Blog

30 Mai
0

Décès de dame N’deye Thiam: Message de condoléances de Son Excellence Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA, à la famille THIAM

C’est avec grande tristesse que j’ai appris le décès survenu, ce mardi 28 Mai 2019, de dame N’Deye THIAM épouse DJIBO, petite nièce du Président Félix Houphouët-Boigny et fille de feu Amadou THIAM.

Nous perdons une sœur, mais surtout, une grande militante loyale et fidèle du PDCI-RDA.
Elle a su rester engagée et déterminée dans les actions de notre parti.
Cet engagement, sans faille, et sa générosité resteront gravés, sans nul doute, en lettres d’or dans nos cœurs pour toujours.

En ce moment de grande douleur, je voudrais présenter mes sincères condoléances à sa famille biologique, à ses frères et sœurs, à ses proches et amis et aussi à tous les militants et militantes du PDCI-RDA.

Puisse le Dieu Tout-Puissant consoler la famille éplorée et accepter son âme dans sa demeure.

Fait à Daoukro, le 29 mai 2019

Henri Konan BEDIE

Président du PDCI-RDA

Lire la suite
25 Mai
0

Le Président Bédié aux militants, depuis Daoukro: «La reconquête du pouvoir d’Etat en octobre 2020, Oui, soyez rassurés et convaincus. Nous y parviendrons…»

Les élus, cadres et militants du PDCI-RDA de la Région du N’zi, au nombre de 350, avec à leur tête, les chefs des provinces, villages et communautés ont rendu visite au président Henri Konan Bédié, ce samedi 25 mai 2019, en sa résidence privée de Daoukro. Ci-dessous l’adresse du président Henri Konan Bédié, président du Pdci-Rda, à ses visiteurs.

RENCONTRE ENTRE LES CADRES, POPULATIONS DU NZI ET SON EXCELLENCE HENRI KONAN BEDIE, PRÉSIDENT DU PDCI-RDA.

Adresse de Son Excellence, Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA.

Général Gaston OUASSENAN Koné, Vice-président, Coordonnateur des activités des Vice-Présidents ;
Mesdames et Messieurs les vice-Présidents du PDCI-RDA ;
Monsieur le représentant du Secrétaire Exécutif en chef, Monsieur SERI-BI N’guessan ;
Mesdames et Messieurs les élus de la
Région du N’ZI,
Mesdames et Messieurs les élus de l’IFFOU,
Mesdames et Messieurs les cadres de de la région des Régions du N’ZI,
Distingués chefs traditionnels de la Région du N’ZI et du département de Daoukro,
Honorables invités,
Mesdames et Messieurs,
Chers frères et Chères sœurs.
En ce jour du 25 Mai 2019, je ne puis dissimuler ma joie et mon bonheur de vous recevoir, ici à Daoukro, notre terre commune.
Je vous souhaite une cordiale et chaleureuse bienvenue pour la toute première visite de famille que vous me rendez, ici à Daoukro.
Soyez en remerciés, Chers frères et sœurs.
Vous êtes venus, avec un cœur plein d’amour et les bras chargés de présents, symboles de la manifestation de la fraternité légendaire qui nous unit depuis la nuit des temps.
En retour, je voudrais vous exprimer toute ma fierté et mon infinie reconnaissance pour les présents que vous m’avez offerts et également pour les propos aimables et empreints d’amour prononcés en mon endroit par votre porte-parole.
Je vous ai écouté attentivement et je voudrais vous dire que vos propos m’ont profondément ému. Je n’attendais pas moins de vous.
Vous venez de confirmer, à travers le déplacement massif de toutes les composantes des forces vives de la Région du N’ZI, que les liens familiaux sont sacrés et demeurent imprescriptibles quelles que soient les épreuves que nous vivons dans la vie démocratique et dans la construction de notre nation.
Je vous remercie de l’opportunité que votre visite familiale m’offre pour m’adresser, encore une fois, à la Côte d’Ivoire et au monde entier, car l’actualité l’exige.
Oui, Chers frères et chères sœurs, nous devons demeurer, à l’échelle nationale, soudés et unis pour faire face aux enjeux de développement et de progrès de notre nation et consolider la démocratie et l’état de droit en Côte d’Ivoire pour le bonheur de tous nos concitoyens.
Cette recherche constante de la démocratie est un exercice noble, qui demeure l’unique moyen par lequel nous pouvons asseoir, collectivement et dans notre diversité, une organisation consensuelle de notre nation; à travers un État impartial, excluant toute prééminence ethnique, régionale et religieuse.
Un tel exercice impose que l’on adhère dans tout parti politique par conviction et non par contrainte, comme indiqué par votre porte-parole pour ceux de nos frères et sœurs qui sont allés au parti unifié RHDP.
Au regard de ce fait, je souhaiterais, au nom de la démocratie et de la consolidation de l’état de droit en Côte d’Ivoire, que nous ne nous attardions pas sur ces désertions.
En effet, comme l’a indiqué votre porte-parole, ils ont adhéré à ce parti Unifié RHDP par contrainte et par le chantage éhonté exercé sur eux par les tenants de ce parti.
Vous constatez, avec moi, au regard de votre détermination et mobilisation de ce jour, que l’on peut échapper aux contraintes et autres chantages d’où qu’ils viennent.
Grâce à votre courage et à votre loyauté, notre grand parti est résolument engagé pour reconquérir, l’année prochaine, le pouvoir d’Etat.
En conséquence, je vous invite à vous consacrer, sans relâche, à l’opération d’adhésion de nouveaux militants, plus jeunes et plus conquérants qui représentent, heureusement, plus du tiers du corps électoral.
Voyez-vous, Chers frères et chères sœurs, cette tâche me paraît plus importante et noble que l’examen des motifs du départ de quelques militants et militantes qui n’ont pas su entretenir, dans la fidélité et la loyauté, la flamme du parti.
Vous qui croyez et continuerez de croire en la nécessité de la poursuite de l’action politique menée par notre parti, je vous félicite.
Oui, je vous félicite, car votre engagement militant à servir librement notre grand parti, sans calcul et sans contrainte, consacre votre soif de liberté d’opinion, dans toute sa plénitude, et libère ainsi en vous l’esprit citoyen, fondement essentiel d’émancipation des peuples.
Le PDCI-RDA demeure un parti politique d’essence libérale, dont la mission essentielle est d’assurer un développement économique durable et équilibré, à travers l’institution d’un social hardi au bénéfice des plus démunis; l’Homme étant au cœur de son action.
A ce jour, cette philosophie politique basée sur le respect de la parole donnée, le dialogue, la tolérance et la recherche permanente de la Paix, n’a pas été remise en cause par les instances statutaires de notre grand parti.
Chers frères et chères sœurs, qu’est-ce qui peut donc justifier la désertion de ceux dont vous parlez?
N’en déplaise à ceux qui parlent de PDCI-RDA de Daoukro. A ceux-là, je leur dis que le PDCI-RDA est et demeurera toujours un parti national, dont la vocation est de faire la promotion de la démocratie participative axée sur des valeurs que sont les libertés individuelles et l’égalité de tous devant la loi.
Ce sont ces valeurs qu’il a plu au PDCI-RDA de défendre, à Daoukro, lors des bureaux politiques des 24 septembre et 08 octobre 2018 et du 6ème Congrès Extraordinaire du 15 octobre 2018.
Vous convenez avec moi que Daoukro a été le haut lieu de la résistance, où les membres statutaires de notre grand parti ont su et pu faire échouer le projet de liquidation judiciaire du PDCI-RDA.
Ce projet était porté par les tenants du parti unifié RHDP, comprenant certains militants et cadres du PDCI-RDA, dont ceux de la région du N’ZI.
Permettez qu’en ce jour, je n’évoque pas tout ce que vous savez et que j’ai maintes fois indiqué sur les nombreuses irrégularités qui ont entouré la création de ce parti unifié.
En ma qualité de premier responsable de notre parti, élu démocratiquement et reconduit dans mes fonctions par les membres statutaires, j’invite, à nouveau, au rassemblement de tous les militants et militantes, sympathisants et sympathisantes demeurés, à la fois, fidèles et loyaux au parti, afin que nous poursuivions, dans une ferveur militante, notre marche harmonieuse pour la reconquête du pouvoir d’Etat en octobre 2020.
Oui, soyez rassurés et convaincus. Nous y parviendrons car la vitalité de notre parti est désormais assurée, au quotidien, sur le terrain par les actions menées par notre personnel politique au sein des délégations Départementales et Communales réparties sur l’ensemble du territoire national.
A cet effet, je voudrais, ici, féliciter solennellement le Secrétaire Exécutif, Chef du Secrétariat Exécutif de notre parti pour avoir su conduire efficacement les diligences relatives au redimensionnement des délégations.
Je voudrais également exprimer tous mes encouragements à tous ces militants, toutes ces militantes de base et aux responsables politiques à tous les niveaux qu’ils se situent et qui, malgré les vicissitudes de la vie et les difficultés, se battent chaque jour pour la survie du PDCI-RDA, l’œuvre la plus chère à Felix HOUPHOUET-BOIGNY.
Oui, le PDCI-RDA est éternel. Ce qu’il a pu faire hier pour les Ivoiriens et les Africaines, il le refera demain.
Si quelques-uns trahissent et nous quittent comme au temps colonial, des milliers les remplacent pour porter notre victoire le jour J.
C’est pourquoi, il vous revient, dès à présent, d’investir vos différentes localités pour participer aux côtés des délégués départementaux et communaux à toutes les missions et activités :
– de mobilisation, d’adhésion et d’immatriculation du personnel politique, des militants, des militantes, des sympathisants et des sympathisantes du PDCI-RDA ;
– d’information et de recensement de nouveaux électeurs en âge de voter pour leur inscription sur les listes électorales lors de la révision de celles-ci.
Chers frères et chères sœurs, notre victoire à l’élection présidentielle d’octobre 2020 dépend essentiellement des actions que je viens d’énoncer.
Je vous fais confiance pour leur mise en œuvre efficace et réussie.
Animé de cette confiance, je vous engage, dès aujourd’hui, à recevoir cet appel au rassemblement comme une expression de liberté collective à opposer aux menaces, aux intimidations et autres pressions de débauchages exercées par les tenants du parti unifié.
Oui, je vous exhorte à percevoir cette liberté collective comme un engagement militant, conforme à l’idéal sociétal prôné et à nous légué par le Président Félix HOUPHOUET- BOIGNY, Fondateur du PDCI-RDA et de la Côte d’Ivoire moderne.
Dans cet élan nouveau, que je voudrais militant, conscients de nos forces et surtout de nos acquis, nous pourrons nous investir à faire prospérer et partager à l’ensemble des acteurs politiques et citoyens de notre pays, notre engagement pour un PDCI-RDA résolument attaché à la paix, à la tolérance, au dialogue, à la non-violence, à la solidarité, à l’union et à la cohésion entre les filles et les fils de notre nation.
Revenant à l’actualité, l’on peut affirmer sans se tromper que la promotion et la mise en œuvre effective de ces idéaux devraient, définitivement, empêcher certains événements susceptibles de compromettre la cohésion sociale; notamment les affrontements meurtriers enregistrés à Béoumi et dans d’autres localités entre diverses composantes de la population.
A ce titre, il revient, donc, aux pouvoirs publics d’organiser la promotion de ces idéaux en réaffirmant l’autorité de l’Etat, à travers la sauvegarde de la protection des biens et des personnes.
Oui cette autorité, si elle est exercée de façon impartiale, doit faire de l’Etat le seul et unique détenteur des armes à feu.
La puissance publique doit veiller à ce que force demeure à la loi et non à ceux qui détiennent illégalement des armes à feu et qui en imposent aux libres citoyens, respectueux des lois de la République.
Malheureusement, il a été constaté, comme ce fut le cas à Béoumi et ailleurs, que ces détenteurs illégaux d’armes à feu en ont fait usage, en toute impunité, contre d’autres citoyens sans défense et qui n’ont pu bénéficier à temps d’assistance de la part de l’État, sensé les protéger.
Le bilan de ces heurts, en termes de préjudices matériels et de pertes en vies humaines n’honore pas notre nation, en quête d’une tranquillité de vie et d’un exercice sain de la démocratie.
Enfin, au nom de la recherche et de l’obtention d’une paix définitive et durable en Côte d’Ivoire, je ne peux clore mon intervention, sans en appeler à la responsabilité des pouvoirs publics d’entamer et de réussir, avant l’élection présidentielle d’octobre 2020, l’opération de désarmement.
Sur ce, Chers frères et chères sœurs, je vous souhaite un bon retour chez vous et vous prie de transmettre mes vives et chaleureuses salutations aux populations de vos localités respectives.
longue vie au PDCI-RDA
Je vous remercie.
Fait à Daoukro, le 25 mai 2019
Henri Konan BEDIE
Président du PDCI-RDA

Lire la suite
25 Mai
0

A Daoukro, les populations du N’zi rassurent le président Bédié: «Ils sont légions, les militants de conviction du PDCI-RDA qui refusent de se rendre complices de ces Brutus post-mortem»

Au nombre de 350, les élus, cadres et militants du PDCI-RDA de la Région du N’zi, avec à leur tête, les chefs des provinces, villages et communautés ont rendu visite au président Henri Konan Bédié, ce samedi 25 mai 2019, en sa résidence privée de Daoukro. Ci-dessous le discours des populations lu par la vice-présidente du Pdci-Rda, Mme Emilienne Bobi-Assa.

Rencontre entre les Cadres, Populations de la Région du N’ZI et Son Excellence, Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA.
Discours de la porte-parole de la région du N’ZI
Son Excellence Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA ;
Général Gaston OUASSENAN Koné, Vice-président, Coordonnateur des activités des Vice-Présidents ;
Mesdames et Messieurs les vice-Présidents du PDCI-RDA ;
Monsieur le représentant du Secrétaire Exécutif en chef, Monsieur SERI-BI N’guessan ;
Distingués chefs traditionnelles de Daoukro ;
Mesdames et messieurs ;
Monsieur le Président,
Les élus, cadres et militants du PDCI-RDA de la Région du N’zi, avec à leur tête, les chefs des provinces, villages et communautés, par ma voix vous saluent avec déférence.
Venus au nombre de trois cent cinquante des départements de Bocanda, de Dimbokro et de Kouassi Kouassikro, ils voudraient vous exprimer la joie immense qu’ils éprouvent de bénéficier de votre fraternelle hospitalité et vous remercier du chaleureux accueil que vous leur avez réservé.
Ce samedi 25 mai 2019 est une date à marquer d’une pierre blanche et restera gravé dans leur cœur.
Les visites à Daoukro de vos frères et sœurs, fils et filles que nous sommes, sont des moments de fervente communion avec vous.
C’est donc avec un enthousiasme débordant que nous avons parcouru les quelques dizaines de kilomètres qui séparent Bocanda, Dimbokro et Kouassi Kouassikro de Daoukro, malgré l’état de dégradation avancée des routes que nous avons empruntées.
Si nous n’effectuons pas ce genre de visites aussi souventes fois que nous l’aurions souhaité, soyez rassuré, Monsieur le Président, ce n’est absolument pas à cause de ce handicap auquel nous avons fait allusion tantôt.
C’est tout simplement parce que, avec vous, même à distance et en silence, nous avons la possibilité de communiquer en pensée, du fait des liens historiques et généalogiques qui nous unissent, avec pour repères Nanan Agba Alloko, Nanan Agba Kolia, Nanan Agba Saha, Nanan Agba Yassiélou, Nanan Kongo Lagou, Nanan Tondo Klolou , Nanan Klolou BEDIE etc….
C’est aussi et surtout pour ne pas donner l’impression de vous prendre en otage et pour vous laisser le temps de recevoir les ivoiriens qui, de toutes les contrées du pays, souhaitent ardemment vous rencontrer, pour être un tant soit peu apaisés, rassurés.
En effet, depuis près d’un an les ivoiriens en général et les militants du PDCI-RDA en particulier sont inquiets, eu égard à l’atmosphère délétère qui prévaut dans notre pays, suite à la décision que vous avez prise d’éviter au PDCI-RDA, la disparition sous la forme d’une fusion-absorption par le RHDP Unifié, créé à la hussarde le 16 juillet 2018, par celui au profit de qui vous aviez lancé ici-même, le 17 septembre 2014 l’Appel dit de Daoukro.
Cet appel qui a failli provoquer au sein même de notre parti un schisme grave, avec les humeurs des irréductibles , vous l’aviez lancé pour la consolidation de la paix en Côte d’Ivoire, sérieusement compromise depuis le stupide coup d’Etat du 24 décembre 1999 et ses avatars de la rébellion armée du 19 septembre 2002 et de la crise post-électorale de 2010-2011.
Il vous a valu les éloges les plus dithyrambiques et le titre de Sage de Daoukro.
En prenant cette décision de ne pas être co-auteur d’une deuxième mort, parricide qui aurait constitué la deuxième mort d’Houphouët-Boigny, avec la disparition du PDCI-RDA, parti qu’il avait fondé le 9 avril 1946 pour servir le vaillant peuple ivoirien, vous avez démontré que vous êtes l’authentique héritier du père fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, et que, pour rien au monde vous n’auriez accepté de brader ce précieux héritage à vous légué.
C’est donc tout naturellement et à juste titre que les ivoiriens patriotes dans leurs veines, ils sont nombreux, qui, conscients de ce que le PDCI-RDA, sous la houlette du Président Félix Houphouët-Boigny, et sous votre direction éclairée et prospective à fait en quarante ans pour la Côte d’Ivoire, accourent vers vous à Abidjan et surtout à Daoukro pour vous demander de tenir bon.
Hélas..! le RHDP unifié ce miroir aux alouettes à ébloui quelques-uns de vos lieutenants et quelques-unes de vos amazones, que vous avez mis en mission de paix dans les institutions et structures administratives de l’Etat, à la faveur du soutien que vous avez bien voulu apporter à celui qui naguère vous appelait mon Ainé.
Malheureusement, quelques-uns de nos frères et sœurs de la Région du N’zi, réquisitionnés, par contrainte ou par chantages éhontés ont rejoint ces trappeurs d’éléphants.
Mais, soyez rassuré Monsieur le Président, ils sont légions, les militants de conviction du PDCI-RDA qui refusent de se rendre complices de ces Brutus post-mortem.
La grande majorité des cadres et élus, la quasi-totalité des populations de la Région du N’zi, se sont enrôlés dans ces légions remplies de vaillance du Parti de leur cœur et refusent de se laisser plumer comme des volatiles.
Monsieur le Président, nous sommes donc venus à Daoukro ce jour, pour vous dire avec force et détermination de rester serein et inébranlable.
Nous sommes venus vous dire que nous vous faisons confiance pour préserver, pour sauver le PDCI-RDA d’Houphouët-Boigny, et pour nous conduire vers de beaux rivages et vers des lendemains enchanteurs.
Nous sommes venus vous dire que nous approuvons sans réserve aucune, les orientations que vous donnez au PDCI-RDA, que vous voulez engager dans une plateforme élargie, ouverte à toutes les formations politiques et à toutes les organisations de la société civile, qui partagent votre vision d’une Côte d’Ivoire éprise de paix , qui aspire au développement, une Côte d’Ivoire rassemblée, réconciliée et unie.
Nous attendons donc vos mots d’ordres et vos instructions pour nous galvaniser davantage et nous mettre en ordre de bataille pour le retour du PDCI-RDA au pouvoir d’Etat en 2020.
Vive le Président Henri Konan Bédié.
Vive le PDCI-RDA.
Vive la Côte d’Ivoire.
Fait à Daoukro le samedi 25 mai 2019
Mme BOBI ASSA Emilienne
Vice-Président et sénateur du PDCI-RDA

Lire la suite
23 Mai
0

Alliance FPI- PDCI RDA: Les émissaires de Gbagbo chez BEDIE à Daoukro… convivialité, fraternité pour une réconciliation vraie

Dans le cadre de la matérialisation de l’alliance entre le PDCI-RDA et le FPI, une délégation du parti à la rose, a eu ce jeudi 23 mai, une séance de travail avec le président du parti doyen des partis politiques de Côte d’Ivoire, Son Excellence Henri Konan Bédié, en sa résidence privée de Daoukro.
La délégation du FPI, venue au nom du président de leur parti, Son Excellence Laurent Gbagbo, était conduite par son Secrétaire Général, ASSOA Adou, et comprenait Sébastien DANO DJEDJE, Vice-Président du FPI; Mme Odette SAUYET, Vice-Présidente du FPI; Mme Marie-Odette LOROUGNON, Vice-Présidente du FPI et Présidente de l’OFPI; Auguste Emmanuel ACKAH, conseiller politique du Président du FPI et Franck Anderson KOUASSI, Secrétaire Général Adjoint du FPI en charge de la communication.


Le président Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA avait à ses côtés, le Secrétaire Exécutif en chef, le Prof. Maurice Kakou GUIKAHUE; le Général Gaston OUASSENAN-KONE, Vice-président, Coordonnateur des activités des Vice-Présidents du PDCI-RDA; le ministre ÉMILE CONSTANT BOMBET, Vice-président, Vice-Coordonnateur des activités des Vice-présidents du PDCI-RDA; N’DRI KOUADIO Pierre Narcisse, Directeur de Cabinet du Président BEDIE; Mme Adèle N’DABIAN, Secrétaire Exécutif Chargé des Femmes du PDCI-RDA et Mme Djénébou ZONGO, Directrice de la Communication et du Suivi de l’Opinion Nationale et Internationale et conseillère spéciale du Président BEDIE.
Avant de se rendre à la séance de travail, les émissaires du président Gbagbo ont pris leur quartier à l’Hôtel de la Paix, dès leur arrivée à Daoukro. Le Secrétaire Exécutif en chef, Maurice Kakou Guikahue et le directeur de cabinet du président Bédié, N’DRI Narcisse, leur ont souhaité en ce lieu, la traditionnelle bienvenue. Puis, la délégation s’est dirigée à la résidence du Président du PDCI-RDA où l’attendait leur illustre hôte ainsi que ses collaborateurs. C’est dans une ambiance conviviale et chaleureuse que les échanges se sont déroulés. Au terme desquels, le directeur de cabinet du président Bédié, à savoir N’DRI Narcisse, assisté de Franck Anderson Kouassi, Secrétaire Général adjoint du FPI, a lu le communiqué qui a sanctionné la rencontre. C’est après un déjeuner que leur a offert le président Bédié que les émissaires du président Gbagbo ont pris congé de leur hôte.
DIRCOM PDCI-RDA

Lire la suite
23 Mai
0

COMMUNIQUE FINAL DE LA RENCONTRE ENTRE LA DÉLÉGATION DU FPI, MANDATÉE PAR LAURENT GBAGBO ET HENRI KONAN BEDIE, PRÉSIDENT DU PDCI-RDA.

Le jeudi 23 Mai 2019, de 11h00 à 14h00, une délégation du FPI, mandatée par Son Excellence, Laurent GBAGBO, Président du FPI et conduite par Monsieur Assoa ADOU, Secrétaire Général du FPI, a été reçue à Daoukro, par Son Excellence, Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA.

 

Les émissaires ont traduit de vive voix, au Président Henri KONAN BEDIE, les salutations fraternelles et les vifs et chaleureux remerciements du Président Laurent GBAGBO, pour la compassion et les vœux ardents de son retour en Côte d’Ivoire après son acquittement, exprimés par le Président Henri Konan BEDIE et le PDCI-RDA, lors de la visite que lui a rendue le PDCI-RDA, le mardi 07 mai 2019, à Bruxelles.

Les deux (2) délégations se sont mutuellement réjouies des résultats très fructueux de cette mission de haute portée politique.

Les deux(2) parties ont procédé à une analyse minutieuse de la situation socio-politique du pays caractérisée par une dégradation continue de l’environnement politique , social et sécuritaire ; notamment l’ingérence du pouvoir exécutif dans le fonctionnement des partis politiques de l’opposition, l’instauration de conflits dans la gestion et le fonctionnement des institutions de la République, la multiplication des conflits intercommunautaires mal gérés et le manque d’ouverture du gouvernement dans le dialogue politique ; par exemple la réforme en profondeur de la Commission Électorale Indépendante( CEI).

Les deux délégations ont convenu d’œuvrer ensemble, avant l’élection présidentielle d’octobre 2020, à l’avènement d’un environnement politique apaisé, seul gage d’un retour à une paix définitive et durable pour une Côte d’Ivoire réconciliée, à nouveau unie et rassemblée.

Ce faisant, les deux (2) parties ont convenu d’une collaboration dans le cadre de la réconciliation nationale et se sont engagées à lancer un appel à la réconciliation aux partis politiques et à toutes les forces vives de la nation, sans exclusive.

Enfin, les deux (2) parties se sont félicitées de la volonté, clairement exprimée, des Présidents Henri Konan BEDIE et Laurent GBAGBO, de parvenir à une réconciliation durable de l’ensemble des ivoiriens, pour une Côte d’Ivoire, résolument tournée vers le développement et le progrès social.

 

 

Fait à Daoukro, le 23 Mai 2019.

 

 

Maurice KAKOU GUIKAHUE.                                                                             ASSOA ADOU
Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA                                                                       Secrétaire Général du FPI

Lire la suite
23 Mai
0

Accident du vice-président du Pdci-Rda: Le S.E Guikahué donne les dernières nouvelles de Georges Ezaley… «il va mieux, son pronostic vital n’est pas engagé»

Les dernières nouvelles de l’ex-maire (PDCI) Georges Philippe Ezaley qui a été victime d’un accident, le mercredi 22 mai 2019, alors qu’il rentrait à Grand-Bassam. Accident Ezaley, voici les circonstances.
Selon les informations recueillies par Afriksoir, le vice-président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI d’Henri Konan Bédié), qui était au volant de sa propre voiture (une Mercedes) a été violemment percuté par un “corps habillé”. Celui-ci avait deux jeunes filles à bord de son véhicule de type 4X4. Ces dernières ont été blessées dans le choc, tandis que le “corps habillé” est recherché pour délit de fuite.
L’accident s’est produit aux alentours de 20h, au carrefour Chinois, ainsi appelé du fait de la promiscuité d’une aire de jeux gérée par des Chinois, dénommée Paint Ball, dans la périphérie du quartier Modeste, situé sur l’ancienne voie qui part d’Abidjan à Grand-Bassam.
Des bouteilles d’alcool ont été retrouvées dans le véhicule du chauffard, ce qui porte à croire qu’il était sans doute ivre quand il a tenté un dépassement dangereux. “La réaction des automobilistes et des passants a été formidable. C’est grâce à eux que les blessés ont été rapidement pris en charge et les pompiers ont été très alertes”, confie un témoin.
Maurice Kakou Guikahué, secrétaire exécutif du PDCI qui a accouru au chevet de l’accidenté à la Polyclinique Farah de Marcory a fait savoir : “Ezaley va mieux. Son pronostic vital n’est pas engagé. Il n’est plus agité, il est calme et il va mieux”.
Selon certaines indiscrétions, l’ex-maire de Grand-Bassam, battu aux élections municipales par le candidat du RHDP, Jean-Louis Moulot, dans des circonstances peu transparentes ; aurait eu une fracture au niveau de la cuisse. Il avait perdu connaissance aux premières minutes de l’accident, ce qui avait plongé dans l’émoi, nombreux de ses proches. Il devrait subir une intervention chirurgicale. Quelques heures après l’accident, il a pu échanger quelques mots avec certains visiteurs.
Elvire Ahonon, afriksoir.net

https://www.afriksoir.net/accident-ezaley-voici-dernieres-nouvelles/amp/

Lire la suite
22 Mai
0

Urgent: Le vice-président Georges Ezaley victime d’un grave accident…

Un accident de Georges Ezaley ce mercredi 22 mai 2019, sur la route menant à Grand-Bassam ? L’information est tombée dans la nuit.
Georges Philippe Ezaley, vice-président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (proche d’Henri Konan Bédié) et ancien maire de Grand-Bassam a été victime d’un grave accident de la circulation. Il se rendait dans sa commune où il réside après une séance de travail à Abidjan.
Les détails et les circonstances de l’accident nous sont pour l’heure inconnues. L’ex-maire PDCI qui était dans son véhicule avec d’autres occupants eux aussi blessés, ont été conduits dans une polyclinique d’Abidjan.

Elvire Ahonon, afriksoir.net

Lire la suite
20 Mai
0

DÉCLARATION DU PDCI-RDA RELATIVE AUX ÉVÉNEMENTS DE BEOUMI

Les dimanche et lundi 19 et 20 Mai 2019, s’est tenue au siège du PDCI-RDA à Abidjan Cocody, une réunion extraordinaire du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA.

Cette réunion avait pour unique point à l’ordre du jour

-l’analyse des événements survenus à Béoumi marqués par de violents affrontements intercommunautaires entre les allogènes Malinké et les autochtones baoulés.

De cette importante réunion extraordinaire, il est ressorti la déclaration qui suit.

Depuis le Mercredi 15 Mai 2019, à la suite d’une violente rixe survenue entre deux transporteurs, l’un de la communauté allogène malinké et l’autre de la communauté autochtone baoulé, la ville de BEOUMI, au centre de notre pays, a été le théâtre d’affrontements interethniques fratricides et meurtriers.

Ces affrontements ont fait 9 morts, 97 blessés et plus de 300 déplacés internes.

Le PDCI-RDA s’incline respectueusement sur les dépouilles des victimes de cette folie meurtrière et adresse aux familles endeuillées ses condoléances les plus attristées.

Le PDCI-RDA souhaite aux victimes un prompt rétablissement et aux déplacés, un rapide retour dans leurs foyers respectifs avec l’assurance d’une sécurité retrouvée ;

Le PDCI-RDA exprime sa plus grande et sincère compassion à toutes ces victimes qui ont subi des dégâts de toutes sortes ainsi que des pertes de tous genres.

Le PDCI-RDA félicite et encourage les autorités administratives de Béoumi, les élus, les Chefs et leaders des différentes communautés pour le calme revenu et le dialogue entamé entre les communautés belligérantes.

L’analyse des faits rapportés dans ce conflit met en lumière deux phases :

-la première phase est celle consécutive à l’accrochage entre les deux transporteurs, à savoir le tricycle et le véhicule de transport de voyageurs. La rixe violente qui s’en est suivie a créé l’émoi et donné lieu à des scènes de bagarres généralisées entre Malinkés et Baoulés. Cette phase a pris fin dans la soirée de Mercredi ;

-la seconde phase de ce conflit est celle au cours de laquelle un des camps adverses a pris un temps de repli pour revenir avec des armes de guerre et attaquer le jeudi 16 Mai 2019, plusieurs villages autochtones. C’est au cours de cette deuxième phase que le nombre de victimes s’est accru.

L’analyse des faits de cette grave confrontation relève des préoccupations majeures et essentielles.

Il convient d’observer que la rixe qui est survenue a conduit trop vite à des attaques de groupes organisés ayant conduit à des tueries, des incendies de marchandises, d’étals et de logements au moyen d’armes modernes.Ces affrontements-là ne sauraient procéder d’une génération spontanée ! En effet, il faut se rappeler :

-les attaques similaires des Malinkés contre Blèkplo, un paisible village baoulé de la Sous/Préfecture de Marabadiassa il y a deux mois.

-des violences avec morts d’hommes au cours des dernières élections municipales dans cette circonscription électorale de Béoumi sans que des enquêtes ne soient diligentées pour faire la lumière sur ces violences.

En réalité, de nos jours, le commerce politique a achevé de prendre pour banal les morts d’hommes.

Le PDCI-RDA s’étonne du silence observé par le Gouvernement face à ces événements si graves qui ne manquent pas d’interroger :

-toutes les régions de Côte d’Ivoire, à l’instar de Béoumi, sont-t-elles donc infestées de caches d’armes, peut-être bien connues et volontairement ignorées pour servir à des besoins bien planifiés ?

-les allégations farfelues et xénophobes curieusement tenues dans un temps voisin aux événements de Beoumi, par une certaine « Radio PDCI », étrangère au PDCI RDA, doivent-elles être regardées comme une séquence d’un stratagème global bien huilé et bien préparé par des mains occultes aux intentions bien sombres ?

Le PDCI-RDA constate par ailleurs :

-les lenteurs avérées dans la mise en place d’une force de sécurité efficace pour protéger les populations quand le Commissaire de Police de la localité, a été lui- même blessé par balles dès le premier jour.

-la présence de civils détenant des armes de guerre, kalachnikovs et autres parmi les belligérants.

-qu’aucune interpellation ou arrestation n’a été faite à ce jour dans les rangs des détenteurs d’armes.

Le PDCI-RDA marque sa grande inquiétude devant les armes qui circulent encore, aux mains des civils qui ne manquent pas de s’en servir à tout venant.

De ce qui précède, le PDCI-RDA reste très inquiet quand la brusque manifestation d’une rancœur mal contenue se transforme en grave et violente altercation intercommunautaire ;

La récurrence de ces conflits communautaires notamment à

  • Bouna (en Avril 2016),
  • Kanakono (le 24 Décembre 2017),
  • Zouan-Hounien en (Novembre 2018),
  • Bangolo (le 24 Juin 2018),
  • Facobly (en Juillet 2018),
  • Issia (en Octobre 2018 avec la sortie punitive des DOZOS contre les populations autochtones),
  • Duekoué (en Novembre 2018),
  • Bin Houin (en Avril 2019),
  • Marabadiassa (en Février 2019),
  • Béoumi (en Mai 2019) et
  • Abengourou (en Mai 2019),

achève de convaincre de la profonde fracture sociale et de la grave division des composantes de la nation ivoirienne.

En conséquence de cette analyse, le PDCI-RDA:

-Interpelle le Président de la République, SON EXCELLENCE Alassane OUATTARA sur sa gouvernance des rapports entre les Ivoiriens et sur sa gestion des conflits internes qui risquent de saper le socle déjà fragilisé de la construction de la nation ivoirienne.

-Exige du Gouvernement :

  • Une prise en main effective de la résolution des conflits
  • Une volonté réelle et des actions concrètes pour la réconciliation véritable entre les
  • La mise en place d’une véritable politique de désarmement.
  • Un dédommagement juste et équitable de toutes les victimes de ce conflit ;

Exige du Parlement, Assemblée Nationale et Sénat, d’initier une enquête parlementaire sur le désarmement des civils en arme en Côte d’Ivoire.

Le PDCI-RDA prend à témoin la Communauté nationale et internationale de la récurrence des conflits intercommunautaires, qui mettent gravement à mal la cohésion sociale à la veille des élections présidentielles de 2020.

Dès à présent, le PDCI-RDA réitère son appel à la solidarité des militantes et des militants, ainsi que de tous les Ivoiriens, habitants et amis de la Côte d’Ivoire afin que des dons soient recueillis pour venir en aide à toutes les victimes sans exclusive des confrontations meurtrières de Béoumi.

Le PDCI-RDA exhorte tous les fils et filles de Côte d’Ivoire au calme et à la sérénité.

Fait à Abidjan le 20 Mai 2019

P/Le Président

p.o le Secrétaire Exécutif

Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE

Lire la suite
17 Mai
0

Maurice Kakou Guikahué, S.E. en Chef: «Les militants ont adhéré à la non dissolution du parti et maintenant, c’est un défi qui leur est lancé»…des missions de la jeunesse sur le terrain

Après l’importante réunion avec les délégués et les coordonnateurs Pdci, hier jeudi 16 mai, Pr Maurice Kakou Guikahué, secrétaire exécutif en chef, a fait le point à la presse. Il révèle le défi lancé aux militants qui ont fait bloc autour du président Henri Konan Bédié pour dire non à la dissolution du Pdci-Rda.

Monsieur le secrétaire exécutif en chef, vous venez de rencontrer les délégués et les coordonnateurs départementaux du Pdci-Rda, pouvez vous nous faire le résumé de tout ce que vous avez expliqué ?
En fait, nous avons rencontré les responsables de terrain, les délégués départementaux et communaux, les coordonnateurs du grand conseil régional et nous avons invité aussi, les membres du secrétariat exécutif dont beaucoup sont coordonnateurs de zone. C’était une rencontre du secrétariat avec les responsables de terrain, c’était une revue des diligences qui leur avaient été données. Nous avons fait un bilan d’étapes. Le 15 avril dernier, nous nous étions retrouvés pour dire qu’après le redimensionnement, comment il fallait faire les nouvelles nomenclatures et les valider. On avait fait un calendrier qui a été respecté. Donc, c’était pour faire le point. Le premier point que nous avons abordé, c’était le point de la validation des redimensionnements et l’étape des différentes coordinations. Nous sommes à 65% de taux de réalisation. Nous avons donné deux semaines encore aux délégués pour que le dossier soit clôturé. Précisément le 31 mai prochain.
Deuxièmement, les présidents de la Jpdci urbaine, de la Jpdci rurale et estudiantine ont décidé d’effectuer des missions de terrain, des missions d’explication pour faire l’état des lieux des jeunes, pour les redynamiser et puis parler aux jeunes majeurs tout en enclenchant le programme de recrutement qui va s’étaler sur au moins 6 mois ou un an. Ces missions vont commencer d’abord par Aboisso et Méagui dès ce week-end et le pic, ce sera au mois de juin 2019. Nous avons demandé aux délégués de s’impliquer pour que le calendrier soit fait d’un commun accord par les présidents de jeunes et les délégués qui les reçoivent. Il faut que les délégués soient prêts pour les recevoir. Ensuite, nous avons fait un point sur la loi relative à la procédure spéciale d’établissement des actes de naissance pour ceux qui n’ont jamais eu de jugements avec les audiences foraines spéciales où les préfets et sous-préfets vont se déplacer vers les populations pour établir des actes de naissance. Nous avons fait le point. Les décrets d’application de cette loi ne sont pas encore pris. Ce sera fait très bientôt, mais le corps préfectoral est déjà prêt. Nous avons demandé à nos délégués de s’informer sur le terrain et d’apprêter déjà nos militants pour attendre cette opération qui est capitale, parce que sans acte de naissance, il ne peut pas avoir de carte nationale d’identité qui permet de s’inscrire sur la liste électorale et de voter. Dernier point, nous leur avons dit qu’après le 6eme congrès extraordinaire, il faut réactualiser les instances, surtout le Bureau politique et le Comité des sages. Donc, nous les avons mis en mission de nous apporter des informations de terrain. Nous leur avons aussi donné un délai de 2 semaines, jusqu’au 31 mai pour que le président puisse réactualiser les listes du Bureau politique et du Comité des sages.

Voulez-vous dire qu’il y a un bureau politique qui va se tenir ?
Oui, mais il faut d’abord former le nouveau Bureau politique. Parce qu’il y a eu un 6ème congrès extraordinaire. Donc, le président va faire des réajustements avant le Bureau politique.

Il y a eu des échanges entre vous et les délégués, sur quels points ont-ils particulièrement insisté ?
Ils ont apprécié les thèmes que nous avons abordés. Il n’y a pas eu beaucoup d’interventions, il y a eu 6 interventions. C’est la preuve que les communications étaient claires, nettes et ils vont nous revenir sur deux points. Premièrement, les listes des membres qu’ils proposent pour les instances et deuxièmement, la finalisation des nomenclatures et surtout le calendrier d’invitation des Jpdci dans leurs localités.

On a constaté une grande mobilisation des délégués et coordonnateurs à cette réunion, qu’est ce qui explique ce regain selon vous ?
Cette grande mobilisation ne m’a pas étonné, parce que nous avons fait une plateforme des délégués sur les réseaux sociaux. Plateforme que je visite régulièrement et je vois qu’il y a des mouvements sur le terrain. Il ne se passe de jour sans que des délégués ne rencontrent des secrétaires de section. Il y a une nouvelle dynamique et cette situation qui nous est arrivée indique un fait. C’est comme s’il y a des gens qui attendaient d’avoir des responsabilités, c’est comme quand vous êtes nouveaux, vous voulez prouver. Donc, c’est bien venu. Les nouveaux délégués veulent prouver et ils ont entrainé avec eux les anciens délégués. Certains anciens délégués étaient lents et maintenant, ils ont commencé à bouger aussi. Ils se sont mis dans le tempo, parce qu’à partir du moment où on a découpé des délégations et que vous étiez anciens délégués, et que des jeunes arrivent et font bouger les lignes sur le terrain et sur les réseaux sociaux, vous êtes obligés de vous y mettre. La plateforme marche très bien.

Avez-vous un message à l’endroit des militants qui vont recevoir des délégations ?
Je l’ai dit, l’adhésion, à part quelques petites zones où il y a eu quelques incompréhensions, il y a 3 délégations sur 338, ce qui est nul. Les militants ont adhéré. Nous avons fait un test et on voit que malgré tout ce qui s’est passé avec la création de mouvements illégaux, la base reste solide, soudée au président du parti dont elle apprécie les décisions prises, de ne pas faire disparaitre le Pdci-Rda. Ça, c’est leur grande satisfaction. En tout cas, ils ont adhéré à la non dissolution du parti et maintenant, c’est un challenge, un défi qui leur est lancé, comment ils font vivre ce Pdci qui a résisté. Et c’est à cela que nous assistons en ce moment avec le dynamisme sur me terrain. Nous voyons le Nouveau Réveil qui rend compte des activités, mais c’est une infime partie, parce que le Nouveau Réveil ne peut pas être partout. Sinon actuellement, ça bouge sur le terrain et nous, en tant que direction du parti, nous sommes satisfaits. Et également, nous avons des cadres qui ont commencé à bouger aussi, nous avons des listes, ils nous font des propositions parce qu’ils veulent participer aux commissions techniques qui vont élaborer le programme de gouvernement et le programme de société du parti. Et ce sont de jeunes cadres, donc il y a une réelle ébullition au niveau du parti qui fait plaisir.
Propos recueillis par Gilles OMAEL et D. Sory

Lire la suite
15 Mai
0

N’dri Narcisse, porte-parole du Pdci-Rda, à propos des nouvelles restructurations des délégations: «Il y a 50% du travail qui est fait et les 50% autres qui reste, c’est à achever fin mai 2019…»

La 130ème session du secrétariat exécutif du Pdci-Rda a eu lieu, mardi 14 mai au siège dudit parti à Cocody. N’dri Pierre Narcisse, secrétaire exécutif, porte-parole, a fait le point à la presse, notamment sur les points concernant le redimensionnement des délégations et la question des cartes nationale d’identité, un sujet d’actualité.

M. le porte-parole du Pdci-Rda, avez-vous abordé au cours de la réunion la question du redimensionnement des délégations communales et départementales et quel est le point qui se dégage ?
Toutes les délégations ont répondu aux diligences. Il y a des délégations qui ont donné lieu à des scissions, donc il y a de nouveaux ressorts territoriaux qui se présentent à nous et il faut préparer le terrain, définir les sections qui sont déjà connues et ceci est en cours. Donc sur l’ensemble, il y a 50% du travail qui est fait et toutes les délégations ont déposé les bureaux de leur délégation. Parce que le premier travail des 338 délégations, c’était de faire connaitre au parti avant le 25 avril, le bureau de chaque délégation. Et cette diligence majeure a été faite. C’est vous dire qu’à la date d’aujourd’hui, le territoire national est couvert par des bureaux dans chacune des délégations du Pdci-Rda. Il y a 50% du travail qui est fait et les 50% autres qui reste, c’est à achever fin mai 2019. Vous savez bien qu’il ne suffit pas de finaliser ses travaux, de recueillir ses données, mais il y aura un travail fait sur le terrain, c’est-à-dire des missions et ces missions iront pour valider chacune des décisions prises à savoir, les secrétaires généraux de section, leur nomination sera entérinée par un travail d’inspection, mené par le délégué, appuyé par les élus locaux et par le personnel politique local, c’est-à-dire les membres du bureau politique. Ce travail va se faire et ces missions vont démarrer dès le mois de juin.

M le porte-parole, les cartes nationales d’identité arrivent bientôt à expiration. Les Ivoiriens sont inquiets. Des acteurs politiques font des déclarations à cet effet, mais du côté du Pdci-Rda, aucune interpellation n’est faite ?
Il ne s’agit pas de faire une déclaration à ce sujet pour faire une déclaration. Le Pdci déjà, lors de la toute première fois où cette question avait été évoquée, a fait savoir sa position qui est qu’une des solutions majeures, qui devrait être retenue du fait de la difficulté qui va se présenter à tous les ivoiriens, dont les cartes d’identité arrivent à expiration, dont le nombre probable est de 6 à 12 millions, de penser à une prorogation de ces cartes d’identité qui arrivent à expiration de telle sorte à donner le temps aux uns et aux autres de faire leur carte d’identité tranquillement pour que dans la même période de temps, les ivoiriens puissent vaquer tranquillement à leurs occupations, puissent effectuer toutes les opérations ou activités administratives et participer à l’opération générale de la population et permettre à ces mêmes ivoiriens de s’inscrire sur la liste électorale. Ce qui donnera suffisamment le champ aux opérateurs techniques, au gouvernement de procéder à l’établissement des cartes nationales d’identité dans la même période aux nouveaux majeurs, dont le nombre aussi pourrait osciller aux à l’entour de 6 à 9 millions. C’est vous dire que le travail est immense, mieux au cours de notre réunion, nous avons cerné une préoccupation majeure qui inquiète, c’est-à-dire les audiences foraines du fait de la nouvelle loi sur l’établissement de l’acte de naissance. C’est une nouvelle loi qui a été adoptée pour permettre à ceux des ivoiriens qui n’ont pas pu élaborer leur extrait de naissance, puissent le faire. Et pour d’autres considérations que je ne peux pas évoquées ici et qui sont contenues dans le communiqué du conseil des ministres relativement à cette loi, de permettre à d’autres ivoiriens de faire leur extrait de naissance pour changement de nom ou pour d’autres questions de même nature pour leur permettre de retrouver leur vraie identité. Ce sont donc des questions qui sont en, cours que nous avons examinées et l’un dans l’autre, une mission d’explication devrait se faire par les délégués du parti au cours de la mission qui sera chargée de valider la liste des secrétaires généraux de section, la liste et le nombre de comités de base et de valider également les structures spécialisées que sont la Jpdci et l’Ufpdci. Ce sont de grandes questions qui préoccupent le Pdci-Rda, nous verrons à un moment donné la position adoptée par le gouvernement. Si la technique d’approche et les procédures mises en œuvre peuvent résoudre les problèmes et réduire les craintes des ivoiriens, et que de façon pratique fin juin, qui est pratiquement dans un mois, nous verrons la réalité du terrain. C’est une question nationale et c’est une mission qui relève de la puissance publique, c’est une mission régalienne de l’Etat. L’Etat trouvera les réponses et si les réponses ne sont pas trouvées, la société civile, les acteurs politiques que nous sommes trouveront l’opportunité de façon plus pratique avec la réalité du terrain d’exprimer une opinion définitive. Nous avons fait la suggestion et la décision incombe au gouvernement.

Propos recueillis par Gilles Richard OMAEL et D.S.

Lire la suite