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30 Jan
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De retour au pays après un grave accident : Georges-Philippe Ezaley chez le président Bédié

De retour au pays après un grave accident : Georges-Philippe Ezaley chez le président Bédié

A Paris pour des soins après un grave accident de la circulation, Philipe Ezaley est de retour en Côte d’Ivoire. Mercredi 29 janvier, le vice-président du Pdci-Rda par ailleurs délégué de Bassam, s’est rendu à la résidence du président Henri Konan Bédié pour le remercier ainsi que son épouse pour tout le soutien à l’occasion de cette période difficile qu’il a traversée. L’ex maire de Grand-Bassam a, par ailleurs, profité de ces heureuses retrouvailles pour présenter ses vœux du nouvel an au couple Bédié. Le président Henri Konan Bédié et son épouse ont été ravis de revoir le vice-président Philippe Ezaley. Le couple lui a souhaité un bon retour au pays et demandé à Dieu de le protéger en tout lieu et en toute circonstance.

DJE KM, Le Nouveau Réveil

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29 Jan
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CONVENTION 2020: LES COMMISSIONS S’ACTIVENT, PLUSIEURS REUNIONS PROGRAMMEES

CONVENTION 2020: LES COMMISSIONS S’ACTIVENT, PLUSIEURS REUNIONS PROGRAMMEES

COMMUNIQUE COMMISSION ACCUEIL

Madame CAMARA K. Juliette, Présidente de la commission Accueil, au titre de la convention d’investiture du candidat du PDCI-RDA, à l’élection présidentielle d’octobre 2020, convie tous les vice-présidents et membres de ladite commission, à la séance de travail qui aura lieu, ce mercredi 29 janvier 2020 à 17H00, au siège du PDCI-RDA, à Cocody. Ce sont :

Vice- Présidents

YAPO VALÉRIE ADAI(MME)

KOUADIO KPLI DELPHIN

EHOUMAN TANOH

N’GUESSAN EUPRASIE ZON (MME)

BAKAYOKO MARIAM(MME)

TRA BI ANGE

YOMAFFOU KAN HERVÉ

KOFFI AFFOUE SOLANGE SYLVIE(MME)

DANHO ALAIN

Membres

SORO DOLOUROU

KOUAME AFFOUE MONIQUE (MME)

KAMAGATE BAKAGNAN

ADJE ROGER

N’DRI AMANI (MISS AMANI)

N’ZI ODETTE (MME)

SAHIRI ANGELE(MME)

OBRE ZEZE GILBERTE (MME)

ANGUI DELPHINE(MME)

WOGNIN ATTOMA MARIE (MME)

KOUAME KOFFI YACINTHE

SORO WOMIWOGUIGNAN AUGUSTINE(MME)

OURAGA VALERIE ESSEYKOFFI (MME)

TOURE ABIBA(MME)

ACKA TANO AWA(MME)

N’GORAN CHRISTELLE(MME)

KOUASSI NSIASSOH MARIE VÉRONIQUE (MME)

N’GUESSAN JACQUELINE(MME)

GNABRO DABEHI HELENE(MME)

N’GUESSAN ESPERANCE(MME)

KORE NADINE (MME)

KOUASSI LOUIS

ANONTCHIN MONIQUE (MME)

BLEDOU PHILOMENE (MME)

KOUA JEAN CLAUDE

BEDJI DEDJI EDOUARD

THIEMELE CHARLES

LORGN MANERON ODETTE (MME)

BIA ANTOINE

AIZAN AMOITCHI PIERRE

KONAN RAYMOND

YOBOUE JOEL

FATOUMATA OUATTARA (MME)

KOUAME YANN CEDRIC

KONATE BAZOUMANA

YANNICK DOUAGOURI

ADOU ADJOUA ISRAËL (MME)

KONAN AHOU OLIVIA(MME)

SARAKA SANDRINE (MME)

BESSIN MARIE JEANNE (MME)

BALLO YACOUBA

DIALLO BRAHIMA

MBAHIA JEAN PHILIPPE

GNAWA NINA(MME)

KOFFI PHILOMENE (MME)

KOHOU SEBO DIANE JEFFER(MME)

DIBY JEAN CLAUDE

GROGUHE PATRICK

KOUAME AKISSI MARIE CHANTAL(MME)

OULA MARIE JOSÉE EPSE TEFLAN(MME)

JEAN BAPTISTE MOCKEY

PODA JOSIANNE (MME)

ASSOUAN CLIMBIE ABLEMA ELISABETH (MME)

KOUAME N’GUESSAN MICHEL

YAO GEDEON KOUAKOU
KOUASSI AMENAN AHOUTOU CHRISTELLE (MME)

BOUA ADJOUA CECILE (MME)

COMMUNIQUE COMMISSION PROTOCOLE

M. PORQUET DAO Romain, Président de la commission Protocole, au titre de la convention d’investiture du candidat du PDCI-RDA, à l’élection présidentielle d’octobre 2020, convie mesdames et messieurs les vice-présidents et membres de ladite commission, à la séance de travail qui aura lieu, le jeudi 30 janvier 2020 à 11H00, au siège du PDCI-RDA, à Cocody. Ce sont :

Vice- Présidents

JEAN CLAUDE NDRI

KONAN HENRI

ESSOUBO AUGUSTINE (MME)

BENSON FRANCIS

FRANCK HOUPHOUET

KOITA FANTA LUCIE (MME)

Membres

KOUAKOU EUGENE

KOFFI YAO KAN

BLE DOMINIQUE  

BILE HENRI KONAN BEDIE

KOIZAN YANNICK

CISSE ABDOULAYE

ADJI ALAIN WILLIAMS

KOUYATE BRUNO KOUASSI

NOMEL ESTELLE (MME)

KOFFI KOUADIO BASILE

ADEPEDJOU IRENE (MME)

RABET PRISCA (MME)

N’GUESSAN KOUAKOU STEPHANE

KEITA AICHA(MME)

KOUASSI KOUAME GUY ANDRE

ETHY SERGE

ANDOH CHARLES

ZAMBLE JEAN BAPTISTE

DONGO SYLVAIN

KOUASSI STEPHANE

KOFFI K. HABIB

YEBI STEPHANIE(MME)

PAYNE MARTIAL

YAO JEAN ARMAND

JEAN MARIE GNAMIEN

AKE SAMUEL

AROUNA PARE

N’PONON JEAN CLAUDE

YAO YVES ARMAND

ESSIEN CHRISTIAN

GREKOU ALAIN

KOUAKOU SYLVAIN

AKA GEORGES

KONAN NDRI CARLOS

YAO AMANI JEAN BAPTISTE

KOUASSI N’GOH

YAO BI PACOMME

THIEMELE JEAN RENE  

KOUADIO KOUASSI CYRILLE

COMMUNIQUE COMMISSION LOGISTIQUE

M. HEILMS François-Marcel, Président de la commission Logistique, au titre de la convention d’investiture du candidat du PDCI-RDA, à l’élection présidentielle d’octobre 2020, convie tous les vice-présidents et membres de ladite commission, à la séance de travail qui aura lieu, lejeudi30 janvier 2020 à 17H00, au siège du PDCI-RDA, à Cocody.

Vice- Présidents

KOUANDI DESIRE

KOUADIO CHRISTOPHE

KOUASSI PHILIPPE AUGUSTE

Membres

KONAN JEAN PARFAIT

KONAN KOFFI VINCENT

AKA KANGAH ALBAN

BOUE YODE GASTON

KOUADIO KONAN RAYMOND

KONAN MATHURIN YAO

YAO KOFFI

FLAN MATHIAS

KOUASSI KOUMAN VICTORIEN

DJAHA ROCK

KOUAKOU KOUASSI PUVANI

KOUAKOU BROU ALPHONSE

AGO ANICET

GOLY FULGENCE

BOHOU KOUAKOU ALEXANDRE

YAPI SOBOUA EMMANUEL

GUINA GOUA HERMAN

DOGBA CARLOS JESUS

KASSOUM KOUADIO AROUNA

KOFFI ALPHONSE

KOUAME AKESSE CÉDRIC

MAHE EUGENE

MONCKE KOUAME

ATSE JEAN JACQUES

MAHE DANIEL

DIAKITE JEAN PHILIPPE

KOFFI KOUASSI DAVID

KONE DJAKARIDJA

EBROTTIE FRANCOIS

N’GUESSAN HONORE

TOVA M’BOUA JUSTIN

N’DRI MARCEL

KOUAKOU KOFFI MARC

KOUASSI ALAIN CLAUDE

KOUASSI KOUAMÉ FIRMIN

KASSARATÉ ALEXANDRE

REUNION DE LA COMMISSION DECORATION

JEUDI 30 JANVIER 2020 A 11H00

Madame ANIGO Affoué Epse Attoungbré, Présidente de la Commission décoration de la convention d’investiture du candidat du PDCI-RDA à l’élection présidentielle d’octobre 2020, convie tous les vice-présidents et membres de ladite commission à la séance de travail qui aura lieu le jeudi 30 janvier 2020à 11h00 au siège du PDCI-RDA. Ce sont :

Vice-Présidents

ADOM GUILLAUME

SAKANOGO SOUNGBE(MME)

BROU HENRIETTE(MME)

MARIE CHANTAL SEBASTIANI(MME)

Membres

DIARRASSOUBA ALICE DOUM (MME)

N’DRI BOUAVIER DENIS

KOUASSI KOFFI EMILE

N’GUESSAN MARCEL

BOCA TRINITÉ

YAO N’GUESSAN RAYMOND

DIOP AWA (MME)

REUNION DE LA COMMISSION TRANSPORT

Le député DOHO Simon, Président de la Commission Transport de la Convention d’investiture du candidat du PDCI-RDA à l’élection présidentielle d’Octobre 2020, invite les membres de ladite commission dont les noms suivent à une importante séance de travail le Jeudi 30 Janvier 2020 à 17H00 au siège du parti sis à Abidjan- Cocody :

Vice- Présidents

ADI KOUAME ISAAC

BLÉ SAHI FELIX

ADOU NGOUAN BERNARD

KOUAME KONAN VICTOR

INNOCENT CLAUDE

BESSET MARC ROBERT

KOFFI THIEMELE

TOURÉ YAH

KONATE ADAMA

Membres

KOUAME KOUAKOU JEAN PHILIPPE

ASSIELOU FIACRE

DIDEHIA VINCENT

BANA PROSPER

MBRA YAO LAURENT

TCHETCHE ABIE CHARLES

GNAKALE ALEXANDRE

AKA BEUGRE PRIVAT

KOUAKOU TANOH CARENE(MME)

TOUALY NOUTOY IBSEN

N’FRANI MEYA RODRIGUE

AKANZA KANGA FREDERIC

ALLANGBA BASILE

BOUA BI TIÉKOURA

DOUN MICHEL

KOUSASSI KANGAH LEO

ASSAMOI BOKA LEON

ACHILLE KOUAKOU

GUEU ROGER

N’GUESSAN KOUAME PAUL

REUNION DE LA COMMISSION ANIMATION

Monsieur ANGE DAGARET DASSAUD, Président de la Commission Animation de la Convention d’investiture du candidat du PDCI-RDA à l’élection présidentielle d’Octobre 2020, invite les membres de ladite commission dont les noms suivent à une importante séance de travail le lundi 03 Février 2020 à 12h30 au siège du parti sis à Abidjan- Cocody :

Vice-Présidents

SINALY TEHRA

KOUAME BENJAMIN FRANKLIN

KOUAME ANNABELLE(MME)

Membres

YAME THERSE TANOH (MMEµ)

KONAN N’GUESSAN JULIEN DIT N’GUESS BON SENS

YAO JEAN JACQUES

KODJO SIMON

KOTCHA ETIENNE

KOUADIO JEAN JACQUES

AGO ANICET

TAPE TAMOINE FRANCK

AYEMOU PATRICE

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24 Jan
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Le président Bédié, depuis Daoukro : «Voici les missions essentielles que je vous demande au moment où vous allez vous mettre sur le terrain»

Le président Bédié, depuis Daoukro : «Voici les missions essentielles que je vous demande au moment où vous allez vous mettre sur le terrain»

Discours du président Henri Konan Bédié, recevant une délégation des populations de la Marahoué et du Haut-Sassandra conduite par la Vice-Présidente Léopoldine Coffie, le jeudi 23 janvier 2020 à Daoukro.

Madame la Vice-Présidente du PDCI-RDA Léopoldine Tiezan Coffie,

Monsieur le Maire de Bouaflé,

Messieurs les représentants des dix départements cités, les chefs traditionnels, les élus, membres des instances du PDCI-RDA,

Chère Amazone,

C’est avec une grande joie non moins débordante que Mme Bédié et moi-même vous accueillons à Daoukro. Nous vous accueillions dans le cadre d’une cérémonie qui consacre la nomination de votre sœur Léopoldine Coffie à la vice-présidence de notre grand parti.

Vous êtes à Daoukro et c’est pourquoi mon épouse et moi-même vous souhaitons d’abord la bienvenue et profitons d’être toujours au mois de janvier pour vous souhaiter à chacun et chacune une bonne et heureuse année. Je sais que beaucoup d’entre vous étaient là le jour de la présentation annuelle des vœux par le PDCI-RDA, mais abondance de bien ne nuit pas, je vous souhaite une bonne santé, beaucoup de succès dans vos activités.

Je voudrais également, toujours au nom de ma « biche royale » et moi-même, vous dire merci pour les présents si généreux que vous nous avez faits. Ils sont de qualité et nous y attachons un grand prix. Merci à vous.

Je ne serai pas long car ce n’est pas le jour du discours. Mais puisque vous êtes venus demander des instructions pour votre mise en mission et pour être sur le terrain, je vais vous faire part de deux missions essentielles.

La première, c’est que, comme vous le savez, 2020 est une année charnière, une année décisive, c’est l’année électorale. L’année électorale au bout de laquelle le PDCI-RDA entend reconquérir le pouvoir et libérer le pays de l’emprise de ces avatars du PDCI qui ont complètement gangréné le pays. Et pour y arriver, c’est là votre mission, je vous demande tous autant que vous êtes ici d’aider nos populations à réunir les moyens pour se procurer les pièces exigées pour le vote. Nous avons demandé la prolongation des cartes nationales d’identité arrivées à expiration. Nous avons demandé la gratuité pour les nouvelles cartes d’identité. Mais vous savez que le RDR parti unifié n’entend pas les choses de cette oreille. Par conséquent, nous devons nous apprêter comme si de rien n’était et aider nos jeunes, aider les populations à réunir les moyens pour obtenir les pièces nécessaires pour le scrutin.

Nous vous demandons également un appui constant pour le PDCI-RDA dans la lutte pour la reforme de la commission électorale indépendante qui doit organiser les prochaines élections. Et, à cet effet, nous travaillons, nous luttons pour que cette commission soit reformée profondément, conformément à l’arrêt de la Cour africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.

Je sais, et vous le savez aussi, nombreuses sont les organisations de la société civile qui nous soutiennent dans cette tâche, dans cette lutte. Même les leaders religieux catholique, évangéliste, musulman, même des représentations étrangères, des ambassades notamment de l’Union Européenne… Tous soutiennent que cette commission doit prendre en compte la participation de tous les partis politiques pour être représentative et être susceptible d’organiser des élections apaisées, crédibles, justes et sans tricherie.

Vous savez par la presse depuis quelques jours que même certains grands religieux appellent, le 15 février, à une marche pour soutenir ces exigences. Tous, tant que vous êtes et qui partagez ces convictions qui sont d’ordre purement pratique, à tous, je vous demande de vous associer à cette marche pour la paix et faire en sorte que le pouvoir entende raison.

Voici les missions essentielles que je vous demande au moment où vous allez vous mettre sur le terrain. Bien entendu, sur le terrain, dans les villes, dans les campagnes comme dans tous les hameaux. Vous porterez avec vous la bonne graine, la bonne nouvelle, les valeurs que le PDCI-RDA soutient, à savoir la paix, le dialogue, la fraternité, le progrès pour tous et le droit au bonheur pour chacun.

Voici l’essentiel que je voudrais vous confier dans le cadre de cette cérémonie fraternelle qui nous réunit grâce à l’initiative de notre Vice-présidente Léopoldine Coffie.

Merci de m’avoir écouté.

Henri Konan Bédié

Président du PDCI-RDA

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21 Jan
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Situation intenable en Côte d’Ivoire/Les femmes Ufpdci de Paris Yvelines lance un cri du cœur: «Le pays est tombé bien bas, pardon Papa Bédié, viens nous sauver!»

Situation intenable en Côte d’Ivoire/Les femmes Ufpdci de Paris Yvelines lance un cri du cœur: «Le pays est tombé bien bas, pardon Papa Bédié, viens nous sauver!»

Le 19 janvier 2020 à Paris, à l’occasion du nouvel an et dans le cadre de ses activités de mobilisation et d’animation du parti, les femmes de l’UFPDCI de la Délégation Générale PDCI Paris Yvelines ont organisé un pot de nouvel an militant et de meilleurs vœux. Elles ont saisi l’occasion de cette cérémonie pour adresser leurs vœux au Président H.K. BEDIE et lancer un cri du cœur.

S.E.M. Henri Konan BEDIE, président du PDCI-RDA

Nous entamons l’année 2020, année électorale en Côte d’Ivoire, dans des conditions de vives tensions sociales et de peur généralisées.

La situation socio-politique du pays est inquiétante : tant le déni de justice, la dictature, les arrestations arbitraires, le gaspillage de deniers publics en propagande, les déguerpissements sans recasement des populations, les décès par maladie louche…, sont notre lot quotidien. Cette situation insupportable pousse même des mineurs à prendre des risques démesurés pour fuir le pays.

Monsieur le Président, on souffre, on souffre trop. Le pays est tombé bien bas.

Pardon Papa Bédié, viens nous sauver !

Viens pour que nous retrouvions espoir et que nous refermions la parenthèse de la mauvaise gouvernance, des tabourets, de l’insécurité, de la CEI et de la justice aux ordres.

Nous comptons sur vous. C’est pour cela que vous êtes notre seul et unique candidat à l’élection présidentiel d’octobre 2020 et ce n’est pas négociable !

Pour réussir la réconciliation, l’unité nationale, le retour de tous les exilés, ainsi que la libération de tous ceux qui sont illégalement détenus, du président Gbagbo, Blé Goudé et l’arrêt des poursuites contre les membres de GPS, c’est vous qu’il faut à la tête du pays.

Le délégué général Paris les Yvelines, Diomandé Youdé Adama

Nous, femmes de l’UFPDCI de la Délégation Générale PDCI-RDA Paris-Yvelines, avec le soutien de notre Délégué Général DIOMANDE Youdé Adama, adressons, à vous, à votre épouse et à tous ceux qui vous sont chers, nos meilleurs vœux pour 2020. Que DIEU vous garde et vous inspire toujours.

Nos souhaits vont aussi aux membres du Secrétariat Exécutif et particulièrement au Professeur Kakou Guikahué Maurice, SE en Chef, à Monsieur EHOUMAN Bernard. Nous n’oublions pas Madame COULIBALY Sita et toutes les braves femmes dynamiques, déterminées  du PDCI-RDA.

Nous espérons une Côte d’Ivoire de paix, de justice et de développement avec vous comme guide éclairé. Nous sommes prêtes à Paris, à nous investir pleinement pour la victoire en octobre 2020.

Bonne et heureuse année !

Fait à Paris, le 19 janvier 2020.

Pour les femmes de la Délégation Générale PDCI-RDA Paris Yvelines,

Madame Solange  A. KONAN.

 Présidente de l’UFPDCI Paris Yvelines.

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20 Jan
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Message de Condoléances de Son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA, suite au décès de l’artiste ALLAH Thérèse

Chères ivoiriennes et chers ivoiriens,

C’est avec une grande tristesse que j’ai appris hier, très tard, dans la nuit du dimanche 19 janvier à ce lundi 20 janvier, le décès inattendu de l’artiste émérite ALLAH Thérèse, survenu à l’hôpital général de Djekanou.

Je retiens d’elle, qu’elle nous a procuré, durant plus d’un demi-siècle, beaucoup de bonheur et de joie à travers ses nombreuses chansons, magnifiant la paix et l’indépendance, dont certaines étaient dédiées à la gloire et à l’honneur de Felix HOUPHOUET-BOIGNY, artisan infatigable de la recherche de la paix et de progrès social pour la Côte d’Ivoire.

En ces instants de souvenirs de ses œuvres et de douleur que vit la nation ivoirienne dans toutes ses composantes, je voudrais, en mon nom personnel et celui du PDCI-RDA, adresser à sa famille biologique, au monde de la Culture de la Côte d’Ivoire et au peuple ivoirien nos sincères condoléances.

Que le Tout Puissant fortifie ses proches et prenne soin d’eux pour surmonter cette épreuve. 

Que son âme repose en paix.

Fait à Daoukro, le 20 janvier 2020


Henri Konan BEDIE 

Président du PDCI-RDA

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19 Jan
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Pr Maurice Kakou Guikahué, secrétaire exécutif en chef (2ème partie) : «Le président Bédié a dit que 2020 doit être l’année des sacrifices»

Pr Maurice Kakou Guikahué, secrétaire exécutif en chef (2ème partie) : «Le président Bédié a dit que 2020 doit être l’année des sacrifices»

Dans cette seconde et dernière partie de son interview, Pr Maurice Kakou Guikahué, secrétaire exécutif en chef du Pdci-Rda fait le grand déballage sur plusieurs sujets d’actualité.

Pour aller aux élections, il faut avoir une Cei. On sait ce qui se passe. Le gouvernement a repris le dialogue avec l’opposition, cette fois, sur le code électoral. Pensez-vous que cette fois-ci, les choses se dérouleront comme vous le souhaitez et qu’il n’y aura pas de couac comme lors de la première phase des échanges avec le gouvernement ?

Ce n’est pas du tout la même chose. Nous sommes des responsables. La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples a dit que la loi qui concerne l’organe qui organise les élections n’était pas conforme aux standards internationaux et qu’il fallait modifier cette loi. La loi comporte trois chapitres : la composition de la Cei, l’attributions et le fonctionnement de la Cei. Et le gouvernement veut se cantonner seulement sur la recomposition de la Cei et ne veut pas toucher les autres chapitres. Nous avons dit que nous ne sommes pas d’accord. Si on avait participé aux échanges, on ne pouvait plus discuter. On dit, il faut procéder à la modification de la loi, or la loi a trois chapitres. Donc, il y a beaucoup de choses à revoir au niveau de la Cei. Il n’y a pas que sa composition. On a vu sur le terrain comment les élections se sont passées, donc il y a des changements à faire. Et la façon dont le gouvernement voulait poursuivre les échanges ne nous satisfaisait pas. Donc on a décidé de ne pas y aller en toute responsabilité. Et on ne regrette rien. D’autant plus que ceux qui sont partis à ces discussions, notamment Affi N’guessan, sont très en colère actuellement. Puisqu’il dit que les procès-verbaux qui ont été signés, on n’en a pas tenu compte au moment de faire la loi. C’est comme si le gouvernement avait déjà ses textes de loi et a décidé de discuter avec les gens, on signe les documents des points d’accord et à la fin, on fait passer ses propres textes de loi. Affi N’guessan ne rate aucune occasion de dénoncer cela. Il l’a fait, le jeudi dernier, à la réunion. Donc, on ne regrette rien. Nous allons discuter du code électoral. Normalement, comme je le dis, je ne sais pas ce qui se passe, le président aurait dû faire la modification de la Constitution avant l’année électorale. Parce que le code électoral s’appuie sur la Constitution. Et on a changé la Constitution en 2016. Le code qu’on applique aujourd’hui, c’est l’ancien code, avant le changement de la Constitution. Donc, le gouvernement est en retard. Il y a 44 articles du code électoral qu’on devait changer pour les mettre en conformité avec la Constitution de 2016. Par exemple, il est dit dans la Constitution de 2016 que les élections se tiennent le samedi. Mais vous avez vu qu’il y a eu une élection qui s’est passée un dimanche et une autre un samedi. Les gens ont utilisé l’ancien code. Or dans l’ancien code, il n’y a pas de jour. Et puis entre nous, le code, il parle de la Cei aussi. Dans l’article de 2 du code électoral, ce sont les attributions de la Cei. Donc, si demain, on va en négociation, je crois que c’est le code que nous allons améliorer. Si ce n’est pas pour le toucher, on ne bouge pas parce qu’il y a dedans des choses à changer. On va toucher dans le code ce qui concerne la Cei, parce qu’on doit ouvrir la Cei. Le code électoral actuel dit que les membres de la Cei doivent être issus des partis qui ont un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale. Or dans la Cei qu’on vient de mettre en place, vous ne voyez pas le Pdci. C’est qu’il y a problème. Je sais qu’ils lisent mais ils font de la communication politique mais la réalité est là.  Discutons le code et quand on va se mettre d’accord, on va parler de la Cei. Mais dans tous les cas, quand je lis le code électoral par rapport à ce que nous allons avoir comme discussion, la Cei va revenir dans les échanges.

Le Premier ministre a dit que ces discussions ne concernent en rien la réforme de la Cei. Qu’est-ce que vous répondez ?

Je suis en train de vous dire qu’on va aller discuter le code électoral. Donc le Premier ministre veut-il dire qu’on ne va pas parler du code électoral ? Dans le code électoral, il y a des articles qui concernent la Cei. Il suffit qu’on change un article qui concerne la Cei, cela signifie qu’on va changer la Cei. Le code électoral influence la Cei. (…) L’article 2 du code électoral parle des attributions de la Cei. Si dans le nouveau code, on se met d’accord pour donner de nouvelles attributions à la Cei, est-ce qu’on ne va pas toucher la loi ? Ne considérez pas trop ce que les gens disent au cours des meetings.

Où est-ce que vous en êtes avec la saisine de la Cour africaine ?

Ils ont deux sessions par an. Donc à la session de novembre, on avait  demandé la suspension de l’application de la loi, mais la Cour a dit que ce n’était pas son rôle. Ils avaient que la loi sur la Cei n’était pas conforme aux standards internationaux. On a repris, on leur a donné. Ils ont la loi, ils ont nos plaintes, ils ont interrogé aussi des Ong. Donc ils vont dire si c’est conforme ou pas. Ils vont se prononcer très bientôt.

D’aucuns interprètent tous ces blocages faits par le gouvernement comme une intention de ne pas organiser les élections. Quelle est votre opinion sur cette assertion ?

Un président, quand il est élu, c’est pour organiser les élections. L’organisation des élections fait partie de la gouvernance. Sauf s’il y a des problèmes comme des catastrophes qui les rendent impossibles, sinon doit pouvoir organiser les élections aux échéances prévues. Mais en temps normal, si un président n’organise pas des élections, c’est un échec de sa part. Je ne pense pas que le président Ouattara veuille assumer un échec. Il va organiser les élections.

Des voix aussi se font entendre pour dire que le temps de 10 mois qui reste pour aller aux élections est insuffisant au regard du travail qui reste à faire. Ils appellent même à une transition politique. Partagez-vous cet avis ?

Ce n’est pas la vision du Pdci. Pour nous, 10 mois, c’est largement suffisant. (…) C’est un processus normal. C’est parce qu’on n’a pas fait le travail, sinon si depuis on avait appliqué la loi qui dit que chaque année, en mars, on révise les listes électorales, tout le monde serait dessus. C’est parce qu’on ne fait pas les choses au moment opportun. Il reste encore beaucoup de temps. Même une semaine pour les discussions, c’est beaucoup. Ce que nous souhaitons, c’est que les Ivoiriens soient heureux. Si on est d’accord là-dessus, il faut faire des lois qui les rendent heureux. Ce n’est pas beaucoup. Pour rendre heureux quelqu’un, nous sommes d’accord qu’en une semaine, on écrit, on se met d’accord et on s’en va. S’il y a blocage, c’est que des gens ne veulent pas que les Ivoiriens soient heureux.

Avec les cartes d’identité qui ne soient pas rééditées, pensez-vous que le délai de 10 mois peut être respecté ?

Le gouvernement a lancé le processus pour faire les nouvelles cartes d’identité. Permettez-moi de ne pas dévoiler toutes nos idées avec les discussions que nous allons avoir avec le gouvernement. Mais pour être sur la liste, il y a des pièces qu’on doit fournir dont la carte nationale d’identité. Il y a des idées, donc ça ne doit pas être un blocage.

Les manifestations de l’opposition ont été interdites jusqu’au 05 janvier, dernier, délai qui est largement dépassé. A quand la reprise des activités de masse de l’opposition ?

Quand on va sentir la nécessité, on va reprendre. Nous, quand on veut, on fait.

Est-ce que les arrestations constatées ces derniers temps, dont des proches de Guillaume Soro, ne vous perturbent pas ?

Non, ça ne nous influence pas. Nous avons pris position, on a demandé leur libération. Ça ne nous influence pas.

Avez-vous les coudées franches pour tenir ?

Il n’y a pas de problème. C’est vrai que ce sont nos amis, donc leur situation nous préoccupe. Mais justement, c’est parce qu’il y a cette situation qu’on va continuer à être plus vifs qu’avant. Sinon les choses vont rester en l’état.

Nous avons appris que vous avez évité un piège qui vous avait été tendu lors des manifestations de Yopougon et de Port-Bouet. Des projets d’arrestation auraient été prévus contre vous. Vous le confirmez ?

C’est une interview publique. Donc permettez que je n’aille pas dans les détails, mais quand on prépare une manifestation, on ne reste pas couché dans sa maison. Premièrement, on savait que le piège était en cours. Et deuxièmement, Macron était en Côte d’Ivoire. On ne voulait pas qu’il y ait des problèmes pendant qu’on a un étranger de marque chez nous. Si on veut compter sur les menaces, en ce moment, on démissionne. Quand vous entrez en politique, c’est pour se battre. C’est un combat. Même quand vous êtes brillant, lorsque vous allez passer le Bac, vous pouvez échouer. Mais il faut être déterminé. Notre combat, c’est de prendre le pouvoir. On ne peut pas vouloir prendre le pouvoir en dormant. Donc nos manifestations vont connaître des amplitudes.

Concernant Yopougon et Port-Bouet, il y a des militants qui s’attendent encore à ces rendez-vous. Qu’est-ce que vous pouvez leur dire ?

On peut changer. On n’est pas lié à Port-Bouet et Yopougon. Il y a beaucoup de quartiers et de villes. Mais on va reprendre nos activités.

Récemment, le président Affi N’guessan et le président Laurent Gbagbo se sont rencontrés, à Bruxelles. Pensez-vous que cela pourrait amener le Pdci à revoir sa collaboration avec Affi, président du Fpi ?

Non, ce n’est pas une affaire de collaborer avec un individu. Quand vous dites que Gbagbo et Affi se sont rencontrés, je dis que nous sommes heureux, le président Bédié est heureux que Gbagbo ait accepté de recevoir Affi N’guessan. Parce qu’on est dans la phase de la réconciliation. Avant que je ne sois reçu au mois de mai par le président Laurent Gbagbo, Affi devait être reçu. Gbagbo avait envoyé un message disant qu’il voulait faire d’abord l’unité interne avant de venir vers le Pdci. Donc quand ça mettait du temps et qu’avec Affi, le rendez-vous a été raté, il m’a reçu et il a reçu le président Bédié. La rencontre avec le président Bédié, je n’y étais pas, j’étais à Abidjan, ils ont échangé. Maintenant qu’il reçoit le président Affi, nous sommes heureux. Donc ça ne gêne pas du tout le Pdci-Rda.

Monsieur le ministre, nous sommes au terme de notre entretien. Quel est le message que le Secrétaire Exécutif en Chef a pour ses militants du Pdci et pour l’ensemble des  Ivoiriens et pour les partis de l’opposition ?

Je voudrais saluer les militants du Pdci en ce début d’année. Le président Bédié a présenté les vœux aux militants en notre nom à tous. Mais je voudrais également dire que les militants doivent se rendre compte que les épreuves font partie du militantisme. En 2018, ils ont été éprouvés. Il y a eu des tentatives de liquidation du Pdci-Rda, mais cela n’a pas marché et nous avons perdu des militants. Des ministres et des présidents d’institutions sont partis. Mais quand nous avons fait le point, nous avons constaté que le maximum de militants est resté. Nous nous sommes donc réorganisés. Donc 2019 a été l’année  de la réorganisation. Après tout ce qui s’est passé, quand nous avons quitté le Rhdp, il fallait donc se réorganiser. Donc après le 6ème congrès extraordinaire qui s’est tenu en octobre, la mission nous a été donnée de restructurer le parti en profondeur. Et c’est ce que nous avons fait en 2019. Nous avons 350 délégations à l’intérieur du pays, 54 délégations à l’extérieur, cela fait 404 délégations.  Nous avons tenu un bureau politique le 27 juin 2019 où le  président a donné les grandes orientations, les  diligences que nous avons rappelées plus haut. Ensuite, nous sommes partis présenter la nouvelle structure au Bureau politique que  nous avons tenu le 14 novembre. Et à cette réunion, le Bureau politique a demandé qu’on puisse préparer  la convention. Donc le Bureau politique a sollicité une deuxième réunion pour mieux préciser les termes de la convention. Cette réunion s’est donc tenue le 19 décembre. Mais entre-temps avant cette date,  entre juin et novembre, nous avons organisé deux moments de mobilisation. Nous avons  fait un meeting historique au parc des sports. C’est  la première fois que le Fpi et le Pdci se mettaient ensemble. Donc au-delà du nombre de militants présents ce jour-là, la symbolique  qui était de voir Guikahué et Assoa Adou dans la même tribune en train de faire des discours, était suffisant. Même si c’était 10 militants qui étaient présents, nous n’allions pas en tenir compte. Nous avons eu, à cette rencontre, des milliers de militants. C’était une masse d’hommes qui a répondu présente à cette invitation. Ensuite nous avions dit qu’il fallait rassurer les amis qui viennent avec nous, après les gens qui sont partis du Pdci, sur la réalité et le poids réel du Pdci sur le terrain. C’était l’objet du meeting du 19 octobre 2019 à Yamoussoukro. C’était un meeting  de vérification. Moi, en tant qu’animateur du parti, je voulais montrer au président Bédié, ce qui restait du Pdci-Rda après le  départ de quelques cadres. Et nous avons été comblés avec tout ce monde qui s’est déplacé. Même les anciens du Pdci témoignent pour dire que c’est une  première au sein du Pdci. Cela nous rappelle le congrès territorial du Rda tenu en Côte d’Ivoire en 1949. En cette  époque, l’on a prévu un congrès du Rda à Ouagadougou, mais cela a été interdit. Donc toutes les bases du Rda devraient rejoindre le Pdci qui tenait son congrès. Donc les deux congrès ont été combinés. Il y avait eu également du grand monde comme le 19 octobre à Yamoussoukro. Donc à travers ces manifestations, les militants nous ont montrés qu’ils sont présents. Donc l’année 2019  a été fructueuse pour le Pdci. Le Pdci a chancelé en 2018, et nous l’avons stabilisé en 2019 car le thème du 6ème congrès extraordinaire était «  Clarification et stabilisation ». Donc aujourd’hui, nous avons clarifié les choses et nous sommes stables.

Comment aborder donc l’année 2020 ?

Comme cela est clair et que nous sommes stables, nous attaquons l’année 2020, qui est une année électorale par la préparation de la convention. Nous connaissons la date de la convention, et nous savons qui va participer à la convention. Aujourd’hui, nous  préparons la convention. Cette convention se prépare de deux manières. Il y a la préparation théorique et la préparation pratique. Nous allons lancer une première équipe sur le terrain. Les jeunes et les femmes. Qui vont tourner du 6 février au 24 février. Après, nous allons lancer d’autres équipes. Donc nous allons avoir une occupation du terrain jusqu’à la convention et aller à l’élection présidentielle. Je demande aux militants qui sont restés, qui sont d’ailleurs  nombreux, de se mobiliser. Le constat aujourd’hui, c’est que beaucoup de nos militants ne sont pas partis. Et je voudrais dire  aujourd’hui  que tous ceux qui sont partis au Rhdp, beaucoup d’entre eux tapent à la porte du Pdci. Ils veulent revenir. Nous leur avons dit de se reposer un peu et en temps opportun, ils feront leur retour. Il y aura donc beaucoup de surprises. Il y a certains  d’entre eux qui négocient même leur réintégration au Bureau politique. Je voudrais donc demander à nos militants d’être rassurés car nous tenons le bon bout. Je leur demanderai d’établir leur extrait, leur certificat de nationalité en vue d’établir leur carte d’identité. Ensuite, il faut qu’ils sachent que nous nous sommes rapprochés du Fpi, donc s’il y avait quelques petites incompréhensions à la base entre eux et le Fpi, qu’ils aplanissent cela. Que les militants du Pdci vivent en bonne intelligence avec les militants du Fpi et des autres partis de la Cdrp sur le terrain.  C’est ensemble que nous irons aux élections. Qu’ils se rendent compte qu’aujourd’hui, nous ne sommes pas dans une alliance comme avec le Rhdp  mais dans une plateforme. C’est-à-dire que nous nous retrouvons sur les grands dossiers, chacun conservant son parti. Ce sont des rapprochements. Donc il faut qu’ils tiennent compte de cela, car nous sommes dans un monde moderne et nous avons des amis. Le président Bédié a dit que 2020 doit être l’année des sacrifices. Je voudrais donc lancer un appel aux cadres qui sont  au Grand Conseil et au Bureau politique. Je voudrais leur dire que c’est le moment de se mobiliser autour  du délégué. Ce n’est pas la personne du délégué, mais c’est le Pdci. Si chaque fin du mois, chacun apporte une contribution pour que le délégué vienne en aide aux militants démunis, ce sera pour faire avancer les choses et permettre à ces personnes d’établir leurs pièces. Je voudrais également demander aux députés de profiter de ces moments de congé pour investir leur zone pour actionner l’administration, l’application de la loi spéciale sur l’état civil qui dit que les Sous-préfets et les Préfets doivent aller vers les populations pour donner les jugements. Le décret a été pris, il nous appartient, nous députés, de bousculer les Sous-préfets pour qu’ils le fassent et pour que les uns et les autres aient leur jugement. Ce sont des audiences foraines qui ne disent par leur nom. Si nous sommes assis que nous ne faisons rien, les gens ne vont rien fait. Il faut que maintenant, nous soyons proactifs, dynamiques, que chacun joue son rôle, faire des sacrifices et c’est ce que le président nous a demandé. Comme je le dis toujours, on ne se ressemble pas dans un parti, il y a les bailleurs d’idées, des bailleurs d’énergie  et des bailleurs de fonds. Nous avons fini de réfléchir et aujourd’hui, nous avons besoin des bailleurs  d’énergie et de bailleurs de fonds. Si les deux sont ensemble, nous  allons réussir.

Vos vœux à l’endroit des populations Ivoiriennes?

Je voudrais dire aux populations ivoiriennes que le Pdci est resté le même. C’est le Pdci d’Houphouët-Boigny. On ne peut faire d’houphouëtisme ailleurs qu’au Pdci-Rda. Si tu es houphouëtiste, tu dois être au Pdci-Rda.  C’est le Pdci qui a ouvert la Côte d’Ivoire aux étrangers et nous l’assumons. Le président Houphouët-Boigny disait que le capitaine n’est rien hors du bateau et Grah Mel l’a bien démontré. Houphouët  n’a jamais été en dehors du Pdci, il a toujours été dans le Pdci. Et la concrétisation de cela, c’est qu’Houphouët-Boigny, ‘’tout puissant’, avait voulu que la Côte d’Ivoire fasse la double nationalité avec la Haute Volta, mais le Pdci a dit non et Houphouët Boigny s’est aligné. Cela voudrait dire que tout ce que Houphouët a fait, c’est le Pdci qui l’a fait. Il n’a fait qu’appliquer les idées du Pdci-Rda. C’est nous qui avons ouvert le pays aux étrangers et on l’illustre à travers cette image. « Quelqu’un achète un costume à Paul et un bouton des manches du costume se coupe et Pierre te donne un bouton. Mais cela ne sera pas juste de dire que c’est Pierre qui t’a acheté le costume », Ceci  pour dire qu’aujourd’hui, un parti politique ne peut pas prétendre aimer plus les étrangers que le Pdci parce c’est nous qui les avons fait venir à partir d’une immigration contrôlée et correcte, où les gens respectent les lois du pays et les us et coutumes des Ivoiriens. Le problème qui se pose, c’est que le Pdci n’est pas xénophobe contrairement à ce que des gens disent. J’ai  aimé le discours de Mme Bédié face aux femmes musulmanes qui sont allées la rencontrer. Donc Bédié n’est pas xénophobe, le Pdci n’est pas xénophobe.  Le Pdci n’a jamais exclu des gens du travail parce qu’ils, n’étaient pas Pdci.  Si le Pdci agissait comme cela, depuis 1990, le Fpi n’allait plus exister. Quand j’étais ministre de la Santé, le Chef de la Banque Mondiale était Fpi, mais nous  ne l’avons pas chassé. Ceux qui parlent d’exclusion, c’est maintenant et sous leur ère que nous vivons l’exclusion.  Ils disent quand on n’est pas Rhdp, on ne peut pas être directeur dans l’Administration. Au moment où j’accorde cette interview, des gens  sont harcelés. On leur demande de quitter leur poste s’ils ne veulent pas venir au Rhdp. Ce n’est pas une vie. Que les étrangers fassent attention et oublient les discours qui les montent contre le Pdci-Rda. Nous entendons çà et là que si le Pdci vient au pouvoir, nous allons chasser des étrangers. Nous ne chasserons personne encore moins les étrangers car c’est nous qui les avons fait venir. Nous serons ensemble avec tout le monde et nous vivrons comme on vivait avant. Les gens parlent de xénophobie, tout le monde constate aujourd’hui ce qui se passe. Le Pdci, c’est la réconciliation vraie. Quand le Pdci va gagner les élections, nous ferons un gouvernement d’union nationale. Nous allons appeler toutes les régions sans exclusion  autour du candidat du Pdci qui sera élu pour réconcilier les Ivoiriens. Parce qu’on peut faire 90 ponts ou faire 40 mille kilomètres de goudron, mais ce sont les hommes qui doivent être  au centre de la gouvernance.

Votre mot de fin.

Moi, je n’ai pas été ministre ou collaborateur d’Houphouët-Boigny, mais un élève d’Houphouët-Boigny.  Donc Houphouët m’a formé. Une fois, j’étais avec Houphouët et nous regardions la télévision  et nous avons  vu l’armée entrer dans un temple cirque en Inde et c’était une dame qui était présidente. Et le président Houphouët a sursauté et il a dit qu’elle courait à sa mort. Et j’ai dit au président pourquoi vous dites cela. Et il m’a dit que l’armée, c’est les cirques. Un mois, jour pour jour, il y a eu un attentat à travers une gerbe de fleurs et elle est morte. Le président Houphouët-Boigny n’a pas appris la politique, il fait partie des acteurs de l’histoire contemporaine. Nous étions en France, tous les hommes politiques que l’on connaît défilaient chez Houphouët. Même pour le problème entre Mitterrand et Chirac. Donc moi, j’ai côtoyé Houphouët,  j’ai été son élève et il m’a formé. Il a toujours dit qu’il n’y a de richesse  que d’homme. C’est pourquoi il disait que nous ne sommes pas un parti socialiste mais nous pratiquons le social le plus hardi. Si tout ce que l’on fait n’est pas orienté vers l’homme, on a échoué. L’argent d’accord, mais l’homme d’abord. Mais pour l’instant, la gouvernance humaine du Rhdp n’est pas bonne parce qu’il n’y a pas de réconciliation et le Pdci veut utiliser son génie pour réconcilier les Ivoiriens. Les gens se rendent compte aujourd’hui qu’ils ont fait un coup d’Etat inutile contre Bédié. Ce coup d’Etat nous a apporté la rébellion et beaucoup de souffrances. Lorsque nous quittions le gouvernement, le taux de pauvreté était à 33%  et il est à 43% aujourd’hui quand on veut arranger. L’espérance de vie était vers les 60 ans, aujourd’hui, elle est à 43 ans. Mais  tout cela, le président Bédié a pardonné et le Pdci veut revenir au pouvoir pour réconcilier les Ivoiriens parce que tant qu’il n’y aura pas de réconciliation, on ne pourra pas bouger. Nous avons géré et nous savons qu’il y a quelques erreurs car personne ne gère sans erreur. L’erreur est humaine mais persévérer dans l’erreur est diabolique. Quand on fait le bilan de la gouvernance du Pdci, ce qui est bon pour le Ivoiriens est nettement supérieur à ce qui n’était pas bon pour les Ivoiriens. Que les Ivoiriens votent le Pdci pour qu’il revienne au pouvoir.

Entretien réalisé par PAUL KOFFI, DIARRASOUBA SORY, LANCE TOURE ET JEROME N’DRI

Source : Le Nouveau Réveil

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19 Jan
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Daoukro-Vœux du nouvel an: Les autorités coutumières Akan d’Issia chez le président Bédié pour soutenir ses actions de paix

Daoukro-Vœux du nouvel an: Les autorités coutumières Akan d’Issia chez le président Bédié pour soutenir ses actions de paix

Depuis le début de ce mois de janvier 2020, la résidence de Daoukro du Président du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié, ne désemplit pas. Des Instances du parti qu’il dirige, aux populations ivoiriennes, tout le monde lui souhaite les vœux du nouvel an.

C’est dans ce contexte qu’une délégation conduite par le chef central des Baoulé du département d’Issia, nanan Yoboué Konan, a été reçue en audience le vendredi 17 Janvier 2020 par le Président BEDIE.

Cette délégation comprenait  les chefs de tribus des sept (7)  sous-préfectures du département d’Issia.

Le président BEDIE, garant de la tradition Akan, selon les chefs eux-mêmes, ils sont venus lui souhaiter leurs vœux de nouvel an et lui apporter le soutien ferme des autorités coutumières Akan du département d’Issia. Ils ont salué et endossé les actions de paix en faveur de la réconciliation nationale.

La délégation était accompagnée par des membres du mouvement politique du département dénommé « Yeboyekun ».

DIRCOM du PDCI-RDA

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17 Jan
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Présidentielle 2020-Convention d’investiture du candidat du parti : Pr Maurice Kakou Guikahué, S.E du PDCI-RDA, clarifie tout

Présidentielle 2020-Convention d’investiture du candidat du parti : Pr Maurice Kakou Guikahué, S.E du PDCI-RDA, clarifie tout 

Pour sa première grande interview de l’année 2020, en dehors de celles qu’il accorde au sortir de ses audiences ou séances de travail, le secrétaire exécutif en chef du Pdci-Rda a bien voulu répondre favorablement à la sollicitation du quotidien Le Nouveau Réveil. Dans cette interview (première partie), il fait le tour d’horizon de l’actualité au Pdci-Rda et en Côte d’Ivoire.

Monsieur le ministre, à la cérémonie des échanges de vœux à Daoukro, le président Bédié a eu, à l’égard des jeunes et des femmes et de l’opposition tout entière, un message. Quelle interprétation faites-vous de ces messages-là ?

Le 12 janvier, le président a précisé sa pensée. Nous sommes dans une démarche et au fur et à mesure que nous allons approcher les échéances électorales, on va en parler davantage. Il s’est adressé aux jeunes pour dire qu’il se bat pour les jeunes. Vous avez vu qu’il est devenu très actif, c’est parce qu’il se bat pour le retour du Pdci au pouvoir d’Etat, mais surtout pour la relève. Il se bat pour une transition politique. Les transitions politiques ne se décrètent pas, ça se vit, ça se prépare et c’est ce que le président fait. Il est en train de dire aux jeunes que le mandat qui vient, c’est le mandat de la promotion des jeunes. Ce qu’il a fait au niveau du parti, il va le faire au niveau de la gouvernance d’Etat. Je le dis souvent aux militants, c’est qu’aujourd’hui, la Constitution permet d’avoir un trépied. Il y a trois personnalités : le président, le vice-président et le premier ministre. Donc, le président est en train de penser à la chaine pour que toutes les composantes se retrouvent au niveau du sommet. Ce que je peux donc dire aux jeunes, c’est que l’exécutif prochain sera très rajeuni. Je ne peux pas avancer de chiffres, mais ce sera très rajeuni. C’est vrai que c’est l’exception qui confirme la règle, peut-être qu’il y aura deux ou trois anciens pour encadrer, mais il y aura beaucoup de jeunes. Autant il a nommé beaucoup de jeunes délégués, beaucoup de jeunes seront nommés ministres. Il y aura quelques anciens pour les encadrer parce qu’il faut un lien avec les anciens. Il a voulu dire aussi que le genre sera observé, avec la nomination des femmes et les nombreux projets qui seront à leur disposition. Vous pouvez constater qu’au Pdci aujourd’hui, beaucoup de femmes sont vice-présidentes. En fait, l’élection présidentielle va voir l’application du thème du 12ème congrès. C’est une question de décalage mais l’idée est la même. On avait parlé de rajeunissement et de renaissance et on avait demandé au président d’aller prendre le pouvoir. Chargé de cette mission, le président Bédié, de façon stratégique, a décalé notre candidature. C’est ainsi qu’on n’a pas eu de candidat en 2015, mais le Pdci est candidat en 2020.

Monsieur le ministre, peut-on affirmer que les diligences  formulées par le président Bédié lors de la réunion du Bureau politique sont en bonne voie quant à leur réalisation ?

Oui, les diligences sont accomplies. On a fini avec la liste des membres du Bureau politique, la restructuration est terminée. La dernière réunion du secrétariat exécutif a planché sur la question, on a plus de 4000 sections. On a bouclé la liste des grands conseillers régionaux, il ne reste plus qu’à faire valider cette liste par le président du parti. Le petit retard à ce niveau est dû à des départs que nous avons enregistrés dans nos rangs. Donc, nous sommes en train de filtrer. Pour le Bureau politique, c’est plus facile parce que nous ne sommes pas très   nombreux, mais au Grand conseil, c’est au moins 8000 personnes. Sinon depuis un mois, la liste est prête, mais nous sommes en train de faire des enquêtes dans les régions pour ne pas qu’on publie la liste de gens qui ne sont plus avec nous. L’agence internationale de communication demandée par le président, c’est un acquis. La collaboration entre le Pdci et EDS est en cours. La plateforme est formalisée avec 23 partis politiques. Il y a 10 autres partis qui ont adressé leur demande d’adhésion que nous sommes en train d’analyser. Ce qui nous fait plaisir, c’est que beaucoup de partis viennent vers l’opposition que nous constituons. Concernant l’affaire du logo du Pdci, c’est une affaire de justice  qui suit son cours. Donc, aujourd’hui, on peut dire à 80% que les diligences sont réalisées. Je dis 80% parce qu’il reste la publication du Grand conseil régional et des commissions techniques. Sinon tout est prêt.

Pouvez-vous dire que vous êtes entré en 2020, avec le Pdci-Rda comme vous l’aurez souhaité ?

Oui, les hommes existent. Nous avons 350 délégations départementales et communales et 54 délégations générales. On a à peu près 12 délégations non pourvues dont 6 à l’intérieur et 6 à l’extérieur. On a les hommes, mais comme je le dis toujours, vu la période qu’on traverse, il faut être sûr de la personne qu’on responsabilise.  Vous avez vu que le délégué de Kouassi-Kouassikro était déjà parti. On sait parce qu’on connait le terrain. Donc quand il a été investi, samedi, lundi, vous avez vu son remplaçant qui était déjà connu. A Dikodougou, monsieur Soro, après avoir servi à l’Oms, a pris sa retraite. Il est rentré et il est venu me dire qu’il a décidé de confirmer son militantisme au Pdci. On l’a nommé délégué étant donné que le délégué de Dikodougou était parti. De plus en plus beaucoup de personnes viennent vers nous. Beaucoup de cadres viennent vers le Pdci.

Récemment, vous avez annoncé une tournée nationale des jeunes et des femmes du Pdci. Comment va se dérouler cette tournée et quels sont les sujets qui seront évoqués ?

Pour moi, c’est une course de fond, ce n’est pas une course de vitesse. C’est à l’arrivée qu’on juge comme l’a dit le président Houphouët. Il ne faut pas courir pour rien. Il faut savoir doser. Le 3 janvier, le président Bédié a reçu tous les présidents de partis politiques au sujet de la Cdrp et de la plateforme. Des consignes ont été données. D’abord, créer des coordinations sinon les officialiser puisqu’elles existent de façon informelle, avoir une vision démocratique de la prise du pouvoir sans violence. Nous ne sommes pas pour la violence, on veut battre les gens dans les urnes pour que quand on va se dépasser à Abidjan, on sache qui est qui. Nous on veut être président avec tout le monde autour. Ensuite, il faut aller parler aux populations. Le 12 janvier dernier, nous sommes partis à Daoukro où le président nous a parlé. La prochaine étape, du 6 février au 23 février, il y aura des délégations mixtes, composées de jeunes et de femmes qui vont envahir tout le territoire national pour aller parler aux jeunes. Comme j’ai constaté que les gens nous plagient beaucoup, je m’arrête là, prochainement, je vais vous donner la suite du programme.

Mais à Daoukro, le président Bédié a demandé que l’on se dresse contre la modification de la Constitution ?

Oui, il n’y a pas de raison qu’on modifie la Constitution. Premièrement, nous sommes en précampagne puisque 2020, c’est l’année des élections. Les partis politiques sont en train de chercher leurs candidats sur la base de l’actuelle Constitution qui est en vigueur. Donc, un parti peut faire sa convention demain. Déjà, Soro Guillaume a déclaré sa candidature. Donc, des candidatures existent déjà sur la base de l’ancienne Constitution. Si on change la Constitution maintenant, c’est qu’on sème les germes de la violence. Le moment n’est pas opportun. Avant le 31 octobre 2019, le président Alassane Ouattara avait toute la latitude de changer la Constitution. Mais à partir du moment où cette date est passée, nous sommes en année électorale, on ne peut pas changer la Constitution. C’est le code électoral qu’on peut réviser puisqu’on doit organiser des élections. Deuxième raison, quand le président Alassane Ouattara a parlé, la première fois, de révision de la Constitution, il a dit que c’était pour extirper les articles confligènes.  Et qu’on allait rendre la Constitution cohérente pour l’aligner sur le modèle des Constitutions d’Etats modernes. Nous l’avons soutenu, deux ans ou trois après, on va encore changer la Constitution ?  Ça veut dire qu’on n’a pas dit la vérité aux populations. Et comme j’ai participé à la campagne pour cette Constitution en vigueur, je ne suis pas prêt à aller dire aux gens encore qu’il faut changer la Constitution. Ceux qui étaient contre à l’époque, vont rire sous cape puisqu’ils diront qu’on avait parlé de cohérence, alors qu’elle ne l’était pas.  Il faut laisser la latitude au prochain président de changer la Constitution. Si le candidat du Rhdp est élu, il a cette latitude, si c’est le candidat d’un autre parti, lui également serait libre de changer. Mais si Ouattara change aujourd’hui, que demain, c’est un autre qui vient et qu’il change encore, les Ivoiriens, finalement, diront qu’il ne s’agit plus d’une loi fondamentale. Il y a beaucoup à faire. On parle de Cei, on dit qu’on va faire les cartes d’identité. Gagnoa est une zone d’essai, mais on dit  jusqu’ à fin janvier, ce sont les anciennes cartes qui sont renouvelées. Ce qui veut dire qu’on ne fabrique pas de nouvelles cartes actuellement. A quel moment, on va donc fabriquer les nouvelles cartes ? Par ailleurs, il y a la révision de la liste électorale, donc il y a tellement de choses à faire avant le mois de juillet. Donc, je pense qu’il faut laisser les Ivoiriens tranquilles avec cette affaire de révision de la Constitution et nous consacrer au volet préparatifs des élections. Parce que le dossier devrait parvenir fin mars à l’Assemblée nationale qui va se prononcer en avril et après, il faut appeler le peuple au référendum. Puisque c’est comme ça qu’on a procédé par le passé. Donc, en 6 mois, on va faire deux élections : le référendum d’abord et ensuite l’élection présidentielle. Si c’est cela, pourquoi ne pas utiliser le budget du référendum pour offrir gratuitement les cartes d’identité aux Ivoiriens.

Donc pour vous, il ne doit pas y avoir de révision de la Constitution?

Il ne doit pas y avoir changement, c’est plutôt après les élections. Parce que là, nous sommes en pleine élection. C’est comme si vous êtes un footballeur, vous savez qu’un match dure 45 minutes avec une mi-temps de 15 minutes. Vous commencez le match et à la 45ème minute, l’arbitre vous dit : bon, on a supprimé la mi-temps, on continue.

Parlant de candidature à la convention du Pdci-Rda qui est annoncée, avez-vous déjà connaissance de velléités de candidatures ?

Le Pdci est un parti démocratique et chaque fois, le président Bédié nous a appris à aller au choix démocratique. Il a été élu président du Pdci, on a voté. Même à la dernière convention, il était candidat unique, mais on a demandé de voter. Velléités de candidatures, bon, il y a des sons, mais en tant que chef de l’animation du parti, il est très tôt encore pour en parler. Donc,  le moment viendra où on va parler de candidatures.

Cependant, peut-on dire que la notion de candidat naturel du Pdci-Rda demeure évidente pour le président du parti?

Voyez-vous, c’est parce qu’on est en démocratie qu’on parle de candidature et le président encourage. Normalement, on a fait un 12ème congrès. Le 12ème congrès a pris une résolution pour donner mandat au président de nous ramener le pouvoir. C’était en octobre 2013. En 2015, après avoir fait l’analyse de la situation, le président a voulu qu’on soutienne le président Ouattara. On ne l’a pas soutenu comme ça. Vous vous rappelez, on a fait un congrès extraordinaire pour aller demander au congrès ceci : vous avez demandé au président Bédié d’être candidat, mais il pense quelqu’un d’autre qui n’est pas du Pdci doit être candidat. Et le congrès a dit : je suis d’accord que le président Ouattara soit notre candidat. C’est après ça que nous sommes allés à la convention d’investiture du président Ouattara.  Chemin faisant, la scission arrive au Rhdp et on organise le 6ème congrès extraordinaire à Daoukro, le 15 octobre 2018 et le 6ème congrès extraordinaire prend des résolutions en demandant au président de continuer son mandat et de venir lui faire le compte rendu de ce qu’on a dit  au 12ème congrès après les élections. Donc, le 6ème congrès a choisi Bédié comme candidat jusqu’ à ce que Bédié renonce. Donc, de nous tous,  la personne que le congrès a choisie, c’est le président Bédié. Lisez bien. Reprenez les résolutions et lisez. Souvent, les gens parlent, mais c’est une logique politique. On a donné tous les leviers au président de nous ramener au pouvoir. C’est pourquoi, lors d’un Bureau politique, j’ai dit : monsieur le président, nous mettons notre destin entre vos mains.  Il lui appartient de dire maintenant comment on fait. S’il dit qu’il est candidat, on va avec lui, s’il dit c’est celui-ci, on s’en va avec ce dernier aux élections. Mais personne, je le dis et je le répète et écrivez ça bien, pour nos militants : quelqu’un qui n’a pas la caution de Bédié et qui est candidat ne sera jamais élu président. Même si ce n’est pas lui Bédié qui est candidat, il faut avoir sa caution. En tout cas, ceux qui veulent être candidats, qu’ils aillent voir le président Bédié pour commencer à présenter leur ambition.

Par rapport à cette convention, on sait que le comité d’organisation est déjà connu et que vous avez commencé les réunions avec les différentes commissions. Quelles seront les autres grandes étapes?

Nous avons rencontré les différentes structures du comité avec qui nous avons parlé. Parce qu’une convention, ce n’est pas un meeting encore moins un Bureau politique. Une convention, elle est élective. Donc, on a donné les attributions, j’ai galvanisé les uns et les autres. J’ai demandé aux commissions de faire des réunions internes jusqu’au 15 février. Et à partir de cette date, en fonction des plans d’actions que les commissions auront élaborés, on va les valider et on commence l’organisation pratique de la convention. La cellule électorale va nous dire si le  choix du candidat se fait dans les conventions locales ou si on vient à la convention nationale pour opérer le choix du candidat. Ils vont nous dire, en interprétation des textes, la période d’appel à candidatures, les dossiers à fournir etc.  Le travail est en train d’être fait. Donc à partir du 15 février, nous allons vous donner le programme du déroulement. Mais nous sommes au labo en train de préparer la convention. Je peux seulement vous dire que ça se passe bien, il y a de l’enthousiasme.

Selon la Constitution en vigueur, pour la présidentielle, il faudra présenter un ticket, c’est-à-dire un président et un vice-président. Est-ce que vous y avez pensé dans le cadre des préparatifs de la convention ?

 (…) J’ai présenté cette situation. On interprétait l’article 55 de la Constitution qui dit que le président est élu et il choisit son vice-président avec lequel il est élu. On n’a pas dit le président et le vice-président sont élus. Mais il est dit que le président est élu et il choisit son vice-président et il est élu avec lui. Ce que nous allons faire, c’est que du 6 au 14 juin, on va connaitre le candidat. Et la convention va lui donner un délai pour nous présenter le vice-président avec qui il veut aller aux élections. Ces deux candidats vont être investis à Yamoussoukro et après cette étape, ils entrent en campagne. Donc on ne choisira pas les deux à la convention.

Entretien réalisé par PAUL KOFFI, DIARRASOUBA SORY, LANCE TOURE ET JEROME N’DRI

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13 Jan
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Le président Bédié nomme 4 nouveaux délégués

DÉCISION N°0002-2020/ PP/ CAB DU 11 JANVIER 2020

COMPLETANT LA DÉCISION N°0020-2019/ PP/ CAB DU 03 AVRIL 2019

PORTANT NOMINATION DES DÉLÉGUÉS

DÉPARTEMENTAUX ET COMMUNAUX.

LE PRESIDENT DU PDCI-RDA ;

− Vu la constitution de la République de Côte d’Ivoire

− Vu la loi N° 93-668 du 9 août 1993 relative aux Partis et Groupements Politiques

− Vu les Statuts du PDCI-RDA

− Vu la Résolution N°01/04/10/2013 portant adoption et application immédiate des modifications des Statuts

− Vu la Résolution N°02/04/10/2013 donnant mandat au Président du Parti de nommer dans les deux mois, les membres des Organes crées par le XIIème Congrès Ordinaire

− Vu la résolution du 6ème Congrès Extraordinaire, portant prolongation du mandat du Président du Parti ;

− Vu la Décision N°0010-2019/ PP/ CAB du 03 Mars 2019, portant nomination des membres du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA ;

−vu la Décision N°0020-2019/ PP/ CAB du 03 Avril 2019 portant définition des ressorts territoriaux des Délégations Départementales et Communales et nomination des délégués Départementaux et Communaux du PDCI-RDA

− Vu les nécessités de service ; 

DÉCIDE

Article 1er : Sont nommées Délégués Départementaux et Communaux du PDCI-RDA, les personnalités dont les noms suivent. Ce sont :

N DELEGATIONS DEPARTEMENTALES   ET COMMUNALES   DELEGUES DEPARTEMENTAUX ET COMMUNAUX
  KOUASSI-KOUASSIKRO COMMUNE KOUAKOU KOUADIO JOSEPH
  DIKODOUKOU SORO BENOIT (DR)
  ATTIEGOUAKRO 1 KOFFI KONAN  MARIUS
  ATTIEGOUAKRO 2 KONAN  N’GUESSAN ANATOLE

Article 2 : La présente décision qui complète les dispositions antérieures, prend effet à compter de sa date de signature.

Article 3 : Le Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA, Chef du Secrétariat Exécutif et le Secrétaire Exécutif Chargé des Sections, des Délégations Départementales et Communales, sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution de cette décision.

Article 4 : La présente décision sera publiée et communiquée partout où besoin sera.

Fait à Daoukro, le 11 janvier 2020

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Henri KONAN BEDIE

Président du PDCI-RDA

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13 Jan
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Bédié aux militants du PDCI-RDA : «Je salue votre ferme engagement à vous opposer démocratiquement à toute modification de la Constitution» (Message intégral)

Message de vœux de nouvel an, 2020, adressé par Son Excellence, Henri Konan BEDIE,
Président du PDCI-RDA au personnel politique du PDCI-RDA
. Dimanche 12 janvier 2020 à Daoukro.

-Chers frères et sœurs;
-Chers Compagnons;
C’est avec un grand plaisir que mon épouse, Henriette Bomo et moi-même, nous vous recevons, ce jour, dans toutes vos composantes, en ce début d’année 2020 chez nous à Daoukro, pour l’échange des vœux de nouvel an.
Nous vous remercions d’avoir effectué ce déplacement et vous souhaitons la cordiale bienvenue.
Aussi, sommes-nous heureux, à la fois, pour les vœux très chaleureux prononcés en notre endroit et pour les magnifiques présents que nous venons de recevoir; symboles de l’affection que vous ressentez, tous, pour nous.
En retour, très touchés par ces propos, nous voudrions vous exprimer notre sincère gratitude et notre fervent attachement à chacun d’entre vous.
J’ai écouté attentivement le message lu par votre représentante, Madame Salimata DOUMBIA. Elle a su résumer les vœux de tout le personnel politique du parti. 
Madame la porte-parole, soyez-en remerciée.
Ce message traduit fidèlement et clairement trois (3) idées-forces.
Tout d’abord, il nous revient de poursuivre la mobilisation du personnel politique de la base, que sont les délégués départementaux et communaux, les secrétaires généraux des sections et les présidents des comités de base. 
Dans l’ensemble, ils ont fait un travail remarquable au quotidien, tout au long de l’année écoulée ; conformément aux recommandations du 6ème congrès extraordinaire du parti tenu ici même à Daoukro le 15 Octobre 2018. 
En effet, ils ont su contribuer à la clarification et à la stabilité du parti pour sa marche vers la reconquête du pouvoir d’État en Octobre prochain.
Cela s’est traduit par la redynamisation des délégations du parti qui sont passées de 232 à 350, à travers :
– l’acquittement des droits d’adhésion et de paiement des cotisations annuelles par les militantes et les militants;
– les nouvelles adhésions des sympathisantes et des sympathisants du parti.
Je voudrais, en cet instant solennel, leur adresser à tous et à toutes mes chaleureuses félicitations pour le travail accompli au cours de cette période.
Ensuite, je note que l’engagement politique des organes opérationnels et des structures spécialisées a été un succès au cours de l’année 2019.
En effet, ils ont tous œuvré, pleinement, au raffermissement de la cohésion entre leurs membres et agi, efficacement, dans l’exécution des instructions données par mes soins.
Cet engagement politique s’est observé au cours des visites des six zones politiques effectuées par le Secrétaire Exécutif de mi-juillet à fin août 2019.
Enfin, je retiens que les vice-présidents du parti et le secrétariat exécutif du parti ont su mettre en mouvement l’ensemble des militantes et militants.
De par leurs actions concertées, ils ont su veiller à la mise en œuvre diligente, sur le terrain, des recommandations et instructions découlant, à la fois, de mes discours d’orientation et des décisions des réunions du bureau politique, tenues au cours de l’année écoulée.
Chers Compagnons, c’est avec une légitime fierté que j’observe que ces actions concertées ont fortifié la marche de notre parti, malgré un environnement politique non apaisé, fait de tracasseries et de condamnations arbitraires de certains de nos militants et ceux des partis politiques membres de notre plateforme, la CDRP.
L’un des moments forts de cette marche a été le meeting historique du 19 Octobre 2019, à Yamoussoukro, où nous avons rendu un hommage solennel et appuyé à Félix HOUPHOUET-BOIGNY, Président fondateur du PDCI-RDA et de la Côte d’Ivoire moderne, à l’occasion de la commémoration de la date anniversaire de sa naissance.
Je salue cette détermination qui a valu une mobilisation exceptionnelle ce jour-là.
Je vous félicite pour cette détermination et vous encourage à persévérer car les difficultés à surmonter en 2020 vont exiger plus de détermination et d’engagement dans la conduite de l’action politique sur le terrain et au sommet du parti.
Ce faisant, je vous invite à la cohésion, sous l’autorité du Secrétaire Exécutif du parti, pour une conduite efficace des travaux préparatoires de notre convention nationale d’investiture de notre candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2020, qui a lieu au mois de juin prochain.


Je fais confiance à chacun des membres des diverses commissions pour œuvrer à l’organisation parfaite de ladite convention.

Au regard du contexte politique, il nous reviendra de nous mobiliser et d’agir, avec les moyens que nous confèrent les lois de la république , pour obtenir du pouvoir exécutif, de meilleures conditions d’organisation d’une élection présidentielle juste, transparente et démocratique.

A cet effet, comme je l’indiquais dans mon adresse à la nation, l’opposition significative ivoirienne, composée de la CDRP et de EDS, est engagée à entamer un dialogue politique constructif avec le pouvoir exécutif, pour parvenir à la réconciliation nationale, gage d’une paix définitive et d’élection présidentielle crédible et démocratique.

En effet, la décrispation de la vie politique requiert, outre d’autres exigences, la libération de tous les détenus politiques de la crise post-électorale de 2010, l’abandon des poursuites et l’annulation des dernières condamnations au Tribunal d’Abidjan à l’encontre du Président Laurent GBAGBO et de Charles Blé GOUDE.

Par ailleurs, je demande, solennellement ce jour:
-l’abandon des poursuites judiciaires à l’encontre de Noël Akossi BENDJO, condamné par contumace, contraint à l’exil, 
-la libération de Jacques MANGOUA et celle des élus et cadres membres des partis politiques dénommés RACI, MVCI et GPS.

Ces requêtes rejoignent l’homélie prononcée, le 30 Décembre 2019, par le Cardinal Jean Pierre Kutwa, Archevêque Métropolitain d’Abidjan qui a demandé, avec forte supplication lors de la célébration de la messe dédiée à la 53ème journée mondiale de la Paix, au Président de la République de libérer les partisans de SORO KIGBAFORI Guillaume, mis aux arrêts le 23 Décembre 2019 et de sursoir aux poursuites engagées contre l’intéressé lui-même.

Il a dit en substance ceci : « Monsieur le Président, je vous supplie de faire sortir de prison ceux qui ont été arrêtés dernièrement. 
La paix est chemin d’espérance, chemin d’écoute et chemin de réconciliation. 


Et d’ajouter à l’endroit du Président de la République :« Ne te laisse pas ronger par le désir de vengeance. Ne te laisse pas déstabiliser par la rancune. Sinon, tu y laisseras ton âme. Comprends tes ennemis, aimes-les» .
Il a conclu en disant qu’un petit geste de solidarité peut rallumer une espérance et qu’il rêve d’un moment où nos leaders s’asseyent et s’écoutent.
Malheureusement, vous constatez, avec moi, que la supplication forte et sincère du sommet de l’église catholique en Côte d’Ivoire n’a pas donné les résultats escomptés; à savoir la libération des prisonniers.
Dans la même veine, au nom de la paix, j’invite le pouvoir exécutif, d’une part à faire cesser les fouilles injustifiées, sans base légale, des domiciles des personnalités politiques de l’opposition et d’autre part à mettre fin aux tracasseries subies par celles-ci.
Cette invitation tire sa signification et sa portée de l’adage qui dit :« Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fît ». A bon entendeur salut.
Chers Compagnons, je voudrais insister, comme vous l’avez indiqué, sur l’impérieuse nécessité :
– de la révision de la loi promulguée, portant création de la commission en charge des élections pour la rendre impartiale, autonome et neutre, conformément à l’arrêt rendu le 18 novembre 2016 par la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ;
– du maintien en l’état de l’actuelle constitution. Toute opération de modification de celle-ci, à six mois de l’élection présidentielle, risque de perturber le jeu démocratique en pleine année électorale où les partis politiques, déjà en pré-campagne, s’organisent à choisir leurs candidats, conformément à la constitution en vigueur.
La reprise, depuis le 09 janvier dernier, du dialogue politique entre le gouvernement et les partis politiques pour l’élaboration et l’adoption du nouveau code électoral n’est pas compatible avec une modification de la constitution qui interviendrait après que ce code ait été adopté.
En conséquence, chers compagnons, je voudrais réaffirmer que la révision de la loi promulguée, portant création de l’organe en charge des élections et le maintien en l’état de la loi fondamentale constituent le point de départ de la décrispation politique et permettra, comme le souhaite le Cardinal, de briser la dynamique de méfiance prévalant en Côte d’Ivoire.

Je salue, donc, votre ferme engagement à vous opposer démocratiquement à toute modification de la constitution; en vigueur.


Enfin, dans l’intérêt supérieur de la nation en vue de parvenir à une dévolution du pouvoir d’État à la force politique majoritaire, lors du prochain scrutin présidentiel, j’invite le pouvoir exécutif actuel à proroger le délai de validité des cartes nationales d’identité arrivées à expiration au-delà de Décembre 2020.
De même, vu l’extrême pauvreté de nos populations, j’invite le gouvernement à opter pour la gratuité de l’acquisition des nouvelles cartes nationales d’identité; et ce en vue de faciliter l’inscription sur la liste électorale de tous ceux qui seront en âge de voter en octobre 2020.
Voilà chers Compagnons les centres d’intérêts politiques majeurs qui devront nous préoccuper et guider chacune de nos revendications politiques, aussi bien au sommet du parti que sur le terrain, au cours des prochains mois, en vue d’une victoire éclatante du PDCI-RDA à l’élection présidentielle d’octobre 2020.
Tous autant que vous êtes, je vous fais confiance, car vous avez fait preuve de loyauté et de fidélité au parti, de juin 2018 à ce jour.
Oui!! Nous avons résisté à la liquidation du parti voulue par certains des nôtres, partis rejoindre le parti unifié RHDP.

En conséquence, dans la poursuite de cette action hautement militante, je voudrais inviter particulièrement les structures spécialisées des femmes et des jeunes à entreprendre, dès ce mois de janvier, sur le terrain la remobilisation des militantes, militants, sympathisantes et sympathisants du parti.
Cette remobilisation doit s’accompagner d’actions concertées et combinées avec les structures féminines et de jeunesse des partis membres de la CDRP et de EDS
Chers jeunes du PDCI-RDA, notre action politique est orientée à vous permettre d’accéder aux hautes responsabilités dans la chaîne de commandement de l’administration ivoirienne, dès notre victoire à l’élection présidentielle d’octobre 2020.
Vous êtes la relève attendue par le peuple de Côte d’Ivoire pour reconstituer les ressorts sociaux de l’unité nationale et du progrès social de notre nation.
Aux femmes, notre action politique vise à vous intégrer dans le tissu économique et social par le biais de votre autonomisation, de votre indépendance économique et financière.
Il vous reviendra, à cet effet, de redonner vie aux familles ivoiriennes; à ce jour dévastées par les phénomènes combinés de la déscolarisation des élèves dans les cycles scolaires et du grand banditisme perpétré par les enfants en rupture avec la loi, communément appelés les microbes.
Chères femmes et chers jeunes, demeurez mobilisés et soyez déterminés, actifs sur le terrain et ayez foi en l’avenir radieux de notre chère Côte d’Ivoire.
Sur ce, Chers Compagnons, mon épouse Henriette Bomo et moi-même, nous vous adressons, à vous et à vos familles respectives, nos meilleurs vœux de santé, de prospérité, de courage, de persévérance, de bonheur partagé, de loyauté, de fidélité à notre grand parti et de pleine réussite dans chacune de vos activités.
Soyons, en cette année électorale, des artisans de paix, comme nous l’a enseigné le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY.
Que le Seigneur nous protège, nous guide dans nos actions respectives.
Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire .
Longue et longue vie au PDCI-RDA.

Je vous remercie.

Fait à Daoukro, le 12 janvier 2020.
Henri Konan BEDIE 
Président du PDCI-RDA

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