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11 Juin
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Affaire ‘’propos xénophobes de Bédié’’ : Jean-Louis Billon dévoile les preuves qui doivent obliger le gouvernement à reconsidérer son accusation…un faux procès fait au président du Pdci-Rda

CONFERENCE DE PRESSE DU PDCI-RDA SUITE A LA DECLARATION DU GOUVERNEMENT RELATIVEMENT AUX PROPOS DU PRESIDENT HENRI KONAN BEDIE SUR LES ORPAILLEURS ET LA FRAUDE SUR L’IDENTITE IVOIRIENNE.

PROPOS LIMINAIRES
(Lundi 10 Juin 2019 à 15 heures – Siège de Cocody)
Par Jean-Louis BILLON
Secrétaire Exécutif Chargé de l’Information, de la Communication et de la Propagande.
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Le samedi 8 Juin 2019, le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire a fait une déclaration, portant le sceau et la signature de son Porte-parole le Ministre SIDI Tiémoko TOURE, abondamment relayée par les médias nationaux et internationaux, relative aux propos tenus par Son Excellence Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA, à l’occasion d’une audience qu’il a accordée à une délégation de militants de son parti de la Commune de Koumassi.

Le Porte-parole du Gouvernement a choisi délibérément des morceaux des propos du Président du PDCI-RDA, sortis de leur contexte, pour en faire une exploitation tendancieuse ; à l’effet de ternir son image et porter atteinte à son honorabilité.

Par ce stratagème, le gouvernement en arrive à qualifier les propos tenus par le Président du PDCI-RDA, comme étant « d’une extrême gravité, appelant à la haine de l’étranger et de nature à mettre en péril, au-delà de la paix et de la cohésion sociale, l’unité nationale et la cohésion du pays ».

Contrairement à cette accusation, à la fois calomnieuse et démagogique, le Président Henri KONAN BEDIE n’a fait que porter à l’attention de l’opinion nationale et internationale des faits troublants et récurrents, vécus par les populations ivoiriennes et qui suscitent de véritables inquiétudes.

Ces faits, régulièrement révélés par la presse nationale, internationale et publiquement reconnus par certains membres du Gouvernement, sont relatifs notamment:
-aux conflits intercommunautaires récurrents ;
-à ce que recouvre l’orpaillage clandestin ;
-et à la fraude sur l’identité ivoirienne.

Au regard de la persistance et de l’aggravation de ces faits, le Président Henri KONAN BEDIE, en sa qualité d’homme d’Etat et de Leader politique et d’opinion, est qualifié et bien placé pour aborder ces préoccupations majeures pour alerter le Gouvernement ainsi que l’opinion sur la gravité de ces événements qui menacent la paix sociale et la quiétude des populations ivoiriennes.

Concernant les conflits intercommunautaires.

Est-ce du racisme, de la xénophobie, du tribalisme, de la discrimination raciale ou religieuse ou de la haine de l’étranger que de dénoncer cette récurrence de ces conflits communautaires intervenus; notamment à Bouna (en Avril 2016), Guiglo (2017),Kanakono (le 24 Décembre 2017), Zouan Hounien en (Novembre 2018), Bangolo (le 24 Juin 2018), Facobly (en Juillet 2018), Issia (en Octobre 2018 avec la sortie punitive des DOZOS contre les populations autochtones), Duekoué (en Novembre 2018), Bin Houin (en Avril 2019), Marabadiassa (en Février 2019), Béoumi et Abengourou (en Mai 2019) ?
Assurément que non !
En ce qui concerne l’orpaillage clandestin.

Est-ce du racisme, de la xénophobie, du tribalisme, de la discrimination raciale ou religieuse, de la haine de l’étranger que de regarder comme troublant ce phénomène qui est une réalité, principalement le fait de non nationaux armés et domiciliés à la lisière de nombreux de nos villages de Côte d’Ivoire ?
Ces sites d’orpaillage clandestin utilisent de nombreux enfants et sont sources d’insécurité et de conflits répétés.

En matière d’utilisation des enfants, « Le site d’orpaillage le plus actif est celui de Booré-Etienkro. Le nombre d’enfants engagés sur ce site est d’environ 200 », a déclaré lors de la deuxième conférence mensuelle des chefs de service initiée par le Préfet par intérim Soro Sana à Dimbokro, le représentant du Directeur des Mines et la Géologie, Tigori François.
Celui-ci a déploré l’utilisation des enfants sur ces sites. Cette utilisation des enfants, dit-il, se fait au vu et au su des autorités. Ces enfants pour la plupart, sont des écoliers et élèves ayant déserté les salles de classes.
Le représentant du Directeur des Mines et de la Géologie évalue à 3000, le nombre d’orpailleurs clandestins présents à Booré dont plus de 85% sont des non-nationaux.
En plus de Booré, plusieurs sites d’orpaillage clandestin existent également dans le département de Dimbokro à Bassa-Kouadiokro, Tanoh-Akakro, N’Dayakro, Bengassou et Djèkro.
Relativement aux conflits meurtriers plusieurs sources en relatent les faits.
L’orpaillage clandestin se développe de plus en plus dans de nombreuses régions de la Côte d’Ivoire. Certaines populations ivoiriennes essaient difficilement d’empêcher ces orpailleurs, bien particuliers, de s’installer, mais sans grand soutien des autorités administratives. Ainsi, l’on assiste régulièrement à des affrontements meurtriers.
En voici quelques chiffres sur ces violences orchestrées par ce phénomène qui s’amplifie.
Kokumbo, au Centre de la Côte d’Ivoire : Côte d’Ivoire : L’impunité et l’orpaillage clandestin ont encore tué et brûlé
Bongouanou, au Centre-Est : Une jeune fille a été retrouvée éventrée dans la nuit du samedi 4 mai 2019 par des orpailleurs clandestins sur la voie Broukro-Aboussounou aux environs de 4 heures et est décédée, le mardi 7 mai à 6 heures, à l’hôpital général de Bongouanou. Interrogée avant sa mort par le chasseur qui l’a découverte, elle a expliqué avoir été prise à Bongouanou par deux orpailleurs clandestins dont l’un est le père de son enfant. A l’en croire, ils avaient promis faire une virée nocturne à Akakro, mais après Broukro, ils ont dévié dans le sens d’Aboussounou où ils l’ont agressée dans la brousse avant de l’abandonner.
Koffré ,sous-préfecture de Kasséré, dans le Nord : Le commandant de la 4ème compagnie mobile de gendarmerie de Korhogo, le capitaine Pierre Djah Dago avait été froidement assassiné par des déguerpis d’un site d’orpaillage clandestin à Koffré, le lundi 30 juillet 2018. En effet, menacés par les orpailleurs armés de machettes, de pioches et de gourdins et ayant saisi au collet un gendarme, un collègue de ce dernier avait fait un tir de sommation, pensant pouvoir dissuader les assaillants. C’est dans la foulée que le capitaine Dago avait reçu un coup de pioche au dos. D’autres coups de pioches et de machettes avaient suivi, ne laissant pas le temps à l’officier de sortir son arme. Il avait été lynché à mort, avec divers objets contondants.
Hiré dans la préfecture de Divo, au Centre-Ouest : Les jeudi 6 avril et vendredi 7 avril 2017, Hiré avait été le théâtre de violents affrontements entre gendarmes et jeunes causant la mort d’au moins deux personnes et de nombreux blessés par balles. Et pour cause, les jeunes pour la plupart, des exploitants clandestins d’or accusaient les gendarmes d’être à la base de la mort d’un des leurs.
Alosso dans le département d’Alépé, au Sud : Cette localité avait été secouée, le jeudi 14 janvier 2016, par un affrontement sanglant entre des orpailleurs clandestins et ses populations. L’on dénombrait à l’issue de cet affrontement, 11 blessés du côté des assaillants et deux du côté des villageois. A l’origine de ce conflit, qui avait viré sur le terrain communautaire, une exploitation clandestine des ressources minérales de la région par des ressortissants ghanéens, le long du fleuve Comoé.
Angovia dans le centre-ouest : Les affrontements sanglants qui ont lieu en Juillet 2014 se sont à nouveau répétés en Mars 2015. En effet, un chasseur traditionnel communément appelé Dozo, avait ouvert le feu sur un orpailleur clandestin travaillant dans une des nombreuses mines à Angovia, situé à 70 km de Yamoussoukro.
La victime, avait été transportée d’urgence à l’hôpital, au niveau de Bouaflé où elle avait reçu les soins que nécessitait son état de santé. Toutefois, les populations autochtones s’étaient soulevées pour réclamer le départ, sans condition, des chasseurs traditionnels de leurs terres.
La liste est bien longue que l’on ne pourrait pas finir d’égrener. L’ensemble de ces événements malheureux ont mis en cause des Orpailleurs Clandestins non nationaux.
Dans presque toutes les régions de la Côte d’Ivoire, la présence de ces orpailleurs bien particuliers a atteint des proportions inquiétantes.
Les rapports de l’Union Européenne, des journalistes indépendants locaux comme étrangers et autres donneurs d’alertes viennent, quand ils croisent avec la réalité vécue par les populations locales qui permettent de relever le laxisme complice et approbateur des autorités du pays, viennent accroitre davantage le trouble dans notre entendement.
A quelles fins donc sont positionnées ces véritables bandes armées, semblables à des milices bien organisées ?
En quoi est-ce alors appeler à la haine de l’étranger que d’appeler la conscience des ivoiriens sur cette réalité ?
Est-ce donc un délit que d’alerter l’opinion sur les dangers qui guettent la survie de la Côte d’Ivoire que l’on veut absolument transformer en un no man’s land ?
Est-ce être xénophobe que de réveiller les autorités ivoiriennes qui semblent se prélasser dans un faux sommeil complice de cette situation qui menace la sécurité nationale?
Le PDCI-RDA dit qu’il ne faut pas fuir ce débat, le dévoyer car il y a lieu d’apaiser les cœurs, de rassurer les populations et rendre plus solide le tissu de la coexistence pacifique des communautés en Côte d’Ivoire;
Ces événements malheureux ont mis en cause des orpailleurs clandestins majoritairement originaires des pays voisins.

En ce qui concerne la fraude sur l’identité.

Est-ce du racisme, de la xénophobie, du tribalisme, de la discrimination raciale ou religieuse ou de la haine de l’étranger que de dénoncer la réalité de la fraude sur l’identité ivoirienne ?

Lorsque l’Ambassade d’Italie en Côte d’Ivoire a révélé l’arrivée clandestine de 13.000 immigrés ivoiriens sur les côtes italiennes au cours de la période du 1er au 31 décembre 2016, le Ministre KONE Bruno, porte-parole d’alors du gouvernement n’a pas démenti cette information. Il a plutôt affirmé, le mercredi 12 Avril 2017, qu’après des enquêtes et investigations menées par le Gouvernement ivoirien, il a été établi que « seuls 2000 immigrés ont formellement été identifiés comme étant réellement des Ivoiriens sur les 13.000 présumés ivoiriens comme rapporté par l’hebdomadaire Jeune Afrique dans sa livraison du 15 Avril 2017.

Est-ce de la xénophobie ou de la haine de l’étranger de déduire que les 11.000 autres immigrés, initialement, identifiés et présentés comme étant des Ivoiriens du fait des actes qu’ils détenaient, ont acquis frauduleusement la nationalité ivoirienne ?

La question, ici, est de savoir si ce sont les étrangers, ne satisfaisant pas aux conditions de naturalisation, qui fraudent pour acquérir illégalement la nationalité ivoirienne ou si ce sont les nationaux, pour lesquels aucune disposition particulière n’est requise, qui fraudent pour acquérir leur propre nationalité.

Chers amis journalistes, vous convenez, avec moi, que seuls, a priori, les étrangers, incapables de satisfaire aux conditions de naturalisation, sont enclins à obtenir frauduleusement la nationalité ivoirienne.

N’est-ce pas le même Ministre, Bruno KONE Porte-parole d’alors qui a reconnu, à l’occasion du retour de Libye des 150 Ivoiriens candidats à l’immigration, en affirmant : « qu’il s’est retrouvé même des anglophones qui avaient des papiers ivoiriens » !

Doit-on tenir pour fausse cette information servie par le Porte-parole de notre Gouvernement ?

Par ailleurs, n’est-ce pas troublant, malgré toutes les tentatives vaines de justifications ultérieures qu’un véhicule de transport béninois STC venant de Cotonou (BENIN) via le Ghana, transportant 280.000 imprimés d’attestation d’identité de l’ONI contrefaits a été intercepté par la Douane ivoirienne le Samedi 25 Mai 2019 à Noé, frontière terrestre de la Côte d’Ivoire avec le Ghana et qui étaient convoyés pour alimenter assurément les laboratoires de production de faux disséminés dans des localités ciblées du pays?

De ce qui précède, le PDCI-RDA s’étonne et s’indigne du mauvais procès qui est fait au Président Henri KONAN BEDIE.

Le PDCI-RDA voudrait, une fois encore, inviter le gouvernement ivoirien à faire siens les faits, ci-dessus, révélés publiquement et solennellement par le Président Henri KONAN BEDIE.

Le PDCI-RDA note que pour sauvegarder l’État de droit en Côte d’Ivoire, le gouvernement de Côte d’Ivoire doit se sentir interpellé, après l’adresse du Président Henri KONAN BEDIE et mener les investigations en vue d’apporter de véritables et rassurantes solutions aux préoccupations des ivoiriens, des Ivoiriennes et de tous les habitants de la Côte d’Ivoire.

Le PDCI-RDA voudrait porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que le Président Henri KONAN BEDIE demeure profondément attaché à la préservation de la paix, à la sauvegarde de la cohésion sociale et à la défense de l’unité nationale.

Habité par ces valeurs, à lui inculquées par Félix Houphouët- Boigny, dont il a la lourde charge de protéger, le Prix qui porte son nom, le Président Henri KONAN BEDIE ne peut garder le silence devant les graves dérives observées dans la gestion des Affaires publiques, notamment dans les domaines des libertés publiques et de la protection sécuritaire des personnes et des biens en Côte d’Ivoire.

C’est ainsi que, suite aux propos inqualifiables tenus dans un lieu de prières, le 31 Mai 2019 par la Député du RHDP Mariam TRAORE, demandant aux imams de les aider pour que « le pouvoir d’état n’échoit pas dans les mains des impurs …», le Président Henri KONAN BEDIE n’a pas manqué d’interpeller le COSIM, par courrier, sur la gravité de ces propos qui menacent la laïcité de l’Etat, l’équilibre de la nation et l’Etat de droit.

Le PDCI-RDA voudrait rappeler à l’attention de tous, que le Président Henri Konan BEDIE demeure favorable à l’intégration des peuples et des nations de la sous-région, et ce, conformément à la préservation de l’Etat de droit qui oblige le Gouvernement à faire respecter les règles et les lois applicables à la protection de la mobilité des personnes et des biens, pour une cohabitation et une coexistence pacifique entre les populations ivoiriennes.

Telle est la conception républicaine du Président Henri KONAN BEDIE pour une intégration réussie et une vie harmonieuse des peuples résidant en Côte d’Ivoire.

Cette conception constitue un gage de succès pour notre démocratie, dont l’une des échéances majeures est l’élection présidentielle d’octobre 2020.

Chers amis journalistes, vous convenez avec moi que tous les faits dénoncés par les soins du Président Henri KONAN BEDIE pourraient constituer un frein à la libre expression des citoyens lors de cette élection.

Convaincu que les propos du Président Henri KONAN BEDIE sont de nature à inviter le gouvernement à faire face à ses responsabilités, le PDCI-RDA voudrait, ici, par ma voix lui rendre un vibrant hommage pour son action de sauvegarde, de préservation de la paix et de promotion de l’intégration des peuples en Côte d’Ivoire.
Les archives de la République ivoirienne contiennent des preuves de son attachement et de son engagement en faveur de l’intégration de milliers de frères burkinabés naturalisés. Ainsi, comme exemple, le Président Henri KONAN BEDIE a signé le 26 septembre 1995, un décret portant naturalisation de 8.133 de nos frères burkinabés de Garango, Koupéla et Koudougou dans les Départements de Bouaflé et de Zuenoula .

En conclusion, le PDCI-RDA salue la clairvoyance et le sens de l’anticipation du Président Henri KONAN BEDIE sur les grandes questions de la vie de la nation ivoirienne.

Le PDCI-RDA remercie, vivement, tous les partis politiques et l’ensemble des forces vives de la nation, qui n’ont pas hésité à exprimer clairement leur soutien aux propos du Président Henri KONAN BEDIE.

Un tel soutien est la preuve que ces faits sont des réalités connues des Ivoiriens.
Ils sont récurrents et d’une extrême gravité.

C’est pourquoi, les propos du Président Henri KONAN BEDIE ont inspiré dans l’opinion des ivoiriens un même sentiment, communément et largement partagé.

Malheureusement, le Gouvernement ivoirien se refuse à comprendre et à appréhender la juste mesure des propos du Président Henri KONAN BEDIE.

Le gouvernement ivoirien a choisi, une fois encore, de classer à dessein ces propos comme procédant de la surenchère politique opportuniste et de mettre en œuvre, son outil de défense préféré qui est la stigmatisation, la désinformation et la mise en avant du spectre de la haine de l’étranger qu’il instrumentalise faussement pour ne pas avoir à faire face à la réalité des choses.

Dans quel pays sommes-nous où l’on ne peut pas faire des constats, des analyses ou simplement tenir des propos pour alerter sur un certain état du pays, un péril qui guette la nation en utilisant le mot « étranger » « non nationaux » sans que l’on ne soit taxé faussement de xénophobe ou d’ivoiritaire, notion au contenu dévoyé pour servir de basses manœuvres ?

Partout, dans le monde, les acteurs politiques se soucient des flux migratoires, de la politique vis-à-vis des étrangers par rapport aux nationaux, de l’état de la coexistence entre les communautés qui se créent, leur installation, leurs occupations, des rapports de ces flux avec la sécurité nationale et la sauvegarde de la paix publique.

Le PDCI-RDA qui est un parti de rassemblement, en appelle à la vigilance de tous les Ivoiriens du Nord au Sud, d’Est en Ouest en passant par le centre afin que l’usage abusif de la stigmatisation et de la manipulation de certains concepts à interprétation tendancieuse qui ont hier divisé les ivoiriens ne soient pas remis sur la table à des fins propagandistes.

Vive la Côte d’ivoire rassemblée, véritablement réconciliée pour qu’ensemble ses filles et fils travaillent hardiment à son développement.

Fait à Abidjan, le 10 juin 2019
Jean Louis BILLON
Secrétaire Exécutif Chargé de l’Information,
de la Communication, et de la propagande

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11 Juin
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Propos introductifs de Djénébou Zongo, Directrice de la Communication du PDCI-RDA à la conférence de presse animée par Jean-Louis Billon

Mesdames et messieurs les vice-présidents et membres des instances du Pdci-Rda
Mesdames et messieurs les journalistes de la presse nationale et internationale
Merci d’être venus si nombreux à cette conférence de presse qui fait suite à la déclaration du gouvernement relativement aux propos du Président Henri Konan Bédié sur la récurrence des conflits intercommunautaires, les phénomènes de l’orpaillage clandestin et de la fraude sur l’identité.
Avant les propos liminaires du Secrétaire Exécutif chargé de l’information, de la communication et de la propagande, je voudrais vous présenter la table de séance. Monsieur le directeur de cabinet du président Henri Konan Bédié, secrétaire exécutif chargé des Commissions techniques du Pdci-Rda, porte-parole du Pdci-Rda. Et Monsieur Dénis Kah Zion, secrétaire exécutif chargé du bulletin de liaison du Pdci-Rda.
Je voudrais indiquer que le PDCI-RDA est un parti politique responsable et respectueux des lois de la République.
Le but de cette conférence de presse comme l’a fait récemment le Président Bédié, c’est :
1- Informer et alerter l’opinion nationale et internationale sur les fléaux qui menacent la cohésion nationale et la sécurité de nos concitoyens.
2- Interpeller le gouvernement, garant de l’instauration de l’autorité de l’Etat à prendre toutes ses responsabilités pour protéger les ivoiriens et tous ceux qui vivent sur le territoire ; et aussi sécuriser notre état civil.
3- Prévenir nos concitoyens de la désinformation, des intoxications et contre la manipulation tendancieuse des propos du Président Bédié.

Mesdames et messieurs les journalistes,
Après les propos liminaires de Jean Louis Billon, vous aurez la parole pour poser des questions.
Merci

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06 Juin
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GUIKAHUE AU ‘’FAUTEUIL BLANC DU NOUVEAU RÉVEIL’’ «LE PDCI-RDA FACE AUX ENJEUX ÉLECTORAUX DE 2020»

 

 

GUIKAHUE AU ‘’FAUTEUIL BLANC DU NOUVEAU RÉVEIL’’ «LE PDCI-RDA FACE AUX ENJEUX ÉLECTORAUX DE 2020»
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JEUDI 06 JUIN 2019- 10H00-
SIÈGE DU NOUVEAU RÉVEIL
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PR MAURICE KAKOU GUIKAHUE
SECRÉTAIRE EXECUTIF DU PDCI-RDA
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PROPOS LIMINAIRE
Monsieur le Président Fondateur du Groupe « Le Nouveau Réveil » ;
Monsieur le Directeur Général du Journal « Le Nouveau Réveil » ;
Mesdames et Messieurs les Vice-Présidents du PDCI-RDA ;
Mesdames et Messieurs les membres du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA ;
Mesdames et Messieurs les membres des Instances du PDCI-RDA ;
Mesdames et Messieurs les journalistes de la Presse Nationale et Internationale ;
Chers Amis journalistes ;
Mesdames et Messieurs, chers invités.
Je voudrais, pour commencer, vous exprimer ma joie pour l’honneur que vous me faites de m’inviter une seconde fois, au Fauteuil Blanc du « Nouveau Réveil », après l’invitation du jeudi 20 février 2014.
L’honneur est encore plus grand pour moi d’être le premier invité de cette nouvelle série.
Ensuite, je voudrais vous remercier, au nom de Son Excellence Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA, pour cette opportunité que vous nous offrez pour informer nos militantes, nos militants et nos compatriotes sur la vie de notre Parti, le PDCI-RDA et sur l’actualité politique de notre pays.
Mesdames et Messieurs les Journalistes,
Je suis devant vous ce matin, en ma qualité de Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA, pour échanger avec vous sur la marche de notre formation politique, depuis son 6ème Congrès extraordinaire, tenu le 15 octobre 2018, à Daoukro et celle de notre pays, la Côte d’Ivoire, qui avance inexorablement vers les élections de 2020.
Permettez-moi de vous rappeler que le PDCI-RDA, c’est cette formation politique, créée par le Président Félix HOUPHOUÊT-BOIGNY et ses compagnons, le 9 avril 1946, à partir du Syndicat Agricole Africain et qui a été le fer de lance du Rassemblement Démocratique Africain (RDA), levier de l’émancipation des peuples d’Afrique noire et de Madagascar. Le PDCI-RDA vient de fêter ses 73 ans, le 09 avril dernier.
Mesdames et Messieurs les journalistes.
Le PDCI RDA est donc le parti bâtisseur de la Côte d’Ivoire moderne sous la houlette du Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY qui a légué l’héritage au Président Henri KONAN BEDIE qui fut l’un des artisans  »du miracle économique ivoirien ». Henri KONAN BEDIE est aujourd’hui le continuateur des actions du « Père de la Nation ».
Tout au long de son riche parcours politique, Henri KONAN BEDIE n’a eu de cesse de promouvoir les idéaux du PDCI-RDA incarnés dans les valeurs que sont le dialogue, la tolérance, l’amour du prochain, la fraternité, la solidarité, la paix et surtout le respect de la parole donnée qui caractérise les grands Hommes.
Le Président Henri KONAN BEDIE ne s’est jamais départi de ces valeurs, lui qui n’a pas versé une goutte de sang des Ivoiriens, même lors du stupide coup d’Etat de décembre 1999.
En 2010, malgré qu’il se savait spolié de 600.000 voix, Henri KONAN BEDIE, homme d’engagement et de parole, a appelé les militants du PDCI-RDA à voter massivement pour le candidat du RDR, Monsieur Alassane Ouattara, dans le cadre du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix(RHDP), alliance qui avait été scellée, le 18 mai 2005, à Paris. Le candidat Alassane OUATTARA fut élu, Président de la République de Côte d’Ivoire.
En 2015, c‘est le même Henri KONAN BÉDIÉ qui demanda au PDCI-DRA, sa formation politique, de renoncer à la reconquête du pouvoir d’Etat à travers l’Appel de Daoukro, le 17 septembre 2014, malgré la résolution du 12ème Congrès Ordinaire du Parti qui recommandait vivement la reconquête du Pouvoir d’Etat en 2015, avec un militant actif du PDCI-RDA.
Ces sacrifices pour la paix et la stabilité en Côte d’Ivoire avaient pour but de donner la chance au Président de la République, Alassane OUATTARA, de briguer un second mandat dans la quiétude. Le score fut sans appel.
Le 17 juin 2018, alors que les militants du PDCI-RDA, s’attendaient à l’application du second volet de l’appel de Daoukro ; à savoir l’alternance au pouvoir d’Etat au profit d’un cadre du PDCI-RDA, en 2020, dans le cadre du Groupement Politique RHDP, le Bureau Politique du Parti fut convoqué à l’effet de se prononcer sur le principe de la création du Parti Unifié, RHDP et les projets de textes dudit Parti.
Cette réunion du Bureau Politique prit acte des projets de textes dudit Parti et décida de les soumettre à l’analyse du 13ème Congrès Ordinaire du Parti qui sera organisé après l’élection présidentielle de 2020, tout en donnant mandat au Président Henri KONAN BEDIE de poursuivre les négociations, dans le cadre de l’accord politique du 12 avril 2018 relatif au Parti Unifié, RHDP.
Contre toute attente, une Assemblée Générale Constitutive du Parti Unifié RHDP, fut convoquée, le 16 juillet 2018, par des personnes qui n’étaient ni qualifiées, ni compétentes pour le faire.
À compter de cette date, le PDCI-RDA fut soumis à toutes les épreuves avec notamment ; des procès, l’utilisation illégale de son logo par les tenants du Parti Unifié, RHDP, aidés par certains de nos cadres, dans une stratégie bien huilée de dissolution et de liquidation du PDCI-RDA.
Je voudrais m’arrêter un instant pour saluer les militants du PDCI-RDA, avec à leur tête, le Président du Parti, Son Excellence Henri KONAN BÉDIÉ, qui se sont dressés pour dire non à la disparition de l’œuvre la plus chère à Felix HOUPHOET-BOIGNY, le PDCI-RDA, l’âme de la Côte d’Ivoire moderne.
Malgré la rencontre de bons offices menée par le Président Henri KONAN BÉDIÉ, auprès du Président Alassane OUATTARA, le 09 août 2018, dans le cadre du mandat à lui confié par le Bureau Politique du 17 juin 2018, le Congrès Constitutif du RHDP, Parti Unifié s’est tenu le 26 janvier 2019.
Le 15 octobre 2018, le PDCI-RDA, ayant fait le constat du rejet par les autres partis politiques membres de la coalition RHDP, de l’alternance en faveur d’un candidat du PDCI-RDA à l’élection présidentielle de 2020, conformément à l’appel lancé le 17 septembre 2014, à Daoukro, organisa son 6ème Congrès Extraordinaire dont le thème est : « Le PDCI-RDA : Stabilité et clarification pour une marche harmonieuse vers 2020 ».
Depuis ce Congrès Extraordinaire et nonobstant le départ des cadres qui ont lamentablement échoué dans leur funeste projet de liquidation du PDCI-RDA, la Direction du Parti a mis le cap sur la préparation de la Convention de désignation et d’investiture du candidat du PDCI-RDA pour l’élection présidentielle d’octobre 2020.
Le premier acte, sur instruction du Président du Parti, est le redimensionnement des structures de base du Parti afin d’une part, de dynamiser lesdites structures et d’autre part, de procéder à un encadrement de proximité des Militants.
Ainsi, le PDCI RDA réclame, 338 Délégations Départementales et Communales, 56 Délégations Générales à l’extérieur, avec 6500 Sections, 45.000 Comités de base et un personnel politique estimé à 600.000 militants (Délégués, membres de Bureaux des Délégations, Secrétaires Généraux de Sections, membres des bureaux des Sections, Présidents de Comtés de base, membres de bureaux des comités de base, bureaux des UFPDCI et bureaux des JPDCI).
Il me plait de rappeler que le PDCI-RDA, après le retrait du RHDP sous toutes ses formes, est devenu très attractif, en témoignent le nombre impressionnant de jeunes cadres qui y adhèrent et l’engouement de l’opération de recrutement de nouveaux militants et d’immatriculation qui est à 25.000 militants depuis son lancement en novembre 2018, et ce malgré la suspension de l’opération pendant deux mois pour cause de confection de la nouvelle carte de membre et de redimensionnement des structures de base.
Désormais le PDCI-RDA ne compte que de courageux, intrépides, vaillants et déterminés militants pour la reconquête du pouvoir d’Etat en 2020.
Mesdames et Messieurs les Journalistes
Le 12ème Congrès Ordinaire tenu en octobre 2013 et qui avait pour thème « Le PDCI-RDA : Renouveau, Rajeunissement, Renaissance », a tracé les sillons du PDCI-RDA nouveau.
Dans le cadre du renouveau, un Secrétariat Exécutif, structure opérationnelle et d’exécution des instructions et orientations du Président du Parti, source unique de décision, a été nommé.
Ce Secrétariat Exécutif qui fonctionne dans la collégialité et la courtoisie a, à son actif, la redynamisation du Parti : 09 réunions du Bureau Politiques organisées, 132 Sessions du Secrétariat tenues, des réunions trimestrielles avec les Délégués Départementaux et Communaux, des contacts avec la Société Civile renforcés, une politique de communication dynamisée et la prise en compte de plus en plus du genre.
En ce qui concerne le volet rajeunissement, deux cents (200) des 332 Délégués récemment nommés ont moins de 50 ans soit 60 % de l’effectif. Le plus jeune des Délégués a 36 ans.
La reconquête du Pouvoir d’Etat en 2020, assurera le rayonnement du Parti. Cette mission confiée au Président Henri KONAN BEDIE pour 2015 a été décalée en 2020, d’où la candidature d’un militant actif du PDCI-RDA, à l’élection présidentielle d’octobre 2020, demeure un impératif catégorique.
Pour rendre la victoire de 2020, éclatante, le 6ème Congrès Extraordinaire d’octobre 2018, a mis l’accent sur la mise en place d’une « plateforme non idéologique » des Partis Politiques et des forces vives de la Nation dans une volonté de rassemblement pour sauver la démocratie en faisant face à la déstabilisation des partis politiques et développer un cadre de collaboration sur des sujets qui engagent la vie de la Nation pour parvenir à une Paix durable, gage de stabilité.
Le combat de la réforme de la Commission Électorale Indépendante(CEI) est un exemple de cette collaboration des partis de l’opposition. D’autres combats telle que la lutte pour la prorogation des dates d’expiration des Cartes Nationales d’Identité de 2009 et la gratuité pour l’obtention de ces pièces, suivront.
Nous avons rénové le Parti, le rajeunissement entamé depuis le 12ème Congrès Ordinaire a été accéléré après la période de clarification.
Allons crânement et en rangs serrés, à la victoire du PDCI-RDA par une marche harmonieuse de militants convaincus, intrépides, assumant chacun sa tâche au niveau où il se trouve, pour le pouvoir d’Etat en 2020, en vue de sauver une Côte d’Ivoire, qui est en net recul démocratique avec une fracture sociale et une division profondes des diverses composantes de la Nation, caractérisées par des conflits intercommunautaires récurrents et meurtriers.
La Côte d’Ivoire a besoin du PDCI-RDA pour la réconcilier et rassembler ses fils et filles pour son développement harmonieux dans la Paix, l’égalité des chances et le Partage.
Je vous remercie pour votre aimable attention.

Fait à Abidjan, le 6 juin 2019
Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE
Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

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06 Juin
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Pdci-Rda : Les militants de Koumassi réconciliés, chez le président Bédié à Daoukro… ce qu’ils se sont dit

Le président du PDCI RDA, Son Excellente Henri Konan Bédié a reçu le vendredi 05 mai 2019, une délégation de 25 personnes venue de Koumassi (Abidjan) lui rendre visite.
Cette délégation conduite par le sénateur N’Dohi Raymond est allée apporter son soutien au président du PDCI RDA en ces moments de trahison et de reniement.
Il a aussi souligné la médiation du professeur Maurice Kakou Guikahué entre les militants du PDCI RDA à Koumassi et a rassuré le président Bédié quant au retour de la paix dans leur base. Pour clore ses propos le sénateur N’Dohi Raymond a remercié le président Bédié pour l’avoir nommé vice-président du PDCI RDA.
Quant au président Bédié, il a qualifié cette rencontre de visite de paix et de courtoisie suite à la médiation qu’il a demandée pour rassembler les enfants du PDCI RDA à Koumassi. ‘’Pour le reste, c’est le travail, rien que le travail’’, dira t-il, car ‘’2020 nous attend et nous devons travailler mains dans la mains pour plus d’efficacité’’, a signifié le président Bédié.
Dircom

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05 Juin
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Lettre ouverte à Achi Patrick: «La Côte d’Ivoire doit faire face à la concurrence mondiale avec des compétences et talents nationaux dont elle dispose»

Monsieur Patrick Achi,
Le dimanche dernier, vous étiez à Didievi pour une cérémonie pompeuse d’accueil d’un nouveau militant de votre parti politique, le RHDP.
Au cours de cette cérémonie, vous aviez dans une diatribe dit ceci : « La Côte d’Ivoire est en compétition avec le Vietnam, la Thailande, le Ghana, l’Afrique du Sud… Aujourd’hui, ce n’est plus la guerre des armes mais la guerre des cerveaux. Et ceux que vous avez, ceux qui vous sont les plus chers, ceux que vous avez fabriqués, ceux qui vous sont utiles pour faire de la Côte d’Ivoire ce qu’elle doit devenir, vous vous en débarrassez, vous ne vous en préoccupez pas. Mais enfin diantre, que veut-on donc ? ».
Monsieur Patrick Achi,
Nous nous étonnons d’une telle déclaration de votre part au regard de votre position dans votre parti politique où vous occupez une place majeure mais surtout pour les responsabilités qui sont les vôtres à la Présidence de la République, institution dirigée par le Président de votre parti, le RHDP.
Monsieur Patrick Achi,
Vous devriez avoir la réponse à votre propre question. Parce que vous n’êtes pas sans ignorer le mode de gouvernance des compétences choisi par votre parti au pouvoir.
Vous ne pouvez pas dire que vous n’êtes pas informé des conditions et des règles de sélection des compétences pour occuper les postes de hautes responsabilités dans ce pays.
Oui, Monsieur Patrick Achi, la Côte d’Ivoire est effectivement en compétition avec le reste du monde,
La Côte d’Ivoire doit faire face à la concurrence mondiale avec des compétences et talents nationaux dont elle dispose.
Monsieur Patrick Achi,
Nous nous interrogeons comme vous et nous sommes surpris qu’au-delà des déclarations de bonne conscience et des proclamations de séduction, votre parti a choisi plutôt de briser toutes les compétences qui n’adhèrent pas à votre vision politique.
Monsieur Patrick Achi,
Aidez-nous à comprendre vous qui être si proche du président de votre parti,
Pourquoi le RHDP a décidé de faire du renvoi systématique à tous les postes stratégiques de l’administration tous ceux qui n’adhèrent pas à votre RHDP ?
Pourquoi votre parti politique préfère chasser chaque jour des directions générales, des directions centrales, de l’administration… tous ceux qui ne sont pas de votre bord politique ?
Ne sont-ils pas aussi des ivoiriens compétents et capables de compétir dans l’économie mondiale ?
Tous ces cadres du FPI, du PDCI, de LIDER, que vous ignorez consciemment parce qu’ils ne sont pas dans votre RHDP, c’est la pire des choses. C’est ce qui doit vous préoccupez.
Qu’est-ce que vous voulez finalement ?
En quoi la disparition ou la fusion-absorption du PDCI-RDA dans votre RHDP contribue à la compétitivité de notre pays ?
Monsieur Patrick Achi,
Vous qui étiez si logique dans vos raisonnements, vous voici entrain de confondre et lier la capacité de puissance d’un pays à l’adhésion des cadres et talents d’un pays à un parti politique.
Doit-on comprendre que vous voulez nous ramener à un parti-Etat ?
Est-ce à dire que désormais pour servir à un poste de responsabilité dans ce pays, il faut absolument militer dans votre RHDP ?
Pour faire valoir ses compétences au service de la nation, il faut dorénavant militer dans votre RHDP ?
Pourtant vous vous réclamez de l’Houphouetisme, pensée politique si noble fondée sur l’équité et l’égalité des chances pour tous.
De quel Houphouetisme vous vous targuez en fin de compte quand vous défendez le clientélisme comme mode de gouvernance ?
De quel Houphouetisme vous parlez quand le copinage d’Etat est érigé en projet politique ?
De quel Houphouetisme s’agit-il quand la discrimination basée sur l’appartenance politique est votre critère de nomination ?
Monsieur Patrick Achi,
Ni le clientélisme, ni le copinage d’Etat, encore moins la discrimination partisane ne serviront à l’intérêt de la Côte d’Ivoire.
Ce qu’il faut pour ce pays, c’est l’égalité pour tous et la justice sociale.
Monsieur Patrick Achi,
Oui, la Côte d’Ivoire est en compétition avec le reste du monde et nous nous réjouissons que vous vous en souveniez enfin.
C’est pourquoi, aucun fils ni aucune fille de cette nation ne doit être mis dans les marges du progrès à cause de son choix politique.
Qu’il soit PDCI, RHDP, FPI, LIDER, MFA, PIT, USD, Etc. ce qui doit compter dans le choix des dirigeants, c’est la compétence.
Monsieur Patrick Achi,
Arrêtez donc les intimidations et les menaces pour obliger les ivoiriens à adhérer à votre RHDP !
Dites à vos amis du RHDP que ce qui doit compter pour faire face au Vietnam, à la Thaïlande, à l’Afrique du Sud… ce n’est ni le nom, ni l’appartenance à un parti politique mais plutôt le savoir, le savoir-faire et la bonne gouvernance sous toutes ses formes.
Investissez dans l’école, la recherche scientifique et l’innovation.
Toutes ces ressources qui servent aujourd’hui aux débauchages forcés et aux nombreux meetings de soutien à votre RHDP peuvent servir à dynamiser le Centre National de Recherche Agronomique (CNRA) qui perd chaque jour de ses fleurs.
Laissez chaque ivoirien adhérer au parti de son choix !
Nommez ceux qui ont du talent et la compétence pour faire face à la concurrence mondiale sans discrimination politique !
C’est de cela qu’il s’agit !

La Direction de Communication du PDCI-RDA

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30 Mai
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Réforme de la CEI: Accusé de bloquer le dialogue, le PDCI-RDA réagit…

COMMUNIQUE DU PDCI-RDA

La Direction du PDCI-RDA, avec étonnement, vient de prendre connaissance d’un communiqué du Gouvernement relatif aux travaux de la réforme de la Commission Électorale Indépendante(CEI).
Dans ce communiqué, le Gouvernement évoque le blocage des travaux de la réforme de la CEI, par le PDCI-RDA et d’autres Groupements Politiques.
La Direction du PDCI-RDA voudrait rappeler au Gouvernement que, dans un esprit d’ouverture et de franchise, le PDCI-RDA a participé à toutes les réunions auxquelles il a été convié.
Il est important de noter qu’à la rencontre du 04 avril 2019, présidée par SE Amadou GON COULIBALY, Premier Ministre de la République de Côte d’Ivoire, un accord a été trouvé de travailler, dorénavant, dans un cadre de concertation dont les termes de référence devraient être adressés aux organisations politiques, par le Gouvernement.
D’ailleurs le 15 mai 2019, par correspondance N* 00137/PDCI-RDA/SE/dk, la Direction du PDCI-RDA a exprimé au Gouvernement, son attente du projet des termes de références promis.
C’est dans cette attente de la tenue de ses promesses par le Gouvernement que le PDCI-RDA apprend qu’il fait des blocages avec des préalables.
Le PDCI-RDA, voudrait marquer sa grande surprise devant une telle information et porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale ses exigences d’un dialogue franc et sincère qui puisse aboutir à des résultats concrets dans l’intérêt supérieur de la Nation.
Fait à Abidjan, le 30 mai 2019
P. Le Président du PDCI-RDA
P.O. le Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA
Pr Maurice KAKOU GUIKAHUE

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30 Mai
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Décès de dame N’deye Thiam: Message de condoléances de Son Excellence Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA, à la famille THIAM

C’est avec grande tristesse que j’ai appris le décès survenu, ce mardi 28 Mai 2019, de dame N’Deye THIAM épouse DJIBO, petite nièce du Président Félix Houphouët-Boigny et fille de feu Amadou THIAM.

Nous perdons une sœur, mais surtout, une grande militante loyale et fidèle du PDCI-RDA.
Elle a su rester engagée et déterminée dans les actions de notre parti.
Cet engagement, sans faille, et sa générosité resteront gravés, sans nul doute, en lettres d’or dans nos cœurs pour toujours.

En ce moment de grande douleur, je voudrais présenter mes sincères condoléances à sa famille biologique, à ses frères et sœurs, à ses proches et amis et aussi à tous les militants et militantes du PDCI-RDA.

Puisse le Dieu Tout-Puissant consoler la famille éplorée et accepter son âme dans sa demeure.

Fait à Daoukro, le 29 mai 2019

Henri Konan BEDIE

Président du PDCI-RDA

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25 Mai
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Le Président Bédié aux militants, depuis Daoukro: «La reconquête du pouvoir d’Etat en octobre 2020, Oui, soyez rassurés et convaincus. Nous y parviendrons…»

Les élus, cadres et militants du PDCI-RDA de la Région du N’zi, au nombre de 350, avec à leur tête, les chefs des provinces, villages et communautés ont rendu visite au président Henri Konan Bédié, ce samedi 25 mai 2019, en sa résidence privée de Daoukro. Ci-dessous l’adresse du président Henri Konan Bédié, président du Pdci-Rda, à ses visiteurs.

RENCONTRE ENTRE LES CADRES, POPULATIONS DU NZI ET SON EXCELLENCE HENRI KONAN BEDIE, PRÉSIDENT DU PDCI-RDA.

Adresse de Son Excellence, Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA.

Général Gaston OUASSENAN Koné, Vice-président, Coordonnateur des activités des Vice-Présidents ;
Mesdames et Messieurs les vice-Présidents du PDCI-RDA ;
Monsieur le représentant du Secrétaire Exécutif en chef, Monsieur SERI-BI N’guessan ;
Mesdames et Messieurs les élus de la
Région du N’ZI,
Mesdames et Messieurs les élus de l’IFFOU,
Mesdames et Messieurs les cadres de de la région des Régions du N’ZI,
Distingués chefs traditionnels de la Région du N’ZI et du département de Daoukro,
Honorables invités,
Mesdames et Messieurs,
Chers frères et Chères sœurs.
En ce jour du 25 Mai 2019, je ne puis dissimuler ma joie et mon bonheur de vous recevoir, ici à Daoukro, notre terre commune.
Je vous souhaite une cordiale et chaleureuse bienvenue pour la toute première visite de famille que vous me rendez, ici à Daoukro.
Soyez en remerciés, Chers frères et sœurs.
Vous êtes venus, avec un cœur plein d’amour et les bras chargés de présents, symboles de la manifestation de la fraternité légendaire qui nous unit depuis la nuit des temps.
En retour, je voudrais vous exprimer toute ma fierté et mon infinie reconnaissance pour les présents que vous m’avez offerts et également pour les propos aimables et empreints d’amour prononcés en mon endroit par votre porte-parole.
Je vous ai écouté attentivement et je voudrais vous dire que vos propos m’ont profondément ému. Je n’attendais pas moins de vous.
Vous venez de confirmer, à travers le déplacement massif de toutes les composantes des forces vives de la Région du N’ZI, que les liens familiaux sont sacrés et demeurent imprescriptibles quelles que soient les épreuves que nous vivons dans la vie démocratique et dans la construction de notre nation.
Je vous remercie de l’opportunité que votre visite familiale m’offre pour m’adresser, encore une fois, à la Côte d’Ivoire et au monde entier, car l’actualité l’exige.
Oui, Chers frères et chères sœurs, nous devons demeurer, à l’échelle nationale, soudés et unis pour faire face aux enjeux de développement et de progrès de notre nation et consolider la démocratie et l’état de droit en Côte d’Ivoire pour le bonheur de tous nos concitoyens.
Cette recherche constante de la démocratie est un exercice noble, qui demeure l’unique moyen par lequel nous pouvons asseoir, collectivement et dans notre diversité, une organisation consensuelle de notre nation; à travers un État impartial, excluant toute prééminence ethnique, régionale et religieuse.
Un tel exercice impose que l’on adhère dans tout parti politique par conviction et non par contrainte, comme indiqué par votre porte-parole pour ceux de nos frères et sœurs qui sont allés au parti unifié RHDP.
Au regard de ce fait, je souhaiterais, au nom de la démocratie et de la consolidation de l’état de droit en Côte d’Ivoire, que nous ne nous attardions pas sur ces désertions.
En effet, comme l’a indiqué votre porte-parole, ils ont adhéré à ce parti Unifié RHDP par contrainte et par le chantage éhonté exercé sur eux par les tenants de ce parti.
Vous constatez, avec moi, au regard de votre détermination et mobilisation de ce jour, que l’on peut échapper aux contraintes et autres chantages d’où qu’ils viennent.
Grâce à votre courage et à votre loyauté, notre grand parti est résolument engagé pour reconquérir, l’année prochaine, le pouvoir d’Etat.
En conséquence, je vous invite à vous consacrer, sans relâche, à l’opération d’adhésion de nouveaux militants, plus jeunes et plus conquérants qui représentent, heureusement, plus du tiers du corps électoral.
Voyez-vous, Chers frères et chères sœurs, cette tâche me paraît plus importante et noble que l’examen des motifs du départ de quelques militants et militantes qui n’ont pas su entretenir, dans la fidélité et la loyauté, la flamme du parti.
Vous qui croyez et continuerez de croire en la nécessité de la poursuite de l’action politique menée par notre parti, je vous félicite.
Oui, je vous félicite, car votre engagement militant à servir librement notre grand parti, sans calcul et sans contrainte, consacre votre soif de liberté d’opinion, dans toute sa plénitude, et libère ainsi en vous l’esprit citoyen, fondement essentiel d’émancipation des peuples.
Le PDCI-RDA demeure un parti politique d’essence libérale, dont la mission essentielle est d’assurer un développement économique durable et équilibré, à travers l’institution d’un social hardi au bénéfice des plus démunis; l’Homme étant au cœur de son action.
A ce jour, cette philosophie politique basée sur le respect de la parole donnée, le dialogue, la tolérance et la recherche permanente de la Paix, n’a pas été remise en cause par les instances statutaires de notre grand parti.
Chers frères et chères sœurs, qu’est-ce qui peut donc justifier la désertion de ceux dont vous parlez?
N’en déplaise à ceux qui parlent de PDCI-RDA de Daoukro. A ceux-là, je leur dis que le PDCI-RDA est et demeurera toujours un parti national, dont la vocation est de faire la promotion de la démocratie participative axée sur des valeurs que sont les libertés individuelles et l’égalité de tous devant la loi.
Ce sont ces valeurs qu’il a plu au PDCI-RDA de défendre, à Daoukro, lors des bureaux politiques des 24 septembre et 08 octobre 2018 et du 6ème Congrès Extraordinaire du 15 octobre 2018.
Vous convenez avec moi que Daoukro a été le haut lieu de la résistance, où les membres statutaires de notre grand parti ont su et pu faire échouer le projet de liquidation judiciaire du PDCI-RDA.
Ce projet était porté par les tenants du parti unifié RHDP, comprenant certains militants et cadres du PDCI-RDA, dont ceux de la région du N’ZI.
Permettez qu’en ce jour, je n’évoque pas tout ce que vous savez et que j’ai maintes fois indiqué sur les nombreuses irrégularités qui ont entouré la création de ce parti unifié.
En ma qualité de premier responsable de notre parti, élu démocratiquement et reconduit dans mes fonctions par les membres statutaires, j’invite, à nouveau, au rassemblement de tous les militants et militantes, sympathisants et sympathisantes demeurés, à la fois, fidèles et loyaux au parti, afin que nous poursuivions, dans une ferveur militante, notre marche harmonieuse pour la reconquête du pouvoir d’Etat en octobre 2020.
Oui, soyez rassurés et convaincus. Nous y parviendrons car la vitalité de notre parti est désormais assurée, au quotidien, sur le terrain par les actions menées par notre personnel politique au sein des délégations Départementales et Communales réparties sur l’ensemble du territoire national.
A cet effet, je voudrais, ici, féliciter solennellement le Secrétaire Exécutif, Chef du Secrétariat Exécutif de notre parti pour avoir su conduire efficacement les diligences relatives au redimensionnement des délégations.
Je voudrais également exprimer tous mes encouragements à tous ces militants, toutes ces militantes de base et aux responsables politiques à tous les niveaux qu’ils se situent et qui, malgré les vicissitudes de la vie et les difficultés, se battent chaque jour pour la survie du PDCI-RDA, l’œuvre la plus chère à Felix HOUPHOUET-BOIGNY.
Oui, le PDCI-RDA est éternel. Ce qu’il a pu faire hier pour les Ivoiriens et les Africaines, il le refera demain.
Si quelques-uns trahissent et nous quittent comme au temps colonial, des milliers les remplacent pour porter notre victoire le jour J.
C’est pourquoi, il vous revient, dès à présent, d’investir vos différentes localités pour participer aux côtés des délégués départementaux et communaux à toutes les missions et activités :
– de mobilisation, d’adhésion et d’immatriculation du personnel politique, des militants, des militantes, des sympathisants et des sympathisantes du PDCI-RDA ;
– d’information et de recensement de nouveaux électeurs en âge de voter pour leur inscription sur les listes électorales lors de la révision de celles-ci.
Chers frères et chères sœurs, notre victoire à l’élection présidentielle d’octobre 2020 dépend essentiellement des actions que je viens d’énoncer.
Je vous fais confiance pour leur mise en œuvre efficace et réussie.
Animé de cette confiance, je vous engage, dès aujourd’hui, à recevoir cet appel au rassemblement comme une expression de liberté collective à opposer aux menaces, aux intimidations et autres pressions de débauchages exercées par les tenants du parti unifié.
Oui, je vous exhorte à percevoir cette liberté collective comme un engagement militant, conforme à l’idéal sociétal prôné et à nous légué par le Président Félix HOUPHOUET- BOIGNY, Fondateur du PDCI-RDA et de la Côte d’Ivoire moderne.
Dans cet élan nouveau, que je voudrais militant, conscients de nos forces et surtout de nos acquis, nous pourrons nous investir à faire prospérer et partager à l’ensemble des acteurs politiques et citoyens de notre pays, notre engagement pour un PDCI-RDA résolument attaché à la paix, à la tolérance, au dialogue, à la non-violence, à la solidarité, à l’union et à la cohésion entre les filles et les fils de notre nation.
Revenant à l’actualité, l’on peut affirmer sans se tromper que la promotion et la mise en œuvre effective de ces idéaux devraient, définitivement, empêcher certains événements susceptibles de compromettre la cohésion sociale; notamment les affrontements meurtriers enregistrés à Béoumi et dans d’autres localités entre diverses composantes de la population.
A ce titre, il revient, donc, aux pouvoirs publics d’organiser la promotion de ces idéaux en réaffirmant l’autorité de l’Etat, à travers la sauvegarde de la protection des biens et des personnes.
Oui cette autorité, si elle est exercée de façon impartiale, doit faire de l’Etat le seul et unique détenteur des armes à feu.
La puissance publique doit veiller à ce que force demeure à la loi et non à ceux qui détiennent illégalement des armes à feu et qui en imposent aux libres citoyens, respectueux des lois de la République.
Malheureusement, il a été constaté, comme ce fut le cas à Béoumi et ailleurs, que ces détenteurs illégaux d’armes à feu en ont fait usage, en toute impunité, contre d’autres citoyens sans défense et qui n’ont pu bénéficier à temps d’assistance de la part de l’État, sensé les protéger.
Le bilan de ces heurts, en termes de préjudices matériels et de pertes en vies humaines n’honore pas notre nation, en quête d’une tranquillité de vie et d’un exercice sain de la démocratie.
Enfin, au nom de la recherche et de l’obtention d’une paix définitive et durable en Côte d’Ivoire, je ne peux clore mon intervention, sans en appeler à la responsabilité des pouvoirs publics d’entamer et de réussir, avant l’élection présidentielle d’octobre 2020, l’opération de désarmement.
Sur ce, Chers frères et chères sœurs, je vous souhaite un bon retour chez vous et vous prie de transmettre mes vives et chaleureuses salutations aux populations de vos localités respectives.
longue vie au PDCI-RDA
Je vous remercie.
Fait à Daoukro, le 25 mai 2019
Henri Konan BEDIE
Président du PDCI-RDA

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25 Mai
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A Daoukro, les populations du N’zi rassurent le président Bédié: «Ils sont légions, les militants de conviction du PDCI-RDA qui refusent de se rendre complices de ces Brutus post-mortem»

Au nombre de 350, les élus, cadres et militants du PDCI-RDA de la Région du N’zi, avec à leur tête, les chefs des provinces, villages et communautés ont rendu visite au président Henri Konan Bédié, ce samedi 25 mai 2019, en sa résidence privée de Daoukro. Ci-dessous le discours des populations lu par la vice-présidente du Pdci-Rda, Mme Emilienne Bobi-Assa.

Rencontre entre les Cadres, Populations de la Région du N’ZI et Son Excellence, Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA.
Discours de la porte-parole de la région du N’ZI
Son Excellence Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA ;
Général Gaston OUASSENAN Koné, Vice-président, Coordonnateur des activités des Vice-Présidents ;
Mesdames et Messieurs les vice-Présidents du PDCI-RDA ;
Monsieur le représentant du Secrétaire Exécutif en chef, Monsieur SERI-BI N’guessan ;
Distingués chefs traditionnelles de Daoukro ;
Mesdames et messieurs ;
Monsieur le Président,
Les élus, cadres et militants du PDCI-RDA de la Région du N’zi, avec à leur tête, les chefs des provinces, villages et communautés, par ma voix vous saluent avec déférence.
Venus au nombre de trois cent cinquante des départements de Bocanda, de Dimbokro et de Kouassi Kouassikro, ils voudraient vous exprimer la joie immense qu’ils éprouvent de bénéficier de votre fraternelle hospitalité et vous remercier du chaleureux accueil que vous leur avez réservé.
Ce samedi 25 mai 2019 est une date à marquer d’une pierre blanche et restera gravé dans leur cœur.
Les visites à Daoukro de vos frères et sœurs, fils et filles que nous sommes, sont des moments de fervente communion avec vous.
C’est donc avec un enthousiasme débordant que nous avons parcouru les quelques dizaines de kilomètres qui séparent Bocanda, Dimbokro et Kouassi Kouassikro de Daoukro, malgré l’état de dégradation avancée des routes que nous avons empruntées.
Si nous n’effectuons pas ce genre de visites aussi souventes fois que nous l’aurions souhaité, soyez rassuré, Monsieur le Président, ce n’est absolument pas à cause de ce handicap auquel nous avons fait allusion tantôt.
C’est tout simplement parce que, avec vous, même à distance et en silence, nous avons la possibilité de communiquer en pensée, du fait des liens historiques et généalogiques qui nous unissent, avec pour repères Nanan Agba Alloko, Nanan Agba Kolia, Nanan Agba Saha, Nanan Agba Yassiélou, Nanan Kongo Lagou, Nanan Tondo Klolou , Nanan Klolou BEDIE etc….
C’est aussi et surtout pour ne pas donner l’impression de vous prendre en otage et pour vous laisser le temps de recevoir les ivoiriens qui, de toutes les contrées du pays, souhaitent ardemment vous rencontrer, pour être un tant soit peu apaisés, rassurés.
En effet, depuis près d’un an les ivoiriens en général et les militants du PDCI-RDA en particulier sont inquiets, eu égard à l’atmosphère délétère qui prévaut dans notre pays, suite à la décision que vous avez prise d’éviter au PDCI-RDA, la disparition sous la forme d’une fusion-absorption par le RHDP Unifié, créé à la hussarde le 16 juillet 2018, par celui au profit de qui vous aviez lancé ici-même, le 17 septembre 2014 l’Appel dit de Daoukro.
Cet appel qui a failli provoquer au sein même de notre parti un schisme grave, avec les humeurs des irréductibles , vous l’aviez lancé pour la consolidation de la paix en Côte d’Ivoire, sérieusement compromise depuis le stupide coup d’Etat du 24 décembre 1999 et ses avatars de la rébellion armée du 19 septembre 2002 et de la crise post-électorale de 2010-2011.
Il vous a valu les éloges les plus dithyrambiques et le titre de Sage de Daoukro.
En prenant cette décision de ne pas être co-auteur d’une deuxième mort, parricide qui aurait constitué la deuxième mort d’Houphouët-Boigny, avec la disparition du PDCI-RDA, parti qu’il avait fondé le 9 avril 1946 pour servir le vaillant peuple ivoirien, vous avez démontré que vous êtes l’authentique héritier du père fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, et que, pour rien au monde vous n’auriez accepté de brader ce précieux héritage à vous légué.
C’est donc tout naturellement et à juste titre que les ivoiriens patriotes dans leurs veines, ils sont nombreux, qui, conscients de ce que le PDCI-RDA, sous la houlette du Président Félix Houphouët-Boigny, et sous votre direction éclairée et prospective à fait en quarante ans pour la Côte d’Ivoire, accourent vers vous à Abidjan et surtout à Daoukro pour vous demander de tenir bon.
Hélas..! le RHDP unifié ce miroir aux alouettes à ébloui quelques-uns de vos lieutenants et quelques-unes de vos amazones, que vous avez mis en mission de paix dans les institutions et structures administratives de l’Etat, à la faveur du soutien que vous avez bien voulu apporter à celui qui naguère vous appelait mon Ainé.
Malheureusement, quelques-uns de nos frères et sœurs de la Région du N’zi, réquisitionnés, par contrainte ou par chantages éhontés ont rejoint ces trappeurs d’éléphants.
Mais, soyez rassuré Monsieur le Président, ils sont légions, les militants de conviction du PDCI-RDA qui refusent de se rendre complices de ces Brutus post-mortem.
La grande majorité des cadres et élus, la quasi-totalité des populations de la Région du N’zi, se sont enrôlés dans ces légions remplies de vaillance du Parti de leur cœur et refusent de se laisser plumer comme des volatiles.
Monsieur le Président, nous sommes donc venus à Daoukro ce jour, pour vous dire avec force et détermination de rester serein et inébranlable.
Nous sommes venus vous dire que nous vous faisons confiance pour préserver, pour sauver le PDCI-RDA d’Houphouët-Boigny, et pour nous conduire vers de beaux rivages et vers des lendemains enchanteurs.
Nous sommes venus vous dire que nous approuvons sans réserve aucune, les orientations que vous donnez au PDCI-RDA, que vous voulez engager dans une plateforme élargie, ouverte à toutes les formations politiques et à toutes les organisations de la société civile, qui partagent votre vision d’une Côte d’Ivoire éprise de paix , qui aspire au développement, une Côte d’Ivoire rassemblée, réconciliée et unie.
Nous attendons donc vos mots d’ordres et vos instructions pour nous galvaniser davantage et nous mettre en ordre de bataille pour le retour du PDCI-RDA au pouvoir d’Etat en 2020.
Vive le Président Henri Konan Bédié.
Vive le PDCI-RDA.
Vive la Côte d’Ivoire.
Fait à Daoukro le samedi 25 mai 2019
Mme BOBI ASSA Emilienne
Vice-Président et sénateur du PDCI-RDA

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23 Mai
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Alliance FPI- PDCI RDA: Les émissaires de Gbagbo chez BEDIE à Daoukro… convivialité, fraternité pour une réconciliation vraie

Dans le cadre de la matérialisation de l’alliance entre le PDCI-RDA et le FPI, une délégation du parti à la rose, a eu ce jeudi 23 mai, une séance de travail avec le président du parti doyen des partis politiques de Côte d’Ivoire, Son Excellence Henri Konan Bédié, en sa résidence privée de Daoukro.
La délégation du FPI, venue au nom du président de leur parti, Son Excellence Laurent Gbagbo, était conduite par son Secrétaire Général, ASSOA Adou, et comprenait Sébastien DANO DJEDJE, Vice-Président du FPI; Mme Odette SAUYET, Vice-Présidente du FPI; Mme Marie-Odette LOROUGNON, Vice-Présidente du FPI et Présidente de l’OFPI; Auguste Emmanuel ACKAH, conseiller politique du Président du FPI et Franck Anderson KOUASSI, Secrétaire Général Adjoint du FPI en charge de la communication.


Le président Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA avait à ses côtés, le Secrétaire Exécutif en chef, le Prof. Maurice Kakou GUIKAHUE; le Général Gaston OUASSENAN-KONE, Vice-président, Coordonnateur des activités des Vice-Présidents du PDCI-RDA; le ministre ÉMILE CONSTANT BOMBET, Vice-président, Vice-Coordonnateur des activités des Vice-présidents du PDCI-RDA; N’DRI KOUADIO Pierre Narcisse, Directeur de Cabinet du Président BEDIE; Mme Adèle N’DABIAN, Secrétaire Exécutif Chargé des Femmes du PDCI-RDA et Mme Djénébou ZONGO, Directrice de la Communication et du Suivi de l’Opinion Nationale et Internationale et conseillère spéciale du Président BEDIE.
Avant de se rendre à la séance de travail, les émissaires du président Gbagbo ont pris leur quartier à l’Hôtel de la Paix, dès leur arrivée à Daoukro. Le Secrétaire Exécutif en chef, Maurice Kakou Guikahue et le directeur de cabinet du président Bédié, N’DRI Narcisse, leur ont souhaité en ce lieu, la traditionnelle bienvenue. Puis, la délégation s’est dirigée à la résidence du Président du PDCI-RDA où l’attendait leur illustre hôte ainsi que ses collaborateurs. C’est dans une ambiance conviviale et chaleureuse que les échanges se sont déroulés. Au terme desquels, le directeur de cabinet du président Bédié, à savoir N’DRI Narcisse, assisté de Franck Anderson Kouassi, Secrétaire Général adjoint du FPI, a lu le communiqué qui a sanctionné la rencontre. C’est après un déjeuner que leur a offert le président Bédié que les émissaires du président Gbagbo ont pris congé de leur hôte.
DIRCOM PDCI-RDA

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