jeudi 25 juillet 2019

La rencontre entre le président du Pdci, Henri Konan Bédié et l’ex-président Laurent Gbagbo les jours prochains et la 1ère réunion du Directoire exécutif du Rhdp constituent les deux informations majeures de ce jour.

National

Le Nouveau Réveil

Annoncé par le chef de l’Etat

Voici la date du remaniement ministériel

– De grosses surprises annoncées

– Un gouvernement pléthoriques qui coûtera cher au peuple

– Les bailleurs de fond veillent au grain

Le quotidien proche du Pdci annonce, à sa Une, un remaniement ministériel. Prévu pour le 4 septembre 2019, à en croire Le Nouveau Réveil, ce nouveau gouvernement verra l’entrée d’autres cadres du Pdci. De quoi grossir encore le nombre des membres du gouvernement. Ledit quotidien révèle que le président Ouattara aurait confié aux ministres actuels qu’ils conserveraient leurs départements. Pour le quotidien proche du Pdci, c’est un gouvernement de campagne que le président Ouattara veut mettre en place. Ce d’autant qu’il intervient à moins de deux ans de la présidentielle.

Grâce présidentielle accordée à 3000 personnes

Des microbes, escrocs et criminels à col blanc à nouveau en liberté

Le Nouveau Réveil précise que l’une des décisions majeures qui a sanctionné le Conseil des ministres, d’hier, c’est la grâce présidentielle accordée par le Chef de l’Etat à 3000 prisonniers de droit commun. Une grâce qui intervient à quelques semaines de la fête de l’indépendance prévue pour le 7 août 2019.

Par ailleurs, le journal proche du Pdci a relayé l’information selon laquelle, le régime Ouattara aurait expulsé Souleymane Karamaté alias Soul To Soul, directeur de protocole de l’ex-président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, de sa résidence de fonction sise à Cocody II Plateaux. Raison invoquée : cette expulsion serait consécutive au refus de Soul To Soul d’aller en Italie où il a été nommé ambassadeur de Côte d’Ivoire près de ce pays.

Soir info a rendu compte de cette information.

Le Nouveau Réveil ne manque pas de relever que le Secrétaire exécutif, Maurice Kakou Guikahué sera en tournée ce week-end à Daloa et à Duekoué.

Le Matin

Bédié-Gbagbo

Ce qui coince réellement à Bruxelles

⁃ Tout sur les enjeux cachés d’une rencontre au sommet

Ce nouveau quotidien proche du RHDP reste dans sa dynamique de « faire mal » au Pdci. Selon ce quotidien, Laurent Gbagbo ne fait pas de sa rencontre avec le président du Pdci, Henri Konan Bédié, une priorité. Pis, écrit ce journal, c’est une affaire qui embarrasse au plus haut point l’ex-pensionnaire de la prison de Scheveningen. Pour Le Matin, Laurent Gbagbo rêve d’une seule chose en ce moment, sortir définitivement des griffes de la CPI. Et ledit Canard d’ajouter que le Sphinx de Daoukro apparaît comme un visiteur encombrant.
Par ailleurs, dans une analyse, ce quotidien affirme que le président Bédié est aujourd’hui un général sans troupe. Et ne manque pas de conclure que le président Bédié n’a jamais été le choix du président Félix Houphouët-Boigny. Car en lieu et place du Pdci, M Bédié avait créé le Cercle national Bédié (CNB). Toute chose qui concurrençait le Pdci. Toujours à en croire ce journal, là où Houphouët-Boigny aurait privilégié le dialogue, Bédié a préféré la force et les menaces du monologue et de la pensée. Là où Houphouët-Boigny aurait préféré le Rassemblement, Bédié a préféré la division, dispersant aux quatre coins du pays, des cadres éminents du Pdci.

L’Inter

Avant leur rencontre de Bruxelles

Bédié passe un autre coup de fil à Gbagbo

⁃ Ce qu’il lui a dit
⁃ Une tournée conjointe Pdci-Fpi se prépare

Ce quotidien indépendant ouvre sa manchette avec une révélation sur la prochaine rencontre entre le président Bédié et son jeune frère Laurent Gbagbo. L’Inter croit savoir que la rencontre entre ces deux personnalités aura lieu ce juillet 2019 où au pire des cas en semaine prochaine à Bruxelles. Cette rencontre, écrit L’Inter, est actée et ne serait qu’une question de jours. Tout dépend de l’agenda personnel du président Bédié qui est en train de finaliser certains rendez-vous médicaux à Paris. Par ailleurs, « L’Inter »révèle que le président Bédié a appelé le président Laurent Gbagbo au téléphone pour le féliciter après la présentation de l’exposé des motifs de sa décision d’acquittement.

Par ailleurs, ce quotidien a rapporté les propos du président du Parti pour le progrès (Pps), Kakou Mathias, lors de sa conférence de presse du mercredi 24 juillet 2019. Le conférencier, écrit ce quotidien, n’a pas été tendre avec le président Bédié. « C’est le Rhdp qui a crédibilisé Bédié. L’alliance Rhdp a beaucoup aidé Bédié. Cette alliance a fait que ces erreurs du passé, on les mettait de côté. C’est grâce au Rhdp que le président Bédié a retrouvé sa vitalité politique. En quelque sorte, c’est le Rhdp qui l’a réhabilité. Il faut qu’il se souvienne que lors du coup d’Etat en 1999, tout le peuple a applaudi. Quel président enlève-t-on du pouvoir et le peuple applaudit ? », a dit Kakou Mathias avant de souhaiter que le président Bédié se retire de la tête du Pdci pour une alternance.

Crise au sommet

Un Chef d’Etat africain médiateur entre Ouattara et Soro

⁃ La réaction du président ivoirien

Selon une information émanant de la Lettre du Continent, publiée le mercredi 24 juillet 2019, et relayée par L’Inter, l’on apprend que le président congolais Sassou N’guesso, en marge du sommet de l’Union africaine qui s’est tenu à Niamey du 4 au 8 juillet 2019, à Niamey, aurait plaidé auprès de son homologue ivoirien pour qu’il « fasse la paix » avec Soro Guillaume, son candidat pour la présidentielle. Toute chose qui aurait irrité le président Ouattara.

Soir info a également traité la même information.

Économie

Soir info

Relations Côte d’Ivoire-France

Le président ivoirien très fâché contre Macron

⁃ Voici la raison

Soir info qui rapporte un article de La Lettre du Continent écrit que le consortium français mené par Bouygues, Alstom et Keolis, filiale de la SNCF, a présenté au début du mois de juillet, au gouvernement ivoirien, son offre financière « révisée »pour la construction de la ligne 1 du métro abidjanais. Cette nouvelle proposition dépasse de 400 millions d’euros (262 milliards de F CFA) l’offre initiale. Ce qui porte le montant global du projet à 1,8 milliards d’euros contre 1,4 d’euros
initialement prévu. Cette explosion des coûts a provoqué l’ire du président ivoirien, Alassane Ouattara qui avait évoqué le sujet avec le président français.

Société

Frat Mat

Conseil des ministres / Psgouv 2019-2020, plan d’actions prioritaires

Le gouvernement présente le bilan partiel

Frat Mat écrit que le Conseil des ministres a adopté deux communications du Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly. La première est relative au bilan de la mise en place du plan d’actions prioritaires (Pap). Concernant ce chapitre, Frat Mat relève qu’au premier semestre, les activités du Pap ont connu « une mise en œuvre totale ou partielle dans la proportion de 75% avec 17% d’activités entièrement réalisées ». La deuxième communication concerne le programme social du gouvernement. Le bilan, selon Frat Mat, sera communiqué en août.

RHDP : 1ère réunion de la Direction exécutive / Adama Bictogo :

« Nous ne nous arrêterons plus jusqu’en 2020 »

⁃ « Bédié et Gbagbo, c’est 1+1=1 »

Lors de la 1ère réunion de la direction exécutive du Rhdp, Adama Bictogo, reste convaincu que le Rhdp, fort de sa représentativité sur le terrain, à travers, ses élus locaux,
sera victorieux en 2020. Il dit ne pas craindre l’alliance Bédié-Gbagbo. « 1+1=1. C’est leur cas. Il n’aura aucune valeur ajoutée d’une rencontre entre eux », a-t-il lancé.
Le Mandat, L’Expression, Le Jour Plus ont relayé la même information.

International

France

Météo France a placé 20 départements du Nord l’ile de France en alerte rouge canicule. Vingt millions de personnes sont ainsi concernées. L’Hexagone fait face à une situation exceptionnelle avec des températures de 36* à 40* C.

Usa

Dix-huit ans après les attentats du 11 septembre 2001 à New York, les élus du Congrès viennent de sauver le fonds d’indemnisation des victimes. Un fonds créé à l’origine au bénéfice des personnes décédées ou blessées lors des attaques, mais qui avait en 2010 été étendu aux personnes tombées malades après être intervenues sur les lieux, indique Rfi.

Grande Bretagne

L’entrée en fonction de Boris Johnson en tant que Premier ministre britannique, hier mercredi, ne sera pas faîte sans embûches La sortie remarquée du ministre des Finances marque le premier coup d’une probable longue saga d’opposition à la prochaine politique de Bojo.

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24 Juil
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Revue de presse du 24 juillet 2019

Aucune convergence dans les manchettes des journaux, ce jour. Toutefois, l’on note que relativement au rapprochement Pdci-Rda/ Fpi, le président Henri Konan Bédié donne une consigne politique depuis Paris.

Politique Nationale

  • Nouveau Réveil

Rapprochement Pdci-Rda/ Fpi

Bédié donne une consigne politique depuis Paris

⁃ Voici mon message « secret » livré par Guikahué aux militants

Le quotidien fidèle au parti septuagénaire ouvre sa manchette avec la consigne donnée par le président Bédié à ses militants. Laquelle consigne, écrit Le Nouveau Réveil, a été communiquée aux militants par le Secrétaire exécutif en chef, Maurice Kacou Guikahué, lors de la rencontre qu’il a eue, lundi dernier, avec les délégations Pdci-Rda du Sud. Le mot d’ordre relayé dit ceci : « Le président Bédié vous dit de ne même pas attendre la signature de la plateforme, de toutes les façons, elle sera faite. Il vous demande d’aller sur le terrain, d’aller vers vos frères du Fpi, d’apprendre à composer avec eux, à vous fréquenter et à travailler ensemble… », a fait savoir M. Guikahué.
Par ailleurs, ce quotidien révèle que la plateforme non idéologique, mais qui a pour fondement la réconciliation nationale, la lutte pour la démocratie et les élections transparentes et apaisées est pratiquement prête. Elle devrait être signée et portée sur les fonds baptismaux dans les jours à venir.

Rupture de confiance

Adjoumani subit un « coup d’Etat » en douceur
⁃ Il a été écarté du porte-parolat principal du Rhdp

Le Nouveau Réveil révèle que le ministre Adjoumani Kobénan ne jouera plus le rôle de porte-parole du Rhdp. Selon Le Nouveau Réveil la confiance semble être rompue entre lui et les dirigeants du Rdr. Il paie cash ces propos tenus le 11 juin 2019.

  • Le Matin

Pendant que Bédié fait le pied de grue à Bruxelles

Gbagbo adresse un courrier à Ouattara

⁃ Tout sur cette demande inattendue

Ce nouveau quotidien proche du RHDP ouvre sa manchette avec une révélation relative à un courrier de Laurent Gbagbo adressé au Chef de l’Etat, Alassane Ouattara. Selon ce quotidien, « alors que le président du Pdci-Rda, ravagé par le feu de la rancœur et le désir d’une vengeance tenace, cherche désespérément à se rapprocher de Laurent Gbagbo pour créer avec ce dernier une plateforme stratégique, l’ex-locataire de la prison de Scheveningen vient d’adresser une demande au président Alassane Ouattara, via ses hommes de main ici à Abidjan ». Dans ce courrier, écrit ce journal, le président Laurent Gbagbo souhaiterait une implication personnelle du président Ouattara pour sa liberté définitive. C’est Assoa Adou, à en croire Le Matin, qui a porté ce message.

L’Inter

Candidat ou non / A 15 mois d’octobre 2020

Quelque chose se prépare avec Ouattara

⁃ Voici les acteurs
⁃ Les zones ciblées

L’Inter, quotidien indépendant croit savoir que les cadres du Rhdp ont opté pour une candidature du président Alassane Ouattara à la présidentielle de 2020. Ce journal écrit que les cadres du Rhdp s’apprêtent à faire « la fête » au président Alassane Ouattara dans plusieurs villes et régions du pays, et ce à 15 mois de la présidentielle. L’Inter écrit qu’après les régions, c’est le tour de la région du Bélier de prendre le relai des journées d’hommage et de reconnaissance à Ouattara. Et ce sous la supervision des doyens, Camille Alliali, Lambert Kouassi Konan, Patrice Kouamé et Abdoulaye Diallo. Pour L’Inter, ces journées cachent beaucoup de choses.

Soir info

Situation politique

Ouattara ferme la porte à la vitesse supérieure

⁃ Il va rencontrer un ex-important soutien de Gbagbo à l’étranger

Soir info ouvre sa manchette avec les propos du président Ouattara, tenus, le lundi 22 juillet 2019, depuis le Sofitel Hôtel Ivoire de Cocody. Le journal révèle que le président Ouattara a affiché sa volonté de tenir à carreau l’opposition ivoirienne pour avancer afin de tenir la date de la présidentielle prévue pour le 31 octobre 2020. Relativement au débat sur la réforme de la CEI, M. Ouattara passe à la vitesse supérieure. « Nous devons sortir le programme de gouvernement du Rhdp à 12 mois de la présidentielle. Le RHDP a des hommes de qualité. Je suis sûr que nous allons faire un bon travail. J’ai foi en notre capacité de remporter l’élection présidentielle qui aura lieu le 31 octobre 2020 », a-t-il lancé. Mieux, ce journal soutient que le Conseil politique du Rhdp a salué la vision « politique éclairée de son président, pour avoir un débat inclusif sur la CEI avec tous les députés acteurs de la vie politique et les organisations de la société civile ». Aussi, il a demandé que la loi soit votée.

Lg info

L’ex-président burkinabé soupçonné de soutenir Soro

Tout se gâte entre Compaoré et Ouattara

⁃ L’ancien président burkinabé veut quitter Abidjan
⁃ Révélations sur le malaise Compaoré-Ouattara

Ce quotidien proche du Fpi pro Laurent Gbagbo ouvre sa manchette avec les révélations sur les rapports Ouattara-Compaoré
Selon ce quotidien, le président burkinabé « espère quitter Abidjan dès que possible ». Et le journal d’ajouter: « A l’aune d’une présidentielle très incertaine, Abidjan ne semble plus être le gage d’une protection sans faille. Ses relations se sont compliquées avec Alassane Ouattara ». Ledit quotidien révèle également que la rupture entre Alassane Ouattara et Guillaume Soro, qui considère Blaise Compaoré comme son père, a mis de la distance.

Le Patriote

Après la mise en place de ses organes

Les 3 grands enjeux du commando du RHDP

Le quotidien proche du RHDP ouvre sa manchette avec les enjeux qui attendent le Rhdp après la mise en place de ses organes. Le Patriote écrit qu’il appartient désormais au Rhdp de ne plus se contenter des meetings d’hommage, mais qu’il s’agit d’attaquer le terrain, toutes les régions de la Côte d’Ivoire afin de convaincre les Ivoiriens afin de les emmener à comprendre la politique du Rhdp.

Le Temps

Le juge-président Cuno catégorique

« Gbagbo ne peut être jugé à nouveau ! »

⁃ « L’acquittement est le seul résultat possible et correct »
⁃ « Les accusés sont formellement blanchis »
⁃ « Il n’est ni nécessaire ni sage d’engager un débat »

Lg tabloïd proche du Fpi pro Laurent Gbagbo publie en intégralité l’opinion du juge-président, Cuno Tarfusser, et ce, neuf jours après le dépôt de la motivation écrite de la décision de la Chambre de première instance 1 de la Cpi. Selon lui, la commission de crimes contre la population civile n’a jamais trouvé de soutien dans aucun élément de preuve. Et par conséquent, Laurent Gbagbo et Blé Goudé doivent être libérés.

Par ailleurs, ce journal note qu’un journaliste de « Le Temps » parti couvrir une rencontre Société civile-Cei, hier, a été arrêté par la police nationale dans la matinée et placé en garde à vue à la préfecture de police d’Abidjan. Samba David, président de la Coalition des indignés de Côte d’Ivoire (Cici) a subi le même sort alors qu’il allait pour échanger avec la Cei.

Frat Mat

Sortie de crise en Guinée-Bissau

Aristidz Gomes : « Nous comptons sur le Président Ouattara »

Le quotidien gouvernemental fait sa Une avec la rencontre entre le président Alassane Ouattara et le premier ministre de la Guinée-Bissau, Aristide Gomes. « Je suis venu demander au président Alassane Ouattara de poursuivre ce qu’il fait pour aider la Guinée-Bissau à se stabiliser », a indiqué l’hôte du palais présidentiel ivoirien, à sa sortie d’audience, hier. Alors que son pays s’apprête à aller aux élections présidentielles, le premier ministre bissau-guinéen voit en la personne du Chef de l’Etat une personnalité qui pourrait influencer positivement le cours des choses dans son pays.

 

  • International

Grande Bretagne

Boris Johnson succède à Theresa May comme chef du Parti conservateur, et devient du même coup le nouveau premier ministre du Royaume-Uni.

Burkina Faso

Durant une semaine, les représentants des partis de la majorité présidentielle burkinabé et ceux de l’opposition ont discuté des élections de 2020, de la sécurité et de la situation sociale du pays, apprend Rfi.

France

Comme attendu, indique Rfi, les enquêtes lancées sur le train de vie de François de Rugy après les révélations du site d’information en ligne Mediapart la semaine dernière disculpent l’ancien ministre.

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24 Juil
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Le S.E Maurice Kakou Guikahué est en deuil…

Kakou Gnahoua Ismaël, fils de El Hadj Kakou Gnahoua Youssouf, Secrétaire de section et membre du Bureau politique du PDCI-RDA, frère cadet du ministre Maurice Kakou Guikahué, Secrétaire exécutif en chef du PDCI-RDA, est décédé le dimanche 21 juillet 2019, des suites d’une courte maladie, dans sa 30e année. Une cérémonie de lecture du Coran pour le pardon de ses péchés et le repos de son âme a eu lieu, ce mardi 23 juillet au domicile familial sis à Biétry, dans la commune de Marcory. La levée du corps aura lieu, ce mercredi 24 juillet, à la mosquée El Hadj Agobré de Dikouéhipalégnoa, suivie de l’inhumation au cimetière dudit village, dans la sous-préfecture de Gagnoa, après la prière de 13h.
Gilles R. OMAEL

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18 Juil
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Guikahué, S.E en chef, à propos de sa candidature à la présidentielle de 2020, fait des précisions: «Ma carrière politique est entre les mains du président Bédié… voici mon rôle»

Pr Maurice Kakou Guikahué, chef du Secrétariat exécutif du Pdci-Rda, après la 136e session dudit secrétariat, mercredi 17 juillet, a fait le point et s’est prononcé sur l’actualité en Côte d’Ivoire.

Monsieur le ministre, vous venez de présider une réunion du Secrétariat exécutif, quels sont les sujets qui ont été débattus ?
C’est une session ordinaire du secrétariat, la 136ème session. Nous avons surtout parlé des rencontres de zones que nous allons débuter ce samedi 20 juillet, à Abidjan, à la Maison du Pdci avec la zone Sud qui regroupe la zone d’Abidjan, les Grand-ponts, La Mé et l’Agneby-Tiassa. Nous avons également partagé quelques informations sur la Commission électorale indépendante, sur la plate-forme non idéologique que nous sommes en train de mettre en place.

Y a-t-il des avancées concernant la mise en place de la plateforme ?
Comme vous le savez, nous nous sommes retrouvés avec un certain nombre de partis politiques et le premier sujet qui nous a réunis, c’était la Commission électorale indépendante. Nous avons eu une position commune et notre position a rejoint celle de Eds et de Lider, donc, c’était au-delà de notre plateforme. Il faut dire aussi que pendant les discussions, il y a quelques partis qui n’ont pas été disciplinés et qui, malgré le fait que n’ayant pas reçu les termes de références, nous avions dit que nous n’allions pas à ces rencontres, ces partis politiques sont allés. Donc après le dossier de la Cei, il fallait maintenant que la plate-forme naisse de façon statutaire et s’organise. Nous sommes dans ce processus. Aujourd’hui, nous sommes en train d’analyser la charte qui va régir cette plate-forme. Donc, très bientôt, nous allons vous inviter pour la mise en place effective de cette plate-forme structurée parce qu’au-delà de la Cei, il y a d’autres questions que nous devons aborder.

Jeudi (aujourd’hui), se tient à l’Assemblée nationale l’examen en commission de la loi sur la Cei, que fera l’opposition face à cette situation ?
Au niveau des groupes parlementaires de l’opposition, nous sommes 94 députés et il y a 5 non inscrits. Sinon, nous sommes 99. Mais déjà, c’est l’étape des discussions en commission. Donc, tous les députés peuvent aller prendre la parole, mais quand il s’agira de voter, ce sont les membres de la commission qui votent. La loi sur la Cei, malheureusement, n’est pas une loi organique, parce que dans le cadre de la loi organique, il faut plus des 2/3 pour que la loi soit votée. Mais là, c’est une loi simple, donc, c’est une majorité simple. Sinon, le Rhdp ne réunit pas les 2/3, donc étant 15 sur 40, les 2/3, c’est 30. Eux, ils sont 25, donc, ils sont en deçà des 2/3, mais comme c’est une loi simple, c’est la majorité simple et comme ils sont plus nombreux ils gagneront, mais nous allons voter contre. Et nous l’avons dit au cours d’une conférence de presse. Nous allons voter contre pourquoi ? Parce qu’on a dit qu’il faut une Cei équilibrée dans sa composition. Souvent, les gens parlent de passage en force. Ce n’st pas ça le problème, mais ils disent qu’ils veulent recomposer la Cei pour répondre à l’arrêt de la Cour africaine et que ce soit une Cei équilibrée. Et dedans, ils mettent 3 représentants des partis d’opposition, 3 représentants du parti au pouvoir, donc parité parfaite, ils mettent 6 représentants de la société civile, ils mettent un magistrat, ils mettent un représentant du président de la République, un représentant du ministre de l’Intérieur. Vous savez très bien que de par la Constitution, le président de la République peut diriger un parti politique, donc, le représentant du président sera là pour le pouvoir. 3 plus 1, ça fait déjà 4. Ensuite, le représentant du ministre de l’Intérieur. Le ministre est nommé par le président, il est militant du Rhdp. Plus 1 encore, ça fait 5. Donc, il y a déséquilibre : opposition 3 et parti au pouvoir 5. Deuxièmement, le président et le ministre de l’intérieur ne doivent pas avoir de représentant, parce qu’ils ne sont pas concernés par les élections. Le président étant partisan. D’ailleurs, le gouvernement le reconnait. Dans le texte de loi qu’on nous a envoyé, ils ont dit que le représentant du président de la République, du ministre de l’Intérieur peuvent voter le président de la Cei, mais ils ne peuvent pas eux-mêmes être candidats. Il leur est interdit d’être candidats. Donc, s’ils ne peuvent pas être candidats comme leurs camarades, membres de la Commission, ça veut dire qu’ils posent problème. Donc, il faut qu’ils sortent. Et encore plus grave, au niveau local, on met une commission de 7 personnes, 3 de l’opposition, 3 du parti au pouvoir, le représentant du préfet et du sous-préfet et il n’y a pas de représentant de la société civile. Là encore, c’est déséquilibré. Ça fait 4 contre 3. Dans tous les cas, la recomposition qu’ils ont faite, n’est pas équilibrée. Enfin, ils assimilent la Commission des droits de l’homme qui est une entité administrative à une société civile, ce qui n’est pas juste. Donc c’est une loi qui n’est pas équilibrée. Ils ont voulu faire que la recomposition et là ce n’est pas équilibré.

Quelles sont les propositions que l’opposition avait faites?
Nous avons dit qu’il ne faut pas que la Cei soit dirigée par un représentant d’un parti politique du pouvoir ou de l’opposition, parce que la Cei doit être indépendante vis-à-vis du pouvoir et vis à vis des partis politiques. Donc, ce que nous proposons, c’est que le bureau de la commission centrale soit dirigée par des personnes de la société civile: président, vice-président, secrétaire, sont tous de la société civile et choisis par appel à candidature selon leur compétence. A côté d’eux, il y aura un comité composé des représentants des partis de l’opposition, du parti au pouvoir en parité égale. Un comité donc de vérification et de contrôle du processus électoral. Ils contrôlent mais, ils ne peuvent pas gérer parce qu’ils n’ont pas voix délibérative. Ensuite, la réforme doit aller plus loin parce qu’on veut une Cei qui a les pleins pouvoirs, une Cei qui a une autonomie financière et une Cei qui a un pouvoir de police. Voici les propositions de l’opposition qui tranchent avec ce que veut nous présenter le gouvernement. Donc, nous ne voterons pas ce texte de loi, nous allons nous mobiliser, le nombre que nous sommes pour ne pas voter ce texte de loi. Et nous allons utiliser tous les recours qu’ils soient nationaux ou internationaux pour nous faire comprendre ou entendre.

Si le texte est adopté en commission, est-ce qu’au niveau de la plénière, l’opposition est en mesure de faire en sorte qu’elle ne soit pas adoptée ?
En plénière, tous les députés sont présents et on rediscute. Et là bas, nous sommes 99 sur 252.

Donc, ils n peuvent pas gagner la plénière ?
Non, comme la majorité est simple. Si nous 99, on vote contre, que 100 personnes votent pour, ce sont les 100 qui passent et comme, ils sont 152, ils gagnent. Mais si c’était une loi organique, elle ne passait pas.

Qu’est ce que l’opposition va faire si cette loi est votée ?
Vous allez voir ce qu’on va faire.

Entre temps, est-ce que l’opposition a saisi la Cour africaine des droits de l’homme ou toute autre juridiction internationale pour réagir face à cette situation?
Nous sommes dans la stratégie.

Certains disent qu’une élection ne se gagne pas à la Cei, quel commentaire en faites-vous ?
Mais pourquoi ils ne veulent pas que la Cei soit indépendante ? Si l’élection ne se gagne pas à la Cei, donnez la Cei à quelqu’un de neutre et on va se mesurer. Les gens du Rhdp disent qu’ils sont nombreux, ils ont tout pris, pourquoi il s’arcboutent sur les représentants du président et du ministre de l’Intérieur? Pourquoi ? Qu’ils les enlèvent et on va voir qui est garçon en Côte d’Ivoire.

Il y a une rumeur comme quoi, le président Bédié ne sera pas reçu par le président Laurent Gbagbo. En avez eu échos ?
Vous dites que c’est une rumeur, laissez vivre les rumeurs et vous constaterez que c’est vraiment une rumeur.

Un journal de la place a titré mercredi sur vous, en vous désignant comme une personnalité qui manœuvre, qui force pour être le candidat du Pdci-Rda en 2020. Que dites-vous ?
La force que j’exerce actuellement, c’est pour ne pas que le Pdci soit dissout. Si on me reproche ça, j’assume. Je me suis battu pour soutenir le président Bédié pour que le Pdci ne soit pas dissout. Pour le reste, sachez que j’ai fait « un fauteuil blanc » au Nouveau Réveil. On m’a posé la question : j’ai dit que j’ai confié ma carrière politique au président Henri Konan Bédié. Et je ne varie pas. Ceux qui ont fait ces articles, on les connait, ils ont été recrutés, c’est pourquoi, ils veulent être des mercenaires de la plume. Donc, c’est pour mettre la zizanie au parti, parce qu’ils ont pensé qu’en faisant partir des grosses têtes, le Pdci allait se vider. Malheureusement pour eux, les gens sont partis, mais c’est comme si personne n’était parti. Le Pdci est plus que jamais vivant. Donc, ils veulent mettre les uns et les autres en palabre et décourager les gens. Je demande aux militants de ne même pas écouter ça. La convention va arriver où on mettra des gens capables de gagner les élections. La candidature de Guikahué n’est pas à l’ordre du jour, on a demandé à Guikahué d’organiser le parti pour prendre le pouvoir avec le candidat que la convention va choisir. Donc, il ne faut pas que les militants soient distraits. Justement, nous allons en tournée pour resserrer les rangs pour qu’on puisse gagner les élections. Parce que le président Bédié dit : ce n’est pas une simple candidature, c’est une obligation de résultat, les enjeux sont tels que nous devons gagner les élections et nous sommes sûrs d’être en passe de les gagner vu les échos du terrain que nous avons. Donc, créer la zizanie, faire de la manipulation, la désinformation etc, nos militants ne doivent pas tomber dans ce piège. Aujourd’hui, on a maintenu le Pdci, il n’a pas été dissout, qu’est ce qu’on en fait ? Voilà. Donc, j’ai lu et ils disent que le président m’a confié des charges, je suis secrétaire exécutif, je coordonne, je ne suis pas le seul à travailler, nous travaillons tous ensemble. C’est un travail d’équipe que nous faisons.

Après le meeting d’Anono, le président Bamba Moriféré a été interpelé, Kouassi Valentin est astreint au silence depuis son meeting tenu à Adzopé, pensez-vous que la liberté d’expression existe encore dans ce pays ?
Vous-même venez de dire que ça n’existe pas. Quand vous parlez, on vous juge. Pour Kouassi Valentin, c’est ce qu’on appelle un jugement profilatique. On te dit de ne plus parler parce que tu vas créer des troubles. Or c’est un acte délictuel qu’on condamne. C’est la première fois que je vois qu’on condamne un acte qui n’est pas encore posé. Nos avocats ont le dossier en main pour faire le nécessaire parce que ce sont des dossiers judiciaires, donc il faut les traiter par voie judiciaire.

A Anono, il y a eu une faible mobilisation en ce qui concerne les militants du Pdci-Rda…
C’est un meeting fait par la société civile et les groupes parlementaires. Il n’y avait pas d’uniforme Pdci recommandée, donc vous ne pouvez pas dire qu’il y a eu une faible mobilisation des militants du Pdci-Rda.

Que doit-on retenir au niveau des délégations générales avec la présence du secrétaire exécutif, M Ehouman en Europe ?
Le vice-président Kouamé Kra était le Secrétaire exécutif chargé des délégations générales. Quand il est passé vice-président, on a nommé Ehouman Bernard. C’était tout à fait normal qu’ils aillent faire l’état des lieux, la passation. Maintenant Ehouman va nous proposer un plan de restructuration parce que quand j’ai fait mon rapport au Bureau politique, j’ai dit que nous avons fini la restructuration des délégations départementales et communales et que sous peu, on allait s’attaquer au dossier des délégations générales. Donc il est en train de faire le travail de base pour qu’on puisse restructurer les délégations générales et nommer les nouveaux délégués généraux.

Votre tournée commence ce samedi, est-ce des meetings? Qui peut venir y participer ?
Ce ne sont pas des meetings, ce sont des séances de travail. Sont concernés tous les délégués départementaux et communaux, les permanents des délégations, les membres du Bureau politique de la zone concernée, les membres du comité des sages, les membres du Grand conseil régional, tous les secrétaires généraux de section, les présidentes des femmes, les présidents des jeunes, les présidents des mouvements de soutien qui opèrent dans la zone et les coordonnateurs régionaux de la coordination des enseignants Pdci-Rda. Voici les personnes qui sont invitées. Il ne s’agit pas de tous les militants. C’est une réunion qui se fera en salle et on va passer la parole aux gens soit par département soit par région et ensuite, il y aura un débat et une synthèse. A la fin, on aura une synthèse de la zone qui va être versée aux commissions techniques nationales qui sont en train de préparer le programme de gouvernement 2020-2025, pour la convention prochaine.
Propos recueillis par Gilles O.R. et D. Sory

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11 Juil
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Condamné par contumace-Les avocats de Bendjo dénoncent: «Noël AKOSSI BENDJO n’a eu droit, ni à un traitement administratif régulier, ni à un procès juste et équitable»

Face à la presse ce jeudi 11 juillet 2019, les avocats de Noël Akossi Bendjo ont exprimé leur déception quant à la procédure qui n’a pas été respectée par la justice ivoirienne pour condamner leur client.

Propos liminaire des avocats de M. Noël Akossi Bendjo
Note d’introduction
La place habituelle de l’Avocat, dans sa mission de défense des droits des personnes, est au prétoire des palais de justice.
Les Avocats de Monsieur Noël AKOSSI BENDJO ont décidé d’y déroger à la suite de la Conférence de presse animée par Monsieur le Procureur de la République, près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau, peu après un jugement de condamnation privative de liberté et confiscatoire de biens, prononcé, le 02 juillet 2019, contre leur client, par la Chambre correctionnelle dudit tribunal.
Du moment où, après ses réquisitions en audience publique, censées éclairer l’opinion, le représentant du Ministère Public a cru devoir revenir sur les faits, la procédure et la suite de la décision, le silence des Avocats sur le sort fait à ce citoyen, ainsi mis au ban de l’opinion de la Communauté nationale et internationale, équivaudrait à une grave faute professionnelle et morale.
Voici ce qui explique notre présence ce matin devant vous les journalistes qui êtes comme les avocats des acteurs incontournables d’une société démocratique.
Pour notre exposé, après un bref rappel des faits (I), nous énoncerons selon notre point de vue de juristes, ce que nous considérons comme des manquements dans la conduite d’un procès équitable (II).
I- Sur les faits et la procédure
Depuis près d’un an, Monsieur BENDJO fait, inexorablement, l’objet d’une suite d’actions attentatoires aux droits basiques consacrés par la Constitution et les lois de la République de Côte d’Ivoire.
Tout a commencé le 02 août 2018, alors qu’en mission en Europe, en sa qualité de Secrétaire Général, chargé de l’organisation et de la mobilisation du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, après avoir été consacré, au Maroc, Meilleur Gestionnaire de Commune, en sa qualité de Maire de la Commune du Plateau, depuis 2010, Monsieur BENDJO apprit, par voie de presse, sa révocation de ses fonctions de maire, décidée en Conseil des Ministres tenu le 1er août 2018.
Il convient de rappeler que, selon le communiqué lu à l’issue de ce Conseil des ministres et destiné à l’opinion publique, cette révocation résulterait « de graves déviations dans la gestion du maire, relevant du maniement des fonds communaux, du faux en écritures publiques et du détournement de fonds portant sur plusieurs milliards de francs CFA » relevés au terme des missions de vérification et de contrôle de la gestion de la Commune du Plateau.
La procédure suivie pour aboutir à cette révocation, la mission alléguée d’une inspection qui aurait eu lieu alors que monsieur BENDJO était encore aux affaires, ont amené les avocats que nous sommes à déposer un recours pour excès de pouvoir devant la Chambre Administrative de la Cour Suprême (devenue entre-temps le Conseil d’Etat).
Alors qu’ils attendaient, confiants, l’issue de ce recours, compte tenu de la pertinence des arguments qu’ils ont développés dans leur mémoire allant principalement dans le sens de la violation des droits de leur client, nous avons appris, avec une naïve incrédulité, que le 02 Juillet 2019, leur client avait été jugé puis condamné.
Les détails de la tenue de cette audience ont révélé que cette affaire a été appelée pour la première fois le 02 Juillet 2019 avec une ouverture immédiate des débats par les auditions de deux témoins à charge suivies des réquisitions du Parquet.
La note finale de cette audience a été la mise en délibéré de cette affaire et le jugement de condamnation rendu seulement quelques minutes après.
Quelles sont les observations que cela suscite aux juristes que nous sommes ?
II- DES MANQUEMMENTS DANS LA CONDUITE DE CETTE AFFAIRE

A) Sur les conditions de la révocation du Maire Noel Akossi BENDJO
Dans un Etat de droit, tel que la Réplique de Côte d’Ivoire, s’en revendique, lorsqu’un justiciable est soupçonné d’une infraction, il doit être mis en position équitable de s’expliquer sur les faits qui lui sont reprochés.
Il nous revient, selon les informations données par notre client qu’il n’a eu connaissance d’aucun rapport d’un audit qui aurait été diligenté par les services du Ministère de l’intérieur comme l’allègue le communiqué du Conseil des Ministres qui tente de justifier sa révocation.
Dans ces conditions, nous estimons en tant que conseils de Monsieur Noel BENDJO que les droits élémentaires de la défense, qui sont consacrés par la Constitution, ont été violés car il est de principe en droit de mettre tout citoyen à qui l’on reproche des faits en mesure de s’expliquer.
Ce principe, valable en matière pénale, comme en matière disciplinaire, a été méconnu dans la procédure de révocation du Maire BENDJO.
B) Sur les conditions de la tenue de l’audience du 02 Juillet 2019
En droit toujours et encore rigoureusement en matière pénale, les droits de la défense sont sacrés et doivent être respectés pour un procès juste et équitable.
Dans l’affaire Ministère Public contre Noel Akossi BENDJO, il est de commune renommée que la tenue d’un procès à son encontre par une dépêche du site d’information koaci.com. qui, dans un Etat de droit ne saurait être un acte de convocation ou d’avis pour attraire un justiciable devant une juridiction, au surplus un tribunal correctionnel.
Au domicile de Monsieur Noel Akossi BENDJO, il n’a été reçu aucun acte de procédure visant à lui faire connaitre la tenue d’une audience le concernant.
Pourtant, notre Code de Procédure Pénale a prévu les diverses hypothèses pour porter à la connaissance des citoyens les faits à eux reprochés.
Même lors d’une instruction d’une affaire, lorsque le juge d’instruction se rend compte que la personne contre laquelle il existe des indices graves et concordants de participation à une infraction se trouve à l’étranger, il y a, par exemple, ce qu’on appelle « les commissions rogatoires ». Elles permettent à un juge étranger d’entendre une personne qui se trouve sur son territoire de compétence sur des questions énoncées par le juge d’instruction qui instruit à charge et à décharge.
Ces règles et principes sont connus et c’est leur respect qui permet une vie paisible en société.
Peu importe qu’on soit un tenant du pouvoir ou opposant, par le libre choix du peuple souverain, la loi, avec ses grands principes, doit s’appliquer de façon générale et impersonnelle, à tous.
Il est ainsi évident que notre client n’a pas bénéficié des garanties élémentaires de ses droits, dans les différentes procédures tant au niveau administratif qu’au niveau pénal.
Nous sommes donc en droit de conclure sur la base de tout ce qui précède que Monsieur Noël AKOSSI BENDJO n’a eu droit, ni à un traitement administratif régulier, ni à un procès juste et équitable : c’est cet état de fait que nous tenons dénoncer.
Nous préconiserons que les questions qui vont suivre portent sur les manquements aux droits élémentaires de la défense dont a souffert le citoyen Noël AKOSSI BENDJO depuis sa mise en cause publique par un communiqué de Conseil des Ministres qui n’a pas vocation à qualifier des faits dans un Etat respectueux du principe de la séparation des pouvoir. Ce pouvoir appartient au juge.
Il ne s’agit, ni d’une tribune politique, ni d’un procès par défaut, mais d’une rencontre d’éclairage afin de faire valoir la règle essentielle de la présomption d’innocence qui est la garantie des droits et de l’honneur de tout justiciable, et encore, plus de toute personne engagée en politique.

Abidjan, le 11 juillet 2019

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10 Juil
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PDCI-RDA USA: La Journée du militant démocrate de Washington DC a tenu ses promesses

Les Samedi 06 juillet 2019 s’est tenue dans la capitale américaine la « Journée du militant démocrate » du PDCI-RDA à Washington DC. Cet évènement inédit, organisé à l’initiative de la délégation générale de Washington DC Metro, avait pour parrain le vénérable sénateur Raymond N’DOHI, Vice-Président du PDCI-RDA.
Elle a enregistré la participation d’un très grand nombre de militants du Parti, auxquels se sont joints ceux des partis frères épris de paix et partageant l’idéologie du PDCI-RDA. La salle de l’hôtel Hilton sise à Gaithersburg dans l’état de Maryland en banlieue de Washington DC a même refusé du monde. De mémoire de militant, jamais le PDCI-RDA n’a autant mobilisé au pays de l’oncle Sam depuis la perte du pouvoir d’État en 1999. Et pour cause, le conférencier n’était autre que le Ministre Thierry TANOH, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA chargé des Études, de la Prospective et des Finances, le seul Ministre qui a daigné libérer ce qui est devenu le « tabouret » du chantage et de la honte. Le thème de la conférence, non plus ne manquait pas d’intérêt. Intitulé « Quelle jeunesse pour quel PDCI-RDA en 2020 ?’’ Il interpelle directement les jeunes générations qui en retour ont répondu massivement à l’appel tant dans le rang des militants que dans celui de la société civile. Aussi ont-ils été nombreux ces étudiants qui avait soif d’entendre le Ministre conférencier dont la réputation est d’ordre mondial.
Le moins que l’on puisse dire de cette mobilisation, c’est que le PDCI-RDA continue de faire recette, n’en déplaisent à ses détracteurs.
La cérémonie qui a vite pris des allures de grand’messe, a été meublée par plusieurs interventions de Patrice Adam Yeboua, Délégué Général Washington DC, du Coordinateur national USA et Mexique du RACI, Soumahoro Mevenly, du secrétaire général FPI de la Section de Washington DC, Sery Blé.
Dans son mot, le Vice-Président Raymond N’DOHI a fait la promotion de la plateforme non idéologique initiée par le Président Bédié, non sans rappeler les nouveaux motifs d’inquiétude dénoncés à juste titre par le Président Henri Konan BÉDIÉ dans une récente déclaration à Daoukro : dangerosité de l’orpaillage tant en matière environnement que de sureté, du fait du recours au cyanure, au mercure, aux armes, à la drogue, à la menace au cyanure; insécurité: armes, drogues, aux enfants dans la besogne.
Quant au conférencier, le ministre Thierry TANOH, en sa qualité d’invité spécial de la cérémonie, il a prôné l’union, la discipline et le travail. ‘’Ces vertus cardinales chères à l’houphouëtisme mais foulées aux pieds par les apprentis politiciens du RHDP’’.
Il a développé le thème sous le prisme de la devise de la Côte d’Ivoire, en exhortant la jeunesse à faire siennes ces valeurs qui ont fondé la République. Comme pour dépeindre ce que sera la jeunesse et le PDCI-RDA en 2020, dans une communion parfaite et une convergence de vue. Un parti réconcilié avec lui-même et avec les jeunes massivement représentés dans la salle.
Il convient de signaler que la nature des questions a quelquefois amené le ministre à aller au-delà du thème proposé, à la grande satisfaction du public visiblement sous le charme de ce digne fils du PDCI-RDA.
La journée du Samedi a été suivie le Dimanche du tournoi de la fraternité qui a opposé sur le terrain du stade d’Aberdeen Park sis dans la ville Potomac Nord dans l’état de Maryland en banlieue de Washington DC, quatre équipes: PDCI, FPI, MFA et la Société Civile. La victoire est revenue au PDCI-RDA qui a battu la Société Civile par le score de 3 buts à 1.
Sercom

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09 Juil
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Assoua Adou (Fpi), après une séance de travail avec Guikahué (Pdci), se confie à la presse: « Le président Gbagbo nous a dit de mener cette campagne de la réconciliation »

L’alliance et la réconciliation entre le Front populaire ivoirien (Fpi) de Laurent Gbagbo et le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci-Rda) d’Henri Konan Bédié semblent sur la bonne voie. Une forte délégation du parti du président Laurent Gbagbo, conduite par son Secrétaire général, le ministre Assoa Adou, a eu une importante séance de travail avec le Secrétariat exécutif du Pdci-Rda à la Maison du parti doyen à Cocody. A l’issue des échanges, le ministre Assoa Adou s’est confié à la presse présente: « Le Front populaire ivoirien, sur instructions du président Laurent Gbagbo, s’est engagé depuis Janvier dernier dans une campagne pour la réconciliation nationale. Parce que nous considérons que la réconciliation n’a pas été faite. Et les Ivoiriens, on a l’impression que chacun attend l’autre au tournant. Et le président Gbagbo nous a dit de mener cette campagne. Nous avons écrit à toutes les formations politiques et à beaucoup d’associations dans le pays. Et comme le président Bédié avait demandé au chef du Secrétariat exécutif du Pdci, d’aller voir le président Laurent Gbagbo à Bruxelles. A notre retour, il nous a demandé d’aller remercier le président Bédié. Aujourd’hui, nous venons rencontrer officiellement le Pdci-Rda, effectivement, pour montrer que les ivoiriens doivent se réconcilier. C’est une urgence d’ailleurs, cette réconciliation-là. Et le Pdci est le premier parti à accepter notre demande de rencontre. Donc nous sommes venus pour entamer les discussions. Nous allons poursuivre les contacts. Nous souhaitons que toutes les formations politiques de Côte d’Ivoire, toutes les grandes organisations de Côte d’Ivoire acceptent cette demande du Front populaire ivoirien, pour qu’on ait les discussions » a-t-il déclaré. Il s’est également prononcé sur l’arrestation du ministre Bamba Moriféré. « Ce qui est arrivé à Moriféré fait penser à mon cas. Moi j’étais rentré en Novembre 2014, juste pour faire la campagne du président Laurent Gbagbo, concernant le Congrès du Front populaire ivoirien. Un soir, à 20h30, ma maison a été cernée par les hommes armés avec des Kalash, sur les toits, devant les portes. Quand j’ai demandé, vous avez un mandat ? Ils ont dit qu’eux, ils n’ont pas besoin de mandat. J’ai été enlevé et j’ai fait quatre ans de prison dont une bonne partie au camp de Bouaké. Heureusement pour Moriféré, il a échappé. Il est convoqué pour aller encore répondre. Je souhaite qu’il ne soit pas encore arrêté. Parce que comme on le dit dans ce pays, il y a la loi et la décision. C’est-à-dire celui qui décide n’a pas besoin de suivre la loi. Ce qui est déplorable et ce que le Fpi dénonce. C’est-à-dire qu’on s’est battu pour avoir la démocratie, aujourd’hui, la démocratie n’existe plus en Côte d’Ivoire », a rappelé le secrétaire général du Fpi. Pour lui, le pouvoir a lancé une campagne visant à museler l’opposition ivoirienne. « Mais bien entendu, nous espérons que les autorités vont se ressaisir et permettre à l’opposition de s’exprimer. D’ailleurs, c’est dans leur intérêt que l’opposition s’exprime. Ils sauront alors qu’est-ce que veut dire l’opposition. Or, en ce qui nous concerne, nous voulons la paix. Nous ne voulons pas que ce pays soit totalement détruit », craint-il. A propos de l’alliance-réconciliation Fpi-Pdci, le ministre Assoa Adou a dit laisser la latitude aux présidents Bédié et Gbagbo d’en décider. « Mais quand deux grandes personnes doivent se rencontrer, nous autres ce n’est pas de notre rôle d’aller leur poser la question. Nous attendons. Si ça se fait, nous allons applaudir. Donc on est dans l’attente » a-t-il conclu.
Gilles Richard OMAEL
Photos : Victorine SOKO

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