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28 Fév
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Opposition ivoirienne: Signature de la Plateforme des partis politiques sur la réforme de la CEI, ce vendredi 1er mars…en présence du président Bédié

Les partis de l’opposition potentiels membres de la plateforme non idéologique initiée par le président Bédié et encouragée par l’ex-président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, ont tenu une importante réunion, mercredi 27 février 2019, au siège du Pdci à Cocody. Ils ont pris des décisions importantes en ce qui concerne la réforme en profondeur de la Commission électorale indépendante (CEI) et tout le processus électoral.

Ainsi, la signature de la plateforme des partis politiques sur la CEI aura lieu, en présence du président Henri Konan Bédié, président du Pdci-Rda et tous les présidents des autres partis politiques membres de cette plateforme, ce vendredi 1er mars 2019, à 10h30, à la Maison du PDCI-RDA à Cocody.

Dircom Pdci-Rda

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26 Fév
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Ecole ivoirienne: Devant les graves dérives, le PDCI-RDA exhorte les uns et les autres à privilégier le dialogue, la Paix afin de ne pas envenimer la situation socio politique déjà délétère

Ce mardi 26 février, le Pdci-Rda s’est prononcé sur la situation de l’école ivoirienne dont les enseignants sont en grève depuis plusieurs semaines. C’était au siège du parti à Cocody.

 

DECLARATION DU PDCI RDA RELATIVE
A LA SITUATION DE L’ECOLE IVOIRIENNE.

 

Depuis le mardi 22 janvier 2019, le PDCI-RDA constate avec préoccupation, que les enseignants toutes catégories confondues, observent une grève initiée par leurs différents syndicats en vue d’obtenir du gouvernement, des solutions aux différents points de discordes, relatifs à de meilleures conditions de travail et de vie.
Sans aucune lueur d’espoir de réouverture des écoles, des Collèges, des Lycées et des universités, suite à la rupture des négociations, l’école ivoirienne est totalement paralysée par une grève illimitée, qui inquiète sérieusement les parents d’élèves.
Les revendications syndicales portent, entre autres, sur les mesures pédagogiques, les conditions matérielles de travail, la réintégration des grévistes radiés, la nomination des doyens des UFR.

Cette situation a dégénéré avec l’arrestation de deux leaders syndicaux et membres de la Coordination des Enseignants du supérieur et les chercheurs de Côte d’Ivoire et surtout les violences graves et illégitimes exercées sur des enseignants à Bouaké.
Devant ces graves dérives, le PDCI-RDA :
− appelle, avec insistance, les parties prenantes à la reprise des négociations dans un climat apaisé et démocratique, ainsi qu’au respect des engagements pris lors de la signature de la trêve sociale ;
− condamne l’emprisonnement et les radiations des responsables syndicaux ;
− invite le Gouvernement à sauvegarder les acquis démocratiques de l’université et la protection de la liberté syndicale ;
 exhorte les uns et les autres à privilégier le dialogue, la Paix afin de ne pas envenimer la situation socio politique déjà délétère.

Fait à Abidjan le 26 février 2019

P/ Le PDCI-RDA
Aminata NDIAYE
Secrétaire Exécutif Chargé des Relations avec les Syndicats,
les ONG et des Groupes Socio professionnels
et les Mouvements Associatifs
Porte-Parole du PDCI-RDA

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26 Fév
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Objectif 2020: Le président des transporteurs PDCI, Lacina SANOGO mobilise les militants de France

Au lendemain de l’arrivé en France de monsieur Lacina SANOGO, président des transporteurs PDCI à Abidjan, de passage à Paris le 20/02/2019 pour un court séjour. C’est dans le 13ème arrondissement de Paris que plusieurs rencontres meublent ses quelques jours de congés.
– Une réunion avec des membres du bureau de la Délégation Générale du PDCI-RDA de Paris, en présence de son Délégué Général. Cordiale et fraternelle étaient les échanges. Le Délégué a présenté la petite équipe qui l’accompagnait et en avait profité pour lui faire un tour rapide de nos activités.

– Ensuite, une rencontre toujours dans Paris du côté de Belleville, avec la JPDCI de Paris Ile de France. Monsieur SANOGO a prodigué des conseils à notre jeunesse sur l’importance de son implication pour la victoire du PDCIRDA aux élections de 2020.
– Le Président Lacina SANOGO a fait le constat des difficultés dans lesquelles fonctionne notre Délégation Générale et a promis de remonter au sommet, nos besoins.

– Une troisième rencontre, toujours à Paris vers la Place d’Italie. Cette fois, encore accompagné de quelques responsables du PDCI de Paris, en présence de Monsieur DIOMANDE, président des transporteurs Ivoiriens et du PDCI de l’Ile de France. Dès l’ouverture de la séance, monsieur DIOMANDE souscrit son adhésion afin d’obtenir sa carte de militant. Bel exemple de motivation du président des transporteurs de Paris Ile de France.

– Monsieur DIOMANDE prend l’engagement de nous inviter à participer à la prochaine grande réunion de leur syndicat pour dire aux participants les raisons profondes d’appartenir aujourd’hui au PDCI-RDA du Président Aimé Henri Konan BEDIE.

– Joignant l’acte à la parole, le Délégué Général du PDCI-RDA Paris Ile de France a remis symboliquement au président DIOMANDE, une cinquantaine de fiches d’adhésion pour procéder à une pré-collecte des données y compris les frais au grade des impétrants. Notre rencontre se termine dans une très bonne ambiance avant de prendre congé de nos invités en remerciant particulièrement et chaleureusement le Président Lacina SANOGO pour ces belles initiatives.
Le Délégué Général

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26 Fév
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DÉCISION N°0008-2019/ PP/ CAB DU 25 FEVRIER 2019 PORTANT NOMINATION DU COORDONNATEUR DE LA VEILLE JURIDIQUE DU PDCI-RDA

– Vu la constitution de la République de Côte d’Ivoire
– Vu la loi N° 93-668 du 9 août 1993 relative aux Partis et Groupements Politiques
– Vu les Statuts du PDCI-RDA
– Vu la Résolution N°01/04/1012013 portant adoption et application immédiate des modifications des Statuts
– Vu la Résolution N°02/04/10/2013 donnant mandat au Président du Parti de nommer dans les deux mois, les membres des Organes crées par le XI I ème Congrès Ordinaire
– Vu la Décision N’0063/ 2018/ PP/ CAB du 16 Octobre 2018 modifiant la décision N°0033/2018/ PP/ CAB du 19 Juillet 2018, portant nomination des membres du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA ;
– Vu la résolution du Sème Congrès Extraordinaire, portant prolongation du mandat du Président du Parti ;
– Vu les nécessités de service

DÉCIDE

Article 1 : Monsieur BLESSY Jean Chrysostome est nommé Coordonnateur de la Veille Juridique du PDCI-RDA

Article 2 : La présente décision prend effet, à compter de la date de sa signature

Article 3: Le Secrétaire Exécutif, Chef du Secrétariat Exécutif, le Secrétaire Exécutif chargé des Études, de la Prospective et des Finances, sont chargés, chacun en ce qui le concerne de l’exécution de cette décision qui sera publiée et communiquée partout où besoin sera partout où besoin sera.

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26 Fév
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DÉCISION N°001-20191 PP1 CAB DU 25 FEVRIER 2019 PORTANT NOMINATION DE LA DIRECTRICE DE LA BOUTIQUE DU PDCI-RDA

– Vu la constitution de la République de Côte d’Ivoire
– Vu la loi N° 93-668 du 9 août 1993 relative aux Partis et Groupements Politiques
– Vu les Statuts du PDCI-RDA
– Vu la Résolution N°01/04/1012013 portant adoption et application immédiate des modifications des Statuts
– Vu la Résolution N°02/04/10/2013 donnant mandat au Président du Parti de nommer dans les deux mois, les membres des Organes crées par le XI I ème Congrès Ordinaire
– Vu la Décision N’0063/ 2018/ PP/ CAB du 16 Octobre 2018 modifiant la décision N°0033/2018/ PP/ CAB du 19 Juillet 2018, portant nomination des membres du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA ;
– Vu la résolution du Sème Congrès Extraordinaire, portant prolongation du mandat du Président du Parti ;
– Vu les nécessités de service

DÉCIDE

Article 1 : Madame DAMOI Désirée est nommée Directrice de la Boutique du PDCI¬RDA.

Article 2 : La présente décision qui abroge toutes les dispositions antérieures prend effet, à compter de la date de sa signature.

Article 3: Le Secrétaire Exécutif, Chef du Secrétariat Exécutif, le Secrétaire Exécutif chargé des Études, de la Prospective et des Finances, sont chargés, chacun en ce qui le concerne de l’exécution de cette décision qui sera publiée et communiquée partout où besoin sera partout où besoin sera.

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23 Fév
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Daoukro, Guillaume Soro échange avec le Président Bédié

Ce jour samedi 23 février 2019, le Président du Comité Politique,Son Excellence Guillaume Kigbafori SORO a rendu une visite de courtoisie, à Daoukro,à Son Excellence, Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA.
Cette occasion leur a permis d’aborder les questions qui rythment la vie de la Nation.

Entre autres, le Président du Comité Politique a fait le rapport sur la crise récente survenue à l’Assemblée Nationale, les conditions et les raisons de sa démission, bien que la Constitution, la loi fondamentale, ne le permettait guère.
Mais au nom de la paix, le Président du Comité Politique a posé cet acte sans précédent.
Le Président du PDCI-RDA en a mesuré toute la portée, a salué la sagesse de l’acte et y a perçu la philosophie de paix prônée par le Président Félix Houphouët-Boigny et le PDCI-RDA.

Les deux présidents se sont engagés à travailler à la mise en place de la Plate-Forme si chère au Président Henri Konan BEDIE et ont convenu d’une importante et décisive concertation dans les tous prochains jours.

Directions Communication :
PDCI-RDA et Comité Politique

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21 Fév
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Gagnoa-‘’Face au peuple’’/Etape 5, Ourépa (Canton Zabia): Guikahué, président du groupe parlementaire Pdci, promet la cohésion sociale aux populations de la sous préfecture dès 2019

 

Le député Maurice Kakou Guikahué continue sa tournée d’informations et d’échanges dans sa circonscription électorale. Après Serihio pour le canton Zikobouo, Sakua pour le canton Paccolo, Guéyo-Bamo pour le canton Bamo, Dodougnoa pour le canton Guébié, la délégation du député était ce jeudi 21 février à Ourépa dans le canton Zabia. Cette 5e étape a eu la particularité d’avoir la présence d’un agent de l’Anader (Agence nationale d’appui au développement rural).
Comme dans tous les cantons qu’il a déjà visité et où il a expliqué les 35 lois votées en 2018 par l’Assemblée nationale, le ‘’rituel’’ a été respecté. Mobilisation, accueil populaire, libation et bénédiction, discours de bienvenue couplé des vœux du nouvel an, message du chef Canton puis exposé du député pour rendre compte des activités du parlement pour le compte de la deuxième année de la première législature de la troisième République, en 2018. Maurice Kakou Guikahué a encore insisté sur les deux lois portant Modernisation de l’Etat civil de Côte d’Ivoire et la loi portant procédure spéciale de régularisation de toutes les situations anormales dans cet état civil ivoirien.
Avant les échanges, est intervenu Coulibaly Seydou, représentant le directeur régional de l’Agence nationale d’appui au développement rural (Anader). Pour lui, ‘’on n’impose pas de projet à quelqu’un. Ce sont les jeunes qui proposent des projets et nous faisons la formation adéquate avant la recherche du financement. Cependant, il est mieux de se mettre en groupe d’intérêt commun et proposer un projet’’. Il a pris l’engagement d’aider les jeunes à se former. ‘’Je prends l’engagement, au nom du directeur régional, de former tous ceux qui ont des projets. Nous avons un centre de formation à Gagnoa où on peut former les initiateurs de projets. Nous avons aussi un système de ‘’call center’’ pour tous vos renseignements’’, a-t-il confié.
A l’entame des échanges, c’est Djédjé Gnakalé qui a ouvert le bal pour féliciter le député pour toutes ses actions en faveurs des populations et relevé que ‘’c’est une grande première dans notre région qu’un député fait ce que vous faites. Enfin, nous avons un député. C’est maintenant que je me rends compte qu’en Côte d’Ivoire, un député élu revient pour rendre compte à ses mandants. Merci monsieur le ministre’’.
Plusieurs préoccupations ont été soulevées dont l’école ivoirienne qui ne marche pas correctement (‘’il est inconcevable qu’un élève du Cp1 au Cm2 ne sache pas lire correctement’’, selon un responsable de Coges qui propose des visites surprises dans les classes pour voir la réalité des choses), les affrontements intercommunautaires, le problème de la filière hévéa, etc.
Répondant aux préoccupations de ses mandants, l’honorable Maurice Kakou Guikahué dira, concernant l’école, que ‘’les députés ont invité la ministre Kandia Camara depuis 2017, invitation réitérée en 2018, mais elle ne s’est jamais présentée devant les députés pour qu’ensemble on trouve les solutions aux maux de l’école ivoirienne. Elle aurait pu, depuis 2 ans, éviter la situation actuelle qui se présente’’. Pour la question de la filière hévéa, le président du groupe parlementaire Pdci, dira qu’il f1ut avoir espoir. ‘’Très bientôt la question de l’hévéa va se régler. Il y avait un problème d’encadrement de la filière, cela a été réglé par une loi votée en 2017, nous sommes à la phase de la mise en place du système de protection des producteurs. Ayez donc espoir, ça va se régler très bientôt’’, a-t-il rassuré.
En ce qui concerne les affrontements intercommunautaires, le député Guikahué a dénoncé certaines règles de fonctionnement des villages. ‘’On ne peut pas dire que le peuple Bété est le peuple le plus hospitalier et constater dans le même temps des conflits meurtriers. Ce n’est pas normal. Je pense que c’est parce qu’il n’y a pas de code de conduite dans les villages qu’il y a ces conflits qui empêchent l’amorce du développement durable. Quand y’a palabres, on ne peut pas faire le développement’’, a-t-il dénoncé avant de prendre l’engagement de remédier à toutes ces crises qui ont eu lieu à Grébré (dans le canton Niabré) et à Boussoupalégnoa (dans le canton Paccolo. ‘’Dans mon manifeste qui regroupe toutes mes promesses électorales, il y a la cohésion sociale et la paix que j’ai promises. Cette année 2019, je vais inviter tous les chefs de village, les chefs de famille et tous les chefs de communauté des 7 cantons qui composent ma circonscription. On va faire une grande réunion pour échanger sur les règles de base de fonctionnement des villages qui vont ramener la cohésion sociale et la paix entre toutes les communautés vivant sur le territoire de Gagnoa sous-préfecture. Je prends cet engagement pour le développement se fasse’’, a-t-il conclu et promis.
Sercom Pdci-Rda, à Gagnoa

 

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21 Fév
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Réconciliation nationale : Les anciens de la Fesci demandent pardon au président Bédié

Les anciens de la Fesci ( Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’ivoire) réunis au sein d’une union dénommée Una-Fesci et dirigée par Ahipaud Martial, étaient, mercredi 20 février, à la résidence du Président du Pdci-Rda, Henri Konan Bédié.

Venus lui demander pardon, pour tous les actes désobligeants qu’ils ont posés à son encontre au moment où ils étaient étudiants, ces anciens de la Fesci ont obtenu le pardon du du  » Sphinx de Daoukro », et cela au nom de la réconciliation nationale qu’il prône. « J’ai écouté l’objet essentiel de votre déplacement ici, à savoir le pardon que vous demandez pour tous les actes de jeunesse que vous avez posés tout au long de l’existence de la FESCI jusqu’à votre relais par les nouveaux fescistes, ceux qui sont là actuellement, et aussi jusqu’à la création il y a sept ans, de la structure qui vous regroupe tous aujourd’hui. C’est à mon tour au nom de tous les anciens hommes politiques qui sont de mon temps dont je suis devenu aujourd’hui le doyen, que j’accepte cette demande de pardon », leur a dit le président Bédié, après qu’ils aient donné les nouvelles de leur présence sur la terre de Daoukro. Le président du Pdci – Rda d’ajouter : » Donc, vous êtes pardonnés au nom du peuple ivoirien au nom duquel je parle, puisque je parle de paix, de réconciliation. La paix, la réconciliation, c’est, vous le savez bien, l’objectif que je continue de poursuivre jusqu’ici. C’est la raison pour laquelle vous avez entendu dire que je mets en place une plateforme de tous les fils et toutes les filles de la Côte d’Ivoire qui partagent une vision de paix, de réconciliation pour le développement de notre pays ».

Dans ce sens, il les a invité à rejoindre cette plateforme et surtout à s’inscrire dans la dynamique de la réconciliation nationale. « Quelles que soient vos sensibilités politiques, vous êtes invités tous à vous inscrire dans cette dynamique de réconciliation et de paix », leur a t-il conseillé. Le président de l’Una-Fesci, Ahipeaud Joseph Martial, a dit au président Bédié que c’est vraiment avec une émotion particulière qu’ils sont venus vers lui parce qu’il représente ce qu’ils appellent les icônes de notre pays. Et d’expliciter les raisons de la création de la Fesci :  » Ceux qui ont créé ce mouvement au début des années 90, avaient une certaine vision de notre pays et estimaient qu’on devait entrer dans l’ère démocratique, comme cela se faisait un peu partout dans le monde. Cette organisation a rencontré une espèce d’hostilité, parce que vous qui étiez aux affaires à cette époque avec le président Félix Houphouet Boigny, qui en tant que leader historique des indépendances de notre continent avait bâti une vision et était entrain de faire quelque chose d’exceptionnel dans l’Afrique moderne. Et nous sommes venus comme des enfants intrépides mélanger tout » Puis, « Effectivement, M. le président, nous avons mesuré ce que nous avons fait et nous avons essayé de faire notre critique. Et nous voyons effectivement à un moment donné que nous ne nous sommes pas bien comportés.

Nous avons posé des actes qui ont eu des effets collatéraux. Au nom de l’ensemble de tous ces anciens responsables, militants de base, sympathisants du mouvement qui avons posé des actes qui ont certainement blessé, créé des situations inopportunes, nous souhaitons, reconnaître leur tord en demandant pardon et de promettre qu’ils contribueront à la réconciliation nationale :  » Au nom de cette organisation, nous demandons pardon. Et nous voulons, en mettant en place l’union des anciens de la Fesci, effectivement contribuer à la réconciliation et à la cohésion nationale ». Avant lui, Kouadio Djué Eugène, ancien secrétaire général de la Fesci, a donné les premières nouvelles en indiquant que les anciens de la Fesci sont ceux qui ont fini avec l’université et qui sont dans la vie active, dans toutes les structures socioprofessionnelles. Et de dire qu’ils sont venus également lui présenter la structure qu’ils ont mise sur pied.
Dircom Pdci-Rda

 

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20 Fév
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Pr Kakou Guikahué, président du groupe parlementaire Pdci, explique les lois sur l’état civil et la nouvelle procédure: Sans papiers, faux noms, faux âges, fausses mères, faux pères, … une amnistie signée pour tout régulariser

Pr Kakou Guikahué, président du groupe parlementaire Pdci, explique les lois sur l’état civil et la nouvelle procédure: Sans papiers, faux noms, faux âges, fausses mères, faux pères, … une amnistie signée pour tout régulariser

L’honorable Maurice Kakou Guikahué profite de ses vacances parlementaires pour expliquer les lois votées en 2018 au cours des rencontres citoyennes d’informations et d’échanges intitulées ‘’Face au peuple’’. Depuis dimanche 17 février, dans le canton Zikobouo, lundi 18 février dans le canton Paccolo et mardi 19 février dans les cantons Bamo et Guébié. Il bouclera les 7 cantons de sa circonscription les jeudi 21 avec le canton Zabia et vendredi 22 pour les cantons Niabré et Guia. Voici ce qu’il a dit en substance à ses mandants sur la loi portant état civil et la loi portant procédure spéciale d’harmonisation de l’état civil.

«Mesdames et messieurs, pour la deuxième année de notre mandat, l’Assemblée nationale s’est réunie du 2 avril au 30 décembre 2018. Le travail a été satisfaisant. Nous avons étudié et voté 35 lois par rapport à 2017 où nous avions voté 24 lois, donc nous avons voté 11 lois de plus. Il y a eu 3 lois organiques, 18 lois ordinaires, 11 lois qui autorisent le président de la République à prendre des ordonnances, une loi qui autorise le président de la République à ratifier un accord international et 2 résolutions. Je ne vais pas revenir sur ces 35 lois. Mais dans les lois que nous avons votées, j’ai choisi 2 qui sont très importantes, parce que ces lois vont avoir une influence sur votre vie de tous les jours. On a voté une nouvelle loi pour l’état civil et on a voté une loi spéciale pour les déclaration des naissances. La nouvelle loi sur l’état civil a été votée en novembre 2018. Vous savez, l’état civil, quand l’homme nait, on doit savoir qu’il est né. On fait son jugement. Quand il se marie, on fait un papier, s’il meurt, on doit faire un papier pour dire qu’il est mort. C’est cela qui constitue l’état civil. Il fallait donc l’organiser. Cet état civil est nécessaire pour un Etat moderne, parce que c’est l’état civil qu’on prend pour planifier le développement. Si par exemple, on veut construire une infrastructure pour 500 habitants, on arrive et vous dites que vous êtes 1000. On demande au chef de faire sortir tous ceux qui ont jugement, si ceux qui ont un jugement sont 100, pour l’Administration, il y a 100 habitants dans votre village, même si on voit que vous êtes nombreux, mais ce sont les 100 qui sont pris en compte parce que ce sont eux que l’Administration connait. On ne peut donc pas envoyer l’infrastructure de 500 habitants dans un village de 100 habitants, et vous allez perdre cette infrastructure, pourtant vous êtes bien plus que 1000. Donc l’état civil est très important pour le développement. Ça permet de faire les statistiques pour planifier le développement. Et la maîtrise de l’Etat civil est très importante pour un gouvernement», a développé l’honorable Guikahué.
Il a donné quelques raisons pour lesquelles beaucoup de gens ne font pas de jugement, entre autres le délai imposé de 15 jours, puis de 3 mois, le laxisme de certains administrateurs et agents de l’état civil tout en égrenant plusieurs conséquences du manque du jugement pour un enfant bien qu’intelligent pour sa réussite à l’école et dans la vie.
«Pour maîtriser l’état civil et éviter d’avoir des personnes sans papiers, nous les députés, nous avons décidé que dans tous les dispensaires ou maternité, quand la femme accouche, la sage femme ou l’infirmier qui vous donnait l’attestation de naissance pour aller faire l’acte de naissance, désormais, ce sont eux-mêmes qui vont aller donner ce papier au sous-préfet pour écrire dans le registre des naissances et faire le jugement. Vous, maintenant, vous êtes assis à la maison. Si donc la femme accouche, le papier qu’on vous donnait équivaut à un jugement sans rien payer ni vous déplacer. Le jour que vous voulez faire une copie du jugement, vous allez à la sous-préfecture, vous payez seulement le timbre de 500 Fcfa et vous avez votre copie. Il y a aussi des femmes qui sont têtues, elles accouchent à la maison ou au champ. Donc les sous-préfets vont mettre dans chaque village, soit un cadre, soit le chef, mais quelqu’un de dynamique, un agent qui dès qu’il apprend un accouchement ou un décès, fait un papier qu’il envoie au sous-préfet qui automatiquement retranscrit cela dans un registre à cet effet et délivre le papier correspondant. Donc bientôt, les sous-préfets vont venir choisir des personnes, des représentants qui vont surveiller les naissances et les décès pour lui faire tous les rapports de l’état civil dans chaque village, en temps réel. On ne veut plus voir des enfants qui n’ont pas d’extrait de naissance ou de jugement supplétif dans nos villes et villages. Voici donc la loi qu’on a votée. Si on s’est donné tout ce travail pour assainir notre état civil, il ne faut pas que seulement certains en profitent et que chez nous ici, on n’en profite pas.
Je voudrais vous dire, cette affaire de jugement, ce n’est pas la carte d’identité. On doit faire le jugement de tout le monde, mêmes les étrangers. Ce n’est pas la peine de faire palabres en disant que tel ou tel est Burkinabè, Malien, Guinéen, etc. On doit faire le jugement de tout le monde quelque soit la nationalité. Sur les nouveaux jugements, maintenant on va mettre le nom du père, de la mère et leurs nationalité. Donc au moment de faire la carte d’identité, au vu du jugement, on délivre la carte nationale d’identité aux Ivoiriens et la carte de séjour aux non ivoiriens. Donc ne faites pas de palabres pour ça. Et puis, comme notre vocabulaire n’est pas riche, on appelle tous ceux qui ne sont pas du village, étrangers. Mais comprenez que toutes les ethnies venues d’ailleurs sur le territoire de Côte d’Ivoire ne sont pas étrangères au pays Bété. Donc Baoulé, Senoufo, Koulango, Abron, Wê, Yacouba, Agni, Ebrié, etc. ne sont pas étrangers à Gagnoa. Donc, maintenant, les mamans, allez y accoucher à la maternité, dès que vous accouchez, le jugement de votre enfant est aussitôt fait.
Alors, vous allez dire que ça ce sont les nouveaux qui vont naître, et les anciens ? On a pris une autre loi qu’on appelle la loi spéciale de procédure. Parce que si tu es né et que tu n’as pas de jugement, tu es comme un mouton dans le village, tu n’es pas connu. Il y a des gens qui sont nés, ils ont 50 ans, 60 ans 80 ans, ils n’ont pas de jugement. Ce n’est pas normal. Il y a aussi des gens, comme ils veulent aller à l’école, ils ont diminué leur âge. Maintenant, on a voté une procédure, tu peux dire ton vrai âge et on refait ton jugement cadeau. Ou bien, tu veux aller à l’école, tu prends jugement de ton frère, donc ce n’est pas ton vrai nom. On dit maintenant que tous ceux qui veulent avoir leur vrai nom ou vrai âge, c’est permis. On va f1ire l’opération. Tous ceux pour des raisons diverses ont eu des âges et des noms, ils peuvent désormais faire leur papiers avec leurs vrais noms et âges. Quelque soit ta situation, si tu veux la régulariser, c’est permis. Bientôt, les sous-préfets vont venir dans chaque village pour tout rectifier. N’ayez pas peur. Présentez vous au sous-préfet et expliquez votre cas. Il va le régler. Tous ceux qui pensent qu’on va les mettre en prison parce qu’ils ont fraudé, je dis non, tous le monde a été amnistiés pour cette opération qui va se dérouler sur 2 ans et sur toute l’étendue du territoire ivoirien. Et pendant ces 2 ans, ce sont les préfets et sous-préfets qui vont se déplacer pour venir vers vous et l’opération est gratuite. Mais attention, si le sous-préfet vient dans ton village et qu’il est parti sans que tu ne règles ton problème, si tu vas après le trouver dans son bureau, ou bien si tu te caches et que les deux ans passent sans faire ton papier, ce sera près de 25000 Fcfa que tu vas payer pour avoir ton papier. Donc apprêtez vous pour la réussite de cette opération dans notre circonscription», a conclu le député, président du groupe parlementaire du PDCI-RDA, Pr Maurice Kakou Guikahué.
Gilles Richard OMAEL, à Gagnoa

 

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19 Fév
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Nommé vice-président du Pdci-Rda Le ministre Amara Essy exprime sa gratitude au président Bédié

Les militants du Pdci-Rda de Kouassi-Datékro, localité de la région du Gontougo, étaient en attraction, samedi dernier. A l’occasion de la cérémonie d’hommage au président Henri Konan Bédié, ils se sont massivement mobilisés pour non seulement réaffirmer leur attachement au parti ainsi qu’à son président, mais également démontrer aux yeux de tous la vivacité du Pdci-Rda. Hier lundi, le ministre Amara Essy, fils de Kouassi-Datékro, l’un des artisans du succès de cette cérémonie, a conduit une délégation à Daoukro pour faire un compte rendu détaillé au président Henri Konan Bédié. Le ministre Amara Essy, qui vient d’être élevé au rang de vice-président du Pdci-Rda, a saisi l’occasion de sa rencontre, hier avec le président de son parti, pour lui exprimer toute sa gratitude et sa reconnaissance pour la confiance qu’il lui témoigne.

Après les échanges de nouvelles empreints de beaucoup de convivialité auxquels ont pris part tous les membres de la délégation qui ont duré un quart d’heure environ, le président Bédié et son hôte de marque se sont entretenus en privé durant trois quarts d’heure. A la suite de l’entrevue, le président Bédié a convié ses invités à un déjeuner avant que ceux-ci ne prennent congé de lui.

PAUL KOFFI

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