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17 Jan
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Présidentielle 2020-Convention d’investiture du candidat du parti : Pr Maurice Kakou Guikahué, S.E du PDCI-RDA, clarifie tout

Présidentielle 2020-Convention d’investiture du candidat du parti : Pr Maurice Kakou Guikahué, S.E du PDCI-RDA, clarifie tout 

Pour sa première grande interview de l’année 2020, en dehors de celles qu’il accorde au sortir de ses audiences ou séances de travail, le secrétaire exécutif en chef du Pdci-Rda a bien voulu répondre favorablement à la sollicitation du quotidien Le Nouveau Réveil. Dans cette interview (première partie), il fait le tour d’horizon de l’actualité au Pdci-Rda et en Côte d’Ivoire.

Monsieur le ministre, à la cérémonie des échanges de vœux à Daoukro, le président Bédié a eu, à l’égard des jeunes et des femmes et de l’opposition tout entière, un message. Quelle interprétation faites-vous de ces messages-là ?

Le 12 janvier, le président a précisé sa pensée. Nous sommes dans une démarche et au fur et à mesure que nous allons approcher les échéances électorales, on va en parler davantage. Il s’est adressé aux jeunes pour dire qu’il se bat pour les jeunes. Vous avez vu qu’il est devenu très actif, c’est parce qu’il se bat pour le retour du Pdci au pouvoir d’Etat, mais surtout pour la relève. Il se bat pour une transition politique. Les transitions politiques ne se décrètent pas, ça se vit, ça se prépare et c’est ce que le président fait. Il est en train de dire aux jeunes que le mandat qui vient, c’est le mandat de la promotion des jeunes. Ce qu’il a fait au niveau du parti, il va le faire au niveau de la gouvernance d’Etat. Je le dis souvent aux militants, c’est qu’aujourd’hui, la Constitution permet d’avoir un trépied. Il y a trois personnalités : le président, le vice-président et le premier ministre. Donc, le président est en train de penser à la chaine pour que toutes les composantes se retrouvent au niveau du sommet. Ce que je peux donc dire aux jeunes, c’est que l’exécutif prochain sera très rajeuni. Je ne peux pas avancer de chiffres, mais ce sera très rajeuni. C’est vrai que c’est l’exception qui confirme la règle, peut-être qu’il y aura deux ou trois anciens pour encadrer, mais il y aura beaucoup de jeunes. Autant il a nommé beaucoup de jeunes délégués, beaucoup de jeunes seront nommés ministres. Il y aura quelques anciens pour les encadrer parce qu’il faut un lien avec les anciens. Il a voulu dire aussi que le genre sera observé, avec la nomination des femmes et les nombreux projets qui seront à leur disposition. Vous pouvez constater qu’au Pdci aujourd’hui, beaucoup de femmes sont vice-présidentes. En fait, l’élection présidentielle va voir l’application du thème du 12ème congrès. C’est une question de décalage mais l’idée est la même. On avait parlé de rajeunissement et de renaissance et on avait demandé au président d’aller prendre le pouvoir. Chargé de cette mission, le président Bédié, de façon stratégique, a décalé notre candidature. C’est ainsi qu’on n’a pas eu de candidat en 2015, mais le Pdci est candidat en 2020.

Monsieur le ministre, peut-on affirmer que les diligences  formulées par le président Bédié lors de la réunion du Bureau politique sont en bonne voie quant à leur réalisation ?

Oui, les diligences sont accomplies. On a fini avec la liste des membres du Bureau politique, la restructuration est terminée. La dernière réunion du secrétariat exécutif a planché sur la question, on a plus de 4000 sections. On a bouclé la liste des grands conseillers régionaux, il ne reste plus qu’à faire valider cette liste par le président du parti. Le petit retard à ce niveau est dû à des départs que nous avons enregistrés dans nos rangs. Donc, nous sommes en train de filtrer. Pour le Bureau politique, c’est plus facile parce que nous ne sommes pas très   nombreux, mais au Grand conseil, c’est au moins 8000 personnes. Sinon depuis un mois, la liste est prête, mais nous sommes en train de faire des enquêtes dans les régions pour ne pas qu’on publie la liste de gens qui ne sont plus avec nous. L’agence internationale de communication demandée par le président, c’est un acquis. La collaboration entre le Pdci et EDS est en cours. La plateforme est formalisée avec 23 partis politiques. Il y a 10 autres partis qui ont adressé leur demande d’adhésion que nous sommes en train d’analyser. Ce qui nous fait plaisir, c’est que beaucoup de partis viennent vers l’opposition que nous constituons. Concernant l’affaire du logo du Pdci, c’est une affaire de justice  qui suit son cours. Donc, aujourd’hui, on peut dire à 80% que les diligences sont réalisées. Je dis 80% parce qu’il reste la publication du Grand conseil régional et des commissions techniques. Sinon tout est prêt.

Pouvez-vous dire que vous êtes entré en 2020, avec le Pdci-Rda comme vous l’aurez souhaité ?

Oui, les hommes existent. Nous avons 350 délégations départementales et communales et 54 délégations générales. On a à peu près 12 délégations non pourvues dont 6 à l’intérieur et 6 à l’extérieur. On a les hommes, mais comme je le dis toujours, vu la période qu’on traverse, il faut être sûr de la personne qu’on responsabilise.  Vous avez vu que le délégué de Kouassi-Kouassikro était déjà parti. On sait parce qu’on connait le terrain. Donc quand il a été investi, samedi, lundi, vous avez vu son remplaçant qui était déjà connu. A Dikodougou, monsieur Soro, après avoir servi à l’Oms, a pris sa retraite. Il est rentré et il est venu me dire qu’il a décidé de confirmer son militantisme au Pdci. On l’a nommé délégué étant donné que le délégué de Dikodougou était parti. De plus en plus beaucoup de personnes viennent vers nous. Beaucoup de cadres viennent vers le Pdci.

Récemment, vous avez annoncé une tournée nationale des jeunes et des femmes du Pdci. Comment va se dérouler cette tournée et quels sont les sujets qui seront évoqués ?

Pour moi, c’est une course de fond, ce n’est pas une course de vitesse. C’est à l’arrivée qu’on juge comme l’a dit le président Houphouët. Il ne faut pas courir pour rien. Il faut savoir doser. Le 3 janvier, le président Bédié a reçu tous les présidents de partis politiques au sujet de la Cdrp et de la plateforme. Des consignes ont été données. D’abord, créer des coordinations sinon les officialiser puisqu’elles existent de façon informelle, avoir une vision démocratique de la prise du pouvoir sans violence. Nous ne sommes pas pour la violence, on veut battre les gens dans les urnes pour que quand on va se dépasser à Abidjan, on sache qui est qui. Nous on veut être président avec tout le monde autour. Ensuite, il faut aller parler aux populations. Le 12 janvier dernier, nous sommes partis à Daoukro où le président nous a parlé. La prochaine étape, du 6 février au 23 février, il y aura des délégations mixtes, composées de jeunes et de femmes qui vont envahir tout le territoire national pour aller parler aux jeunes. Comme j’ai constaté que les gens nous plagient beaucoup, je m’arrête là, prochainement, je vais vous donner la suite du programme.

Mais à Daoukro, le président Bédié a demandé que l’on se dresse contre la modification de la Constitution ?

Oui, il n’y a pas de raison qu’on modifie la Constitution. Premièrement, nous sommes en précampagne puisque 2020, c’est l’année des élections. Les partis politiques sont en train de chercher leurs candidats sur la base de l’actuelle Constitution qui est en vigueur. Donc, un parti peut faire sa convention demain. Déjà, Soro Guillaume a déclaré sa candidature. Donc, des candidatures existent déjà sur la base de l’ancienne Constitution. Si on change la Constitution maintenant, c’est qu’on sème les germes de la violence. Le moment n’est pas opportun. Avant le 31 octobre 2019, le président Alassane Ouattara avait toute la latitude de changer la Constitution. Mais à partir du moment où cette date est passée, nous sommes en année électorale, on ne peut pas changer la Constitution. C’est le code électoral qu’on peut réviser puisqu’on doit organiser des élections. Deuxième raison, quand le président Alassane Ouattara a parlé, la première fois, de révision de la Constitution, il a dit que c’était pour extirper les articles confligènes.  Et qu’on allait rendre la Constitution cohérente pour l’aligner sur le modèle des Constitutions d’Etats modernes. Nous l’avons soutenu, deux ans ou trois après, on va encore changer la Constitution ?  Ça veut dire qu’on n’a pas dit la vérité aux populations. Et comme j’ai participé à la campagne pour cette Constitution en vigueur, je ne suis pas prêt à aller dire aux gens encore qu’il faut changer la Constitution. Ceux qui étaient contre à l’époque, vont rire sous cape puisqu’ils diront qu’on avait parlé de cohérence, alors qu’elle ne l’était pas.  Il faut laisser la latitude au prochain président de changer la Constitution. Si le candidat du Rhdp est élu, il a cette latitude, si c’est le candidat d’un autre parti, lui également serait libre de changer. Mais si Ouattara change aujourd’hui, que demain, c’est un autre qui vient et qu’il change encore, les Ivoiriens, finalement, diront qu’il ne s’agit plus d’une loi fondamentale. Il y a beaucoup à faire. On parle de Cei, on dit qu’on va faire les cartes d’identité. Gagnoa est une zone d’essai, mais on dit  jusqu’ à fin janvier, ce sont les anciennes cartes qui sont renouvelées. Ce qui veut dire qu’on ne fabrique pas de nouvelles cartes actuellement. A quel moment, on va donc fabriquer les nouvelles cartes ? Par ailleurs, il y a la révision de la liste électorale, donc il y a tellement de choses à faire avant le mois de juillet. Donc, je pense qu’il faut laisser les Ivoiriens tranquilles avec cette affaire de révision de la Constitution et nous consacrer au volet préparatifs des élections. Parce que le dossier devrait parvenir fin mars à l’Assemblée nationale qui va se prononcer en avril et après, il faut appeler le peuple au référendum. Puisque c’est comme ça qu’on a procédé par le passé. Donc, en 6 mois, on va faire deux élections : le référendum d’abord et ensuite l’élection présidentielle. Si c’est cela, pourquoi ne pas utiliser le budget du référendum pour offrir gratuitement les cartes d’identité aux Ivoiriens.

Donc pour vous, il ne doit pas y avoir de révision de la Constitution?

Il ne doit pas y avoir changement, c’est plutôt après les élections. Parce que là, nous sommes en pleine élection. C’est comme si vous êtes un footballeur, vous savez qu’un match dure 45 minutes avec une mi-temps de 15 minutes. Vous commencez le match et à la 45ème minute, l’arbitre vous dit : bon, on a supprimé la mi-temps, on continue.

Parlant de candidature à la convention du Pdci-Rda qui est annoncée, avez-vous déjà connaissance de velléités de candidatures ?

Le Pdci est un parti démocratique et chaque fois, le président Bédié nous a appris à aller au choix démocratique. Il a été élu président du Pdci, on a voté. Même à la dernière convention, il était candidat unique, mais on a demandé de voter. Velléités de candidatures, bon, il y a des sons, mais en tant que chef de l’animation du parti, il est très tôt encore pour en parler. Donc,  le moment viendra où on va parler de candidatures.

Cependant, peut-on dire que la notion de candidat naturel du Pdci-Rda demeure évidente pour le président du parti?

Voyez-vous, c’est parce qu’on est en démocratie qu’on parle de candidature et le président encourage. Normalement, on a fait un 12ème congrès. Le 12ème congrès a pris une résolution pour donner mandat au président de nous ramener le pouvoir. C’était en octobre 2013. En 2015, après avoir fait l’analyse de la situation, le président a voulu qu’on soutienne le président Ouattara. On ne l’a pas soutenu comme ça. Vous vous rappelez, on a fait un congrès extraordinaire pour aller demander au congrès ceci : vous avez demandé au président Bédié d’être candidat, mais il pense quelqu’un d’autre qui n’est pas du Pdci doit être candidat. Et le congrès a dit : je suis d’accord que le président Ouattara soit notre candidat. C’est après ça que nous sommes allés à la convention d’investiture du président Ouattara.  Chemin faisant, la scission arrive au Rhdp et on organise le 6ème congrès extraordinaire à Daoukro, le 15 octobre 2018 et le 6ème congrès extraordinaire prend des résolutions en demandant au président de continuer son mandat et de venir lui faire le compte rendu de ce qu’on a dit  au 12ème congrès après les élections. Donc, le 6ème congrès a choisi Bédié comme candidat jusqu’ à ce que Bédié renonce. Donc, de nous tous,  la personne que le congrès a choisie, c’est le président Bédié. Lisez bien. Reprenez les résolutions et lisez. Souvent, les gens parlent, mais c’est une logique politique. On a donné tous les leviers au président de nous ramener au pouvoir. C’est pourquoi, lors d’un Bureau politique, j’ai dit : monsieur le président, nous mettons notre destin entre vos mains.  Il lui appartient de dire maintenant comment on fait. S’il dit qu’il est candidat, on va avec lui, s’il dit c’est celui-ci, on s’en va avec ce dernier aux élections. Mais personne, je le dis et je le répète et écrivez ça bien, pour nos militants : quelqu’un qui n’a pas la caution de Bédié et qui est candidat ne sera jamais élu président. Même si ce n’est pas lui Bédié qui est candidat, il faut avoir sa caution. En tout cas, ceux qui veulent être candidats, qu’ils aillent voir le président Bédié pour commencer à présenter leur ambition.

Par rapport à cette convention, on sait que le comité d’organisation est déjà connu et que vous avez commencé les réunions avec les différentes commissions. Quelles seront les autres grandes étapes?

Nous avons rencontré les différentes structures du comité avec qui nous avons parlé. Parce qu’une convention, ce n’est pas un meeting encore moins un Bureau politique. Une convention, elle est élective. Donc, on a donné les attributions, j’ai galvanisé les uns et les autres. J’ai demandé aux commissions de faire des réunions internes jusqu’au 15 février. Et à partir de cette date, en fonction des plans d’actions que les commissions auront élaborés, on va les valider et on commence l’organisation pratique de la convention. La cellule électorale va nous dire si le  choix du candidat se fait dans les conventions locales ou si on vient à la convention nationale pour opérer le choix du candidat. Ils vont nous dire, en interprétation des textes, la période d’appel à candidatures, les dossiers à fournir etc.  Le travail est en train d’être fait. Donc à partir du 15 février, nous allons vous donner le programme du déroulement. Mais nous sommes au labo en train de préparer la convention. Je peux seulement vous dire que ça se passe bien, il y a de l’enthousiasme.

Selon la Constitution en vigueur, pour la présidentielle, il faudra présenter un ticket, c’est-à-dire un président et un vice-président. Est-ce que vous y avez pensé dans le cadre des préparatifs de la convention ?

 (…) J’ai présenté cette situation. On interprétait l’article 55 de la Constitution qui dit que le président est élu et il choisit son vice-président avec lequel il est élu. On n’a pas dit le président et le vice-président sont élus. Mais il est dit que le président est élu et il choisit son vice-président et il est élu avec lui. Ce que nous allons faire, c’est que du 6 au 14 juin, on va connaitre le candidat. Et la convention va lui donner un délai pour nous présenter le vice-président avec qui il veut aller aux élections. Ces deux candidats vont être investis à Yamoussoukro et après cette étape, ils entrent en campagne. Donc on ne choisira pas les deux à la convention.

Entretien réalisé par PAUL KOFFI, DIARRASOUBA SORY, LANCE TOURE ET JEROME N’DRI

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13 Jan
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Le président Bédié nomme 4 nouveaux délégués

DÉCISION N°0002-2020/ PP/ CAB DU 11 JANVIER 2020

COMPLETANT LA DÉCISION N°0020-2019/ PP/ CAB DU 03 AVRIL 2019

PORTANT NOMINATION DES DÉLÉGUÉS

DÉPARTEMENTAUX ET COMMUNAUX.

LE PRESIDENT DU PDCI-RDA ;

− Vu la constitution de la République de Côte d’Ivoire

− Vu la loi N° 93-668 du 9 août 1993 relative aux Partis et Groupements Politiques

− Vu les Statuts du PDCI-RDA

− Vu la Résolution N°01/04/10/2013 portant adoption et application immédiate des modifications des Statuts

− Vu la Résolution N°02/04/10/2013 donnant mandat au Président du Parti de nommer dans les deux mois, les membres des Organes crées par le XIIème Congrès Ordinaire

− Vu la résolution du 6ème Congrès Extraordinaire, portant prolongation du mandat du Président du Parti ;

− Vu la Décision N°0010-2019/ PP/ CAB du 03 Mars 2019, portant nomination des membres du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA ;

−vu la Décision N°0020-2019/ PP/ CAB du 03 Avril 2019 portant définition des ressorts territoriaux des Délégations Départementales et Communales et nomination des délégués Départementaux et Communaux du PDCI-RDA

− Vu les nécessités de service ; 

DÉCIDE

Article 1er : Sont nommées Délégués Départementaux et Communaux du PDCI-RDA, les personnalités dont les noms suivent. Ce sont :

N DELEGATIONS DEPARTEMENTALES   ET COMMUNALES   DELEGUES DEPARTEMENTAUX ET COMMUNAUX
  KOUASSI-KOUASSIKRO COMMUNE KOUAKOU KOUADIO JOSEPH
  DIKODOUKOU SORO BENOIT (DR)
  ATTIEGOUAKRO 1 KOFFI KONAN  MARIUS
  ATTIEGOUAKRO 2 KONAN  N’GUESSAN ANATOLE

Article 2 : La présente décision qui complète les dispositions antérieures, prend effet à compter de sa date de signature.

Article 3 : Le Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA, Chef du Secrétariat Exécutif et le Secrétaire Exécutif Chargé des Sections, des Délégations Départementales et Communales, sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution de cette décision.

Article 4 : La présente décision sera publiée et communiquée partout où besoin sera.

Fait à Daoukro, le 11 janvier 2020

​​​​​​​

Henri KONAN BEDIE

Président du PDCI-RDA

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13 Jan
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Bédié aux militants du PDCI-RDA : «Je salue votre ferme engagement à vous opposer démocratiquement à toute modification de la Constitution» (Message intégral)

Message de vœux de nouvel an, 2020, adressé par Son Excellence, Henri Konan BEDIE,
Président du PDCI-RDA au personnel politique du PDCI-RDA
. Dimanche 12 janvier 2020 à Daoukro.

-Chers frères et sœurs;
-Chers Compagnons;
C’est avec un grand plaisir que mon épouse, Henriette Bomo et moi-même, nous vous recevons, ce jour, dans toutes vos composantes, en ce début d’année 2020 chez nous à Daoukro, pour l’échange des vœux de nouvel an.
Nous vous remercions d’avoir effectué ce déplacement et vous souhaitons la cordiale bienvenue.
Aussi, sommes-nous heureux, à la fois, pour les vœux très chaleureux prononcés en notre endroit et pour les magnifiques présents que nous venons de recevoir; symboles de l’affection que vous ressentez, tous, pour nous.
En retour, très touchés par ces propos, nous voudrions vous exprimer notre sincère gratitude et notre fervent attachement à chacun d’entre vous.
J’ai écouté attentivement le message lu par votre représentante, Madame Salimata DOUMBIA. Elle a su résumer les vœux de tout le personnel politique du parti. 
Madame la porte-parole, soyez-en remerciée.
Ce message traduit fidèlement et clairement trois (3) idées-forces.
Tout d’abord, il nous revient de poursuivre la mobilisation du personnel politique de la base, que sont les délégués départementaux et communaux, les secrétaires généraux des sections et les présidents des comités de base. 
Dans l’ensemble, ils ont fait un travail remarquable au quotidien, tout au long de l’année écoulée ; conformément aux recommandations du 6ème congrès extraordinaire du parti tenu ici même à Daoukro le 15 Octobre 2018. 
En effet, ils ont su contribuer à la clarification et à la stabilité du parti pour sa marche vers la reconquête du pouvoir d’État en Octobre prochain.
Cela s’est traduit par la redynamisation des délégations du parti qui sont passées de 232 à 350, à travers :
– l’acquittement des droits d’adhésion et de paiement des cotisations annuelles par les militantes et les militants;
– les nouvelles adhésions des sympathisantes et des sympathisants du parti.
Je voudrais, en cet instant solennel, leur adresser à tous et à toutes mes chaleureuses félicitations pour le travail accompli au cours de cette période.
Ensuite, je note que l’engagement politique des organes opérationnels et des structures spécialisées a été un succès au cours de l’année 2019.
En effet, ils ont tous œuvré, pleinement, au raffermissement de la cohésion entre leurs membres et agi, efficacement, dans l’exécution des instructions données par mes soins.
Cet engagement politique s’est observé au cours des visites des six zones politiques effectuées par le Secrétaire Exécutif de mi-juillet à fin août 2019.
Enfin, je retiens que les vice-présidents du parti et le secrétariat exécutif du parti ont su mettre en mouvement l’ensemble des militantes et militants.
De par leurs actions concertées, ils ont su veiller à la mise en œuvre diligente, sur le terrain, des recommandations et instructions découlant, à la fois, de mes discours d’orientation et des décisions des réunions du bureau politique, tenues au cours de l’année écoulée.
Chers Compagnons, c’est avec une légitime fierté que j’observe que ces actions concertées ont fortifié la marche de notre parti, malgré un environnement politique non apaisé, fait de tracasseries et de condamnations arbitraires de certains de nos militants et ceux des partis politiques membres de notre plateforme, la CDRP.
L’un des moments forts de cette marche a été le meeting historique du 19 Octobre 2019, à Yamoussoukro, où nous avons rendu un hommage solennel et appuyé à Félix HOUPHOUET-BOIGNY, Président fondateur du PDCI-RDA et de la Côte d’Ivoire moderne, à l’occasion de la commémoration de la date anniversaire de sa naissance.
Je salue cette détermination qui a valu une mobilisation exceptionnelle ce jour-là.
Je vous félicite pour cette détermination et vous encourage à persévérer car les difficultés à surmonter en 2020 vont exiger plus de détermination et d’engagement dans la conduite de l’action politique sur le terrain et au sommet du parti.
Ce faisant, je vous invite à la cohésion, sous l’autorité du Secrétaire Exécutif du parti, pour une conduite efficace des travaux préparatoires de notre convention nationale d’investiture de notre candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2020, qui a lieu au mois de juin prochain.


Je fais confiance à chacun des membres des diverses commissions pour œuvrer à l’organisation parfaite de ladite convention.

Au regard du contexte politique, il nous reviendra de nous mobiliser et d’agir, avec les moyens que nous confèrent les lois de la république , pour obtenir du pouvoir exécutif, de meilleures conditions d’organisation d’une élection présidentielle juste, transparente et démocratique.

A cet effet, comme je l’indiquais dans mon adresse à la nation, l’opposition significative ivoirienne, composée de la CDRP et de EDS, est engagée à entamer un dialogue politique constructif avec le pouvoir exécutif, pour parvenir à la réconciliation nationale, gage d’une paix définitive et d’élection présidentielle crédible et démocratique.

En effet, la décrispation de la vie politique requiert, outre d’autres exigences, la libération de tous les détenus politiques de la crise post-électorale de 2010, l’abandon des poursuites et l’annulation des dernières condamnations au Tribunal d’Abidjan à l’encontre du Président Laurent GBAGBO et de Charles Blé GOUDE.

Par ailleurs, je demande, solennellement ce jour:
-l’abandon des poursuites judiciaires à l’encontre de Noël Akossi BENDJO, condamné par contumace, contraint à l’exil, 
-la libération de Jacques MANGOUA et celle des élus et cadres membres des partis politiques dénommés RACI, MVCI et GPS.

Ces requêtes rejoignent l’homélie prononcée, le 30 Décembre 2019, par le Cardinal Jean Pierre Kutwa, Archevêque Métropolitain d’Abidjan qui a demandé, avec forte supplication lors de la célébration de la messe dédiée à la 53ème journée mondiale de la Paix, au Président de la République de libérer les partisans de SORO KIGBAFORI Guillaume, mis aux arrêts le 23 Décembre 2019 et de sursoir aux poursuites engagées contre l’intéressé lui-même.

Il a dit en substance ceci : « Monsieur le Président, je vous supplie de faire sortir de prison ceux qui ont été arrêtés dernièrement. 
La paix est chemin d’espérance, chemin d’écoute et chemin de réconciliation. 


Et d’ajouter à l’endroit du Président de la République :« Ne te laisse pas ronger par le désir de vengeance. Ne te laisse pas déstabiliser par la rancune. Sinon, tu y laisseras ton âme. Comprends tes ennemis, aimes-les» .
Il a conclu en disant qu’un petit geste de solidarité peut rallumer une espérance et qu’il rêve d’un moment où nos leaders s’asseyent et s’écoutent.
Malheureusement, vous constatez, avec moi, que la supplication forte et sincère du sommet de l’église catholique en Côte d’Ivoire n’a pas donné les résultats escomptés; à savoir la libération des prisonniers.
Dans la même veine, au nom de la paix, j’invite le pouvoir exécutif, d’une part à faire cesser les fouilles injustifiées, sans base légale, des domiciles des personnalités politiques de l’opposition et d’autre part à mettre fin aux tracasseries subies par celles-ci.
Cette invitation tire sa signification et sa portée de l’adage qui dit :« Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fît ». A bon entendeur salut.
Chers Compagnons, je voudrais insister, comme vous l’avez indiqué, sur l’impérieuse nécessité :
– de la révision de la loi promulguée, portant création de la commission en charge des élections pour la rendre impartiale, autonome et neutre, conformément à l’arrêt rendu le 18 novembre 2016 par la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ;
– du maintien en l’état de l’actuelle constitution. Toute opération de modification de celle-ci, à six mois de l’élection présidentielle, risque de perturber le jeu démocratique en pleine année électorale où les partis politiques, déjà en pré-campagne, s’organisent à choisir leurs candidats, conformément à la constitution en vigueur.
La reprise, depuis le 09 janvier dernier, du dialogue politique entre le gouvernement et les partis politiques pour l’élaboration et l’adoption du nouveau code électoral n’est pas compatible avec une modification de la constitution qui interviendrait après que ce code ait été adopté.
En conséquence, chers compagnons, je voudrais réaffirmer que la révision de la loi promulguée, portant création de l’organe en charge des élections et le maintien en l’état de la loi fondamentale constituent le point de départ de la décrispation politique et permettra, comme le souhaite le Cardinal, de briser la dynamique de méfiance prévalant en Côte d’Ivoire.

Je salue, donc, votre ferme engagement à vous opposer démocratiquement à toute modification de la constitution; en vigueur.


Enfin, dans l’intérêt supérieur de la nation en vue de parvenir à une dévolution du pouvoir d’État à la force politique majoritaire, lors du prochain scrutin présidentiel, j’invite le pouvoir exécutif actuel à proroger le délai de validité des cartes nationales d’identité arrivées à expiration au-delà de Décembre 2020.
De même, vu l’extrême pauvreté de nos populations, j’invite le gouvernement à opter pour la gratuité de l’acquisition des nouvelles cartes nationales d’identité; et ce en vue de faciliter l’inscription sur la liste électorale de tous ceux qui seront en âge de voter en octobre 2020.
Voilà chers Compagnons les centres d’intérêts politiques majeurs qui devront nous préoccuper et guider chacune de nos revendications politiques, aussi bien au sommet du parti que sur le terrain, au cours des prochains mois, en vue d’une victoire éclatante du PDCI-RDA à l’élection présidentielle d’octobre 2020.
Tous autant que vous êtes, je vous fais confiance, car vous avez fait preuve de loyauté et de fidélité au parti, de juin 2018 à ce jour.
Oui!! Nous avons résisté à la liquidation du parti voulue par certains des nôtres, partis rejoindre le parti unifié RHDP.

En conséquence, dans la poursuite de cette action hautement militante, je voudrais inviter particulièrement les structures spécialisées des femmes et des jeunes à entreprendre, dès ce mois de janvier, sur le terrain la remobilisation des militantes, militants, sympathisantes et sympathisants du parti.
Cette remobilisation doit s’accompagner d’actions concertées et combinées avec les structures féminines et de jeunesse des partis membres de la CDRP et de EDS
Chers jeunes du PDCI-RDA, notre action politique est orientée à vous permettre d’accéder aux hautes responsabilités dans la chaîne de commandement de l’administration ivoirienne, dès notre victoire à l’élection présidentielle d’octobre 2020.
Vous êtes la relève attendue par le peuple de Côte d’Ivoire pour reconstituer les ressorts sociaux de l’unité nationale et du progrès social de notre nation.
Aux femmes, notre action politique vise à vous intégrer dans le tissu économique et social par le biais de votre autonomisation, de votre indépendance économique et financière.
Il vous reviendra, à cet effet, de redonner vie aux familles ivoiriennes; à ce jour dévastées par les phénomènes combinés de la déscolarisation des élèves dans les cycles scolaires et du grand banditisme perpétré par les enfants en rupture avec la loi, communément appelés les microbes.
Chères femmes et chers jeunes, demeurez mobilisés et soyez déterminés, actifs sur le terrain et ayez foi en l’avenir radieux de notre chère Côte d’Ivoire.
Sur ce, Chers Compagnons, mon épouse Henriette Bomo et moi-même, nous vous adressons, à vous et à vos familles respectives, nos meilleurs vœux de santé, de prospérité, de courage, de persévérance, de bonheur partagé, de loyauté, de fidélité à notre grand parti et de pleine réussite dans chacune de vos activités.
Soyons, en cette année électorale, des artisans de paix, comme nous l’a enseigné le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY.
Que le Seigneur nous protège, nous guide dans nos actions respectives.
Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire .
Longue et longue vie au PDCI-RDA.

Je vous remercie.

Fait à Daoukro, le 12 janvier 2020.
Henri Konan BEDIE 
Président du PDCI-RDA

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13 Jan
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2020 : Les vœux du nouvel an des Instances et structures spécialisées du PDCI-RDA au président Bédié

2020 : Les vœux du nouvel an des Instances et structures spécialisées du PDCI-RDA au président Bédié

Excellence Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA ;

Madame Henriette KONAN BEDIE

L’entrée dans cette nouvelle décennie nous donne l’opportunité, Monsieur le Président, de vous rendre visite et de nous adresser à vous et à votre épouse, pour des échanges de Vœux.

La tradition est bien établie qu’à l’orée d’une année nouvelle, tout peuple, toute communauté, tout groupement d’intérêt se rassemble autour de son chef pour lui témoigner reconnaissance et gratitude pour son engagement à son service et l’accompagner par ses prières pour que l’horizon qui s’annonce soit des plus radieux.

Le PDCI-RDA notre grand Parti, votre Parti, ne saurait déroger à cette tradition légendaire.

C’est pourquoi le Parti est rassemblé dans toutes ses composantes, dans toute sa diversité, sur vos terres natales, pour vous renouveler sa fidélité et son engagement à vous soutenir dans la noble mais combien exaltante et difficile mission, qu’il vous a confiée : la conquête du pouvoir d’Etat en octobre 2020.

Vice-Présidents, Secrétaires Exécutifs, Inspecteurs, membres du Comité des Sages, du Conseil de discipline, Délégués Départementaux, Communaux et coordonnateurs du Grand Conseil Régional, membres du Conseil de discipline et de l’ordre du Bélier, membres du Bureau Politique, UFPDCI, JPDCI, Secrétaires Généraux de Section, ont répondu présents à l’appel du Secrétaire Exécutif, Chef du Secrétariat Exécutif du Parti.

Monsieur le Président.

Force est de rappeler que toute cérémonie d’échanges de Vœux est un moment de souvenirs et de prospective, mais également une opportunité d’appréciation des évènements vécus et du chemin parcouru durant l’année écoulée.

En effet, l’année 2019 a été difficile et éprouvante pour les Ivoiriens, et singulièrement pour les Militants du PDCI-RDA, à cause de l’oppression morale, physique, psychologique, politique et économique qu’ils ont subi. Cela s’est traduit par l’emprisonnement et la mort pour certains, l’exil forcé pour d’autres et le limogeage de bon nombre de nos Cadres compétents de l’administration publique.

Monsieur le Président, c’est dans ce contexte que, fidèle à votre vision politique et aux exigences démocratiques du moment, appuyées par votre amour pour notre pays, la Côte d’Ivoire, vous avez pris en main le leadership du combat pour améliorer les conditions de vie des Ivoiriens.

En bon stratège, Monsieur le Président, vous avez initié la création d’une plateforme de l’Opposition significative, afin de coordonner et renforcer le rôle de l’Opposition. Ainsi, vous avez tendu la main à l’Opposition dans son ensemble, ce qui fait de vous aujourd’hui le leader de cette Opposition significative que vous voulez forte, pacifique et déterminée dans sa quête à promouvoir la démocratie, la Paix, le bien-être des ivoiriens et surtout la reconquête du pouvoir d’Etat par le PDCI-RDA.

Monsieur le Président.

Dans votre analyse de la situation socio politique de notre pays, vous avez éclairé les Ivoiriens en décriant des pratiques jamais observées en Côte d’Ivoire et qui sont le fait du pouvoir. Il s’agit de la dénonciation de la mauvaise gouvernance politique, économique, sociale et culturelle.

Cela s’est traduit par les affres de l’orpaillage clandestin, par l’augmentation du nombre de pauvres en Côte d’Ivoire, par une déficience de nos services de santé qui affichent l’une des plus faibles espérances de vie dans notre sous-région. Vous avez également décrié, l’inefficience et l’inefficacité de notre système éducatif qui ne permet qu’à environ 13% de nos jeunes d’obtenir un diplôme du second degré, laissant donc la plus grande partie de cette jeunesse sans éducation, sans qualification, livrée à elle-même et sans possibilité de trouver un emploi stable.  

En un mot, vous avez clairement relevé les problèmes relatifs à la cherté de la vie et à la pauvreté quasi généralisée, à l’insécurité et à l’incivisme qui sévissent dans notre pays, au chômage et au sous-emploi des jeunes, à l’échec au niveau du processus de réconciliation et de cohésion sociale, à la justice qui est aux ordres du pouvoir en place.

Pour ce qui est de l’élection Présidentielle en 2020, vous avez pointé du doigt les dysfonctionnements et les non conformités au niveau de la CEI non indépendante, au niveau du renouvellement gratuit des Cartes Nationales d’Identité qui devrait permettre à tout ivoirien d’exercer son devoir civique à savoir voter en 2020, au niveau de la révision de la liste électorale et du découpage électoral.

D’ailleurs, à quoi sert-il de modifier la constitution à 6 mois des échéances électorales sinon de semer les graines de la violence.

Nous observons et nous sommes confiants. Le PDCI-RDA ne l’acceptera pas. Le peuple de Côte d’Ivoire ne l’acceptera pas.

 Monsieur le Président,

Lors de votre discours de présentation de vœux aux Ivoiriens, vous nous avez instruits à l’effet de faire de l’année 2020, une année de lutte politique et d’actions concrètes.

Vous avez également lancé un appel à la cohésion nationale et mis tous nos militants en ordre de bataille à travers des diligences bien précises que vous avez énoncées au cours du dernier Bureau Politique du PDCI-RDA.

Monsieur le Président, comme vous l’avez toujours recommandé, nous nous engageons à encadrer, organiser et accompagner tous nos militants dans l’acquisition de toutes les pièces requises afin que tous puissent exprimer leurs droits de vote lors des scrutins à venir pour la victoire du PDCI-RDA.

Sous votre leadership, Monsieur le Président, nous prenons l’engagement :

• D’être vigilants sur le plan politique ;

• D’être mobilisés ;

• D’être solidaires, unis, disciplinés et au travail ;

•D’être sereins et déterminés face aux intimidations et provocations de toute sorte.

Face au pouvoir RHDP Unifié, sourd aux appels de l’Opposition significative et dictatorial dans ses actes mais aussi qui ignore la taille et la force de l’adversaire tout en faisant fit de l’avis de la communauté internationale, des Guides Religieux, des Chefs Traditionnels et de la Société Civile dans le seul dessein de se maintenir vaille que vaille au pouvoir, nous, Militantes et Militants du PDCI-RDA, ne faillirons pas à nos devoirs militants.

C’est pourquoi, solidaires, les soldats que nous sommes, sont en ordre de bataille derrière le Grand Leader que vous êtes pour gagner tous les combats.

Enfin, nous sommes confiants, que votre vision guidée par votre profond amour pour votre pays nous mènera vers des lendemains qui chantent.

Monsieur le Président

Tout en vous renouvelant notre loyauté sans faille pour relever avec vous les défis actuels et à venir, c’est avec une immense joie qu’à travers ma modeste voix, l’ensemble des Militantes et Militants du PDCI-RDA présentent à vous-même, à Maman Henriette, appelée affectueusement « Maman Sourire », notre icône de générosité et d’amour vrai, ainsi qu’à toute votre famille et à tous ceux qui vous sont chers, nos vœux les meilleurs de santé, de longévité, de bonheur et de prospérité pour cette année 2020.

Ces vœux sont d’autant plus ardents que vous êtes le maitre d’œuvre de la concrétisation des espoirs de toute une nation.

Fait à Daoukro, le 12 Janvier 2020

P/le PDCI-RDA

Le Porte-parole

Madame Salimata DOUMBIA

Secrétaire Générale de l’UFPDCI Rurale

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13 Jan
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Vœux 2020 des Instances du parti: Le président Bédié demande la libération de Gbagbo, Blé Goudé, de tous prisonniers politiques et le maintien en l’état de la Constitution

Vœux 2020 des Instances du parti: Le président Bédié demande la libération de Gbagbo, Blé Goudé, de tous prisonniers politiques et le maintien en l’état de la Constitution

« La décrispation de la vie politique requiert comme exigence, la libération de tous les prisonniers politiques de 2010, l’abandon des poursuites et annulation des dernières condamnations au tribunal d’Abidjan à l’encontre du président Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goude. Je demande solennellement, ce jour, l’abandon des poursuites contre Noël Akossi Bendjo. Je demande la libération de Mangoua Jacques et celle des élus et cadres membres des partis politiques Gps, Raci et Mvpci. Je demande le maintien à l’état actuel de la constitution, car toutes opérations de modification de celle-ci à 6 mois de l’élection, risque de perturber le jeu politique en pleine année électorale où les partis politiques déjà en pré-campagne s’organisent à choisir leur candidat », tels sont les exigences qui doivent être résolues au cours de cette année, selon le président du PDCI-Rda, Henri Konan Bédié, pour une vie politique paisible, lors de cette année électorale.

Il l’a signifié aux militants du parti, dimanche 12 janvier 2020, à sa résidence de Daoukro, lors des vœux des instances et structures spécialisées du parti. Le président du parti septuagénaire a également invité le pouvoir exécutif actuel à proroger le délai de validité des Cni arrivées à expiration. De même, il a souhaité la gratuité pour les nouvelles Cni.  L’occasion a été saisie par le premier responsable du PDCI-Rda, de féliciter ses militants, pour leur effort en 2019 et surtout de les exhorter à maintenir le cap, en poursuivant la redynamisation du parti en vue de la reconquête du pouvoir d’État.  » Tout d’abord, il nous revient de poursuivre la mobilisation du personnel politique de base, ensuite je note que l’engagement politique des organes opérationnels et des structures spécialisées a été un succès donc il faudrait continuer, enfin je retiens que les vice-présidents et le secrétariat exécutif ont su mettre en mouvement l’ensemble des militants et militantes de par leurs actions concertées, ce qu’il faut poursuivre » s’est réjouit le président Bédié, face au travail réalisé par ses « soldats », au cours de l’année 2019 et dont il souhaite une continuation pour cette année décisive. Et de poursuivre :  » Je vous félicite pour cette détermination et vous encourage à persévérer, car les difficultés à surmonter en 2020 vont exiger plus de détermination et d’engagement dans la conduite sur le terrain et au sommet du parti ».

Le président du PDCI-Rda a tenu à donner des orientations pour cette année électorale :  » Au regard du contexte politique, il nous reviendra de nous mobiliser et d’agir avec les moyens que nous confère la loi de la République, pour obtenir du pouvoir exécutif les meilleures conditions d’organisation des élections justes et transparentes. Je voudrais inviter les structures spécialisées, à entreprendre dès ce mois de janvier sur le terrain, la remobilisation des militants et militantes, des sympathisants du parti. Cette remobilisation doit s’accompagner d’actions fédérées avec les militants du Cdrp et de Eds.  Demeurez mobilisés et soyez actifs sur le terrain, surtout ayez foi à l’avenir radieux de la Côte d’ivoire ». Bien avant lui, Traore Adam Kolia, délégué départemental de Daoukro 1 a souhaité la bienvenue. Doumbia Salimata au nom des militants, a dépeint les difficultés rencontrées en 2019, et salué la clairvoyance du président Bédié, pour la mise sur pied de la Cdrp.

Elle a pris l’engagement au nom des responsables des structures spécialisées, d’encadrer, d’organiser et d’accompagner leurs militants à acquérir toutes les pièces requises pour les élections. Enfin, elle a rassuré leur leader de la détermination et de la fidélité des militants à son égard, tout en étant en ordre de bataille derrière lui, pour gagner tous les combats.

Avec DIRCOM PDCI-RDA

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11 Jan
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Bédié aux populations de IFFOU: «Soyez vigilants et déterminés pour inciter ceux des vôtres, en âge de voter, à se faire établir les pièces nécessaires à l’acquisition de leurs CNI»

Ce vendredi 10 janvier 2020, les populations de la région de l’IFFOU se sont retrouvées à la résidence du président Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA, pour la traditionnelle présentation des vœux au plus illustre des fils de ladite région. Après les discours de Traoré Adam-Kolia, président du Conseil régional, au nom des populations, le président Bédié a, en retour, formulé des vœux à l’endroit de ces populations venues nombreuses.

Vœux de nouvel an des populations de la Région de l’IFFOU.

Adresse de Son Excellence, Henri Konan BEDIE, Président du PDCIRDA.

Chers parents et population de l’IFFOU,
En ce début d’année, c’est avec beaucoup de bonheur et de joie que, mon épouse Henriette Bomo et moi-même, nous vous recevons pour échanger les traditionnels vœux de nouvel an.

Nous nous réjouissons de la présence spontanée et distinguée de toutes les autorités politiques et coutumières de la Région de l’IFFOU.

Cette présence est l’expression du soutien, sans faille, que vous n’avez cessé de m’apporter depuis plus de 60 ans de vie politique et publique.

Vous avez été à nos côtés, quelles que soient les vicissitudes inhérentes à la vie publique dont j’ai été l’objet bien des fois.

Mon épouse et moi, voudrions ce jour vous exprimer notre sincère et infinie gratitude et vous remercier pour cet élan permanent de solidarité et d’amour en notre faveur.

Monsieur le Président du Conseil Régional de l’IFFOU, porte-parole des populations, j’ai bien perçu la portée du message de nos chers parents, portant sur diverses préoccupations et attentes légitimes de leur part.

Aussi, voudrions-nous vous remercier infiniment pour les beaux présents que vous venez de nous offrir.

Ce geste nous comble de joie et de fierté, preuve palpable de votre générosité légendaire en notre endroit.

Nous avons, également, apprécié à leur juste valeur les vœux de Bonne et Heureuse année qui nous ont été, chaleureusement, adressés.

En retour, je voudrais, chersparentset population, vous dire que l’année 2019 a été très difficile pour la majorité des ivoiriens.

Tout au long de celle-ci , j’ai interpellé le gouvernement sur plusieurs faits de société qui empêchent le progrès social de notre pays; à savoir:
-l’orpaillage clandestin qui bouleverse l’équilibre des Eco-systèmes et pollue les cours d’eau et les nappes phréatiques;
-l’instrumentalisation de la justice qui rabaisse l’état de droit et la démocratie, avec comme conséquence les condamnations non fondées et l’emprisonnement arbitraire de certaines personnalités politiques de l’opposition;
-la baisse de la qualité de l’enseignement général et universitaire;
-l’insécurité grandissante en milieu rural et urbain;
-la fraude sur la nationalité ivoirienne;
-la pauvreté accrue des braves populations paysannes, que vous êtes, due à la baisse continue des revenus des produits de rente.

La liste de ces faits est longue. Je ne saurais être exhaustif.

Chers parents, je vous invite à espérer cependant en des lendemains meilleurs pour la Côte d’Ivoire.

C’est à cela que je travaille, sans relâche, avec mes paires de la coalition CDRP, que je dirige, pour obtenir du pouvoir exécutif une solution à chacune des préoccupations évoquées, ci-dessus.

Soyez sereins et confiants, car le quinquennat qui s’ouvrira de 2020 à 2025, avec la gestion du pouvoir d’Etat par le PDCI-RDA et ses alliés que sont la CDRP et EDS, nous permettra de répondre à vos légitimes aspirations d’amélioration de bien-être et de progrès social.

Comment y parvenir? si ce n’est que par votre engagement et votre détermination à nous assurer une victoire certaine à l’élection présidentielle d’octobre prochain.

Cette victoire, très attendue par la majorité des ivoiriens, dépend de votre participation massive aux votes de ce scrutin présidentiel prochain.

Je vous invite, donc, à vous rendre, dès à présent, dans les centres de production des cartes nationales d’identité pour entrer en possession de celles-ci, afin de pouvoir vous inscrire, le moment venu, sur la liste électorale.

Une élection présidentielle se gagne dans les urnes par le vote exprimé en majorité en faveur d’un candidat.

Ne traînez pas les pieds. Soyez vigilants et déterminés pour inciter ceux des vôtres, en âge de voter, à se faire établir les pièces nécessaires à l’acquisition de leurs cartes nationales d’identité.

Motivez les à le faire, car la carte nationale d’identité est d’abord, avant tout, une pièce nécessaire dans la vie quotidienne de tout citoyen, appelé à décliner son identité quand cela l’exige.

Voilà chers frères et sœurs de l’IFFOU, l’invitation que je vous adresse en vue de vous préparer à participer massivement à l’élection présidentielle d’octobre 2020.

Sur ce, Chers frères et chères sœurs, filles et fils de la Région de l’IFFOU, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2020.
Santé, longévité, prospérité et paix pour chacun d’entre vous et pour vos familles.

Que le Seigneur vous protège et vous accompagne, quotidiennement, dans chacune de vos actions.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire.

Bon retour en famille.
Je vous remercie.

Fait à Daoukro, le 10 janvier 2020
Henri Konan BEDIE

Président du PDCI-RDA.

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11 Jan
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Les populations de la région de l’Iffou présentent leurs vœux du nouvel an au président Bédié (discours du président du Conseil régional)

Les populations de la région de l’Iffou présentent leurs vœux du nouvel an au président Bédié (discours du président du Conseil régional)

PRESENTATION DE VŒUX DU NOUVEL AN 2020 DES POPULATIONS

DE LA REGION DE L’IFFOU AU PRESIDENT HKB

Daoukro le 10 janvier 2020

Discours du Président du Conseil Régional de l’IFFOU

Monsieur TRAORE Adam Kolia

Son Excellence Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA ;

Madame Henriette Konan BEDIE, Présidente fondatrice de la fondation SERVIR ;

Madame le Préfet de la Région de l’Iffou, Préfet du Département de Daoukro ;

Mesdames et Messieurs en vos rangs, grades et qualités dans le respect de la préséance protocolaire ;

Chers parents,

Monsieur le Président ;

J’ai l’insigne honneur de vousporter la voix des populations de notre grande région à une occasion si belle et attendue, celle d’une rencontre familiale avec le plus illustre des fils de la Région de l’IFFOU.J’en éprouve une légitime fierté.

Monsieur le Président ;

Vos frères, et sœurs ; filles, fils et petits enfants ; en un mot vos parents conduits par l’ensemble des élus ont rallié nombreux et joyeux votre résidence ce jour,pour vous voir, vous toucher, vous entendre mais aussi et surtout se convaincre et s’assurer que vous-même et votre épouse êtes en bonne forme.

Nous sommes venus manifester note amour, notre attachement, notre respect, notre soutien de tout temps et en toute circonstance au très cher Guide et protecteur que vous êtes pour toutes les populations de la Région de l’Iffou et audelà.

Monsieur le Président,

Chaque année, à pareille époque, les populations de la Région viennent vous souhaiter un Bon Nouvel An.

C’est aussi l’occasion de jeter un regard rétrospectif sur l’année écoulée, pour envisager la nouvelle avec optimisme.

L’année 2019, a procuré des joies et des satisfactions aux populations de la région. Toutefois, leur quotidien a été marqué également par des difficultés économiques,sociales, des douleurs et des préoccupations.

En faire une énumération exhaustive serait une gageure.

Permettez que j’en citetout de même quelques-unes.

Au plan économique et social :

Lamévente des produits agricoles de rente, principale source de revenus des laborieuses populations de la région ;

Les difficultés pour les jeunes de trouver un emploi rémunérateur ;

La résurgence de certaines affections mortelles, de même que l’apparitionet la fréquence de maladies autrefois rares,due à l’état de précarité du cadre et des conditions de vie ;

L’invasion de la région par descohortes d’orpailleurs dits clandestins, venus majoritairement de pays voisins, qui se sont livrés aupillage systématique des ressources du sous-sol par des pratiques qui mettent dangereusement en cause l’équilibre social, environnemental et économique ; toute chose que vous avez, Monsieur le Président, opportunément dénoncé en son temps. Votre intervention a amené une relative accalmie.

Il faut citer également et condamner

L’incident malheureux intervenu entre des jeunes gens de deux communautés de Daoukro, qui ont vécu depuis deslustres en parfaite communion et qui a failli dégénérer en véritable conflit intercommunautaire, n’eut été la détermination et la dextérité des responsables politiques, administratifs, coutumiers et religieux.

Au plan sécuritaire :

Les mêmes orpailleurs illégalement armés d’armes de guerre, ont semé craintes et peur au sein des populations, car très souvent les conflits internes d’appropriationou de colonisation de territoires d’exploitation ont donné lieu à des fusillades et combats violents se soldant par mort d’hommes ;

Par ailleurs, profitant de l’état de dégradation avancé de tronçons des principales routes de la région, les coupeurs de route opèrent sans difficulté, la nature ayant fait une part importante de leur travail. L’insécurité sur nos routes est donc une réalité.

Il faut cependant reconnaitre les efforts fournis par l’administration et les forces de l’ordre pour tenter d’endiguer le phénomène.

Au plan politique :

Quelques faits méritent d’être relevés

Une crise de confiance entre leaders politiques semble s’installer ;

Les évènements liés aux élections municipales et régionales dernièresdans certaines circonscriptions électorales ne sont de nature à rassurer les populations ;

Les dissensions sur le cadre et la conduite du processus électoral de 2020, pourraient d’avantage accentuer les interrogations.

Aussi, le climat politique national s’est-il particulièrement alourdi en fin d’année 2019, affectant par la même occasion, l’enthousiasme des populations Ivoiriennes en général et celles de la région en particulier à passer une fin d’année en toute quiétude.

Monsieur le Président

De ce qui s’entend, il ressort que les populations sont préoccupées par l’incertitude du lendemain, en référence de la crise post-électorale du début de la décennie.

Les parolesne suffiraient plus pour hotter les populations du doute.

Elles attendent des actes forts d’apaisement, un dialogue franc, volontariste et sincère au sein de la classe politique ivoirienne autour de l’essentiel, dans l’intérêt de la Patrie. C’est même une supplique des ivoiriennes et des ivoiriens.

Monsieur le Président,

C’est hélas dans cet état d’esprit, que nous abordons la nouvelle année, l’ultime d’une décennie pourtant prometteuse, que nous espérions terminer en beauté.

Faut-il pour autant désespérer ?

Non !!! Monsieur le Président.

Les populations de la région de l’Iffou gardent espoir et souhaitent qu’il en soit ainsi pour tous nos compatriotes.

Elles s’autorisent à toujours faire confiance à l’ensemble des frères et sœurs composant la classe politique de notre pays,

D’abord parce qu’elles sont convaincues, que Dieu aime la Côte d’Ivoire et que, quel que soit la profondeur des antagonismes le DIEU de justice,Bon et Aimant, le Régulateur de l’univers saura rétablir le bon ordre ;

Puis, les ivoiriens, dans leur grande majorité, nourris à la sève de l’idéologie Houphouétiste, nonobstant leur appartenance politique du moment, restent fondamentalement épris de paix ;

Ensuite, la peur qui semble étreindre les populations et qui n’épargnerait en réalité personne, fera prendre conscience que nul ne sortira totalement victorieux d’une nouvelle escalade fratricide.

Enfin, Monsieur le Président, la raison essentielle de notre espérance, populations de l’Iffou, c’est vous, Aimé Henri Konan BEDIE.

Quelle fierté pour vos parents, quelle assurance pour vos compatriotes, persuadés que vous ne sauriez laisser ce pays sombrer dans une nouvelle crise meurtrière.

Votre profond amour pour la Côte d’ivoire, le devoir de sauvegarde de l’héritage légué par le père fondateur et la mission de premier fils de la nation qui vous incombe, commandent une fois encore que vous continuiez de servir, à rassembler pour réconcilier les ivoiriens dans un vaste mouvement inclusif de sursaut national, au-delà des clivages idéologiques, ethniques, régionalistes et partisans.

Monsieur le Président,

Au regard du climat social actuel, la tâche est ardue mais ne vous est pas impossible, en référence à votre ligne de vie au service de vos semblables, votre attachement dogmatique à la paix et votre sens profond du respect de la vie humaine.

En réalité vous êtes déjà à pied d’œuvre, comme lanceur d’alertes chaque fois que de nécessaire, fédérateur des premiers groupements sensibles à votre appel et en négociation avec d’autres compatriotes.

Vous devriez continuer jusqu’à briser les dernières barrières de la méfiance et de l’enfermement, il vous faudrait parvenir à convaincre et rassurer les craintifs d’un nouvel ordrenaturellement inévitable, relativement à la sécurité des acquis, au pardon des offenses, pour s’ouvrir aux autres et partager les mêmes bonheurs.

Tout le monde y gagneraitet il est encore temps.il fautque les ivoiriens ne perdent pas de vue qu’en ce bas monde, tout est temporel et, rien n’est éternel.

Face à ces défis, tous vos parents de la région de l’Iffou ici représentés, voudraient à l’entame du nouvel an, former pour vous, d’une même et seule voix, des vœux d’une santé parfaite, d’une longévité inhabituelle, de paix intérieure, de bénédictions et de protection divines ; des vœux de couronnement exemplaire d’une carrière professionnelle et politique hors du commun.

Fasse DIEU l’omniscient et l’omnipotent, que vous gardiez toujours un mental fort, un esprit alerte, de même qu’un état physique résistant à l’épreuve du temps.Puisse le Très haut attendrir le cœur des uns et des autres, les rendre réceptifs à votre appel patriotique.

Ces vœux vous sont adressés en votre qualité de digne fils de la région, mais aussi à votre chère et tendre épouse, votre biche royale, le triptyque de la beauté, beauté physique, beauté mentale et surtout beauté du cœur.

Madame la Présidente ;

Vos beaux-parents de la région de l’Iffou vous souhaitent de battre ensemble avec votre époux et dans les meilleures conditions tous les records de longévité d’une part et de vie commune heureuse d’autre part.

Monsieur le Président et Madame BEDIE

A travers vous, c’est à chacun des membres de vos familles respectives, les familles BEDIE, KOIZAN et alliées que nous formons ces bons vœux.

Excellence Monsieur le Président ;

Les élus, les cadres, les rois et chefs traditionnels, les dignitaires religieux, les femmes, les hommes, les jeunes et les moins jeunes de l’Iffou, vos frères et sœurs, enfants et petits-enfants voudraient vous assurer de leur totale confiance, leur soutien sans faille, leur détermination à suivre et exécuter vos instructions.

BONNE HEUREUSE ET SAINTE ANNEE

MONSIEUR LE PRESIDENT ET MADAME

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11 Jan
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Réouverture du dialogue politique : Déclaration commune PDCI-RDA/EDS

Réouverture du dialogue politique : Déclaration commune PDCI-RDA/EDS

CONFERENCE DE PRESSE COMMUNE DE ENSEMBLE POUR LA DEMOCRATIE ET LA SOUVERAINETE (EDS) ET LE PARTI DEMOCRATIQUE DE COTE D’IVOIRE (PDCI-RDA)

Abidjan le 09 janvier 2020

DECLARATION LIMINAIRE

Mesdames et messieurs les journalistes,

Mesdames et messieurs les professionnels de la communication et des medias en ligne,

Merci d’avoir accepté de répondre à notre invitation.

Ceci est une conférence de presse conjointe de la plateforme politique Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté(EDS) dont le référent politique est le président Laurent Gbagbo, président du Front Populaire Ivoirien (FPI) et le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) présidé par le président Henri Konan Bédié.

Je  voudrais vous adresser nos vœux de bonne année au nom des présidents Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo et au nom de  nos deux entités respectives.

La présente conférence de presse a pour objet  de partager avec vous notre réaction au sortir de la séance de travail que nous avons eue, hier, jeudi 08 janvier 2020, avec le gouvernement Ivoirien, dans le cadre de la reprise du dialogue politique.

Mesdames et messieurs,

La question de la réforme du cadre institutionnel et juridique qui régit les élections en Côte d’Ivoire nous préoccupe fortement.

En effet, depuis le 18 novembre 2016,sur plainte de l’ONG Action pour la Protection des Droits Humains (APDH),la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples(CADHP) a rendu un arrêt dans lequel elle ordonne à l’Etat de Côte d’Ivoire de modifier la loi de 2014 portant organisation, composition, attributions et fonctionnement de la Commission Electorale Indépendante(CEI),pour la rendre conforme aux instruments internationaux auxquels il est partie.

Compte tenu du contexte politique marqué par le manque de confiance entre les différents acteurs, l’opposition politique et des organisations de la société civile appellent, depuis des années, à un large débat national, le plus ouvert et le plus inclusif possible, en vue de doter notre pays d’un organe électoral consensuel, réellement indépendant et impartial, capable d’organiser des élections véritablement démocratiques.

Ainsi le 21 janvier 2020, sous la pression combinée des partis de l’opposition, de la société civile et de la communauté internationale, le Gouvernement Ivoirien va enfin consentir à ouvrir les discussions sur la réforme de la CEI.

Toutefois, pendant que nous nous sommes employés à démontrer l’intérêt pour notre pays, d’une concertation, la plus inclusive possible sur la question de la réforme de la CEI et du cadre juridique et institutionnel des élections, le Gouvernement, indiquant avoir déjà créé un cadre restreint de concertation avec la société civile, a proposé un cadre similaire, mais de haut niveau avec les partis politiques. Par la suite, suivrait la concertation tripartite, pouvoir, partis politiques et organisations de la société civile.

Dans un souci de donner plus de chance au dialogue, nous avons marqué notre accord pour le principe d’un cadre restreint de concertation, qui constituait une solution médiane.

Aussi dans le souci de créer un cadre de discussions sereines et constructives, nous avons demandé que nous soit préalablement transmis un document de Termes de référence(TDR) du cadre restreint de concertation. Cette proposition avait pour but de nous permettre de mieux préparer les rencontres car nous saurions, à l’avance, les sujets de discussions, la méthodologie de travail, la liste des participants et les résultats attendus. Le Gouvernement s’est engagé à nous faire parvenir ce document avant les prochaines rencontres.

Malheureusement, ce document ne nous a jamais été transmis, et à notre grande surprise, comme si de rien n’était, le ministère de l’Intérieur nous invitait à la deuxième rencontre du cadre restreint.

Nous notons aussi que le Gouvernement, faisant fi de nos interpellations, nous excluant d’office des discussions, a fait voter et promulguer la loi sur la composition de la CEI.

En insistant sur la tenue d’une large concertation  inclusive, nous avons à cœur de doter la Côte d’Ivoire d’un organe électoral consensuel qui s’appuie sur un cadre juridique et institutionnel tout aussi consensuel afin de sortir définitivement du cycle infernal d’élections tumultueuses.

Nous étions toujours en train d’interpeller le gouvernement sur les dangers qu’il faisait courir à la Côte d’Ivoire en ne respectant pas les injonctions de la CADHP et en ne tenant pas compte des remarques, interpellations et suggestions de l’opposition significative que nous incarnons, de la société civile et de la population, lorsqu’à l’issue du conseil des ministres du 25 septembre 2019,à Dimbokro, le Gouvernement Ivoirien a rendu publique la composition de la CEI.

L ‘analyse de cette composition nous donne de constater que sur 15 membres, le pouvoir RHDP s’arroge pratiquement 11 membres.

Et comble d’ironie, l’actuel président de cette CEI confligène, fraichement démissionnaire du secrétariat général du Conseil constitutionnel, est tout simplement le « bras droit » du président du Conseil constitutionnel qui est lui-même un ami intime du chef de l’Etat.

Quel crédit pouvons-nous donc accorder à un tel organe qui est complètement inféodé au pouvoir ?

Et ce, d’autant plus que même ceux des partis politiques et des organisations de la société civile qui avaient participé à la mise en place de cet organe électoral, la dénoncent aujourd’hui comme étant à la solde du pouvoir et constituant une véritable succursale de ce pouvoir, voire une structure spécialisée du RHDP.

Mesdames et messieurs,

EDS et le PDCI-RDA dénoncent et condamnent, à l’unisson, l’obstination du Gouvernement à vouloir se tailler un organe électoral sur mesure en vue des élections de 2020.

C’est  dans ce contexte et cette atmosphère délétère  que le 8 janvier 2020, nous avons été appelés par la Direction Générale de l’Administration du Territoire pour nous demander d’aller retirer dans leurs locaux nos courriers. Nous nous sommes exécutés parce que respectueux de l’Administration étatique, mais la lecture des courriers nous a fait comprendre que nous étions conviés à une rencontre à la primature portant sur la reprise du dialogue politique le 9 janvier 2020 à 14h30mn.

Nous continuons de nous poser la question de savoir à quel jeu veut jouer le Gouvernement en nous conviant aux rencontres de cette importance de façon si précipitée et surtout sans prendre la peine de nous faire parvenir nos courriers dans nos différents états-majors respectifs ?

Cependant, soucieux du devenir de nos populations, nous avons fait abstraction de toutes ces entraves et nous nous sommes présentés à la table de discussions avec le Gouvernement.

Il ressort de nos entretiens que le Gouvernement veut ouvrir des discussions sur tous les sujets relatifs à l’organisation des élections. Nous en prenons acte et notre réaction est la suivante :

EDS et le PDCI-RDA récusent avec force et conviction la CEI actuelle qui n’est ni consensuelle ni  impartiale ni indépendante.

Un tel organe ne saurait raisonnablement nous conduire à des élections démocratiques, libres, régulières, transparentes et apaisées que l’immense majorité des Ivoiriens appelle de tous ses vœux.

Le PDCI-RDA et EDS réitèrent leur appel à un dialogue politique national inclusif sur la question du cadre général devant régir les élections dans notre pays. 

Sur l’ensemble de toutes ces questions liées au processus électoral (CEI, code électoral, découpage électoral, liste électorale, sécurisation du scrutin…), EDS et le PDCI-RDA ont des propositions concrètes à partager avec les autres acteurs du processus électoral, dans la recherche du consensus national sur chacun de ces sujets.

Cette réouverture du dialogue politique est pour nous une grande opportunité pour engager des discussions responsables, franches, sans a priori ni faux fuyants dans l’intérêt supérieur de la nation.

Mesdames et messieurs,

Convaincus que la Côte d’Ivoire peut vaincre le signe indien des violences post-électorales meurtrières, et étant profondément attachés à la démocratie, socle de la stabilité et du développement des Etats modernes, EDS et le PDCI-RDA prennent l’opinion nationale et internationale à témoin quant aux risques que fait peser sur la Côte d’ivoire, la propension au passage en force du Gouvernement qui, chaque jour, semble vouloir enfoncer un peu plus notre pays dans la crise.

C’est pourquoi, nous voulons faire l’économie d’une nouvelle crise post-électorale en souhaitant que les échanges auxquels nous entendons prendre une part active soient réels et que le nouveau code électoral soit véritablement le fruit des propositions de tous les acteurs du processus électoral Ivoirien.

Je vous remercie

Propos lus par Georges-Armand Ouégnin, président EDS

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10 Jan
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Le FOFACI honore le couple Henri et Henriette Konan Bédié

Le FOFACI honore le couple Henri et Henriette Konan Bédié

Les membres du Forum des Femmes Actives de Cote d’ivoire (FOFACI), étaient ce jeudi 09 Janvier 2020 à Daoukro pour souhaiter les traditionnels vœux du nouvel an à Mme Henriette Konan BEDIE.

C’est une importante délégation de femmes musulmanes qui a été reçue par Mme Bédié, qui avait à ses côtés son illustre époux, le président BEDIE et quelques personnalités politiques et religieuses.

Les différentes responsables d’associations femmes musulmanes sont venues informer le couple BEDIE des activités en faveur de l’autonomisation des femmes.

Elles ont assuré le président BEDIE de leur soutien et affirmé que Mme BEDIE représente un modèle pour ces braves femmes.

Mme Henriette BEDIE, sensible à leur démarche, leur a traduit sa joie de les recevoir à Daoukro.

Elle a profité de l’occasion pour fustiger cette opinion qui présente son époux comme un xénophobe, un tribaliste. Et de rappeler que bons nombres de collaborateurs du président BEDIE durant sa carrière politique et administrative, étaient des fils du nord et des musulmans.

Elle a ensuite demandé aux femmes de s’engager à ses côtés pour prier et sensibiliser les hommes à la culture de la paix.

A la suite de son épouse, le président BEDIE a souhaité ses voeux de bonheur et de santé aux femmes du Forum des Femmes Actives de Côte d’ivoire. Il a salué leur combat pour l’autonomisation de la femme et a promis les aider dans cette noble mission.

ADRESSE DU PRESIDENT BEDIE

«C’est avec une immense joie que je viens de participer à la rencontre de ce jour entre l’association des femmes battantes de Côte d’Ivoire, que vous représentez, et mon épouse, Henriette Bomo, Présidente de l’ONG Servir.

Je voudrais vous remercier d’avoir effectué, en grand nombre en ce début d’année, le déplacement à Daoukro.

Aussi, voudrais-je, à mon tour, vous souhaiter la bienvenue et vous remercier pour les chaleureux vœux que vous nous avez adressés.

Par ailleurs, chères sœurs et chères filles membres du Groupement, j’ai écouté, avec une attention soutenue, votre message, de ce jour et celui de mon épouse.

Je note que, au-delà, de l’affection que vous lui portez, vous souhaiteriez établir avec elle une relation de confiance et de travail pour son implication, très attendue, dans l’accompagnement de l’autonomisation de la femme en général.

Sans hésiter, elle vient d’affirmer sa franche et ferme volonté de vous soutenir dans vos activités d’aides à l’autonomisation de la femme ivoirienne, sans distinction ethnique et religieuse.

Vous êtes en majorité des femmes musulmanes et vous l’aviez choisie, elle une femme catholique pratiquante, pour vous accompagner dans votre quête de l’émancipation de la femme ivoirienne.

Je voudrais, à cet effet, vous féliciter de l’avoir choisie pour cette œuvre majeure.

En effet, l’autonomisation de la femme en milieu rural et urbain constitue un vecteur essentiel de l’amélioration des conditions de vie de la famille.

Oui!! Nos familles, en général, sont en difficulté parce que la majorité des femmes ivoiriennes n’exerce pas des activités génératrices de revenus.

Je vous félicite, encore une fois, pour l’initiative heureuse qui vous a guidé à créer cette association.

Vous auriez pu vous contenter, chacune de son côté, à vivre individuellement, sans vous préoccuper du sort de celles d’entre vous qui sont les plus vulnérables.

Recevez mes encouragements et je vous promets que je veillerai à ce que cette collaboration, que vous venez de sceller en ma présence ici à Daoukro, se concrétise et se pérennise pour le bonheur des femmes et de nos familles.

Pour clore mes propos, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2020.

Santé, bonheur partagé en famille, paix et prospérité pour chacune d’entre vous et vos familles respectives.

Que le Tout Puissant veille sur vous et vous fortifie tout au long de l’année 2020 pour une Côte d’Ivoire unie, réconciliée.

Bon retour en famille et transmettez nos vœux de bonne et heureuse année 2020 à vos familles.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire»

Plusieurs personnalités ont témoigné des actions et du soutien du président BEDIE en faveur des communautés musulmanes de Côte d’ivoire.

Les femmes du FOFACI ont promis soutenir le président BEDIE dans sa reconquête du pouvoir d’état en 2020 pour le bonheur des populations vivant en Côte d’ivoire.

Avec DIRCOM PDCI

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10 Jan
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PDCI-RDA 2020 : Les «diligences, recommandations et instructions fermes» de Bédié transmis aux délégués et coordonnateurs

PDCI-RDA 2020 : Les «diligences, recommandations et instructions fermes» de Bédié transmis aux délégués et coordonnateurs

Pr Maurice Kakou Guikahué, Secrétaire exécutif en chef du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) a eu une séance de travail avec les délégués départementaux, communaux et les coordonnateurs du Grand Conseil régional dudit parti. Cette séance de travail s’est tenue dans l’Auditorium du siège du PDCI-RDA à Cocody, ce jeudi 9 janvier. Diligences, recommandations et instructions fermes ont été données aux ‘’préfets’’ du président Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA.

Mesdames et Messieurs les Délégués Départementaux et Communaux

Mesdames et Messieurs les Coordonnateurs du Grand Conseil Régional

C’est un plaisir pour nous, membres du Secrétariat Exécutif, de vous retrouver au seuil de cette année 2020.

Aussi voudrions- nous présenter à chacun et à chacune d’entre vous, nos vœux de bonne et heureuse année 2020. Santé, Paix et Engagement.

Je voudrais, à présent porter à votre connaissance les orientations de nos actions pour l’année nouvelle.

La Conférence des Présidents des Partis politiques membres de la CDRP, s’est réunie, le 03 janvier dernier, à Daoukro. Les diligences suivantes ont été assignées pour l’année 2020.

1- Lutter avec détermination pour la démocratie et l’Etat de droit, pour reconstituer les ressorts sociaux indispensables à la cohésion nationale et à une vie harmonieuse entre toutes les composantes de la vie de notre Nation;

2- Installer des coordinations de la CDRP sur toute l’étendue du territoire national et à l’extérieur du Pays, en veillant à une responsabilisation harmonieuse des Partis politiques, tenant compte de leur implantation pour en tirer les meilleures synergies possibles;

3- Mettre en place de façon urgente, un programme d’activités devant se tenir aussi bien à Abidjan qu’à l’intérieur du Pays afin de permettre aux populations de comprendre les enjeux de la situation socio-politique actuelle;

4- Poursuivre toutes les initiatives relatives à la réforme de la Commission Électorale Indépendante(CEI), la gratuité de la carte nationale d’identité et la prorogation du délai de validité des anciennes cartes Nationales d’identité arrivées à expiration ;

5- Ne pas répondre aux provocations et rester mobilisés autour des objectifs d’une victoire éclatante par les urnes en octobre 2020.

L’année 2020 revêt un intérêt particulier pour notre famille politique qui va solliciter en octobre prochain, le peuple souverain de Côte d’Ivoire dans l’expression de son droit légitime de dévolution du pouvoir d’Etat en faveur de l’opinion politique majoritaire. Et nous devrions nous mobiliser pour constituer cette opinion politique majoritaire.

Le pouvoir RHDP Unifié, par ses dérives antidémocratiques quotidiennes et sa gestion désastreuse des hommes, accentue de jour en jour le fossé entre les composantes de la Nation et veut nous éloigner de l’essentiel.

Dans son message de nouvel an aux Ivoiriens, le Président du Parti nous a invités, à la vigilance permanente sur le terrain politique, à une mobilisation exceptionnelle et à une cohésion sans faille, pour nous assurer une victoire éclatante à l’élection présidentielle d’octobre 2020, en vue de rendre la souveraineté au peuple de Côte d’Ivoire.

Telle est la mission principale des responsables du Parti en cette année 2020.

De plus, le Président du Parti a fait une recommandation et donné des instructions fermes.

1- La recommandation :« Déployer les responsables sur le terrain pour encadrer, organiser et accompagner nos braves populations dans l’acquisition de toutes les pièces requises afin qu’elles puissent exprimer leur droit de vote, lors du scrutin présidentiel à venir »;

2-Les instructions fermes aux structures opérationnelles et aux membres statutaires des instances : « Entretenir constamment la flamme du Parti sur le terrain, car 2020, année électorale, est l’année de tous les sacrifices à consentir par tous pour la victoire du PDCI-RDA et de ses alliés que sont la CDRP et EDS.

Cette recommandation et ces instructions tiennent lieu de feuille de route, en 2020, pour les responsables locaux du Parti que vous êtes.

Nous devons demeurés sereins ; ne jamais céder aux manœuvres d’intimidations, de provocations en tout genre, d’où qu’elles viennent, comme nous le conseille, le Président du Parti.

Nos exigences de la réforme de la commission électorale, de la prorogation du délai de validité, au-delà de 2020, des Cartes Nationales d’Identité arrivées à expiration depuis juin 2019 et de l’établissement sans frais des Cartes Nationales d’Identité doivent nous stimuler.

La reconstitution des ressorts sociaux, indispensables à la cohésion nationale pour le triomphe de la démocratie et de l’État de droit restera notre credo pour 2020.

En conclusion, je voudrais vous informer que le PDCI-RDA a répondu, ce jeudi 09 janvier 2020, à l’invitation du Premier Ministre pour la reprise du dialogue politique sur les sujets relatifs à l’organisation des élections.

Enfin la cérémonie de présentation des vœux de l’année 2020, au Président du Parti, SEM Henri KONAN BÉDIÉ, aura lieu à Daoukro, le dimanche 12 janvier 2020, à 11h00, à la Résidence du Président du Parti.

Je vous remercie pour votre aimable attention.

Fait à Abidjan, le 9 janvier 2020

Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE

Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

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