Blog

06 Août
0

Kakou Guikahué (S.E en chef), depuis Daloa: «Tous ceux qui se disent militants du Pdci qui sont partis au Rhdp, ne sont que les nouvelles recrues du Rdr»

La tournée du Chef du Secrétariat Exécutif, Maurice Kakou Guikahué, était à sa 2e étape dans la zone Ouest dite zone Zadi, après la zone sud à Abidjan, le mois dernier. Les responsables politiques (2036 personnes) de cette zone se sont rassemblés à Daloa pour recevoir et écouter leur ‘’capitaine courage’’. Ainsi, après avoir donné la feuille de route de toutes les délégations et sections, il s’est exprimé sur l’actualité pour que ces responsables à la base soient au même niveau de l’information. Propos recueillis.

«Apres des péripéties et malgré sa puissance dans les années 70, Houphouët Boigny a cru nécessaire de créer une école du PDCI-RDA. On crée une ecole pour que ce qui existe aujourd’hui se perpétue. On continue d’étudier la médecine parce qu’une école de médecine a été créée. Donc si le Meeci a été créé, c’est pour que le PDCI-RDA ne disparaisse jamais. Le premier president du Meeci, Tano Brou Antoine n’est plus avec nous. Professeur Alphonse Djédjé Mady, président du Meeci est resté Pdci, Kouassi Dongo president du Meeci est resté Pdci, il est avec nous, votre serviteur, Maurice Kakou Guikahué, president du Meeci, est resté Pdci. Véhi Bernard, président du Meeci, est resté Pdci et Keita Aboubacar, le dernier président du Meeci, est banquier au Usa et il anime le Pdci au Aux États-Unis. Ceci pour vous dire que vous ne devriez pas avoir peur car ceux qui ont été formés et qui ont dirigé l’école du parti pour ne pas que le Pdci disparaisse sont tous restés Pdci. Donc la racine qui a été planté est là. Si vous apprenez que Guikahué ou Djedje Mady a viré au Rhdp, c’est la que vous devrez avoir peur car cela allait être une catastrophique. Ehui Bernard, c’est vrai que vous l’avez vu, mais il n’a jamais été president du Meeci donc s’il s’en va c’est pas grave. Tous les gands noms de ministres ou de cadres que vous connaissez et qui sont partis au Rhdp, sont des gens que nous avons ramassés sur la route en marchand pour augmenter le nombre des militants du parti. Car le noyau du Pdci c’est Guikahué, c’est Djedje Mady, c’est Dongo, c’est Vehi Bernard. Mais si chemin faisant, ceux que nous avons ramassés disparaissent, nous ramasserons de nouveaux jeunes pour partir pour que Pdci continue de vivre car nous qui les avons ramassés nous sommes encore là. (…) Demeurez vigilants à tous les niveaux pour décourager toutes les tentatives de fraudes, car la fraude sur la nationalité est le seul espoir du Rhdp. Car le Rdr sans le Pdci ne peut pas gagner les elections. Et Djédjé Mady qui a été longtemps president du directoire du Rhdp ne peut pas me contredire. Maintenat que le Pdci ne fait plus partie de cette coalition, le Rdr est seul dans ce Rhdp. Le président du Rhdp est du Rdr, le président directoire du Rhdp Amadou Gon est du Rdr, la président de la direction executive du rhdp, Adama Bictogo, est du Rdr. President Rdr, directoire Rdr, direction exécutive Rdr. Donc le Rhdp unifié est égal au Rdr renforcé. Tous ceux qui se disent militants du Pdci qui sont partis au Rhdp, ne sont que les nouvelles recrues du Rdr. Depuis le 18 juillet 2019, le récépissé du Rhdp parti unifié est sorti. Donc le Rhdp est un parti politique. La loi de 1993 interdit à un individu d’être militant de plusieurs partis politiques. Cela voudrait dire que l’Udpci, le Rdr, la branche Pit, Updci et la branche Mfa qui sont au Rhdp sont tous dissous. Donc, que les gens ne vous trompes pas. Tous les partis et mouvements qui sont au Rhdp ont été tous dissous. C’est maintenant le Rhdp seul qui existe. Donc s’il y a des gens qui sont au sein de ces partis qui ont été dissous et qui ne se sentent pas dans cette dissolution, faites leur la cour pour qu’ils reviennent au Pdci où ils étaient tous avant. C’est le combat du recrutement qui est engagé (…) Je voudrais vous rassurer que les travaux de réflexion pour la mise en place de la plateforme non idéologique initiée par le president Bédié sont achevés et la charte de cette plateforme a été signée depuis le jeudi 1er aout 2019. Ensuite, je voudrais vous dire que la visite que le president Henri Konan Bedié a rendu au président Laurent Gbagbo a renforcé le rapprochement entre le PDCI-RDA et le Fpi. Notre plateforme a été engagée de travailler en partenariat avec la plateforme de Gbgabo qui s’appelle Eds. Le president Gbgabo me l’avait dit et il l’a répété au président Bédié. Il demande au Pdci de prendre autour de lui les autres partis politiques pour faire une plateforme. Et lui Gbagbo prendra aussi des partis politiques pour créer une plateforme et nos deux plateformes travailleront ensemble. C’est ce qui vient d’être fait. Eds existe, notre plateforme existe pour que nous travaillons ensemble. Donc ne soyez par surpris que dans les jours à venir vous voyez Guikahué, Assoa Adou, Mady en train de sillonner le pays dans le cadre d’une tournée conjointe des cadres du Pdci et du Fpi. En général en politique, on dit que c’est la tête qui tire la base, mais parfois la base peut prendre des initiatives pour imposer dans les faits sa volonte d’unité d’action à la tête. Si vous avez des opportunités de vous assister mutuellement à la base, dans l’exercice de vos activités politiques, nous vous y encourageons. Si vous êtes délégué que les responsables à la base du Fpi, du Raci vous approchent pour des activités sur le terrain allez-y car nous sommes ensemble. Depuis que le president Bédié a annoncé que le Pdci est sorti du Rhdp les militants sont très heureux. Il faut le dire, nous avions eu d’énormes difficultés à imposer le Rhdp à la base. Cette fois-ci, depuis que les gens ont vu Gbagbo et Bedié à Bruxelles, ce sont les militants eux-mêmes qui nous poussent à aller aux rapprochement avec le Fpi. Cela voudrait dire que c’est déjà gagné, car la base est partante. En ce qui concerne la commission électorale indépendante dont la Cour afeicaine des droits de l’homme a ordonné sa modification, le gouvernement n’a pas consenti et a parlé de la recomposition. Nous avons voté contre loi par 84 voix à l’Assemblée Nationale et par 17 voix au Senat. On dit que le doigt ne s’enfle que par sa taille. Donc nous avons 100% des élus du Pdci à l’Assemblée Nationale et au Senat. Momentanément les autres sont plus nombreux que nous, donc ils ont voté oui pour ce projet de loi. Nous avons donc utilisé les voies democratiques pour contre-attaquer. Nous avons donc déposer un recours au Conseil constitutionnel pour ne pas que cette loi soit promulguée. Car sur 300 députés et senateurs, il y a 101 qui ont voté contre ce projet de loi et cela fait 34% de voix contre. Donc cette loi n’est pas consensuelle alors que nous voulons une loi consensuelle. Ensuite notre avocat, après avoir déposé ce recours, est parti à Abuja devant la Cour Africaine des Droits de l’homme et des peuples pour le dépôt d’une plainte contre l’Etat de Côte d’Ivoire. Ensuite en ma qualité de secrétaire exécutif du Pdci, j’ai écrit au president de la commission de l’Union africaine qui m’a envoyé un accusé de recption et le president du parti a écrit au president Égyptien qui est le président de l’Union Africaine. Donc nous allons nous donner les moyens pour que cette loi revienne en seconde lecture à l’Assemblée Nationale. Enfin en ce qui concerne le logo du Pdci. Il faut savoir que le logo que le Rhdp utilise aujourd’hui est la propriété du Pdci, car il y a quelques années nous avions déposé des dossiers pour avoir cette propriété. Donc le Rhdp étant un parti, il ne peut plus utiliser ce logo d’un autre parti politique. Donc nos avocats internationaux ont été saisis pour que notre logo nous revienne. Donc nous sommes sur la bonne voie.»
Propos recueillis à Daloa par Gilles Richard OMAEL

Lire la suite
02 Août
0

«La rencontre de Bruxelles, soutenue par la volonté commune de BEDIE et GBAGBO, redonne de l’espoir, de l’espérance…» (PDCI RDA PARIS LA FAYETTE)

«La rencontre de Bruxelles, soutenue par la volonté commune de BEDIE et GBAGBO, redonne de l’espoir, de l’espérance…» (PDCI RDA PARIS LA FAYETTE)

LA COORDINATION PDCI RDA PARIS LA FAYETTE analysant l’actualité socio politique et la visite historique de SEM H. K. BEDIE, Président du PDCI RDA au Président Laurent GBAGBO, fondateur du FPI, à Bruxelles en Belgique le 29 juillet 2019, se réjouit de cette noble et sage initiative.
LA COORDINATION PDCI RDA PARIS LA FAYETTE adresse ses vives félicitations et son soutien total aux deux Présidents pour cet acte au sommet de responsabilité devant l’histoire, dans la convivialité et la fraternité.
Le SEIGNEUR est merveilleux. Il a permis cette rencontre après une si longue et difficile période de séparation, dans le contexte actuel où l’injustice, le recul de la démocratie, l’orpaillage clandestin, le chômage, les menaces et les arrestations arbitraires sont le lot quotidien des ivoiriens qui se regardent en chiens de faïence. Cette visite pleine de symboles et de spiritualité est un grand pas pour ces deux hautes personnalités et pour les ivoiriens, dans le sens de la réconciliation nationale, de la concorde civile et de la paix.
LA COORDINATION PDCI RDA PARIS LA FAYETTE se félicite de ce rapprochement fraternel pour sauver la Côte d’ivoire et rassembler les ivoiriens autour d’un idéal commun: une nation ivoirienne unie, forte et des ivoiriens réconciliés dans une politique de développement concertée et non idéologique, passant par le retour sans délai de Laurent GBAGBO dans son pays.
La rencontre de Bruxelles, soutenue par la volonté commune de HK. BEDIE et LK. GBAGBO, redonne de l’espoir, de l’espérance et trace les sillons d’un changement politique et social inéluctable attendu en Côte d’Ivoire.
LA COORDINATION PDCI RDA PARIS LA FAYETTE
Salue et réitère ses félicitations aux Présidents BEDIE et GBAGBO et remercie les sherpas de cette rencontre, entre autres, Dr. ASSOA ADOU et Pr. Maurice Kakou GUIKAHUE.
Nous restons mobilisés pour la suite et invitons tous les ivoiriens et toutes les ivoiriennes à rejoindre la dynamique amorcée et à s’approprier l’esprit de cet acte posé par ces deux illustres fils du pays, ayant à cœur la Côte d’Ivoire.
Fait à Paris le 1 août 2019
Pour la COORDINATION PDCI RDA PARIS LA FAYETTE
DIOMANDE Youdé A, HUE V. Bertin, D. KOUAKOU, P. BALLY, B. SENY (Mme), M. GNAKALE, E. GREBE, V. OPOKOU, S. BLAHOUA, E. DADIE (Mme), F. AMANI.

Lire la suite
01 Août
0

Henri Konan Bédié, ex-président de Côte d’Ivoire, prêt à se représenter en 2020 « si le parti me le demande »

Aujourd’hui âgé de 85 ans, celui qui a dirigé le pays entre 1993 et 1999 n’a pas enterré toutes ses ambitions politiques et s’en explique au « Monde Afrique ».

Ce n’est pas une déclaration de candidature formelle, mais à 85 ans, et 86 ans quand aura lieu de la présidentielle prévue en octobre 2020, Henri Konan Bédié n’a pas enterré son ambition de revenir aux commandes de la Côte d’Ivoire. Dans un entretien accordé au Monde Afrique, jeudi 1er août, l’ancien chef de l’Etat ivoirien (1993-1999), actuellement à Paris, envisage de se présenter à la magistrature suprême… si les militants du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) le sollicitent.

En rupture avec le président Alassane Ouattara, avec lequel il avait fait alliance entre 2005 et 2018, le « Sphinx de Daoukro » est allé, lundi, rencontrer Laurent Gbagbo à Bruxelles avec lequel il tente d’opérer un rapprochement politique. En Côte d’Ivoire, les alliances se font et se défont, mais toujours autour des mêmes acteurs.

Rencontre avec le plus âgé mais pas le moins virulent d’entre eux. Un homme qui fut au milieu des années 1990 le promoteur de l’ivoirité, un concept proche de la préférence nationale, qui permit d’écarter Alassane Ouattara de la course à la présidence et contribua à la crise politique des années 2000. Aujourd’hui, Henri Konan Bédié ne regrette rien et reprend les thèmes qu’il avait un temps délaissés.

Vous avez 85 ans aujourd’hui. Qu’est-ce qui anime encore votre engagement politique ?

Henri Konan Bédié J’estime que quand on est un homme politique, on ne s’appartient pas, on appartient à la communauté dont on gère la destinée. Je suis président du PDCI-RDA. Ce parti a survécu à toutes les épreuves et vit encore. Par conséquent, tant qu’il me reste les forces physiques et intellectuelles, je continue le travail.

Quelles sont vos intentions pour la présidentielle d’octobre 2020 ?

Toute intention de militant doit être raisonnable et soumise aux instances dirigeantes du parti. C’est le PDCI qui désigne le candidat. Dans la tradition du PDCI, on ne sollicite pas, ce sont les militants qui le font. Le parti décidera entre octobre et le premier semestre 2020.

Votre parti se prononcera dans quelques mois mais, en votre for intérieur, souhaitez-vous briguer la présidence de la République ?

Si on me le demande, je suis un homme de service, un homme qui a suivi une tradition de don de soi, mais nous n’en sommes pas encore là.

Vous aurez 86 ans au moment de la prochaine élection. Est-ce encore un âge pour briguer la présidence de la République ?

Je suis un jeune parmi d’autres. En Afrique, il y a des présidents plus âgés que moi et si vous regardez à l’échelle du monde, ils sont encore plus nombreux. Le dirigeant de la Malaisie a plus de 90 ans. Tant que l’on a les ressources intellectuelles et physiques, je crois qu’il n’y a pas d’âge pour diriger un pays.

Etes-vous inquiet pour l’échéance de 2020 ?

Nous avons de sérieuses appréhensions compte tenu de ce qui s’est passé lors des récentes municipales et régionales (en octobre 2018) où il y a eu morts d’hommes (au moins 5) et trop de violences de la part de ceux qui sont au pouvoir actuellement. La tentation de la tricherie est telle que l’on peut craindre des élections calamiteuses.

Lundi, vous avez rencontré Laurent Gbagbo à Bruxelles. Quel homme avez-vous retrouvé ?

J’ai retrouvé en Laurent Gbagbo le combattant que j’ai toujours connu. Il est en bonne santé et je crois qu’il a encore des projets pour l’avenir.

Vous aviez eu tous les deux par le passé des mots très durs l’un envers l’autre. Tout est oublié aujourd’hui ?

Il faut bien que la vie se fasse. On ne peut pas toujours s’arc-bouter sur le passé. J’étais au pouvoir et lui dans l’opposition, puis il a été au pouvoir pendant que j’étais en exil à Paris, nos échanges ne pouvaient donc pas être mielleux. Aujourd’hui, les choses ont changé, nous ne sommes plus au pouvoir et donc toutes les raisons sont réunies pour que, selon la tradition ivoirienne, nous échangions, sympathisions.

Pourriez-vous nous livrer quelques informations sur votre tête-à-tête ?

Ce n’est pas encore le moment, mais sachez que nous avons décidé de commencer à travailler ensemble sur le terrain.

Vous souhaitez aujourd’hui que vos deux partis partent alliés à l’élection de 2020 mais sous quelle formule ?

Nous n’avons pas parlé de cela mais nous estimons que, dans la perspective de 2020, chaque parti doit avoir un candidat et en cas de second tour les autres se rangeront derrière le mieux placé. C’est la formule qui convient lorsque l’on est plusieurs partis à se présenter.

Que répondez-vous à ceux qui jugent que votre rapprochement avec M. Gbagbo comme votre dénonciation actuelle du régime sont purement opportunistes ?

Ce que je dis a trait à des réalités vécues en Côte d’Ivoire. Par le passé, je n’étais pas dans l’opposition et forcément, dans une alliance, on est astreint à certaines choses. Cependant, tous ces problèmes qui menacent aujourd’hui la vie des Ivoiriens n’étaient pas aussi manifestes quand j’étais dans l’alliance [avec le pouvoir en place].

Quels sont, selon vous, les dangers les plus graves qui planent sur votre pays ?

L’invasion massive de toute la Côte d’Ivoire par de soi-disant orpailleurs armés, la fraude massive sur la nationalité ivoirienne sur laquelle le gouvernement ne mène aucune enquête pour arrêter le phénomène, le refus de réformer la Commission électorale indépendante pour que celle-ci soit impartiale, autonome et disposant d’une police pour appliquer ses décisions.

Vous considérez que, par le biais de l’orpaillage clandestin, la présidence d’Alassane Ouattara permet une colonisation de la Côte d’Ivoire par des ressortissants de la région ?
La Côte d’Ivoire subit une invasion massive, incontrôlée, de gens venus principalement des pays environnants. Le gouvernement ne fait rien pour arrêter cela. Ces problèmes dus à l’orpaillage sont répandus sur tout le territoire et bénéficient de complicités locales. A Ouagadougou, le président Ouattara a d’ailleurs reconnu jeudi que l’orpaillage est un vrai problème pour notre pays.

Quand vous dites en juin qu’il faudra agir « pour empêcher un hold-up sur la Côte d’Ivoire » ou bien encore qu’« il faut que nous réagissions pour que les Ivoiriens ne soient pas des étrangers chez eux », ne risquez-vous pas de mettre le feu aux poudres ?

Pourquoi voulez-vous que cela mette le feu aux poudres ? Nous n’avons pas dit cela pour exclure qui que ce soit. Nous le faisons pour que ceux qui veulent vivre en Côte d’Ivoire et même prendre la nationalité ivoirienne fassent cela en suivant les procédures. J’ai été le chef de l’Etat ivoirien qui a naturalisé le plus d’étrangers, particulièrement des Burkinabés et des Maliens. Mais il vaut mieux que l’on parle de ce qui se passe dans le pays. La population autochtone est d’accord avec ce que je dis. C’est si l’on n’en parle pas qu’il pourrait y avoir un jour une réaction contre ces étrangers.

Vous ne craignez pas que vos propos réveillent les vieux démons de la division apparus avec l’ivoirité ?

Le mieux est déjà de se charger du démon actuel qui rôde autour des Ivoiriens. Pourquoi cette immigration massive, incontrôlée, armée, menacerait-elle la sécurité des Ivoiriens sans que l’on puisse rien dire ? En quoi l’ivoirité est-elle un démon ? Vous ne parlez pas de francité ? D’arabité ? D’american way of life ? Quel pays n’a pas d’identité ? Laissons là ce débat de mauvaise foi qui ne prospère plus. Pendant un temps, on s’est servi de notions émotionnelles en parlant de xénophobie, de haine des étrangers. Cela ne prend plus en Côte d’Ivoire. Les Ivoiriens sont mûrs.

Un certain nombre de cadres importants du PDCI vous ont tourné le dos pour rejoindre la formation voulue par Alassane Ouattara. N’êtes-vous pas politiquement affaibli ?

Le PDCI, depuis sa création en 1946, a vu bien des départs et des trahisons. Au temps colonial, il y avait déjà le groupe des partis alliés à la puissance coloniale qui se présentaient comme les « progressistes ». Plus tard, en dehors du Front populaire ivoirien, tous les partis qui sont apparus avec l’arrivée du multipartisme sont issus du PDCI. Le départ de quelques éléments ne peut donc pas nous inquiéter. Pour dix qui partent, nous en avons 10 000 qui entrent.

Avez-vous tiré un trait sur le coup d’Etat du 24 décembre 1999 qui vous a chassé du pouvoir ?

Oui bien sûr, depuis longtemps.

Qui en étaient les commanditaires ?

Les responsables se connaissent et je les connais aussi. Je leur ai pardonné et je leur laisse le temps de demander pardon à la nation. Ils m’ont personnellement demandé pardon. Il leur reviendra de le faire publiquement lors des séances de Réconciliation nationale que nous souhaitons organiser si nous gagnons les élections.

Depuis le milieu des années 1990, la Côte d’Ivoire a connu de violentes crises. Avez-vous des regrets ?

Je ne regrette rien, sauf ce que je n’ai pas pu faire. Je n’ai pas de sang sur les mains. Parmi les dirigeants de Côte d’Ivoire et même au monde, je suis l’un des rares à ne pas avoir versé le sang d’autrui. Je n’ai pas de sang sur les mains. Je ne suis pas riche. Je ne me suis pas « servi » lorsque j’étais au pouvoir. Je suis donc en paix avec ma conscience.

La rupture avec le président Ouattara est-elle définitive ?

Avec son parti oui, mais nous nous parlons toujours, entre hommes. D’ailleurs, il me considère toujours comme le chef de sa famille, ce qui signifie que nous n’avons pas d’inimitiés personnelles.

Cyril Bensimon source Journal Le Monde

Lire la suite
01 Août
0

Le président Bédié depuis Paris: «La plateforme est déjà entrée dans les faits…»

Une poignée de main et deux heures de discussion. Ce lundi 29 juillet, Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié ont échangé sur la situation politique et sociale de leur pays. C’était la première fois que les deux anciens chef d’État se rencontraient depuis dix ans. Les deux poids lourds de la vie politique ivoirienne ont évoqué leur volonté de faire aboutir la réconciliation nationale. Pour cela, ils comptent inaugurer une plateforme de l’opposition, qui sera un cadre d’échanges concret entre eux, comme l’explique Henri Konan Bédié, le patron du PDCI-RDA. Il sera l’invité Afrique de ce vendredi 2 août.
Dans un entretien accordé à RFI à Paris ce jeudi 1er août, Henri Konan Bédié s’explique sur la prochaine plateforme de l’opposition ivoirienne. « La plateforme est déjà entrée dans les faits. Nous travaillons ensemble, le PDCI comme le FPI et d’autres partis qui y adhèrent. Si [Laurent Gbagbo] rentre, il prend sa place dans tout cet ensemble. Nous menons ensemble le combat pour une réconciliation nationale complète, totale.»
La nouvelle organisation devrait inclure Guillaume Soro. «Nos relations sont bonnes, confirme Henri Konan Bédié. Bien entendu, nous travaillons ensemble dans le cadre de cette plateforme des partis de l’opposition.»
Officiellement, Guillaume Soro n’a pas encore dit qu’il faisait un pas vers cette plateforme de l’opposition. Mais l’ancien président de la Côte d’Ivoire affirme avoir son accord de principe « depuis longtemps » pour y participer.
L’accord sur la plateforme sera signé « cette semaine », promet le chef du PDCI-RCA.
Rfi.fr

Lire la suite
01 Août
0

Houphouétisme et Nation: Pr Alphonse Djédjé Mady (Vp Pdci) dévoile les secrets d’Houphouët Boigny pour la stabilité de la Nation ivoirienne… des leçons à Ouattara et le Rhdp

La 3e édition de ‘’Les mercredis du Pdci’’ initié par le Comité des sages du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci-Rda) a eu lieu ce mercredi 31 juillet 2019 au siège dudit parti à Cocody. Le thème sur lequel s’est prononcé Pr Alphonse Djédjé Mady, ancien Secrétaire général, est intitulé : «Pdci, parti de rassemblement». Un véritable cours magistral qui convaincu tout l’auditoire.
Plusieurs prises de paroles ont suivi l’exposé du conférencier, Pr Alphonse Djédjé Mady. Certaines pour le féliciter et pour apporter un témoignage, d’autres pour en savoir davantage. N’guessan Sylvain, jeune cadre militant du Pdci-Rda, lui, a voulu savoir les éléments sur lesquels, le président Félix Houphouët Boigny s’est appuyé pour que la Côte d’Ivoire connaisse la stabilité politique? Le conférencier a répondu en ces termes :
«Les principes fondamentaux de Félix Houphouët Boigny ont d’abord été le dialogue. Quand on vit en société, il faut se parler. Et se parler, c’est être capable d’émettre des points de vue mais aussi être capable d’écouter les points de vue de l’autre. Ce n’est pas chercher à penser qu’on détient la vérité absolue. Dans notre pauvre monde, il n’y a pas une vérité, il y a des vérités. Et quand on a un sort commun, il faut s’écouter, il faut se comprendre, il faut se faire des concessions. Donc, la première arme d’Houphouët Boigny, je crois, c’est le dialogue. L’autre arme d’Houphouët Boigny, c’est la tolérance, il faut être tolérant dans la vie. Ne pas croire qu’on est détenteur exclusif de la raison : c’est moi qui ai raison, l’autre a tort. Il faut être tolérant. Il faut savoir également pardonner et savoir demander pardon. L’humilité est nécessaire. J’ai cité tout à l’heure feu Jean Konan Banny qui parlait de cette humilité d’Houphouët Boigny, parce que, quand eux, on venait de les sortir de la prison d’Assabou (Ndlr : Yamoussoukro, jadis) pour venir parler, qui représentaient-ils et quel tort faisaient-ils à Houphouët Boigny pour que humblement, il leur disent : « je me suis trompé ». Il faut de l’humilité pour le faire. Donc, ce sont toutes ces valeurs mises ensemble qui ont fait qu’Houphouët Boigny a obtenu la stabilité de ce pays. C’est sa générosité naturelle également, parce qu’il savait s’ouvrir aux autres. Vous ne pouvez pas être à la tête d’un ensemble et ne pensez qu’à vous. C’est son esprit de justice. Mes frères qui m’ont précédés tout à l’heure, l’on dit, en choisissant les aventuriers de 46, il n’a pas pris un cercle autour de lui. Il a pris les meilleurs élèves de toute la Côte d’Ivoire, sans exclusif, sans chercher à connaitre les parents de Pierre ou de Paul, ou que tel vient de telle ou telle région. C’était simplement de savoir s’ils étaient capables de poursuivre des études et l’Etat les prenaient en charge. Tous ceux qui l’ont approché, réellement approché, d’une manière ou d’une autre, ont fini par comprendre qu’il travaillait pour tout le pays et il voulait le bien de tout le pays ».

Lire l’intégralité de l’exposé du Pr Alphonse Djédjé Mady…LE PDCI

G.R.O et D.S

Lire la suite
30 Juil
0

Loi sur la recomposition de la CEI, Guikahué (pdt du groupe parlementaire Pdci) prévient: «Les acteurs politiques et les Ivoiriens n’auront pas confiance dans une CEI frappée d’une suspicion congénitale»

GROUPE PARLEMENTAIRE PDCI-RDA
EXPLICATON DE VOTE DU GROUPE PARLEMENTAIRE PDCI-RDA SUR LE PROJET DE LOI PORTANT RECOMPOSITION DE LA CEI
Monsieur le Président
Je suis heureux que vous présidez vous-même cette Session
Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les Députés,
Le projet de loi soumis à notre vote, vise, à répondre à une exigence majeure relative à l’organisation des futures élections en Côte d’Ivoire; c’est-à-dire l’exécution par l’Etat de Côte d’Ivoire de l’arrêt de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples du 18 novembre 2016 qui a ordonné à la Côte d’Ivoire de modifier la loi de 2014, relative à la Commission Électorale Indépendante ( CEI), qui se subdivise en organisation, attributions et fonctionnement.
La question que nous devons nous poser à ce stade de nos travaux est donc de savoir si la seule recomposition répond à la décision de modification de la loi, si tant est que cette loi devra être adressée à la Cour Africaine. Allons-nous voter une autre sur les attributions et après, une troisième loi sur le fonctionnement? Assurément cette loi est incomplète.
Il est évident de constater, avec regret, que ce projet de loi n’est pas consensuel puisque le seul accord aux dires du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, scellé entre le Gouvernement et quelques organisations qui ont participé aux négociations et qui stipulait que les représentants du Président de la République et du Ministère de l’Intérieur ne seraient pas éligibles, n’a pas été respecté. Aucun consensus n’entoure donc ce projet.
Je voudrais nous rappeler, le précédent créé par la loi de finances 2018. Malgré de nombreuses et fortes réserves formulées concernant l’annexe fiscale, nous avions voté cette loi qui a fait par la suite l’objet d’une ordonnance du Président de la République suite à la réaction du secteur Privé.
Le souvenir de la grave crise post électorale de 2010 née de la contestation des résultats du 2 ème tour de l’élection présidentielle qui a fait officiellement 3.000 morts; et c’est un ancien pensionnaire de l’Hotel du Golf qui vous parle; rend les membres du Groupe parlementaire PDCI-RDA, inquiets quant à la confiance qu’auront les acteurs politiques et les Ivoiriens dans une CEI frappée d’une suspicion congénitale.
C’est pourquoi, pour avoir une CEI neutre, impartiale et indépendante, répondant aux standards internationaux, nous demandons une loi plus compète d’une CEI équilibrée, ayant pouvoirs de décision et dotée d’une autonomie financière.
Je demande donc aux Députés membres du Groupe Parlementaire PDCI-RDA et exhorte également tous les autres Députés à s’opposer à l’adoption de ce projet de loi, non pas pour désavouer le Gouvernement, mais bien au contraire, pour lui permettre de faire aboutir la mise en place d’une CEI consensuelle et qui rassure.
C’est à ce prix seulement que la Côte d’Ivoire pourra définitivement sortir du cycle infernal de la violence qui entoure constamment les joutes électorales.
Je vous remercie.
Pr Maurice KAKOU GUIKAHUE
Président du Groupe Parlementaire PDCI-RDA

Lire la suite
29 Juil
0

Communiqué final de la rencontre entre Son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA et Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, Président du FPI

Communiqué final de la rencontre entre Son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA et Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, Président du FPI

1. Le lundi 29 juillet 2019, de 11 heures à 13 heures, conformément à la tradition africaine, Son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA accompagné de son épouse, a rendu visite, à Bruxelles, à son jeune frère, Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, Président du FPI, son homologue ancien président de la République de Côte d’Ivoire.
2. Les présidents Henri Konan BEDIE et Laurent GBAGBO se sont, particulièrement, réjouis de cette première rencontre, depuis la fin de la crise postélectorale intervenue à la proclamation des résultats du second tour de l’élection présidentielle en novembre 2010.
3. Les deux personnalités ont tenu à exprimer leur compassion et leur solidarité au peuple de Côte d’Ivoire pour les traumatismes et les nombreux préjudices subis au cours de cette crise.
4. Les présidents Henri Konan BEDIE et Laurent GBAGBO ont salué la mémoire de toutes les victimes et des personnes malheureusement disparues pendant ces tristes et douloureux événements qui ont meurtri la Nation.
5. Ils ont à cette occasion :
– exprimé leurs condoléances les plus attristées aux familles endeuillées ;
– compati à la souffrance des nombreuses victimes, notamment à celles des handicapés à vie ;
– adressé leur solidarité à tous ceux et à toutes celles qui ont perdu des biens ou subi des préjudices de toute nature.
6. Le Président Henri Konan BEDIE a présenté, à nouveau et de vive voix, à son frère, le Président Laurent GBAGBO, ses condoléances pour les nombreux deuils qui ont frappé sa famille. Il a notamment salué la mémoire de la mère du Président Laurent GBAGBO, de son frère Abou Drahamane SANGARE et celle de tous les autres cadres et militants du FPI, disparus.
7. Son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE s’est particulièrement réjoui de l’acquittement du Président Laurent GBAGBO et lui a vivement souhaité un retour rapide en Côte d’Ivoire pour participer activement au processus de Réconciliation Nationale.
8. En retour, Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, Président du FPI, a remercié le Président Henri Konan BEDIE pour l’expression renouvelée de ses condoléances. Ce faisant, il a présenté à son tour, au président Henri Konan BEDIE et à sa famille biologique, ses sincères condoléances pour le décès de sa sœur aînée, tout en saluant sa mémoire. Il lui a, également, exprimé toute sa compassion pour chacune des disparitions de ses proches parents, des militants et des personnalités du PDCI-RDA.
9. Après une analyse approfondie de la situation sociopolitique, son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA et Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, Président du FPI, ont convenu de l’urgente nécessité d’œuvrer pour le retour d’une paix définitive et durable en Côte d’Ivoire.
10. Les deux anciens chefs d’État ont déploré les atteintes portées aux acquis démocratiques et à l’État de droit en Côte d’Ivoire.
11. En conséquence, les deux présidents ont souhaité vivement que l’autonomie de fonctionnement des partis politiques soit respectée et préservée de toute ingérence du Pouvoir Exécutif.
12. Les présidents Henri Konan BEDIE et Laurent GBAGBO se sont dits particulièrement attristés par le fait que bon nombre de leurs compatriotes demeurent contraints de vivre en exil, tandis que d’autres sont encore en prison pour des raisons politiques.
13. Les deux présidents ont rappelé que le combat pour la démocratie véritable ne peut tolérer l’exil et l’emprisonnement politique.
14. Les présidents Henri Konan BEDIE et Laurent GBAGBO souhaitent donc ardemment la libération de tous les prisonniers politiques, civils et militaires, et le retour en sécurité de tous les exilés
15. Les présidents Henri Konan BEDIE et Laurent GBAGBO ont lancé un vibrant appel à tous les partis politiques, aux associations, à toutes les organisations de la société civile et à toutes les communautés vivant en Côte d’Ivoire, à s’engager résolument dans la voie de la Réconciliation Nationale pour asseoir une paix sociale durable et définitive, facteur de développement, de prospérité et de vie harmonieuse entre toutes les composantes de la Nation ivoirienne.
16. Dans le cadre de l’organisation d’élections justes, transparentes et équitables en 2020, les deux personnalités ont appelé le Gouvernement à procéder à une réforme profonde de la Commission Électorale Indépendante (CEI) afin qu’elle puisse contribuer significativement à la consolidation de la paix sociale en Côte d’Ivoire.
17. Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, très sensible à la visite et au réconfort de son frère, a chaleureusement remercié Son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE, président du PDCI-RDA et son épouse.
18. Enfin, en sa qualité d’hôte, le président Laurent GBAGBO, s’est dit heureux et fier de cette visite fraternelle et la considère comme un acte fort, à la fois républicain et fraternel qui doit être partagé et soutenu, dans l’amorce de la Réconciliation Nationale, par tous les ivoiriens, les ivoiriennes et par tous ceux qui vivent dans notre cher et beau pays, la Côte d’Ivoire.
Fait à Bruxelles, le 29 juillet 2019
Dr Assoa ADOU
Secrétaire Général du FPI
Pr Maurice Kacou GUIKAHUE
Secrétaire Exécutif en Chef du PDCI-RDA
P/o N’DRI Kouadio Pierre Narcisse
Directeur de Cabinet
du Président Henri Konan BEDIE

Lire la suite
28 Juil
0

Le vice-président Gaston Ouassenan Koné, depuis Bouaké aux militants: «Ne disons pas que nous allons gagner les élections, les élections ne se gagnent pas dans la bouche»

La délégation communale du PDCI-RDA du quartier Bouake Belleville a effectué le samedi 27 juillet 2019 sa rentrée politique depuis la nomination de son nouveau patron. Une rentrée couplée par la célébration du mérite d’un de ses militants qui a reçu une distinction des hautes instances du parti pour sa loyauté et sa fidélité depuis plus de 5 décennies.
Le Coordonnateur des vice-présidents au sein du PDCI RDA, le général Gaston Ouassenan Koné, invité spécial de la  » fête au militant  » organisé le samedi 27 juillet 2019 par la délégation communale de son parti de Bouaké – Belleville a appelé militants et sympathisants à œuvrer en vue de pérenniser les acquis du PDCI . « Il faut que chacun se mette en tête. Quel que soit ce qu’on pense, que jamais le PDCI RDA ne disparaîtra. Si le PDCI disparait, cela veut dire que c’est toute la Côte d’Ivoire elle-même qui a disparu… », a prévenu l’ex député de Katiola.
Poursuivant, il a salué le grand sacrifice consenti par les femmes amazones de Grand Bassam dont la lutte contre les colons a permis à la cote d’Ivoire d’accéder à son indépendance. A l’instar de ces braves femmes qui ont marché sur la ville de Bassam, le vice-président du PDCI souhaite voir ces contemporaines à s’inscrire dans cette dynamique pour permettre au PDCI de revenir au pouvoir. «Nous devons toujours rendre hommage au PDCI RDA. Nous devons faire en sorte que la Côte d’Ivoire soit de nouveau dirigée par la PDCI RDA. Et nous devons prendre toutes les dispositions pour que 2020, c’est à dire dans 15 mois, 2020 soit l’année du PDCI RDA. Quand le PDCI est au pouvoir, c’est la paix, c’est le dialogue, c’est la concertation et il est important que la Côte d’Ivoire revienne à ses racines comme l’a voulu Houphouët-Boigny », a souhaité Ouassenan.
Pour le Général de l’armée à la retraite, le pari de la reconquête du pouvoir d’État par le PDCI ne pourra se faire que grâce au travail de ses militants. « Je dois dire que le PDCI RDA doit continuer de vivre grâce à vous tous. Ne disons pas que nous allons gagner les élections, les élections ne se gagnent pas dans la bouche. Ce n’est pas parce que vous avez dit que vous gagnerez les élections que vous allez gagner. Il faut vous mettre à l’œuvre à partir de maintenant vous vous organisez à faire du porte à porte à expliquer les raisons. On doit faire très vite car si le PDCI ne revient pas au pouvoir, j’ai peur que la Côte d’Ivoire aille droit dans le mur », s’est inquiété Ouassenan.
Pour le coordonnateur des délégués de Gbekekro, N’guessan KOUAME Lambert « cette fête de militantisme est une invitation à rallumer la flamme du PDCI dans tous les foyers qui aspirent à une Côte d’Ivoire réconciliée avec elle-même. L’ex candidat aux municipales 2018 à Bouaké estime que cette cérémonie doit être une réelle source de motivation pour un militantisme vrai, solide et non monnayable pour le retour du PDCI au pouvoir d’État en 2020.
Kouassi N’guessan Paul, plus connu sous le sobriquet  » Comité » a reçu une distinction pour sa fidélité et loyauté au parti septuagénaire, une loyauté de plus de 50 ans qui lui a valu une décoration, celle de grand officier de l’ordre du bélier. Une décoration saluée et reconnue par l’ensemble des militants de la délégation communale pdci de Belleville avec à sa tête Kouyaté Bruno Kouassi, nouvellement nommé en remplacement de Malick Fadiga, lequel ayant rejoint le RHDP.
Linfodrome.com via Opera News

Lire la suite
26 Juil
0

Revue de presse du vendredi 26 juillet 2019

Revue de presse du vendredi 26 juillet 2019

 Aucune convergence dans les titres des journaux de ce jour. Toutefois, l’on note que la situation politique en Côte d’Ivoire reste une préoccupation partagée par la majorité des tabloïds.

  • Politique national

Le Nouveau Réveil

 Religieux, société civile, communauté internationale

 Ouattara n’écoute plus personne…

Le régime fonce tête baissée dans le mur

Un manque réel de volonté politique pour la paix…

 

Le quotidien fidèle au Pdci-Rda ouvre sa manchette avec le nouvel état d’esprit du président Alassane Ouattara, dans sa manière de conduire la Côte d’Ivoire vers la Présidentielle de 2020. Selon ce quotidien, tous les plaidoyers, recommandations et interpellations de la classe politique, de la société civile, des guides religieux et même de la communauté internationale relativement à la réforme de la CEI, sont restées lettres mortes. Le projet de loi portant réforme de la CEI a été adopté et ne reste plus qu’à le soumettre à la plénière pour qu’il soit adopté définitivement comme loi qui va régir les prochaines élections en Côte d’Ivoire.

 

Mme Aka Véronique, présidente de l’Ufpdci rurale :

« Quand on est au pouvoir, on gère avec la tête, pas avec le cœur »

 « Ceux qui disent que le Pdci se vide, se trompent »

La présidente de l’Ufpdci rurale, Aka Véronique, dans une interview accordée à Le Nouveau Réveil, reste convaincue que malgré les départs de certains cadres du Pdci vers le Rhdp, son parti conserve sa vitalité et marque son optimisme quant aux chances de succès du Pdci à la présidentielle 2020. Toutefois, au regard de la conduite de certaines questions de la vie politique nationale, elle exhorte la classe politique au dialogue.

Réforme de la CEI

 5 ONG exigent la réouverture du dialogue politique

Hier, à la faveur d’une conférence de presse animée à Marcory, cinq ONG, à savoir l’Ong Agir, Gela, Afmci, Asseci et Coalition tournons la page ont fait le plaidoyer au chef de l’Etat de rouvrir le dialogue politique sur la réforme de la CEI jugé clos par le gouvernement.

Mise en place de l’Association des cadres du Grand centre pour le Rhdp

Le Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente, Patrice Kouamé, a condamné avec la dernière énergie l’acte de Jeannot Ahoussou-Kouadio. Celui-ci a inscrit le nom de M. Patrice Kouamé sur la liste des membres qui composent sa nouvelle association regroupant les cadres du Grand centre. « Suite à des publications provenant de certains réseaux sociaux dans lesquelles des individus ont publié une liste de cadres du Centre pour le développement du Rhdp. Sem Patrice Kouamé tient à informer qu’il n’est concerné ni de près ni de loin à ces allégations et tient à informer les auteurs d’y mettre fin. Par conséquent, des dispositions ont été déjà prises auprès des autorités pour les identifier et qu’ils répondent ». Propos publié sur la page Facebook de Patrice Kouamé.

 Sranbélakro : Rivalité entre orpailleurs clandestins et acheteurs d’or

Selon Le Nouveau Réveil, à Sranbélakro, village situé à 45 km de Sakassou, une rivalité entre acheteurs d’or a failli tourner au drame, faisant quatre blessés graves par balles, dans la nuit du dimanche 21 juillet 2019 dernier.

 

Le Jour Plus

  • Présidentielle 2020/ Daniel Ouattara (Ex-conseiller de Soro):

 

« Bédié et Ouattara n’ont pas le choix, ils feront prévaloir le dialogue »

Ce journal proche du RHDP ouvre sa manchette avec une interview d’un ex-conseiller de Guillaume Soro, et ce, à quelques jours de la cérémonie d’hommage au président Ouattara, à Ferké. Daniel Ouattara, puisque c’est de lui qu’il s’agit, reste convaincu qu’au nom de l’intérêt de la Côte d’Ivoire, les présidents Bédié et Ouattara sauront prévaloir le dialogue au moment venu. « Dès l’instant où aussi bien le Rhdp que le Pdci se réclament de l’Houphouétisme, sans verser dans la superstition, je reste convaincu que ni l’un ni l’autre n’a le choix. Ils feront prévaloir le dialogue qui les réunira de nouveau. Il ne saurait en être autrement. (…) Si, hier, après les querelles auxquelles ces deux frères s’étaient livrés, ils ont réussi à porter sur les fonts baptismaux le Rhdp, instrument qui leur a permis de conquérir le pouvoir d’Etat en 2010, que ne feront-ils pas pour préserver la paix sociale dans ce pays qui est résolument engagé à la consolidation de ses acquis ? Ce qui les lie est plus fort que ce qui semble les séparer », a-t-il indiqué.

 

Le Quotidien d’Abidjan

 Situation sociopolitique

  • Bédié-Gbagbo : La rencontre de tous les espoirs à Bruxelles se précise

 Tout sur la date historique et les acteurs qui travaillent dans l’ombre

Ce journal fait sa Une avec la rencontre Bédié-Gbagbo à Bruxelles. Selon ce quotidien qui relaie une information de La Lettre du Continent, le rendez-vous Bédié-Gbagbo à Bruxelles se précise. Ahoua Don Melo, proche de Laurent Gbagbo et Ndri Narcisse et Zongo Djénébou proche du Président Henri Konan Bédié sont les acteurs qui s’activent au quotidien pour la préparation méticuleuse de cette rencontre historique.

 

 

Le Matin

 Élection présidentielle

 L’opposition peut-elle contraindre le Rhdp à un second tour ?

 Les hommes qui vont faire la différence en 2020

Le Matin est optimiste quant à la victoire du Rhdp à la présidentielle 2020. Dans une analyse, ce journal écrit que l’opposition politique ne peut pas contraindre le Rhdp en 2020. Il en veut pour preuve la qualité des hommes qui font le Rhdp et la qualité du travail dans le cadre du maillage du terrain. Pour ce quotidien, le V Baoulé, le Nord et l’Ouest sont aux mains de cadres du Rhdp.

 

 

 

Soir info

 

  • Visite annoncée de Soro à l’Ouest

 Des ex-combattants font monter la tension

 Plusieurs actions prévues

Selon ce quotidien indépendant, Guillaume Soro reste toujours persona non grata dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire où il envisage se rendre très prochainement. Des eux-combattants conduits par les chefs de guerre Todé Koula et Sompohi Bah, font monter la presse. A en croire Soir info, ils annoncent, pour les prochains jours, des actions d’envergure à travers les préfectures des deux régions qui sont au programme de la visite de Guillaume Soro.

Au nombre des actions, il projette un sit-in, le 5 août 2019, dans la cour de la préfecture de Duékoué.

 

 

 

Le Patriote

 Interview / Félix Anoblé, cadre du Rhdp :

 « Le Rhdp va gagner en 2020 sans tricher »

 « Ceux qui ont donné du poids à Bédié en 2010 sont tous au Rhdp aujourd’hui »

Dans une interview, Félix Anoblé est convaincu de la victoire du Rhdp à la présidentielle 2020. Selon lui, le Pdci s’est vidé de ses valeureux cadres. « (…) Mais, le Pdci, c’était nous hier. Le Pdci, c’était Félix Anoblé, Kouassi Adjoumani, Daniel Kablan Dunacn, Patrick Achi, Siandou Fofana qui ne sont plus là-bas. Les têtes fortes du Pdci qui ont donné le résultat qu’Henri Konan Bédié a eu aux élections de 2010 ne sont plus au Pdci. Ils sont au Rhdp. Sur quelle base donnez-vous cette force à Henri Konan Bédié (…) La force politique, ce n’est pas le leader. Il ne représente que 40%, les autres représentent 60%», a lancé Anoblé.

Par ailleurs, il ajoute qu’il n’a jamais acquis ses positions politiques en étant au Pdci ni occupé un poste administratif en tant que militant du Pdci.

 

  • International

 Burkina Faso

Le recours déposé par le général Gilbert Diendéré, l’un des principaux accusés au procès du putsch manqué de septembre 2015, avait entraîné une suspension au début des plaidoiries. Il a finalement été rejeté par le Conseil constitutionnel.

Rdc

L’épidémie Ebola reprend du terrain à Béni. Selon Rfi, le quartier de Kanzuli fait partie des aires de santé les plus touchées. 42 cas ont été recensés dans une période de moins de 21 jours.

 

Lire la suite
25 Juil
0

Revue de presse du jeudi 25 juillet 2019

La rencontre entre le président du Pdci, Henri Konan Bédié et l’ex-président Laurent Gbagbo les jours prochains et la 1ère réunion du Directoire exécutif du Rhdp constituent les deux informations majeures de ce jour.

National

Le Nouveau Réveil

Annoncé par le chef de l’Etat

Voici la date du remaniement ministériel

– De grosses surprises annoncées

– Un gouvernement pléthoriques qui coûtera cher au peuple

– Les bailleurs de fond veillent au grain

Le quotidien proche du Pdci annonce, à sa Une, un remaniement ministériel. Prévu pour le 4 septembre 2019, à en croire Le Nouveau Réveil, ce nouveau gouvernement verra l’entrée d’autres cadres du Pdci. De quoi grossir encore le nombre des membres du gouvernement. Ledit quotidien révèle que le président Ouattara aurait confié aux ministres actuels qu’ils conserveraient leurs départements. Pour le quotidien proche du Pdci, c’est un gouvernement de campagne que le président Ouattara veut mettre en place. Ce d’autant qu’il intervient à moins de deux ans de la présidentielle.

Grâce présidentielle accordée à 3000 personnes

Des microbes, escrocs et criminels à col blanc à nouveau en liberté

Le Nouveau Réveil précise que l’une des décisions majeures qui a sanctionné le Conseil des ministres, d’hier, c’est la grâce présidentielle accordée par le Chef de l’Etat à 3000 prisonniers de droit commun. Une grâce qui intervient à quelques semaines de la fête de l’indépendance prévue pour le 7 août 2019.

Par ailleurs, le journal proche du Pdci a relayé l’information selon laquelle, le régime Ouattara aurait expulsé Souleymane Karamaté alias Soul To Soul, directeur de protocole de l’ex-président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, de sa résidence de fonction sise à Cocody II Plateaux. Raison invoquée : cette expulsion serait consécutive au refus de Soul To Soul d’aller en Italie où il a été nommé ambassadeur de Côte d’Ivoire près de ce pays.

Soir info a rendu compte de cette information.

Le Nouveau Réveil ne manque pas de relever que le Secrétaire exécutif, Maurice Kakou Guikahué sera en tournée ce week-end à Daloa et à Duekoué.

Le Matin

Bédié-Gbagbo

Ce qui coince réellement à Bruxelles

⁃ Tout sur les enjeux cachés d’une rencontre au sommet

Ce nouveau quotidien proche du RHDP reste dans sa dynamique de « faire mal » au Pdci. Selon ce quotidien, Laurent Gbagbo ne fait pas de sa rencontre avec le président du Pdci, Henri Konan Bédié, une priorité. Pis, écrit ce journal, c’est une affaire qui embarrasse au plus haut point l’ex-pensionnaire de la prison de Scheveningen. Pour Le Matin, Laurent Gbagbo rêve d’une seule chose en ce moment, sortir définitivement des griffes de la CPI. Et ledit Canard d’ajouter que le Sphinx de Daoukro apparaît comme un visiteur encombrant.
Par ailleurs, dans une analyse, ce quotidien affirme que le président Bédié est aujourd’hui un général sans troupe. Et ne manque pas de conclure que le président Bédié n’a jamais été le choix du président Félix Houphouët-Boigny. Car en lieu et place du Pdci, M Bédié avait créé le Cercle national Bédié (CNB). Toute chose qui concurrençait le Pdci. Toujours à en croire ce journal, là où Houphouët-Boigny aurait privilégié le dialogue, Bédié a préféré la force et les menaces du monologue et de la pensée. Là où Houphouët-Boigny aurait préféré le Rassemblement, Bédié a préféré la division, dispersant aux quatre coins du pays, des cadres éminents du Pdci.

L’Inter

Avant leur rencontre de Bruxelles

Bédié passe un autre coup de fil à Gbagbo

⁃ Ce qu’il lui a dit
⁃ Une tournée conjointe Pdci-Fpi se prépare

Ce quotidien indépendant ouvre sa manchette avec une révélation sur la prochaine rencontre entre le président Bédié et son jeune frère Laurent Gbagbo. L’Inter croit savoir que la rencontre entre ces deux personnalités aura lieu ce juillet 2019 où au pire des cas en semaine prochaine à Bruxelles. Cette rencontre, écrit L’Inter, est actée et ne serait qu’une question de jours. Tout dépend de l’agenda personnel du président Bédié qui est en train de finaliser certains rendez-vous médicaux à Paris. Par ailleurs, « L’Inter »révèle que le président Bédié a appelé le président Laurent Gbagbo au téléphone pour le féliciter après la présentation de l’exposé des motifs de sa décision d’acquittement.

Par ailleurs, ce quotidien a rapporté les propos du président du Parti pour le progrès (Pps), Kakou Mathias, lors de sa conférence de presse du mercredi 24 juillet 2019. Le conférencier, écrit ce quotidien, n’a pas été tendre avec le président Bédié. « C’est le Rhdp qui a crédibilisé Bédié. L’alliance Rhdp a beaucoup aidé Bédié. Cette alliance a fait que ces erreurs du passé, on les mettait de côté. C’est grâce au Rhdp que le président Bédié a retrouvé sa vitalité politique. En quelque sorte, c’est le Rhdp qui l’a réhabilité. Il faut qu’il se souvienne que lors du coup d’Etat en 1999, tout le peuple a applaudi. Quel président enlève-t-on du pouvoir et le peuple applaudit ? », a dit Kakou Mathias avant de souhaiter que le président Bédié se retire de la tête du Pdci pour une alternance.

Crise au sommet

Un Chef d’Etat africain médiateur entre Ouattara et Soro

⁃ La réaction du président ivoirien

Selon une information émanant de la Lettre du Continent, publiée le mercredi 24 juillet 2019, et relayée par L’Inter, l’on apprend que le président congolais Sassou N’guesso, en marge du sommet de l’Union africaine qui s’est tenu à Niamey du 4 au 8 juillet 2019, à Niamey, aurait plaidé auprès de son homologue ivoirien pour qu’il « fasse la paix » avec Soro Guillaume, son candidat pour la présidentielle. Toute chose qui aurait irrité le président Ouattara.

Soir info a également traité la même information.

Économie

Soir info

Relations Côte d’Ivoire-France

Le président ivoirien très fâché contre Macron

⁃ Voici la raison

Soir info qui rapporte un article de La Lettre du Continent écrit que le consortium français mené par Bouygues, Alstom et Keolis, filiale de la SNCF, a présenté au début du mois de juillet, au gouvernement ivoirien, son offre financière « révisée »pour la construction de la ligne 1 du métro abidjanais. Cette nouvelle proposition dépasse de 400 millions d’euros (262 milliards de F CFA) l’offre initiale. Ce qui porte le montant global du projet à 1,8 milliards d’euros contre 1,4 d’euros
initialement prévu. Cette explosion des coûts a provoqué l’ire du président ivoirien, Alassane Ouattara qui avait évoqué le sujet avec le président français.

Société

Frat Mat

Conseil des ministres / Psgouv 2019-2020, plan d’actions prioritaires

Le gouvernement présente le bilan partiel

Frat Mat écrit que le Conseil des ministres a adopté deux communications du Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly. La première est relative au bilan de la mise en place du plan d’actions prioritaires (Pap). Concernant ce chapitre, Frat Mat relève qu’au premier semestre, les activités du Pap ont connu « une mise en œuvre totale ou partielle dans la proportion de 75% avec 17% d’activités entièrement réalisées ». La deuxième communication concerne le programme social du gouvernement. Le bilan, selon Frat Mat, sera communiqué en août.

RHDP : 1ère réunion de la Direction exécutive / Adama Bictogo :

« Nous ne nous arrêterons plus jusqu’en 2020 »

⁃ « Bédié et Gbagbo, c’est 1+1=1 »

Lors de la 1ère réunion de la direction exécutive du Rhdp, Adama Bictogo, reste convaincu que le Rhdp, fort de sa représentativité sur le terrain, à travers, ses élus locaux,
sera victorieux en 2020. Il dit ne pas craindre l’alliance Bédié-Gbagbo. « 1+1=1. C’est leur cas. Il n’aura aucune valeur ajoutée d’une rencontre entre eux », a-t-il lancé.
Le Mandat, L’Expression, Le Jour Plus ont relayé la même information.

International

France

Météo France a placé 20 départements du Nord l’ile de France en alerte rouge canicule. Vingt millions de personnes sont ainsi concernées. L’Hexagone fait face à une situation exceptionnelle avec des températures de 36* à 40* C.

Usa

Dix-huit ans après les attentats du 11 septembre 2001 à New York, les élus du Congrès viennent de sauver le fonds d’indemnisation des victimes. Un fonds créé à l’origine au bénéfice des personnes décédées ou blessées lors des attaques, mais qui avait en 2010 été étendu aux personnes tombées malades après être intervenues sur les lieux, indique Rfi.

Grande Bretagne

L’entrée en fonction de Boris Johnson en tant que Premier ministre britannique, hier mercredi, ne sera pas faîte sans embûches La sortie remarquée du ministre des Finances marque le premier coup d’une probable longue saga d’opposition à la prochaine politique de Bojo.

Lire la suite