Blog

14 Mar
0

COMMUNIQUÉ DU PDCI-RDA

Mesdames et Messieurs les membres du Secrétariat Exécutif, sont conviés à la Cent- troisième Session du Secrétariat Exécutif qui aura lieu, le mercredi 14 mars 2018, à 17H00, à la Maison du Parti à Cocody.

Fait à Abidjan, le 12 mars 2018

Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE
Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

Lire la suite
11 Mar
0

La motion de soutien au président Henri Konan Bédié, président du PDCI- RDA

Considérant que la quasi-totalité des réformes économiques qui ont enrichi la Cote d’ivoire portent le sceau de la gestion de S.E Henri Konan BEDIE auprès du père fondateur le Président Félix HOUPHOUET- BOIGNY ;

– Entendu que, S.E Henri Konan BEDIE a été l’un des acteurs majeurs du miracle ivoirien qui a fait de la Côte d’Ivoire un pays leader de la sous-région Ouest Africaine ;

– Vu que, S.E Henri Konan BEDIE s’est particulièrement engagé pour l’épanouissement des intellectuels ivoiriens ;

– Considérant que depuis le 30 avril 1994 S.E Henri Konan BEDIE a succédé à Félix HOUPHOUET BOIGNY à la tête du PDCI- RDA ;

– Considérant l’article 39 des statuts du PDCI RDA qui dispose que le président du parti inspire et conduit la politique du parti ;

– Considérant le destin exceptionnel, et la riche expérience politique et professionnelle de S.E Henri Konan BEDIE ;

– Considérant la constance qui a toujours guidée les actions et les prises de décisions de S.E Henri KONAN BEDIE, faisant de lui un homme d’état soucieux de la préservation de la paix, de la stabilité politique, de l’unité nationale et partant, du développement de son pays ;

– Considérant le prestige dont jouit S.E Henri Konan BEDIE au plan national et international ;

– Vu que les sollicitations dont S.E Henri Konan BEDIE fait l’objet aujourd’hui montrent très éloquemment qu’il n’appartient plus au seul PDCI, mais à toute la nation Ivoirienne ;

– Considérant le respect de la parole donnée, notamment le respect des principes qui ont présidé à la création du RHDP ;

– Considérant l’appel de Daoukro qui a permis la réélection, dans le calme, la sérénité et la paix, du Président Alassane Ouattara en octobre 2015 ;

– Considérant la vision et la clairvoyance de S.E Henri Konan BEDIE et son souci impérieux de léguer aux jeunes générations un PDCI plus fort, et capable de faire face aux défis et enjeux du futur ;

– Considérant les qualités intrinsèques d’homme de paix, de tolérance, de dialogue, de patience, et de rassembleur de S.E Henri Konan BEDIE ;

– Considérant enfin que le président du parti est le premier militant actif du PDCI-RDA, Le réseau des cadres PDCI notre héritage exprime son indéfectible attachement et sa fidélité à Henri Konan BEDIE et lui réaffirme son entière confiance dans la conduite de notre grand parti le PDCI-RDA ;

Demande instamment à Henri Konan BEDIE d’être disponible aux sollicitations des Ivoiriens pour gouverner dans la paix, la cohésion, la stabilité et la prospérité de notre Nation.

Fait à Yamoussoukro le 10 mars 2018

Lire la suite
11 Mar
0

Jean-Louis Billon  » Le Pdci aura un candidat en 2020″

Les cadres du Pdci notre héritage ont réuni plus de 40 000 militants du parti sexagénaire (Pdci-Rda) pour rendre hommage au président Henri Konan Bédié à la place Jean-Paul II de Yamoussoukro ce samedi 10 mars dans le district de Yamoussoukro.

Les militants du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire ( PDCI) ont dans leur motion appelé Henri Konan Bédié à être candidat pour le compte du parti vert et blanc. « Nous demandons au président Bédié d’être disponible aux sollicitations des ivoiriens pour gouverner le pays dans la paix, la cohésion, la prospérité » a déclaré Ouattara Vamoussa, dans une motion qu’il a lu au nom du parti.

Le parrain de ce grand rassemblement, Jean-Louis Billon, secrétaire exécutif chargé des études prospectives et de la propagande est resté dans la droite ligne de cette motion pour asséner sa vérité aux partis alliés du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP). « Rien, ni personne ne nous détournera de cette trajectoire. Que les militants ne se laissent pas distraire. S’il y a parti unifié, c’est après l’alternance en 2020. Pour l’instant il est hors de question que le PDCI-RDA s’associe à cet accord » a martelé Jean-Louis Billon. Selon lui, le pdci a trop fait de sacrifice. En 2010 puis en 2015. « Nous attendons de nos partenaires qu’ils nous soutiennent en 2020 comme nous les avons soutenus en 2010 et 2015. C’est cela le sens de la solidarité et de l’houphouëtisme vrai. Le Rhdp n’est rien sans le Pdci » a-t-il déclaré.

Quant à Maurice Kacou Guikahué, secrétaire exécutif du Pdci, il a livré le secret selon lequel, il y ai eu une promesse effective entre Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara.  » RDR en 2015 et le PDCI en 2020. Au moment venu, Bédié vous dira quand et où a été conclu cet accord et qui en sont les témoins  » a déclaré le secrétaire exécutif.

Bien avant, Djedri n’goran, président des cadres du Pdci notre héritage a salué les militants pour leur grande mobilisation. Selon lui cette mobilisation témoigne du grand amour qu’ont les militants pour le président Henri Konan Bédié. Il a par la suite rappelé le rôle et le sens du sacrifice qu’a eu le président Bédié dans l’histoire de la Côte d’Ivoire.

CK

Lire la suite
11 Mar
0

Allocution d’hommage au Président Henri KONAN BEDIE lu par M.DJEDRI N’GORAN, Président du Réseau des cadres ‘’PDCI Notre Héritage’’

Mesdames, Messieurs,

Merci d’avoir choisi Yamoussoukro, capitale politique de la Côte d’Ivoire.

Aussi, permettez-moi, pour commencer, d’avoir ici une pensée pour Félix Houphouët BOIGNY, qui savait le prix de la paix, née de l’ineffaçable expérience de la décolonisation.

Ce jour, nous sommes ici rassemblés, pour honorer le Président Henri Konan BEDIE, et plus que sa personne, sa place dans notre société moderne. C’est dire que, le « Sphinx de Daoukro » est déjà une part de l’histoire de la Côte d’Ivoire.

En effet, « l’histoire est faite par tous les hommes et non par quelques-uns ». Cependant, certaines personnalités marquent leur époque, le Président Henri Konan BEDIE en est une. C’est la raison pour laquelle, nous avons choisi ce samedi 10 mars pour lui rendre hommage, car trop d’hommes de nos jours s’attirent les lauriers de la réussite et défigurent les réalités contemporaines.

Nous devons, pour ce faire, dire la vérité, la vérité non édulcorée par le temps, et non reconstruite par la mémoire des hommes. Il faut donc, rendre à BEDIE ce qui est à BEDIE.

Ceci, pour paraphraser cette locution du nouveau Testament qui dit, « rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu ».
Oui, nous le demandons pour nous même, et pour les générations à venir.

A cet effet, il convient de révéler que très tôt, le Président BEDIE s’engage avec détermination et une conviction profonde, au service de la Côte d’Ivoire.
Il entreprend et réussi en quelques années seulement, sous la présidence de Félix Houphouët BOIGNY, grâce à son expertise, son sens de l’honneur et sa foi en l’avenir, à transformer durablement la Côte d’Ivoire.

Les résultats spectaculaires de ce travail hardi ont été qualifiés de prodigieux dans cette expression de « Miracle Ivoirien » que lui-même et le président Félix Houphouët BOIGNY ont réfuté à juste titre, pour plutôt expliquer que ces résultats obtenus en si peu de temps, n’étaient autre chose que la volonté et la détermination, d’hommes et de femmes décidés à donner au pays, leur force et leur volonté afin de lui assurer de meilleures conditions de vie, pour plus de dignité, de bonheur et de paix.

En effet, le Président Henri Konan BEDIE a toujours privilégié les intérêts de la Côte d’Ivoire en insistant sur la nécessité d’union des ivoiriens, de dialogue, socle de paix sociale et de développement harmonieux. Il prône, ainsi, l’humilité et le sacrifice de soi face aux enjeux majeurs pour notre pays.

A ce sujet, le renoncement par l’appel de Daoukro en est un exemple majeur de son engagement pour la Côte d’Ivoire. Aussi, il est doté d’une croyance inébranlable en des valeurs certaines qui lui inculquent une apparente indifférence pour continuer à garder le dynamisme du PDCI RDA.
Il est un homme de réflexion et de dialogue, dont l’instinct est de convaincre par le verbe.

Le président Henri Konan BEDIE n’est pas seulement un politique, il est également un stratège au service exclusif des ivoiriens. Il est, en un mot, un homme d’Etat. Mais quel est le message de son action ?

C’est le sens du devoir et l’amour de son pays. C’est l’engagement d’un homme qui a décidé de s’élever au-delà de ce qui est écrit, qui a le courage de s’élever contre les haines et les peurs pour bâtir l’avenir avec ses contemporains d’où qu’ils viennent, sur cette terre ivoirienne.

C’est pourquoi, nous avons toujours besoin de lui, car les piliers de « l’Eléphant d’Afrique » sont toujours d’actualité et continuent d’inspirer la gouvernance en Côte d’ivoire.
Longtemps encore, nous puiserons dans son exemple, ce qu’il nous faut pour avancer ensemble :

 Le courage, et ;

 L’espérance.

Autrement dit, Président Henri Konan BEDIE, les ivoiriens ont encore besoin de vous ; tous les ivoiriens, sans exclusion, ont toujours besoin de vous.

Alors, longue vie au Président Henri Konan BEDIE, et longue vie au PDCI RDA.

Je vous remercie de votre attention.

Lire la suite
09 Mar
0

PDCI-RDA : le Président Bédié n’a jamais autorisé, encore moins mandaté l’un de ses collaborateurs à rencontrer M. Laurent Gbagbo à la Haye ( Communiqué)

Dans sa livraison n°772, datée du 7 mars 2018, sous la rubrique « Au palais » le bi mensuel d’informations confidentielles La lettre du Continent publie une information selon laquelle le Président du PDCI-RDA SEM Henri Konan Bédié aurait missionné M. Jean-Louis Billon, membre du secrétariat exécutif du PDCI-RDA auprès de M. Laurent Gbagbo en détention à la Haye et poursuivi pour crimes contre l’Humanité à la CPI.

Sans procéder aux vérifications élémentaires préalables, certains journaux de la place ont relayé dans leurs colonnes ladite information, donnant ainsi le sentiment, dans leurs commentaires, qu’en crise avec le Président Alassane Ouattara, le Président Henri Konan Bédié, Président du PDCI-RDA aurait décidé de se tourner vers M. Laurent Gbagbo.

Devant de telles allégations mensongères dont la gravité n’échappe à personne, le porte-parole du Président Henri Konan Bédié, après avoir consulté et utilement été instruit par le Président du PDCI-RDA tient à préciser ce qui suit :

– Faux et archi-faux ! Le Président Bédié n’a jamais autorisé, encore moins mandaté l’un de ses collaborateurs à rencontrer M. Laurent Gbagbo à la Haye pour tenter un quelconque rapprochement avec ce dernier. A l’évidence, une telle information ne vise rien d’autre qu’à amplifier une crise surfaite et à mettre à mal la cohésion au sein de la famille du RHDP.

– Nous tenons à relever donc que le Président Bédié n’est pas en délicatesse avec le Président Alassane Ouattara comme tente de le faire croire « La Lettre du Continent ».

– En homme de justice et de paix, le Président Bédié a toujours su utiliser les clés du dialogue et de la concertation pour lever les incompréhensions qui pourraient éventuellement subvenir dans ses rapports avec ses alliés politiques du RHDP.

En tout état de cause, le porte-parole du Président Bédié tient à élever une vive protestation contre ces informations tendancieuses, à apporter un démenti formel à cette information de La lettre du Continent et en appelle à la vigilance des médias nationaux, des militants du PDCI-RDA, du RHDP et des ivoiriens face à ces agissements rétrogrades.

Fait à Abidjan le 08 mars 2018

Le Ministre Kobenan Kouassi Adjoumani

Porte-parole du Président Henri Konan Bédié

Et Porte-parole en chef du PDCI-RDA

Lire la suite
30 Jan
0

Dimbokro /Pose de la première pierre du mausolée des martyrs

Honneurs et gloire rendus aux hussards de la dignité des peuples opprimés.

Le Président Henri Konan Bédié, Président du P.D.C.I-R.D.A a procédé hier mardi 30 janvier à la pose de la première pierre du mausolée des martyrs de son parti, tombés sous les balles assassines des colons, le 30 janvier 1930, alors qu’ils manifestaient pour la libérations des militants arrêtés.

Le Président Henri Konan Bédié, Président du plus vieux parti, le P.D.C.I –R .D.A, arrivé à Dimbokro lundi, a procédé à la pose de la première pierre hier mardi 30 janvier, d’un mausolée qui sera édifié en mémoire aux nombreux militants assassinés par les colons le 30 janvier 1950 .C’était au cours d’une cérémonie organisée par le groupe « Tous pour Bédié, Bédié pour tous »dirigé par docteur Gnamien Yao, grand conférencier du parti.68 ans après ce massacre des militants aux mains nues, selon les organisateurs de cette journée dite « Journée d’hommage aux martyrs »il était important pour le P.D.CI de se souvenir du sacrifice des vaillants militants tombés pour la dignité des peuples opprimés. « C’est donc un devoir de mémoire et de reconnaissance des militants du parti de Félix Houphouet-Boigny,le père de la nation à ces hommes lâchement assassinés par les colons »a dit le président du groupe « Bédié pour tous, tous pour Bédié »,le ministre Gnamien Yao dans son allocution. En effet, le 30 janvier 1950, alors que les peuples Sakiaré, N’djé, Landjra pour ne citer que ceux-là, manifestaient après l’arrestation et l’incarcération de Koné Samba Ambroise, « les ennemis de la liberté n’ont pas hésité à ouvrir le feu, tuant ainsi des dizaines de personnes et blessant grièvement plusieurs d’entre eux » a dit Akossi Bendjo, représentant le secrétaire exécutif en mission à l’étranger.

C’est donc à juste titre pour ces morts que le Président Félix Houphouet-Boigny,au soir de sa vie, reconnaissant a dit « que la Côte d’Ivoire a eu son Soweto, faisant allusion aux massacres de Séguela,Bouaflé et Dimbokro tués injustement par les colons alors qu’ils ne demandaient que le rétablissement de la dignité des peuples opprimés »Faisant sienne ces propos du père de la nation, le maire de Dimbokro,président du comité d’organisation de cette journée commémorative, a dit dans son adresse aux milliers de militants rassemblés au cimetière des martyrs de la ville qu’une « ère nouvelle s’ouvre dans la vie du P.D.CI. »Dimbokro a-t-il poursuivi, « est la capitale des martyrs et le lieu de convergence de toutes les mémoires, car les martyrs de Dimbokro, sont les martyrs de la République » .

La commémoration de la mémoire des martyrs de l’année 1950 ,est également la commémoration des pionniers du syndicat agricole, à savoir Amadou Lamine Touré, Jibril Diaby,etc,les fondateurs du syndicat, avec à leur tête Félix Houphouët-Boigny. Afin donc de « réparer une injustice de l’histoire, cette journée du souvenir vient en prélude à l’institutionnalisation du 30 janvier, pour rendre gloire et honneurs à ceux qui ont payé de leur vie la liberté des concitoyens de ce pays et rendre immortels les idéaux de paix du Président Henri Konan Bédié »a dit Madeleine Djomo, vice-présidente du groupe Bédié pour tous, tous pour Bédié dans une motion lue après les allocutions.

Au cours de cette cérémonie, le groupe Bédié pour tous, tous pour Bédié a également demandé la tenue d’un colloque et proposé pour le prix Nobel de la paix, le Président Bédié dont les actions en faveur de la paix n’est plus à démontrer. Il est à noter que cette journée des martyrs a enregistré la présence de nombreux vice-présidents et présidentes du parti ainsi que les cadres venus de partout, sans compter les milliers de militants qui n’ont pas voulu se faire conter l’evènement.Les doyens Constant Bombet,Palé Dimaté,Charles Konan Banny,Ouassenan Koné étaient présents à cette importante cérémonie.

Lire la suite
29 Jan
0

DÉCLARATION DE LA DIRECTION DU PDCI-RDA RELATIVE À «L’AFFAIRE TOURÉ YAH», DÉPUTÉ À L’ASSEMBLÉE NATIONALE

Ce jour du Lundi 29 janvier 2018, le PDCI-RDA, a appris, la mise sous mandat de dépôt et le déferrement à la Maison d’ Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), de l’Honorable Yah TOURE, Député à l’Assemblée Nationale, élu de la Circonscription de Duekoue Sous-Préfecture, suite à une altercation qu’il aurait eue avec un agent de la police commis à la Régulation de la Circulation au carrefour d’Attoban.

A l’issue de ce qui précède, le Bureau de l’Assemblée Nationale réuni le 29 janvier 2018, à la Rotonde du Palais de l’Assemblée Nationale, a produit une déclaration adressée au Procureur de la République, à l’effet de requérir la suspension de la poursuite à l’encontre du Député Yah TOURE.

Le PDCI-RDA apporte son soutien ferme à l’action entreprise par le Président et le Bureau de l’Assemblée Nationale et les en félicite.

Le PDCI-RDA interpelle les autorités judiciaires pour qu’elles veillent à l’application stricte de la Loi dans l’Etat de droit qu’est la Côte d’Ivoire.

En conséquence, le PDCI-RDA demande la libération immédiate du député Yah TOURE ainsi que celle des deux présidents et des membres des Bureaux de la Jeunesse du PDCI-RDA (JPDCI Rurale et JPDCI Urbaine) et du photographe du quotidien LE NOUVEAU REVEIL.

Le PDCI-RDA appelle les militantes et militants, au calme et à la sérénité et leur demande de demeurer mobilisés, vigilants et à l’écoute des mots d’ordre du Parti.

Fait à Abidjan le 29 janvier 2018.

Le secrétaire Exécutif en Chef par Intérim,

Le Secrétaire Exécutif chargé de l’Organisation

et de la Mobilisation du PDCI-RDA

NOËL AKOSSI BENDJO

Lire la suite
24 Jan
0

Le Président AFFI chez le Président Bédié

Propos Affi

C’est une visite de courtoisie du Fpi au président Henri Konan Bédié pour présenter ses vœux de nouvelle année 2108, à un monument de la politique et de la nation ivoirienne qui, au-delà de nos spécificités politiques, représente pour chacun d’entre nous, une référence, un acteur avec lequel il faut compter. Nous avons compté avec lui hier, et nous allons compter avec lui aujourd’hui et avec qui nous devons compter demain. Vu sa place, il était bon pour le Fpi de demander à Dieu de le garder parce que la Côte d’Ivoire a encore besoin de lui pour construire la paix et la prospérité de ce pays.

Élections locales
Pour une élection, on ne peut pas dire qu’on est totalement prêt, mais on doit y être. Nous allons nous battre pour que les conditions électorales garantissent participation du Fpi. Nous sommes dans le jeu politique et nous continuerons d’y être.

Avis sur les dispositions prises par la Cei
Il y a beaucoup de choses que nous avons à faire, à savoir la revendication d’une Cei équilibrée. Aujourd’hui, c’est un combat que nous avons commencé à mener. Nous demandons que la Révision de la liste électorale soit ouverte pour que le maximum d’Ivoiriens notamment les jeunes puissent s’inscrire sur les listes électorales. Il faut que dans les Cei locales, les choses soient équilibrées. Dès samedi prochain, je vous invite à notre cérémonie de présentation de vœux. Nous allons présenter les grandes orientations que nous allons impulser à notre action en 2018

Lire la suite
23 Jan
0

Jean-Louis Billon (Porte-parole PDCI) : « Notre priorité n’est pas le parti unifié »

Monsieur le ministre, il y a quelque temps, le président élu du Conseil régional du Hambol. Vous avez été évincé parce que le RDR vous reproche d’occuper de hautes fonctions au sein du PDCI-RDA alors que vous avez été élu sous la bannière du RDR. Comment vivez-vous aujourd’hui votre éviction ?

Tout d’abord, je tiens à préciser que je reste le président du Conseil régional du Hambol. J’ai été élu légalement et sans contestation. Donc je reste le président du Conseil régional du Hambol. La décision qui a été prise depuis le départ (celle de la suspension du président) est une décision illégale. Elle n’est donc opposable ni à moi ni aux tiers. Elle a été prise au mépris des textes qui régissent les Conseils régionaux.

Le PDCI-RDA a pris position sur cette question. Dès le départ, le président Bédié a parlé de décision prise sans exposé de motif convaincant. Les textes sont publics et connus de tous. C’est une décision qui est grave parce qu’elle pose des précédents. De quel droit le ministre de l’Intérieur se permet-il de désigner un conseiller pour assurer la présidence d’un Conseil régional ? De quel droit se permet le ministre ? Il faut faire attention à ne pas fragiliser l’Etat de droit alors que nous parlons d’une institution d’élus.

Aujourd’hui, même un président de quartier est élu. Le conseiller nommé a été admis au Conseil régional par la proportionnelle, donc même pas issu de la liste victorieuse, car il était candidat indépendant à ces élections. Sur les seize sessions tenues de 2013 à ce jour, il totalise quinze absences. Il devrait donc, selon les règles en la matière, être démis de sa fonction de conseiller après trois (03) absences injustifiées. Ce sont-là des décisions administratives sans fondement légal et qui s’engouffrent dans l’illégalité.

Voyez-vous, il y a quelques années, la Commission électorale indépendante est née du manque de confiance des acteurs politiques, des élus envers l’administration territoriale (préfets et sous-préfets). Aujourd’hui, l’administration territoriale actuelle sait pertinemment que tout ce qui est pris comme décision est illégale, le ministre en premier. Il est en train de ruiner la confiance que les administrés ont en leur administration territoriale. C’est pour cela que je dis qu’il y a un précédent dangereux qui est posé et dont il va falloir tirer les conséquences pour le futur. Le Hambol va faire jurisprudence. Voilà l’état d’esprit dans lequel je me trouve, je regarde et je souris.

Pendant que vous regardez, les élections régionales sont prévues pour cette année. Comptez-vous rempiler ?
Est-ce que vous pensez qu’organiser des élections dans un tel climat où l’on voit la loi et les règles tordues à ce point, pensez-vous véritablement que des élections peuvent se tenir en toute légalité, en toute transparence avec un résultat qui puisse être crédible ? La situation aujourd’hui manque de crédibilité. Il faut faire attention à ne pas fragiliser l’Etat de droit. Si l’administration elle-même commence à méconnaître les textes, comment voulez-vous qu’on s’attende à des élections correctes ? C’est pour cela que je dis qu’il y a un précédent qui est posé et ça me donne tout simplement à sourire.

Au regard de cette situation et des plaintes récurrentes dans certaines régions, ne pensez-vous pas que cela puisse mettre à mal la cohésion au sein du RHDP, à quelques mois des élections locales ?
Clairement oui. On ne peut pas parler de RHDP et vouloir exclure certains membres en disant qu’ils ne nous conviennent pas. Soit le RHDP est une vraie famille politique, soit c’est un choix arbitraire. A ce moment-là, la cohésion réelle n’existe pas, elle est de façade.

Vous parlez de famille politique. Le RHDP entend aller à un parti unifié. Certains semblent très pressés. Ils souhaitent le parti unifié avant même les élections locales à venir. Qu’en pensez-vous ?
Pour l’instant, nous nous concentrons sur les prochaines élections, c’est la priorité et non pas le parti unifié. Nous souhaitons partir aux prochaines élections en RHDP, mais clairement, la situation dans le Hambol nous permet d’avoir des réserves. Ce sont des questions qu’il va falloir éclaircir avant d’aller aux élections. Comme certains le disent, on ne peut pas vouloir une chose et son contraire.

On pourrait vous rétorquer que c’est le PDCI-RDA qui est demandeur du parti unifié. On s’étonne dès lors que vous soyez réticents sur la question.
Le président Henri Konan Bédié est l’initiateur du parti unifié et initiateur de l’idée du RHDP. C’est au prix de nombreux sacrifices consentis en vue de la stabilité et de la paix en Côte d’Ivoire. Dans la même logique, il demande qu’on aille toujours en RHDP. Le RHDP reste un groupement de partis autonomes. Le parti unifié pourrait naître si les esprits évoluent et si les partis sont prêts à abandonner leur identité propre. Mais les discussions sont sur la table.

C’est à l’issue de ces discussions que nous aboutirons à un parti unifié, il n’y a pas d’urgence. Mais bien sûr, il faut que tout soit fait sans arrière-pensée, sans vouloir éliminer certaines personnes, tout simplement parce que ces personnes-là ne vous plaisent pas ou tout simplement parce que vous voulez favoriser d’autres personnes. Encore une fois, le cas du Hambol va peser dans la balance. Si nous devons travailler sur la base de la confiance mutuelle, puisque nous PDCI, sommes déjà dans cet esprit, nous allons continuer les débats dans cet esprit.

Dans l’esprit de certains, aller au parti unifié pourrait signifier que le candidat du RHDP en 2020 sera désigné parmi les cadres du parti unifié et ce, au détriment des partis politiques. Quelle est votre lecture sur la question ?
Sur ce point, le PDCI a été clair. Il y a eu le 3e anniversaire de l’Appel de Daoukro et le président Bédié a clairement précisé sa pensée. Tout en allant en RHDP ou vers le parti unifié, le candidat à l’élection présidentielle sera un candidat militant du PDCI-RDA. Ça ne pose aucun problème. En 2015, le candidat choisi a été un candidat issu du RDR. En 2020, ce sera un candidat issu du PDCI-RDA. Les choses, pour nous, sont claires et sans équivoque.

Ne pensez-vous pas que ce serait considéré comme une trahison de la part du PDCI-RDA qui a été le premier à proposer d’aller au parti unifié ?
Non, il n’y a aucune trahison. L’Appel de Daoukro précisait l’alternance pour 2020. Et c’est le discours du président Henri Konan Bédié, en septembre 2014, que nous avons traduit en Appel de Daoukro. Le président Henri Konan Bédié est le président du PDCI-RDA. Quand il parle d’alternance, il ne parle pas d’alternance pour un autre parti que le sien. Donc dans son entendement, dans le nôtre, il a même répété, qu’il « bloquait ces mots ».

Si on part sur la base du parti unifié, peut-on encore parler de PDCI-RDA, RDR, etc ?
Encore une fois, le parti unifié n’existe pas encore. Il n’existera que si les esprits évoluent. Si jamais nous avons le parti unifié, de nombreux militants souhaitent que le parti unifié porte le nom de PDCI-RDA. Puisque ce sont des querelles passées qui ont conduit certains à sortir du PDCI-RDA pour créer d’autres partis. Nous sommes des houphouëtistes, rendons honneur à Houphouët et rendons à Houphouët ce qui est à Houphouët. Et ce qui est à Houphouët, c’est le PDCI-RDA.

Les élections locales vont se tenir en Juillet. Lors des dernières élections législatives, on a vu un RHDP divisé. L’UDPCI et l’UPCI ont notamment décidé d’aller en rangs séparés. Quand on sait les ambitions des uns et des autres et toutes les querelles que ces élections engendrent, ne pensez-vous pas que cela pourrait entacher la cohésion au sein du RHDP pendant la présidentielle ?
La gestion du choix des candidatures devra se faire de manière plus honnête, sans exclusion, avec une vraie connaissance des réalités du terrain. Malheureusement, il y a eu beaucoup d’injustices lors des choix pour les législatives et même des menaces. Certains ont justement perdu leurs emplois parce qu’ils se sont présentés en indépendants. Dans une démocratie, cela est triste. Et des personnes sont, aujourd’hui encore, sans emploi parce qu’elles ont osé aller en indépendants et que cela ne plaisait pas à d’autres personnes. Fort heureusement, certains indépendants ont gagné. Ils sont revenus au PDCI-RDA, au RDR et ont été acceptés. Imaginez l’injustice pour les personnes qui ont perdu et qui se sont retrouvées sur le carreau tout simplement parce qu’elles ont voulu exercer leur droit constitutionnel de se présenter à des élections. Tirons les leçons de comment se sont déroulées les législatives pour mieux aborder les prochaines élections locales.

Que répondez-vous à ceux qui accusent des cadres du PDCI-RDA tels que vous, de travailler contre le RHDP ?
Non, on ne travaille pas contre le RHDP. J’ai même dit que je représente le RHDP mieux que beaucoup de personnes. Puisqu’avec ma carte PDCI-RDA en poche, je me suis présenté sur une liste RDR. C’était dans l’esprit du RHDP. Mais d’autres ne le voient pas de cet œil. Ils pensent qu’il faut des bastions et que des régions entières doivent appartenir à tel ou tel parti. En toute honnêteté, je ne le vois pas ainsi. Je ne pense pas qu’un parti politique doive être teinté d’une ethnie ou même d’une religion. Il faut sortir de la balkanisation ethnique des partis politiques et oublier ces histoires de bastions en disant que telle région appartient à tel parti politique pour des raisons purement ethniques. C’est inconcevable pour moi.

La Côte d’Ivoire doit se construire sur une base beaucoup plus équitable. Et les partis doivent exister sur l’ensemble du territoire national, sans barrière sur le plan idéologique et non pas sur des questions de personnes ou d’ethnie. On doit pouvoir trouver un RDR à l’ouest, au nord, à l’est etc. De même pour le PDCI-RDA, le FPI, le MFA, l’UDPCI, l’UPCI… sans que cela ne pose de problèmes à qui que ce soit.

Je pense en le disant que je suis plus pour la cohésion sociale que pour des barrières inutiles. Je crois en un RHDP honnête. Et quand certains sont dans l’exclusion, ce sont eux qui fragilisent le RHDP, notre jeune démocratie, la nation ivoirienne, et qui mettent à mal la paix et la cohésion sociale.

Interview réalisée par Paul Koffi et Lance Touré (Nouveau Réveil)

Lire la suite
22 Jan
0

Le porte parole du Président BEDIE, le ministre ADJOUMANI répond à Joël N’guessan

Dans une interview publiée dans le journal « Le Patriote » du mercredi 17 janvier 2018, M. Joël N’guessan, vice-président du Rdr a fait un certain nombre de déclarations dont le caractère inapproprié, inopportun et à la limite insultant contre le Pdci et son président appelle de notre parti à la réaction suivante :

Sur la forme

Je rappelle que, conformément aux usages et aux principes et bonnes pratiques qui gouvernent les rapports au sein du Rhdp, il n’appartient pas à M. Joël N’guessan, vice-président du Rdr, de répondre au président Henri Konan Bédié, président du Pdci-Rda, président de la conférence des présidents du Rhdp.

Je note également que M. Joël N’guessan jadis porte-parole du Rdr, s’exprimant désormais en sa qualité de vice-président, est coutumier de ce genre de déclarations tendant à répondre directement au président Henri Konan Bédié.

Nous ne saurions tolérer que M. Joël N’guessan s’attaque indéfiniment à notre chef, le président Henri Konan Bédié dont tout le monde connaît le rôle, l’engagement et les sacrifices par lui consentis pour le rassemblement des partis de la famille politique du président Houphouët-Boigny.

Sur le Fond

Contrairement aux déclarations de M. Joël N’guessan, le président Henri Konan Bédié n’a jamais renoncé au parti unifié pour « des calculs politiciens ».

Je voudrais donc rappeler à M. Joël N’guessan, que sur l’échiquier politique ivoirien, en matière de respect de la parole donnée, le président Henri Konan Bédié reste un exemple, un modèle, une référence.

Pour rappel, à l’occasion de son récent message de vœux aux ivoiriens, le président Bédié a indiqué aux militants du Pdci et du Rhdp que « 2018 serait une année charnière pour la consolidation de notre union qui nous aura valu des victoires » avant d’inviter les cadres des partis du RHDP à « travailler au renforcement de la confiance ». Convaincu qu’il est que c’est « cette confiance qui viendra renforcer la cohésion que nous appelons de tous nos vœux. Le président Alassane Ouattara et moi-même y travaillons ».

Je considère que si les présidents Bédié et Alassane Ouattara ont décidé de mettre en place le Comité de haut niveau, c’est justement dans la perspective de création du parti unifié.

Suspecter le Président BEDIE de ruser avec ce processus pour des calculs politiciens relève d’un procès d’intention outrancièrement malveillant.

En outre, nous notons que tant que le parti unifié n’est pas créé, les partis politiques conservent leur identité et continuent d’exister et de mener leurs activités. Et c’est parce que les partis politiques seront mieux organisés et forts que le futur parti unifié sera aussi fort. Donc souhaiter « longue vie au Pdci-RDA » ne fait pas du président du Pdci-RDA un ennemi du Rhdp à vilipender. Bien au contraire.

Par ailleurs, M. Joël N’guessan reproche au Pdci-RDA d’oublier qu’il est déjà au pouvoir et qu’il cogère le pays.

Je voudrais faire observer qu’il n’appartient pas à M. Joël N’guessan de le lui rappeler. Il s’agit là encore d’une allusion tendancieuse et offensante pour le président Henri Konan BEDIE et pour les hauts cadres du Pdci-Rda qui sont conscients de leurs rôles et de leurs responsabilités au sein de la coalition politique au pouvoir.

En ma qualité de porte-parole du président Henri Konan BEDIE, j’invite M. Joël N’guessan à mesurer ses propos chaque fois qu’il doit s’adresser au président Henri Konan Bédié dont l’amour pour la Côte d’Ivoire, pour la paix et pour le bien-être des ivoiriens n’est plus à démontrer.

Le Porte-parole du président Henri Konan Bédié

Kobenan Kouassi Adjoumani

 

Lire la suite