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23 Avr
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Revue de presse du Mardi 23 avril 2019

La célébration de la fête de Pâques en Côte d’Ivoire a été un prétexte pour plusieurs personnalités politiques et religieuses d’appeler à la paix. Au delà de cet événement, les journaux se sont intéressés à la bataille du Nord entre Soro Guillaume et le RDR.

 

 

Le Nouveau Réveil

 

Jean-Louis Billon depuis le Centre :

 « On ne verrouille pas un peuple, on lui garantit des droits et des libertés »

Ce journal proche du PDCI-Rda ouvre sa manchette avec un entretien de Jean-Louis Billon. Parrain de la fête de Pâques à Sinzebo, village de la Sous-Préfecture, Jean-Louis Billon a livré le message du président du PDCI-Rda, Henri Konan BEDIE, celui de la reconquête du pouvoir 2020. Et non sans manquer de les inviter à se tenir prêt.

Message de Pâques du président Bédié :

« Nous sommes la Côte d’Ivoire. Gardons l’espérance en notre pays » A la faveur de la fête de Pâques, le président du PDCI-Rda, Henri Konan BEDIE, a adressé un message d’espérance aux Ivoiriens. Aussi a-t-il souhaité à tous des moments de joie et les a invités à garder espoir en l’avenir.

  • Menacé de mort depuis quelques jours, Maurice Kakou Guikahué, secrétaire exécutif en chef du PDCI-Rda :

« Si ces gens veulent me liquider, ça veut dire que je suis sur la bonne voie »

« Je maintiens mon engagement »

Dans le viseur de tueurs depuis quelques jours selon la presse, le Secrétaire exécutif du PDCI-Rda, Maurice Kakou Guikahué s’est ouvert à Le Nouveau Réveil. Dans un entretien, M Guikahué dit avoir informé la communauté nationale et internationale de la situation. Toutefois, il reste convaincu que cette situation ne va pas le refroidir dans le combat pour la survie de son parti.

  • Dadiékro, village du président Bédié

Nanan Kouassi Komenan Jacob a reçu ses attributs de chef du village

Selon Le Nouveau Réveil, le samedi 20 avril, veille de Pâques, Nanan Kouassi Jacob, chef de village de Dadiékro, village qui a vu naître le président Henri Konan BEDIE, a été intronisé. Le président Bédié a honoré de sa présence la cérémonie.

 

Fraternité Matin

Célébration de la Pâques / Jean-Pierre cardinal Kutwa aux Ivoiriens :

 « Sortez du tombeau de la rancune et du mépris »

Le journal gouvernemental ouvre sa manchette avec l’homélie de l’archevêque d’Abidjan, Jean Pierre Kutwa, à la faveur de la messe de la Pâques à la Cathédrale Saint d’Abidjan. Dans son message, il a invité les Ivoiriens à sortir du tombeau de la rancune et du mépris des autres.

  • Côte d’Ivoire-Portugal

Une délégation ivoirienne conduite par le ministre d’Etat, ministre de La Défense, Hamed Bakayoko, qui effectue un séjour du 21 au 22 avril au Portugal, a signé un accord de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Portugal.

 

 

LG Info

Affaire ‘’ écoutes téléphoniques’’

 Soro dans le viseur de Ouattara

 

Ce journal proche du FPI-pro Gbagbo, se fondant sur les révélations du bihebdomadaire, Jeune Afrique, écrit que l’ex-président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, pourrait ne pas échapper à un mandat d’arrêt international, à cause de son implication supposée dans le coup d’état manqué de 2015, au Burkina Faso. LG Info soutient que cette affaire dite ‘’écoutes téléphoniques’’ peut constituer une arme que le camp Ouattara envisagerait utiliser contre Soro Guillaume, qui ne passe pas de jour sans lancer des flèches en direction du pouvoir.

 

  • Situation politique en Côte d’Ivoire

Soro prépare une importante décision

  • Des proches de Ouattara :
  • « On a fini avec lui. Trahir Ouattara, cela se paie »
  • L’ex-Pan réplique : « J’entends que je suis fini, on verra bien »

Soir Info ouvre sa manchette avec les manœuvres de Guillaume Soro dans sa quête pour le pouvoir en 2020. Selon ce journal, l’ex-président de l’Assemblée nationale n’est guère disposé à s’effacer après son départ de la tête de l’hémicycle. Selon Soir Info, Soro Guillaume, dans sa bataille avec le RDR, a tissé des liens avec les présidents Faure Gnassingbé au Togo, Denis Sassou Nguesso, au Congo ainsi qu’avec Théodore Obiang, fils du chef d’Etat équato- guinéen.

 

L’Inter

En meeting à Dabakala

 Soro dit ses 4 vérités à Ouattara

« J’ai été rebelle pour que Alassane soit président »

  • « Les gens ont la mémoire courte »

Ce journal indépendant a rendu compte du meeting de l’ex-président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, à Dabakala. Meeting qui vient clore sa tournée dans la région. Lors de ce rassemblement à Dabakala, sans enfiler de gants, Soro Guillaume a frappé fort le pouvoir Ouattara. « Nous nous sommes battus pour que Alassane Ouattara soit au pouvoir. Mais quand même, permettez-nous de dire la vérité ! Dès que tu veux dire la vérité, tu es renvoyé. Des gens pour qui nous nous sommes battus, nous critiquent aujourd’hui, nous traitent de rebelle. Ah bon ! C’est aujourd’hui que moi je suis rebelle ? J’ai été rebelle pour que Alassane Ouattara soit président. Et c’est ça la vérité. Les gens ont la mémoire courte », a indiqué Soro lors de son meeting.

  • Crise au FPI

 Affi se déchaîne encore

« La vie du FPI ne peut pas s’arrêter à Gbagbo »

Le président du FPI, Pascal Affi N’guessan n’a pas encore digéré le coup de Bruxelles. Recevant le samedi 20 avril 2019, à sa résidence, les militants FPI du district 3 Abidjan-Lagunes, Pascal Affi Nguessan a lancé des piques contre ses détracteurs. « (…) On s’est battu tous pour que Laurent Gbagbo retrouve la liberté. On le respecte parce qu’il est le fondateur du parti et parce qu’il a conduit le parti jusqu’à la victoire en 2000, mais la vie ne s’arrête pas à lui et à ça et la vie du FPI ne peut pas s’arrêter à lui ni à ça », a lancé le natif de Bongouanou.

 

Le Patriote

Soro en balade d’intoxication au Nord

 Rien que de la démagogie !

  • Le faux combat d’un pyromane-pompier

Le Patriote, proche du RHDP, n’a pas fait de cadeau à Guillaume Soro. Selon ce journal, l’ex-président de l’Assemblée nationale ne dispose d’aucun moyen pour ni de solution miracle pour le Nord qu’il a pourtant administré pendant près de 10 ans en tant que patron des ex-forces nouvelles et dont le règne s’étendait à toutes les richesses de cette zone. Sa tournée dans le Nord n’a pour seul but de noircir le travail de Ouattara.

 

 

 

Le Mandat

Paquinou dans le Lôh Djiboua

 Amédé Kouakou à ses parents Baoulé : « Houphouët-Boigny nous a laissé la paix et non le Pdci-Rda »

Le Ministre Amédé Kouakou a saisi le prétexte de la fête de Paquinou pour poursuivre sa mission pour le compte du RHDP. Dans le Loh Djiboua où il a passé la fête, il a lancé des piques au PDCI. « Ce que Houphouët-Boigny a laissé, c’est la paix et non le PDCI-Rda », a indiqué Amédé Kouakou.

 

 

 

 

  • International

Exilé à Abidjan depuis près de 5 ans

Compaoré veut rentrer au Burkina

L’ex-président burkinabé, Blaise Compaoré en exil à Abidjan, souhaite retourner au Burkina Faso. L’information a été révélée par Jeune Afrique dans son édition numéro 3041 du 21 au 27 avril 2019. Selon ce journal, l’idée de retour a été notifiée au président Roch Kaboré, par le président Alassane Ouattara, en début du mois d’avril à Dakar au Sénégal.

  • Algérie

Opération « mains propres en Algérie » Une fratrie de milliardaires qui a fait fortune sous le long règne d’Abdelaziz Bouteflika a été arrêtée alors que le sort de l’homme plus riche du pays demeure confus.

  • Sri Lanka

Les pouvoirs publics au Sri Lanka ont déclaré l’état d’urgence à partir de minuit hier lundi 22 avril 2019 et mis en cause un mouvement islamiste local, le National Thowheeth Jama’ath comme étant à l’origine des attaques suicides qui ont fait 290 morts, bilan encore provisoire.

 

 

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23 Avr
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Après la Ficad : L’honorable Akoto Olivier dédie au président Bédié sa médaille d’Officier du mérite national de la Culture de Côte d’Ivoire

Après l’organisation de la 15e édition de la Foire internationale de la Culture et des arts de Daoukro (Ficad), l’initiateur et Commissaire général, Olivier Akoto, qui a été élevé au rang d’Officier dans l’ordre du mérite de la Culture de Côte d’Ivoire, est allé présenter sa médaille qu’il dédie au président Henri Konan Bédié, son parrain honoraire et haute autorité morale de la Ficad. Il explique son action.
« Nous sommes venu saluer et dire merci au président Bédié et lui présenter la médaille de la décoration qui nous a été décerné à l’occasion de la 15e édition de la Ficad où l’Etat de Côte d’Ivoire a bien voulu nous élever au rang d’Officier dans l’ordre du mérite de la Culture en Côte d’Ivoire. Distinction qui a été faite par le ministre de la Culture et de la Francophonie, le ministre Maurice Kouakou Bandaman à qui nous disons merci et saluer par la même occasion le chef de l’Etat de Côte d’Ivoire qui a reconnu notre mérite d’acteur culturel, d’animateur et de la promotion de la Culture, du tourisme de la Côte d’Ivoire. Merci encore. Et donc nous avons dédié cette médaille à toute la jeunesse entreprenante ivoirienne et leur dire qu’il faut vivre d’espoir, il ne faut pas désespérer, il faut oser, il faut croire en l’avenir. Il n’y a pas de bonheur ailleurs, le bonheur se trouve en Côte d’ivoire. Il faut croire en son rêve, il faut persévérer, il faut travailler, au bout du travail il y a la réjouissance, la récompense. Cette médaille est donc dédiée à la jeunesse ivoirienne. En même temps, je dédie cette médaille naturellement au président Henri Konan Bédié qui est la haute autorité morale de la Ficad. Le président Bédié, très tôt, a cru en notre projet, il a porté le projet pendant 15 ans. Donc cette médaille est à son actif et nous disons encore merci au président Henri Konan Bédié », a confié l’honorable Akoto Olivier, Commissaire général de la Ficad.
DIRCOM PDCI-RDA

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23 Avr
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Le Club des Chevaliers d’Abidjan chez le président Bédié

Après les festivités de la Foire internationale de la Culture et des arts de Daoukro (Ficad), Amoa Yao Constant, président du Club des chevaliers d’Abidjan, partenaire de ladite foire, à la tête d’une forte délégation, a rendu visite au président Bédié, président du PDCI-Rda. Il explique les motivations de cette visite d’une structure apolitique à un homme hautement politique.

« Le club des chevaliers, c’est un club service, apolitique. Notre objectif est à 100% dans le social. Aider les populations démunies, aider les personnes en souffrance. Et c’est dans ce cadre que nous sommes arrivés à Daoukro pour la Ficad. Nous avons aidé une école, la réhabilitation physique de l’école, ainsi 25 kits de premier secours aux 25 écoles de la commune de Daoukro. L’objectif de notre visite, le président Bédié étant le garant moral de la Ficad, comme l’a dit l’honorable Akoto Olivier, il était vraiment important que nous lui rendions visite pour échanger avec lui et lui signifier que dans le cadre des œuvres sociales, et dans le rayon de toute la Côte d’Ivoire d’ailleurs, nous serons présents. Etant chez lui et lui étant le chef, il est bien évident que nous passions le saluer. C’est pour cela que nous sommes venus à sa résidence et qu’il a bien voulu nous recevoir », a confié, à sa sortie d’audience, Amoa Yao Constant.
DIRCOM PDCI-RDA

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23 Avr
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Intronisation du chef de Dadiékro, en présence du Président Henri Konan Bédié

Le samedi 20 avril, veille de la Pâques et « Paquinou » chez les Baoulé, Nanan Kouassi Komenan Jacob, chef du village de Dadiékro, village qui a vu naître le président Henri Konan Bédié, dans la région de l’Iffou et le département de Daoukro, a été intronisé en présence du président du PDCI-Rda, ancien président de la République de Côte d’Ivoire.

Dans son discours de bienvenue, Konan Akpoué Alexis, au nom du comité d’organisation et des populations, dira que « le samedi 20 avril 2019 est une date qui sera marquée en lettres d’or dans l’histoire de notre village et restera à jamais gravée dans la mémoire de toutes les populations de Dadiékro, car ce jour voit l’aboutissement d’une volonté populaire, l’intronisation du nouveau chef de Didiaékro. Oui, mesdames et messieurs, nous sommes ici réunis pour un évènement exceptionnel, l’intronisation du chef de Dadiékro. Soyez les bienvenus ». Il a ajouté que « Dadiékro vit, chargée de symboles et d’histoires, d’histoire au singulier avec grand ‘’H’’. En effet, Dadiékro, ce petit village qui a vu naître un jour du 5 mai 1934, l’un des plus illustres fils de notre cher pays, la Côte d’Ivoire. J’ai nommé son excellence monsieur Henri Konan Bédié. Digne fils de la tribu Nambèh, c’est dans ce petit village béni qu’il a plu à Dieu de faire apparaître notre messie Henri Konan Bédié. C’est donc sur cette terre qu’il va apprendre à marcher avant d’entamer sa marche glorieuse. Fidèle compagnon et éminent disciple du président Félix Houphouet-Boigny, l’incontesté et l’incontestable bâtisseur de la Côte d’Ivoire moderne, auprès de qui il a assumé de hautes responsabilités. Ambassadeur, ministre, président de l’Assemblée nationale avant de lui succéder comme chef de l’Etat et président de la République. Le président Henri Konan Bédié a toujours été aux côtés de nos parents pour qui il représente, aujourd’hui, ce grand baobab protecteur. Nanan Bédié, infatigable bâtisseur de la région de l’Iffou, observateur permanent des personnes démunies, promoteur inconditionnel de nos intellectuels, votre présence à nos côtés, à ce jour spécial d’intronisation d’un de vos fils, plus qu’un soutien, est une bénédiction. Oui Nanan Bédié, héritier original du président Houphouët-Boigny, i-yô-môh ! Les mots ne suffiront jamais pour vous traduire notre attachement indéfectible à votre personne et à vos actions. C’est donc très reconnaissant que toutes les populations de Dadiékro, en cette heureuse circonstance, mobilisées comme un seul homme, vieux et jeunes, hommes et femmes, citadins et ruraux, analphabètes et intellectuels sont massivement sorties pour venir vous adresser solennellement et sans intermédiaire leurs vifs remerciements et vous traduire leur infinie et renouvelée gratitude pour les nombreuses actions en leur faveur ».

Il a égrené la longue liste des projets et actions de développement du président Bédié dans la région de l’Iffou. Il a également fait un clin d’œil aux élus locaux dont le président de la région de l’Iffou, Traoré Adam-Kolia et Olivier Akoto, député.

Pour Bédié Ernest qui parlait au nom de la famille Komenan N’zi dont il est le mandataire : « La famille Komenan N’zi, soutien maternel de l’impétrant, celui-là même qui vient d’être intronisé chef de ce village, avec l’onction morale de tous les villages frères ici représentés et sous la conduite éclairée du guide Nanan Bédié Koffi Marcelin, chef de la tribu Nambèh, voudrait traduire sa gratitude à tous ici présents pour toutes ces actions multiformes, désintéressées et sincères ». Il retrace la vie du nouveau chef avec précision. Puis ajoute que « Chef, on l’est de naissance et on le tient de Dieu, nul ne saurait être fait chef par hasard. Nanan Kouassi Komenan Jacob demeure un exemple pour sa famille et pour son prochain. L’homme est un chef de famille accompli. »

Le nouveau chef, Nanan Kouassi Komenan Jacob, quant à lui s’est réjoui de l’officialisation de sa fonction avec la remise officielle par le préfet de région, préfet de Daoukro, de son arrêté. « C’est un sentiment de joie qui m’anime aujourd’hui. Déjà j’étais à la tâche, aujourd’hui, je suis connu du grand monde, ma mission va être un peu plus facile parce que j’ai déjà des relations avec tous ceux qui sont venus. Donc je voudrais remercier tous ceux qui sont venus. En particulier, Monsieur le président Bédié, notre parrain et l’organisateur de la Ficad, le député Akoto Olivier », a-t-il dit.

DIRCOM PDCI-RDA

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20 Avr
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Département de Gagnoa: Une Coordination des Baoulés militants du PDCI-RDA créée pour faire échec au Rhdp et lutter pour la victoire du Pdci en 2020

Amani N’dri, coordonnateur principal de la Coordination départementale des Baoulés militants Pdci-Rda vivant à Gagnoa, soutenu par Mme Antoinette Yoboué, membre du Bureau politique et d’autres cadres Baoulés, a organisé une rencontre d’échanges et de mise en commun des idées avec les Baoulés des cantons de la cité du fromager, pour la victoire du Pdci-Rda en 2020. C’était le mercredi 17 avril 2019, de 11h à 14h, au siège départemental dudit parti à Gagnoa.
A l’issue de la rencontre, non seulement, le coordonnateur principal a été confirmé, mais aussi, les responsables cantonaux de cette nouvelle coordination ont été choisis pour organiser les Baoulés dans leurs différents cantons de Gagnoa (commune et sous préfecture), de Ouragahio et de Guibéroua (communes et sous préfectures).
Au sortir de cette rencontre qui s’est déroulée en langue Baoulé, bien sur, le coordonnateur principal nous a expliqué les raisons et les objectifs de cette nouvelle Coordination des Baoulés du département de Gagnoa.
Amani N’dri, professeur d’Espagnol et responsable dans un établissement scolaire secondaire de Gagnoa ville et président de cette coordination s’explique: «Nous avons mis en place cette coordination pour mobiliser les membres de la Communauté Baoulé pour le Pdci-Rda en vue des élections de 2020 pour la victoire de notre parti.». Il a précisé que «la Coordination a un rôle de sensibilisation, de mobilisation en commençant par l’enrôlement qui va venir pour que les frères et sœurs se fassent enrôler, parce que nous avons constaté que parmi les membres de cette communauté, ils sont nombreux qui n’ont pas de pièce d’identité. Nous allons les sensibiliser, les aider à se faire confectionner ces pièces afin de participer efficacement et effectivement à ces élections qui vont venir».
Pourquoi donc seulement la communauté Baoulé ? Il dira que «c’est vrai que ce n’est pas seulement ce peuple qui soit dans cette situation de sans papier, mais pour le Pdci, nous avons choisi de mobiliser cette communauté qui regorge d’assez de militants de ce parti ancien qui n’ont pas de papier pour voter pour le parti qu’ils aiment dans le département de Gagnoa puis dans la région du Gôh. Avant d’aller balayer chez ton voisin, il faut commencer par rendre chez toi-même propre. Et, c’est bien au regard des résultats des dernières élections locales et régionales que nous avons décidé de nous organiser. Donc, nous cherchons d’abord tous les Baoulé Pdci, les enrôler au ficher national du parti ensuite de la nation, qu’ils aient leurs cartes de militants du Pdci-Rda et leur Carte nationale d’identité (Cni) pour voter, avant d’aller vers les Baoulé qui ne sont pas du Pdci, parce qu’il y en a ici et partout ailleurs. Et si possible, nous allons aussi voir nos frères et sœurs des autres communautés vivant à Gagnoa».
Puis de conclure qu’«en fait, nous voulons respecter la volonté de nos chefs traditionnels qui ne doivent plus faire de la politique partisane pour rester coller à leur nouveau statut et règlement que leur confère la Charte de la Chambre nationale des rois et chefs traditionnels, tout en les respectant et les honorant selon leur rang de guide pour toute la communauté et pour qu’ils se consacrent rien qu’à la cohésion sociale, aux règlements des litiges sans parti pris. Nous, nous allons faire la politique, dissocier la chefferie traditionnelle d’avec la politique, en sensibilisant, mobilisant nos compatriotes pour la victoire du Pdci-Rda et selon la volonté et le choix du président Henri Konan Bédié que nous reconnaissons comme notre chef de famille politique. Et nos chefs traditionnels et coutumiers ne seront plus gênés par la politique. Nous voulons aussi aider efficacement notre frère, le chef du Secrétariat exécutif du parti, Pr Maurice Kakou Guikahué qui est un haut cadre de notre région du Gôh et qui se bat presque seul face aux gros moyens de nos frères qui sont partis de l’autre côté pour faire disparaitre le Pdci-Rda d’Houphouet-Boigny et le fondre dans ce ‘’machin’’ sans issue et d’avenir qu’on appelle Rhdp unifié. Nous allons très bientôt faire des tournées pour dire à nos frères et sœurs que le seul parti capable de nous sortir de la misère, c’est bien ce parti, le Pdci-Rda, qui a délivré nos parents du travail forcé, du colon et qui nous a donnés notre indépendance sous la houlette du président-fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, Félix Houphouet-Boigny. Nous allons donc recenser, d’abord les Baoulé Pdci avant d’aller vers les Baoulé non Pdci et pourquoi pas vers nos frères des autres communautés qui vivent dans la région du Gôh ? La réussite de notre mission sera de voir le Pdci-Rda du président Félix Houphouet-Boigny, légué aux Ivoiriens, à travers Henri Konan Bédié, revenir au pouvoir d’Etat en 2020, le gérer et finaliser le projet de Nation, la Nation du père-fondateur où on ne parle pas de rattrapage, tribalisme, régionalisme et autres ‘’isme’’ diviseurs des Ivoiriens pour le bonheur de vivre et d’appartenir à ce jadis beau pays appelé la Côte d’Ivoire».
ANGE NICAELLE LYRANE, à Gagnoa

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16 Avr
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Pr Kakou Guikahué, S.E en chef du Pdci-Rda recadre les pro-Rhdp unifié: «Le président Bédié n’est en palabres avec personne… que les gens cessent de traumatiser les militants»

Le secrétariat exécutif en chef a eu une importante réunion, lundi 15 avril 2019, avec les délégués départementaux et communaux au siège du Pdci-Rda à Cocody. Pr Maurice Kakou Guikahué qui a présidé la rencontre en a fait un résumé à la presse.

Recomposition des délégations: Guikahué met les délégués en mission
«Nous avons rencontré les délégués pour une séance de travail. Le 5 avril dernier, nous les avons rencontrés pour une prise de contact et cette fois, il s’agissait de voir comment, on opérationnalisait toutes les délégations qui ont été créées. Parce que le président du parti a créé 106 délégations nouvelles. Donc, nous sommes maintenant à 338 délégations. 333 délégués ont été nommés parce que nous n’avions pas encore de consensus sur les désignations de Ferké, de Minignan, de N’gattakro et Daoukro. Nous avons donc rencontré ces délégués pour les mettre en mission pour qu’ils restructurent rapidement leur délégation. Il y a deux types de délégations. Il y a les délégations qui n’ont pas été touchées. Pour celles-là on dit qu’il faille actualiser, d’autant plus que sur le terrain, il y a eu des mouvements. S’il y a des secrétaires qui ne sont plus là, qu’il y en a qui sont décédés, il faut qu’ils réactualisent les sections et les comités de base. D’autre part, il y a des délégations qui ont été découpées, donc, il fallait faire la répartition des anciens secrétaires de sections et puis voir comment renforcer les sections et les délégations pour former les bureaux. Nous leur avons donnés jusqu’à la fin du mois d’avril. Du 29 avril jusqu’au 7 mai, il y aura des rencontres par zone avec les inspecteurs pour faire les passations des charges. Une fois que les passations sont faites, on leur donne tout le mois de mai pour l’immatriculation des responsables politiques et à partir du mois de juin, le secrétariat rentre en action pour valider tous les bureaux et au mois de juillet, le président va valider toutes les sections qui ont été mises en place. Parce que n’est secrétaire de section que la personne qui est immatriculée et qui est à jour de ses cotisations. C’est la même chose pour les comités de base ainsi que les membres des bureaux des comités de base. Donc, nous avons le mois de mai et le mois de juillet pour nous mettre à jour», a expliqué Pr Maurice Kakou Guikahué.

«Le président Bédié n’est en palabres avec personne…»
«Par ailleurs, vu que sur le terrain, il y a divers sons de cloches, avec des gens qui vont sur le terrain pour parler de réconciliation entre les présidents Ouattara et Bédié, et puisque c’est devenu un discours ces dernier temps, je leur ai dit que le président Bédié n’est en conflit avec personne. Le président Bédié n’est pas en conflit avec le président Alassane Ouattara. Le Pdci n’a pas quitté le Rhdp sur un coup de tête. Le problème qui a été posé, c’est que la création du Rhdp unifié nécessitait la dissolution du Pdci-Rda. C’est ce que le président Bédié a refusé. Aujourd’hui, le président Bédié est le Chef d’un parti politique, il est le Chef du Pdci-Rda. Le président Alassane Ouattara est le chef d’un parti politique, le chef du Rhdp unifié. Donc, il peut y avoir des dialogues ou des discussions entre les partis politiques et cela ne pose aucun problème. Le président Alassane Ouattara est le président de la République donc, il a le droit de convoquer les partis politiques et d’échanger avec eux. Dans un pays démocratique, quand il y a des problèmes le chef de l’Exécutif consulte tous les acteurs politiques que sont les chefs des partis politiques ou les anciens présidents de la République. Donc si le président Alassane Ouattara veut échanger avec le président Bédié, cela m’étonnerait que le président Bédié refuse. Que les gens cessent de traumatiser les militants en mettant dans leur esprit qu’il y a des palabres entre le président Bédié et le président Alassane Ouattara. Tout simplement le Pdci-Rda a refusé d’être dissous. Est-ce que refuser la dissolution de son parti politique, c’est être en palabres avec des gens ? Je ne pense pas. Les gens qui parlent de réconciliation, si pour eux réconcilier les présidents Bédié et Ouattara, c’est demander au président Bédié de mettre le Pdci-Rda à la disposition du Rdr, pour que le Rdr puisse accroitre ses activités, cette réconciliation, nous ne l’a voulons pas. Parce que pour se réconcilier on doit se respecter et l’on réconcilie des personnes de même valeur qui existe. Si le Pdci-Rda et le président Bédié n’existent plus, quelle réconciliation nous allons faire. Ensuite, il y a des gens qui disent qu’ils sont Rhdp unifié et ils sont du Pdci-Rda. Mais l’existence du Rhdp unifié égal à la mort du Pdci-Rda. Comment peut-on être militant d’un parti qui est mort? Que les militants ne se laissent pas abusé par ces discours contradictoires. Qu’ils restent sereins. Le président a nommé de nouveaux délégués, et ces nouveaux délégués viendront vers eux, qu’ils les écoutent. Nous allons mobiliser les bases, nous nous préparons pour participer à toutes les tâches nationales à savoir l’établissement des cartes nationales d’identité, le recensement général de la population, le recensement électoral, la réforme de la CEI. Le Pdci-Rda est prêt à participer à toutes ces opérations pour que nous ayons la victoire en 2020. Que nos militants ne se laissent pas distraire. Le président Henri Konan Bédié n’a pas fait de palabre avec quelqu’un pour que des gens soient toujours en train de chanter la réconciliation entre Bédié et Ouattara. Ceux qui disent cela sont ceux qui créent les germes de conflit pour exister. Donc ils font des palabres artificiels pour qu’ils existent. Car si on ne parle plus de cela, ils ne pourront plus exister. Que les militants du Pdci-Rda soient rassurés, le président Bédié n’est en palabres avec personne», a conclu le Chef du Secrétariat exécutif du Pdci-Rda, Pr Maurice Kakou Guikahué.
Propos recueillis par Gilles Richard OMAEL et D. Sory

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14 Avr
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Hommage du Pdci-Rda à Samba Traoré, inhumé samedi à Williamsville: Mme Henriette Konan Bédié pleure son ‘’fils’’, la tristesse et l’émotion étaient fortes…

Décédé le mardi 26 mars suite à une agression, Samba Traoré a été inhumé, ce samedi 13 avril 2019 au cimetière de Williamsville à Abidjan. Mais avant, le Pdci-Rda dont il était le président du mouvement de soutien ‘’Renouveau Pdci’’, a rendu un hommage mérité au combattant…au Lion, comme tous l’appelaient. C’était au siège dudit parti politique à Cocody, en présence de Mme Henriette Konan Bédié, l’épouse du président du parti, M. Henri Konan Bédié.
Plusieurs témoignages sur la vie et le militantisme de Samba Traoré ont permis de le connaitre à titre posthume. N’gbala Brou Dominique, son compagnon du ‘’Renouveau Pdci’’, n’a pas pu achever son discours. En sanglots, le protocole de Mme Bédié a dû l’enlever au pupitre pour le consoler. Quant à Karholin Korka, vice-président de ‘’Renouveau Pdci’’, il fera pleurer Mme Bédié. «Cette contrée ignorée dont nul voyageur ne revient, évoque pour moi, ce pays où tu résides désormais, mon cher Samba Traoré. Samba nous a quittés, ce mardi 26 mars 2019 et va reposer désormais dans cette terre du cimetière de Williamsville. Pour moi, le président, le compagnon, le leader du ‘’Renouveau Pdci’’ n’est pas mort, car un leader ne meurt jamais ! Samba, il m’est encore difficile de prononcer cette élégie, tant le chagrin m’étreint et tant l’inattendu de ton décès nous émeut… Vas en paix président Samba, vas car nous sommes fiers de toi parce que tu as mené le bon combat. Si nos adversaires pensent nous avoir envoyé un signal fort en t’assassinant, ils se trompent car la jeunesse du Pdci-Rda est encore plus déterminée et ne reculera devant rien. En 2020, après la victoire, je te promets que nous te célébrerons», a dit, entre des sanglots qu’il avait du mal à contenir, Karholin Korka. Mais il tient et continue. Pendant qu’il parlait, Mme Bédié enlevait, discrètement, ses lunettes pour essuyer les larmes jusque-là contenues, mais qu’elle ne pouvait plus contenir tant l’émotion était forte. Toutefois, elle est restée digne dans cette douleur visible.
Le chef du Secrétariat exécutif, Pr Maurice Kakou Guikahué, avant de poser la médaille de Chevalier sur le cercueil de Samba Traoré, a tenu à rappeler son courage pendant les dernières élections municipales à Port-Bouet. «Il est parti dans le fleur de l’âge, mais nous retenons de lui, l’image d’un grand combattant. Si, aujourd’hui, Dr Emmou a été élu maire de Port-Bouet, c’est aussi grâce au combat de Samba et ses amis sur le terrain. Qu’il soit cette graine qui tombe dans le sol, qui germe et donne beaucoup de fruits. Tes amis l’ont dit. Ton combat continue et nous te célébrerons en 2020 quand ce combat portera le Pdci-Rda au pouvoir d’Etat. Vas combattant, vas président et repose en paix», a dit en substance, le numéro deux du parti, celui qu’on appelle affectueusement ‘’capitaine courage’’. Puis il l’élève, au nom du président Bédié, au grade de Chevalier et remet sa médaille à sa mère ‘’pour continuer à entretenir la flamme militante du Pdci-Rda que son fils avait allumée’’.
Pour le porte-parole de la famille, Samba n’a pas vécu inutilement. Il a su se trouver une famille politique où on l’aimait vraiment. ‘’Nous avons vu comment le Pdci, depuis l’annonce du décès de notre fils Samba, a été à nos côtés et à toutes les étapes. Nous voudrions exprimer toute notre gratitude au président Bédié, au Secrétaire Exécutif Guikahué et à toutes les instances du parti qui sont venus nous soutenir dans cette douleur inqualifiable. Samba est mort, mais un leader ne meurt pas, il renaitra’’, a-t-il dit.
Gilles Richard OMAEL, africanewsquick.net

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12 Avr
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Intronisation du Roi des Baoulés à Sakassou, le 28 mars 2019 Déclaration du Conseil Supérieur des Baoulés de la Diaspora (CSBD)

  • Introduction

Conformément au cérémonial protocolaire de prise de parole chez les Akans en général et les Baoulés en particulier, le Conseil Supérieur des Baoulés de la Diaspora voudrait ici et maintenant s’excuser auprès de quiconque se sentirait offensé par un propos quelconque de la présente déclaration. Notre intention n’est pas d’offenser, mais de participer de façon constructive au débat concernant le Royaume Baoulé qui nous est cher.

En effet, au cours des deux dernières semaines, les Baoulés de la diaspora, tout comme ceux en Côte d’Ivoire ainsi que les autres ivoiriens en Côte-d’Ivoire et à l’étranger ont appris par la presse et les réseaux sociaux, l’intronisation du Roi des Baoulés et les nombreuses communications quelquefois discordantes qui ont suivies cette intronisation. Au titre des communiqués, déclarations et commentaires, nous avons noté les suivants:

  • Communiqué du Collège des Djèfwouès, le 28 mars 2019, pour la Cour Royale.
  • Déclaration d’un Conseil du Royaume Baoulé piloté par Nanan Koffi Ngoran II, Chef de Canton Faafouè-Gossan (Kouassi-Blékro, Bouaké), le 5 avril 2019
  • Déclaration de Nanan Lucien Kouadio Kouassi, Chef du village central de Oualebo-Sakassou, le 2 avril 2019
  • Déclaration des députés Baoulés (19 députés), le 3 avril 2019
  • Communiqué de l’Association des cadres Baoulé (Abonouan Ampirus), 5 avril 2019
  • Communiqué du Comité scientifique de la Cour Royale, 6 avril 2019
  • Communiqué du Doyen Paul Akoto-Yao, Président de l’Association des cadres et ressortissants de Sakassou, 9 avril 2019
  • Autres déclarations, communiqués et commentaires d’autres individus et entités dans les presses et sur les réseaux sociaux.

Face à cette situation qui n’est pas loin de ressembler à une cacophonie ou à une foire dégradante, déshonorante et désolante, il nous incombait d’aller aux nouvelles à la source afin de pouvoir exprimer une opinion et une position conforme à la vérité; une vérité appréciée à l’aune de la tradition, des us et coutumes baoulé en matière de succession royale. Dans cet esprit, nous nous sommes entretenus avec le Collège des Djèfwouès et plusieurs autres personnes ressources dans différents villages de Sakassou et d’autres régions du pays baoulé. Cette quête d’informations à la source nous permet d’articuler et d’exprimer les positions ci-dessous :

  • De l’autorité et de la compétence du Collège des Djèfwouès

Toutes les déclarations ci-dessus mentionnées et les informations recueillies à la source confirment des faits établis qui ne souffrent d’aucune ambiguïté :

  • il existe un organe traditionnel, authentique — le Collège des Djèfwouès– qui est chargé de gérer le processus de désignation (au sein de la famille royale) et d’intronisation du Roi des Baoulés conformément aux rites traditionnels sacrés des Baoulés;
  • le Collège des Djèfwouès détient la compétence exclusive en la matière tout en travaillant avec la famille royale pour le choix du meilleur candidat ;
  • Le Collège des Djèfwouès s’est effectivement réuni le 28 mars 2019 et a intronisé Nanan Kassi Anvo (en attendant le nom de règne) comme Roi des Baoulé dans le lieu et selon les rites prévus à cet effet, après plusieurs mois de consultations et de préparation antérieures.

Partant de ces faits établis, le Conseil Supérieur des Baoulé de la Diaspora estime que les contestations sur la place publique et dans les médias de ce processus par des personnes et des entités en dehors du Collège des Djèfwouès et des populations de Sakassou ne reposent sur aucun fondement sérieux. Aussi, il convient de souligner que les experts dans le domaine de la succession en pays baoulé ne se trouvent ni à l’ENA, ni à la Sorbonne, ni à Sciences Po, encore moins dans les universités d’Oxford, de Cambridge ou de Harvard. On n’en trouve pas non plus dans les cercles politiques et financiers. Ils sont au sein de nos villages Djèfwouès à Sakassou.

  • De la Compétence des Chefs de Canton

Le Conseil Supérieur de Baoulés de la Diaspora a constaté que des Chefs de Canton baoulé regroupés au sein d’un certain Conseil du Royaume Baoulé piloté par Nanan Koffi Ngoran II, Chef de Canton Faafouè-Gossan, non encore installé comme tel, conteste de la façon la plus vive l’intronisation du nouveau Roi des Baoulés. Ce Conseil du Royaume s’évertue à démontrer que ce qui est vrai n’est pas vrai et que ce qui n’est pas vrai est vrai ! Il s’agit là d’un exercice bien difficile, car il n’est pas facile de contrarier la vérité ! Surtout pas pour longtemps. Nous rendons, au passage, un hommage appuyé à nos valeureux Chefs de canton, nos ainés, qui travaillent sans relâche et surtout sans salaire pour notre peuple. Avec tout le respect, toute l’affection et toute la considération que nous avons pour eux, et sans préjuger de la pertinence et de l’utilité de leur fonction et rôle, nous voulons leur rappeler – puisqu’il s’agit de quelque chose qu’ils savent déjà – que le Collège des Djèfwouès est le seul organe qui détient l’autorité et la compétence en matière de gestion du processus de désignation (au sein de la famille royale) et d’intronisation du Roi des Baoulés. Le corps des Chefs de Canton, création et auxiliaire de l’administration coloniale mis en place dans les années 1930 ne devrait et ne saurait se substituer de façon crédible à l’organe authentique que représente le Collège des Djèfwouès. Dans un esprit de fraternité, de solidarité et de collégialité, il serait appréciable que tout regroupement des Chefs de Canton donne, de façon constructive, des avis consultatifs à l’organe qui détient la compétence en la matière, sans chercher à imposer ses points de vue ou à défaire le travail de cet organe compétent qu’est le Collège des Djèfwouès.

Nous profitons de l’occasion pour demander aux Chefs qui dirigent le dit Conseil, de faire preuve de retenue et d’une plus grande sagesse et de ne surtout pas engager l’ensemble de nos cantons dans des combats obscurs aux issues incertaines — surtout sans avoir recueilli de façon expresse et claire l’avis de chacun de leurs membres — au risque de jeter le discrédit sur l’ensemble de la corporation des Chefs de Canton.

  • De la Compétence d’autres parties

Il nous revient de façon récurrente que des hommes politiques et hauts cadres Baoulé et non Baoulé ont cherché — et continuent de le faire – à s’ingérer dans le processus de désignation et d’intronisation du Roi des Baoulés. Ces individus continuent de chercher à défaire le travail des Djèfwouès au profit d’une personne autre que le Roi intronisé conformément à notre tradition. Il n’est pas inutile de rappeler simplement à ces hommes politiques et hauts cadres Baoulés que leurs positions ne leur confèrent pas la qualité de Djèfwouès et qu’ils doivent cesser leurs manœuvres qui ne sauraient prospérer. Ce même message vaut pour certaines autorités politiques et des personnes non-Baoulé qui entretiennent les mêmes manœuvres d’intrusion et de déstabilisation. Puisqu’ils n’ont pas la qualité de Djèfwouès et que cette qualité des Djèfwouès ne se vend pas, est-il besoin de rappeler qu’ils n’ont pas de compétence en la matière ? Le Conseil Supérieur des Baoulés de la Diaspora affirme avec fermeté que la Cour Royale des Baoulés, la dignité et l’âme du peuple Baoulé ne sont pas à vendre, même si nous sommes dans un monde et à une époque de commerce où certaines personnes croient que tout est objet de commerce. Dans un esprit de respect des autres, les Baoulés ne participent pas au processus de désignation et d’intronisation des Rois au sein des autres royaumes de Côte-d’Ivoire.

Il est sans doute utile de souligner avec force que nous apprécions l’intérêt de nos frères et sœurs non-Baoulés pour le pays Baoulé, son peuple et sa culture. Nous apprécions la participation fraternelle de tous à nos activités culturelles et aux célébrations de « Paquinou » en pays baoulé chaque année. Cependant, dans un souci de paix et de fraternité discontinue, nous leur demandons avec respect et courtoisie, mais avec fermeté, de respecter nos coutumes et traditions et ne pas avoir un comportement pouvant mettre à mal le processus de désignation de nos chefs et la cohabitation pacifique entre les différents peuples. Nous comprenons que certains de nos frères Baoulés et non-Baoulés ne connaissent pas les traditions des Baoulés en matière de succession royale. Nous leur saurons gré de bien vouloir prendre attache avec les sachants dans nos villages à Sakassou et dans le pays baoulé dans son ensemble.

  • Conclusion : il est temps de clore les débats inutiles et d’avancer

Le Conseil Supérieur de Baoulé de la Diaspora, sur la base des informations recueilles aux sources appropriées et correctement vérifiées, affirme que les Baoulés, agissant de façon autonome et conformément à leurs traditions ont sélectionné et intronisé un nouveau Roi des Baoulés en la personne de Nanan Kassi Anvo (en attendant son nom de règne) le 28 mars 2019 à la Cour Royale à Sakassou. De ce fait, le CSBD exprime ici sa gratitude à l’endroit de la vaillante population Baoulé pour sa vigilance, à l’endroit de tous ceux qui se sont inscrits dans la voie de la tradition authentique et de la vérité à travers des déclarations, des communiqués et commentaires dans la presse ou sur les réseaux sociaux et continuent de porter le processus à bout de bras. Le CSBD remercie également toutes les autres personnes et entités Baoulé ou non qui ont apporté leur appui au processus. Nous demandons à nos Chefs de canton au sein dudit Conseil de rectifier leur position et de prendre ce train qui est irréversiblement en marche.

Le Conseil Supérieur des Baoulés de la Diaspora demande à tous nos frères et sœurs Baoulés de tous les pays et de toutes les conditions sociales d’apprécier et de saluer l’évènement et de s’engager dans une nouvelle ère qu’il conviendrait de placer sous le signe de la « restauration du Royaume » de tous les Baoulés. Nous invitons fraternellement les uns et les autres à clore les débats inopérants.

Ensemble, osons les combats qui sont essentiels dans les domaines du développement culturel, économique, technologique et industriel afin que notre pays ne reste pas éternellement un pays de production de cabosses de cacao, mais un pays de production de technologie et de produits industriels.

Fait à Chicago, le 11 avril 2019

 

Pour le Conseil Supérieur des Baoulé de la Diaspora (CSBD), 

Dr Michel Nguessan,

Président/Coordonnateur Général du CSBD

Professeur d’Université aux États-Unis

Conseiller Spécial de Nanan Placide Kongo Brou

(Chef du village de Kondrobo-Sakassou, village Djèfwouè)

Ingénieur Informaticien, Génie Logiciel

Ingénieur/Entrepreneur en Génie Frigorifique

Docteur (Ph.D.) en Linguistique

Docteur (Ph.D.) en Informatique

Professeur de Science de l’Information

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11 Avr
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Hommage du PDCI-RDA à Bernard B. Dadié, en présence du président Bédié: Guikahué dévoile l’homme politique et le combattant pour la liberté du peuple noir…(Oraison)

Excellence Monsieur Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA
Mesdames et Messieurs les Vice-présidents,
Mesdames et Messieurs les Membres du Secrétariat Exécutif
Distingués membres des Instances du Parti
Honorables membres du Comité des Sages
Chères Sœurs, Chères Frères
Militantes, Militants
Mesdames et Messieurs
Le 26 juillet 2017, je me tenais devant vous, dans ce siège, pour vous annoncer, au nom de SEM Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA, que l’effroyable vent avait murmuré, le soleil s’était caché et que les oiseaux s’étaient tus. La voix porteuse de la nouvelle nous faisant orphelins pour la nième fois. Un rejeton de Gabriel DADIE, Madame Hortense AKA ANGHUI venait de s’en retourner auprès du créateur.
Cette mort cruelle et impitoyable qui enlève un à un nos devanciers vient encore de faucher un autre DADIE, Bernard Binlin, l’un des combattants intrépides des libertés et de la promotion du PDCI et surtout du RDA, pendant les heures de braise.

Mesdames et Messieurs
Après quelques répits, la mort vient de frapper dans nos rangs et nous voici rassemblées au Siège du Parti pour honorer la mémoire d’un anticolonialiste hors pair.
Vous devinez aisément que l’émotion m’étreint, au moment où je prends la parole au nom du Président du Parti, SEM Henri KONAN BEDIE, pour parler de Bernard B. DADIE, le père de Climbié.
Le hasard n’existe pas. Début avril 2019, célébration des 73 ans du PDCI-RDA, conférence du Pr Fréderic GRAH MEL sur le thème « Le PDCI-RDA, Hier, Aujourd’hui et Toujours » et hommage au Doyen Bernard DADIE. Même espace, cérémonies différentes mais un lien commun, le PDCI-RDA.
En effet, quand SEM Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA, nous a instruit à l’effet de rendre un hommage à Bernard B. DADIE, et exigé que la dépouille du Président du CNRD, groupement politique opposé au RHDP, dans lequel son Parti, le PDCI-RDA militait farouchement, beaucoup se sont interrogés.
Au moment où je prends la parole pour honorer la mémoire de cet illustre homme de Lettres que fut Bernard B. DADIE, je me sens encore plus ému parce cet illustre homme aura marqué de son talent d’écrivain l’histoire politique de notre parti, le PDCI RDA, à l’instar de son père Gabriel DADIE, qui mit le pied de Félix Houphouët Boigny, à l’étrier.
En cet instant solennel qu’il me soit permis de saluer la présence remarquée du Président du Parti qui a vivement recommandé qu’on rendît un vibrant hommage à ce grand militant.
Je tiens à saluer toutes les composantes de cette famille emblématique, l’une des figures de proue de la lutte anticoloniale et pour l’émancipation des peuples noirs.
Je voudrais saluer et remercier tous les militants et militantes de notre parti ainsi que les amies et connaissances de la famille DADIE et présenter les condoléances les plus émues du PDCI-RDA.
Enfin, je voudrais adresser toute la reconnaissance du Président du PDCI-RDA à tous les cercles intellectuels qui ont effectué le déplacement en ce lieu, au moment où Bernard DADIE, l’un des témoins privilégiés de la lutte par ses écrits acidulés contre toutes les injustices sociales parce qu’il se voulait comme une des consciences critiques de son temps, quitte le monde des vivants.
Aussi suis -je particulièrement heureux cet après-midi de m’associer aux hommages à l’un des dignes fils du continent qui s’est particulièrement illustré dans le domaine des Arts et Lettres.
C’est à tort que l’on dissocie l’œuvre de l’esprit et les autres activités de l’homme dans nos sociétés assujetties aux servitudes matérielles.
Bernard DADIE, celui que nous célébrons aujourd’hui appartient, à une race d’hommes que le PDI-RDA sut produire, au fil de la lutte anticoloniale et dont la tâche fut de réveiller la conscience de ses contemporains ; en un mot d’être la mauvaise conscience de ses congénères.
Nous avons vu que le Président du PDCI-RDA, homme de vision est imprégné de l’histoire du PDCI-RDA et a eu raison.
En parcourant la vie de Bernard BADIE, on découvre la constance de la lame de fond de la ligne idéologique et politique du PDCI-RDA : la liberté, la paix et une opposition farouche à la violence d’où qu’elle vienne et quelqu’en soit la raison.
Sa prise de position lors des événements de 2002, a été la traduction du comportement d’un idéologue, dogmatique, pur et dur, radical au moment où la Direction de son Parti qui gère au quotidien, la vie des militants, s’adaptait aux réalités du moment.
Oui, Bernard Belin DADIE a défendu la liberté comme en 1949. Il est resté PDCI et surtout RDA.

La préparation de cette oraison m’a fait découvrir, que le Doyen DADIE, malgré sa riche carrière politique, chef de cabinet du Ministre de l’Education Nationale, Directeur des Affaires culturelles, Inspecteur Général des Arts et Lettres, Ministre de la Culture et de l’information de 1977 à 1986, est resté dans le combat politique des années 50.
En effet, né le 10 janvier 1916, donc centenaire, Bernard DADIE, a 30 ans et travaille après ses études à l’Ecole Normale William Ponty de Gorée, depuis bientôt 9 ans, à l’Institut Fondamental d’Afrique Noire(IFAN) quand sont créés, le 9 avril 1946, le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire et le 18 octobre 1946, le Rassemblement Démocratique Africain(RDA) dont le PDCI sera une section.
Il faut noter qu’il a été élevé dans un milieu hautement politique par son père naturalisé français. Son père, absent, raison de service militaire, le confie à son frère aîné, à Bingerville et le reprendra plus tard après sa démobilisation en 1922. Son père Gabriel DADIE, fut tout à tour et à la fois Auxiliaire de l’administration, Homme d’affaires, Syndicaliste et Homme politique. Il fut compagnon de lutte de Félix HOUPHOUËT-BOIGNY. Cette période de lutte contre les inégalités, les injustices et la soif de liberté bercera son enfance et son adolescence.
En 1947, il retourne en Côte d’Ivoire et milite au sein du RDA. Les troubles de février 1949 le conduisent en prison pour seize mois, de 1949 à 1952. Les anciens se souviennent du pamphlet, le corbillard de la Liberté publié au moment des faits. En prison, il tient un journal qui ne sera publié qu’en 1981, les Carnets de prison.
Bernard DADIE fut le plus prestigieux de nos auteurs. Il fut d’ailleurs un écrivain précoce car il produisit sa première œuvre à l’âge de 17 ans à l’EPS de Bingerville en 1933 et peu d’écrivains peuvent se prévaloir de son talent littéraire.
C’est lui qui donna ses lettres de créances à toute la littérature ivoirienne à travers tous les genres littéraires.
On peut citer pèle mêle:
– Le théâtre : Béatrice du Congo, les voix dans le vent, Monsieur ‘Thogo gnigni.
– La poésie : Afrique Debout, la ronde des jours, Hommes de tous les continents
– Le roman : Climbié, Patron de New York, La ville où nulle ne meurt, Un Nègre à Paris.
Il excelle dans le conte et la légende et publie successivement : Légendes Africaines, Le pagne noir, Les belles histoires de Kacou Ananzé, l’araignée.
Notre admiration pour DADIE réside dans sa fortune littéraire parce qu’il fut l’une des figures emblématiques de la Négritude à l’instar d’Aimé Césaire et de Léopold SEDAR SENGHOR
Cet immense écrivain fut un observateur lucide de notre histoire commune et récente. Du fait de son intense activité militante quand Dadié regagna notre pays en 1947, il fut nommé immédiatement comme membre du Comité Directeur et responsable de la Presse du Parti Démocratique de Cote d’Ivoire PDCI, la section locale du RDA.
Fustigeant le pouvoir colonial, DADIE tourne en dérision les mesures politiques prises en 1946 par l’Assemblée Constituante française, il se montre très critique à l’égard du régime colonial, condamne l’arbitraire, l’injustice et les exactions de toutes sortes qui le caractérisent.
Afin de freiner cet élan critique, l’Administration coloniale prend prétexte d’une rixe entre les partis sous contrôle de l’Administration et ceux du PDCI pour décapiter le 6 février1949, les principaux membres du Comité directeur au nombre desquels figurait Bernard DADIE.
Pendant les seize mois de détention, Bernard DADIE se fit plus incisif, dans ses œuvres et surtout dans ses articles produits sous le pseudonyme de Charles Etcheverry.
Il publia tour à tour des essais qui paraissaient dans le Journal : le Réveil, sous les titres suivants: « oui, je le sais » ou encore » Le corbillard de la Liberté », « Nous saisirons les bellecistes au collet », la vie n’est pas un rêve ».
Au cours de cette période de lutte, l’objectif de DADIE dans ses œuvres était d’exhorter ses camarades à la lutte, à ne pas baisser les bras en dépit de la rigueur de la répression.
Parce que DADIE était persuadé que la voie de la liberté passe inexorablement par le combat contre tous ceux qui ne connaissent que le langage de la force, ceux qu’il appelle les bellicistes, comme l’indique cet extrait : »
Qu’attendez-vous pour dire votre mot
A la face des monstres
Qui chargent les canons
Avec les enfants du peuple ?
Pour sûr nous saisirons les bellecistes par le collet
L’azur est encore gris des incendies d’hier.
Nous saisissons l’occasion qui nous est offerte pour remercier au nom du Président Henri KONAN BEDIE, tous les hommes de lettres, de culture et la Nation toute entière pour tous les hommages qui lui ont été déjà rendus à travers des manifestations grandioses et diversifiées.
Cette cérémonie d’hommage à Bernard B, DADIE est un message à la jeune génération. Ce que nous voyons et vivons en ce moment a déjà été vu et vécu par les militants du PDCI-RDA. Les harcèlements, les chantages, les révocations des poses administratives, le PDCI-RDA les a déjà expérimentés. Mais la ténacité de nos devanciers, leur conviction et leur hargne de vaincre leur ont procuré la victoire que tous les Ivoiriens ont savourée.
Jeunes d’aujourd’hui et devanciers de demain, soyons fiers de mener la lutte. Merci Monsieur le Président.

Je vous remercie mon Dieu de m’avoir créé Noir
Le blanc est une couleur de circonstance
Le noir, la couleur de tous les jours
Et je porte le Monde depuis l’aube des temps
Et mon rire sur le Monde, dans la nuit, crée le Jour .
PARS EN PAIX, DERNIER SURVIVANT DES PRISONNIERS POLITIQUES DE GRAND- BASSAM !!!!!!

ADIEU DOYEN, ADIEU.

Fait à Abidjan, le 11 avril 2019

Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE
Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

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11 Avr
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73 ans du PDCI-RDA/L’Abbé Hyppolite Agnigori, Curé (Saint Jean de Cocody): «Le PDCI-RDA est dans la dynamique de libération de l’homme, de l’Afrique elle-même…ne baissez pas les bras»

 

Le mardi 9 avril, au siège du parti, le président Henri Konan Bédié et les militants du PDCI-RDA ont célébré le 73e anniversaire du parti fondé par Félix Houphouet-Boigny et ses compagnons de lutte pour l’émancipation du peuple noir. Les festivités marquant les 73 années d’existence du PDCI-RDA se sont poursuivies, mercredi 10 avril, au lendemain de la grande cérémonie qui a eu lieu à la Maison du parti.
A l’initiative donc du président Aimé Henri Konan Bédié qui a demandé une messe pour rendre grâce au Seigneur et lui confier les amazones du PDCI-RDA, une messe d’action de grâce a eu lieu en l’église Saint Jean de Cocody, mercredi 10 avril, en fin d’après midi. Le président Henri Konan Bédié, entouré pour la circonstance de son épouse, du Secrétaire exécutif en chef, Maurice Kakou Guikahué, des membres du Secrétariat exécutif, des membres du Bureau politique, des membres du Comité des sages, des élus et cadres du parti, a pris part à cette célébration eucharistique. L’évangile tiré du livre de Jean et lu au cours de cette célébration enseigne la fidélité. « Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples » avait dit Jésus Christ à ses disciples. C’est pourquoi, le père célébrant, l’Abbé Hyppolite Agnigori, curé de la paroisse Saint Jean de Cocody, a appelé les militants du PDCI-RDA à ne pas baisser les bras avant de leur souhaiter un joyeux anniversaire tout en demandant aux fidèles d’applaudir pour le PDCI-RDA, car dira-t-il, « 73 ans dans la vie d’un parti politique, c’est une grâce ». «L’évangile de ce soir nous rappelle une phrase forte du Christ. Si le Fils nous rend libres, il est bon de le célébrer. C’est ce Fils et héritier du père qui est venu pour affranchir les esclaves. C’est la liberté des enfants de Dieu. Jésus nous libère du monde des ténèbres. Restons donc indéfectiblement attaché au Christ. Je pense que c’est la vérité et le PDCI-RDA est dans cette dynamique de libération de l’homme, de l’Afrique elle-même et de l’unité africaine. Le président Félix Houphouët-Boigny, dans son message des vœux au Synesci, le 8 janvier 1970 à Abidjan, disait et je cite : « Ne vous laissez pas diviser. Dieu aidant, nous pouvons, malgré toutes les difficultés, aller de l’avant et voir la Côte d’Ivoire dans la vocation qui est toujours la sienne dans la lutte que nous menons depuis tant d’années : être le flambeau de la vraie paix, le flambeau de la lutte des uns et des autres dans la zone. Voilà l’idéal que nous comptons léguer à nos populations ». 49 ans après, on sent que ces paroles résonnent encore dans la mémoire des Ivoiriens que nous sommes. En atteignant 73 ans d’âge qui équivalent aux noces de feintes alliages de fer et de carbone, le PDCI-RDA a la grâce d’avoir résisté au feu des obstacles et des difficultés du temps et garde toujours son charme. «Que le PDCI-RDA soit toujours persévérant dans sa lutte car dans les arcanes de l’histoire ivoirienne, la voix du Seigneur ne cesse de retentir » a-t-il poursuivi. Le Curé a demandé aux militants du PDCI-RDA de continuer à être « Ce que de tout temps vous avez été, des témoins et des porteurs de l’évangile par le biais de la paix. Ne baissez pas les bras. Au PDCI, Bonne suite historique à tous et à chacun ». a-t-il conclu.
L’homme de Dieu a demandé à Dieu de continuer de prend soin du Président Bédié et des militants du PDCI-RDA. Toutes ces belles paroles du curé ont été dites sous les applaudissements des militants du PDCI-RDA.
Gilles Richard OMAEL avec Le Nouveau Réveil

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