Blog

23 Juin
0

LE COMMUNIQUÉ FINAL DE LA DEUXIÈME RÉUNION ANNUELLE DU PRÉSIDENT BEDIE AVEC LES DÉLÉGUÉS DÉPARTEMENTAUX ET COMMUNAUX DU PDCI-RDA

N’dri Pierre-Narcisse, SE, a lu le communiqué final

Le samedi 22 juin 2019, de 11h00 à 13h30, s’est tenue, au siège du PDCI-RDA, la deuxième réunion annuelle 2019, entre Son Excellence, Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA et les délégués départementaux et communaux du PDCI-RDA.

Au cours de cette réunion, il s’est agi de faire le point, d’une part des activités politiques sur le terrain dans les délégations départementales et communales et d’autre part d’examiner l’actualité socio-politique en Côte d’Ivoire.

Après l’adoption de l’ordre du jour, le Président du parti a donné la parole au Secrétaire Exécutif, Chef du Secrétariat Exécutif du parti, qui a fait le bilan, à mi-parcours de l’année 2019, des activités des structures opérationnelles du parti.
Ensuite, le Président du parti a donné la parole aux représentants de chacune des six (6) zones regroupant les 349 délégations départementales et communales réparties sur l’ensemble du territoire national.

Ceux-ci ont fait un point détaillé de leurs activités, tout en évoquant les bons résultats atteints dans certaines actions menées, sans omettre de préciser les difficultés rencontrées au sein de leurs délégations.

Les Délégués Départementaux et Communaux ont rendu un vibrant hommage au Président Henri KONAN BÉDIÉ pour sa vision prospective, son courage politique, son sens de responsabilité et ses sacrifices consentis tout au long de sa riche carrière politique pour la stabilité et la Paix en Côte d’Ivoire.
Pour clore leurs propos, au regard de l’actualité socio-politique, ils ont affirmé, à travers des déclarations respectives, leur fidélité, leur loyauté et leur soutien sans faille, au Président du parti, tout en lui et exprimant l’engagement et la détermination qui animent le personnel politique dans l’accomplissement de leurs missions sur le terrain, pour une victoire certaine du PDCI-RDA, en 2020.

Enfin, le Président du parti est intervenu pour encourager et féliciter l’ensemble des délégués pour l’excellent travail effectué, au cours du premier trimestre de l’année 2019.
Ce faisant, il les a exhortés à demeurer vigilants sur le terrain dans la perspective de la reconquête effective du pouvoir d’État en octobre 2020.
A ce titre, il leur a rappelé les activités prioritaires à mener sur le terrain car, selon lui, la seule et unique réforme profonde de la CEI, non encore entamée, ne suffira pas pour garantir au parti une victoire éclatante à cette élection.
Il a affirmé que l’enjeu de celle-ci est capital pour notre parti et que nous avons, tous, l’obligation de la remporter.
En conséquence, il a instruit, à travers une feuille de route claire et précise, les délégués à organiser, efficacement, le fonctionnement de leurs délégations autour des activités prioritaires suivantes :
-la redynamisation de toutes les structures opérationnelles de chaque délégation, en s’assurant de la disponibilité des uns et des autres à accomplir efficacement leurs missions avant, pendant et après l’élection de 2020 ;
-l’immatriculation du personnel politique, avec son adhésion effective au parti, tout en s’acquittant de cotisations annuelles ;
-l’adhésion de nouveaux militants et militantes, dans le cadre des opérations en cours ;
-la sensibilisation de l’ensemble des militants, militantes, du personnel politique, des cadres et des membres des instances du parti des délégations, à s’acquitter de leurs cotisations annuelles ; à l’effet de faire bénéficier à celles-ci les ristournes nécessaires à leur bon fonctionnement ;
-la sensibilisation et le soutien à apporter aux populations en âge de voter, pour qu’elles puissent accomplir toutes les formalités d’acquisition de leur carte nationale d’identité ; et ce en vue de leur inscription sur la liste électorale ;

-le recensement et la mobilisation, au niveau des délégations, des groupes de soutien, des élus, des jeunes et des femmes, pour qu’ils participent à toutes les activités, ci-dessus, énoncées.

En conclusion, le Président du parti a renouvelé sa confiance au Secrétaire Exécutif en Chef et à l’ensemble des délégués pour la bonne conduite et coordination de ces diligences, sous la supervision constante du secrétaire exécutif chargé des sections et des délégations départementales et communales.
Fait à Abidjan, le 22 juin 2019
N’DRI Kouadio Pierre Narcisse
Porte-parole du PDCI-RDA.

Lire la suite
23 Juin
0

Présidentielle de 2020: Le président Bédié donne 6 consignes fermes aux délégués du Pdci-Rda (discours intégral)

Présidentielle de 2020: Le président Bédié donne 6 consignes fermes aux délégués du Pdci-Rda (discours intégral)

Monsieur le Secrétaire Exécutif, Chef du Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA,
Monsieur le Vice-président du PDCI-RDA, Coordonnateur des activités des vice-présidents du PDCI-RDA,
Mesdames et Messieurs les vice-présidents du PDCI-RDA,
Mesdames et Messieurs les secrétaires exécutifs du PDCI-RDA,
Mesdames et Messieurs les Délégués Communaux et Départementaux,
Mesdames et Messieurs,
Quel agréable plaisir pour moi de vous retrouver ce jour du samedi 22 juin 2019 pour échanger avec vous sur les importantes étapes, à venir, ainsi que des actions politiques sur le terrain de notre Grand Parti le PDCI-RDA.
Mobilisés et déterminés comme vous l’avez maintes fois démontré et comme vous l’êtes toujours, je ne puis dissimuler la joie et la fierté qui m’animent en ce moment.
Votre mobilisation et votre détermination me procurent davantage de vigueur et d’abnégation dans le combat politique que nous menons tous au PDCI pour l’avenir de notre chère Côte d’Ivoire.
Ainsi, je vous remercie d’avoir, honoré de votre présence la réunion de ce jour et vous félicite pour le travail accompli, à mi-parcours de l’année 2019.
Comme je l’indiquais l’an dernier, lors de la première réunion du 11 janvier 2018 à Daoukro, l’année 2019 est décisive pour notre marche harmonieuse et déterminée pour la reconquête du pouvoir d’Etat en octobre 2020.
Je viens d’écouter avec attention, la synthèse des activités faites par le Secrétaire Exécutif en chef et vos différentes interventions.
Je voudrais, ici, féliciter le Secrétaire Exécutif en chef, vous remercier pour les mots aimables que vous venez de prononcer en mon endroit et vous encourager, à nouveau, à garder le cap pour le suivi et la parfaite conduite de vos activités, dans vos ressorts territoriaux respectifs.
Persévérez dans l’effort afin que nos actions collectives soient couronnées de succès au soir de l’élection présidentielle d’octobre 2020.
Concernant ces élections, je tiens à vous réaffirmer que notre parti veut des élections libres et transparentes, seules gages d’une unité et d’une paix durables pour notre pays.
Aussi voudrais-je vous rassurer que le groupe des partis politiques de l’opposition ivoirienne, conduit par notre parti et les autres formations politiques, éprises de paix est déterminé à mener, à bien, toutes les actions nécessaires afin d’obtenir une réforme profonde de la commission électorale indépendante, conformément à l’arrêt rendu par la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.
Cependant, la seule et unique réforme de cette institution ne suffira pas pour nous garantir une victoire éclatante à cette élection, dont l’enjeu est capital pour notre pays. Aussi avons-nous l’obligation de faire mentir tous ceux qui disent, à tort que cette élection est déjà bouclée, gérée et verrouillée.
Il nous appartient, dès aujourd’hui, d’être vigilants sur le terrain pour dénoncer et décourager toutes tentatives de fraude.
En conséquence, pour remporter, avec panache, cette élection que nous appelons de tous nos vœux, et après avoir pris toutes les dispositions pour un encadrement de proximité par l’opération de redimensionnement de nos structures de base qui vient de s’achever, je vous instruis dès à présent, à l’effet d’organiser efficacement le fonctionnement de vos délégations autour des activités prioritaires suivantes :
1. la redynamisation de toutes les structures opérationnelles de chaque délégation, en s’assurant de la disponibilité des uns et des autres à accomplir efficacement les missions qui leur ont été assignées avant, pendant et après l’élection de 2020 ;
2. l’immatriculation du personnel politique de notre Parti qui se matérialise par l’acquittement effectif des cotisations annuelles,
3. la sensibilisation de l’ensemble des militants, militantes, du personnel politique, des cadres et des membres des instances du parti de chaque délégation, à s’acquitter de leurs cotisations annuelles ; à l’effet de faire bénéficier à ces mêmes délégations des ristournes nécessaires à leur fonctionnement ;
4. l’adhésion de nouveaux militants et militantes, dans le cadre des opérations en cours qui connaissent un fort engouement ;
5. la sensibilisation et le soutien à apporter aux populations en âge de voter pour qu’elles puissent accomplir toutes les formalités d’acquisition de leur carte nationale d’identité ; et ce en vue de leur inscription sur la liste électorale à réviser ;
6. le recensement et la mobilisation, au niveau des délégations, des groupes de soutien pour qu’ils participent à toutes les activités,
ci-dessus, énoncées en y intégrant tout particulièrement les femmes et les jeunes.
Tels sont, Mesdames et Messieurs les délégués communaux et départementaux, les six (6) axes majeurs de la feuille de route des activités à mener, au cours du second semestre de cette année 2019, dans l’optique du triomphe de notre grand parti aux futures élections de 2020.
Chers compagnons, je vous fais confiance et j’ai foi en votre détermination.
Sur ce, je vous invite à vous mettre, instamment, au travail, en symbiose avec les membres des Instances, les élus et avec à vos côtés, nos valeureux et intrépides secrétaires généraux de section, nos responsables des structures spécialisées de l’UFPDCI Urbaine et Rurale, de la JPDCI Urbaine, Rurale et Estudiantine, y compris tous nos vaillants membres des comités de base.
Je vous souhaite à tous et à toutes une bonne fin de journée et un bon retour dans vos localités respectives, tout en transmettant mes chaleureuses salutations à tous nos militants, militantes, sympathisants et sympathisantes de notre parti.
Longue et longue vie au PDCI-RDA
Je vous remercie.
Fait à Abidjan, le 22 juin 2019
Henri Konan BEDIE
Président du PDCI-RDA

Lire la suite
23 Juin
0

Kakou Guikahué (S.E): «Les déstabilisateurs du PDCI-RDA en ont appris à leur dépends… telle l’hydre, le Pdci-Rda est immortel»

 

DEUXIEME REUNION ANNUELLE DES DELEGUES DEPARTEMENTAUX ET COMMUNAUX AVEC SON EXCELLENCE AIME HENRI KONAN BEDIE, PRESIDENT DU PDCI-RDA.
—————————–
INTERVENTION INTRODUCTIVE DU SECRETAIRE EXECUTIF, CHEF DU SECRETARIAT EXECUTIF, PROFESSEUR MAURICE KAKOU GUIKAHUE
—————————————-
ABIDJAN LE SAMEDI 22 JUIN 2019-
SIÈGE DU PDCI-RDA

Excellence Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA ;
Monsieur le Coordonnateur des activités des Vice-présidents du PDCI-RDA ;
Monsieur le Coordonnateur de l’Inspection du PDCI-RDA ;
Mesdames et Messieurs les Membres du Secrétariat Exécutif ;
Mesdames et Messieurs les Membres du Bureau Politique ;
Mesdames et Messieurs les Membres du Comité des Sages ;
Mesdames et Messieurs les Délégués Départementaux et Communaux ;
Mesdames et Messieurs les Coordonnateurs du Grand Conseil Régional ;
Chers Invités ;
Mesdames et Messieurs.
C’est un plaisir pour moi de prendre la parole, à cette deuxième réunion annuelle du Président du Parti avec les Délégués Départementaux et Communaux du Parti, pour marquer mon admiration devant la disponibilité du Président du Parti qui a accepté de présider en personne, notre rencontre et exprimer ma satisfaction devant cette grande mobilisation des Délégués Départementaux et Communaux.
La dernière fois que nous nous sommes retrouvés dans un cadre homologue a celui-ci, remonte au jeudi 11 janvier 2018 à Daoukro.

Ce jour-là, deux-cent-vingt (220) Délégués Départementaux et Communaux, issus de la restructuration consécutive au séminaire de la Direction du Parti, tenu à Bingerville, en avril 2017, avaient rendu compte des rencontres organisées dans les différentes zones politiques du Parti.

C’est au cours de ces ateliers de zone qu’ont été rassemblées, les données, les expériences et les méthodes d’encadrement de proximité qui sont, aujourd’hui, à la base du dynamisme des Délégations.

C’est à l’issue de la réussite de l’exercice et à la sollicitation des Délégués, que vous avez institué, Monsieur le Président : la Réunion Annuelle du Président du Parti avec les Délégués Départementaux et Communaux dont nous sommes à la deuxième édition.
L’ossature renouvelée, réajustée, réaménagée du PDCI-RDA à la base, du Parti sous votre houlette, a permis de résister face aux coups de boutoir des adversaires internes et externes qui ont décidé en 2018, de liquider le PDCI-RDA.
Le 6ème Congrès Extraordinaire : dit Congrès de clarification a décidé d’accentuer le redimensionnement des Délégations pour resserrer encore plus les mailles de l’encadrement de proximité.
Ainsi, une dernière vague de subdivision des Délégations qui a eu lieu après ce Congrès, a-t-elle fait passer les Délégations Départementale et Communales de 220 à 349.
De plus, vous avez rajeuni le personnel politique de base ; car deux cent-dix (210), soit 60%, des Délégués ont moins de 50 ans. Le plus jeune des délégués TCHELBI Lahore Ghislain a 35 ans et relève de la délégation de SINFRA 3
Au total, le redimensionnement qui a débuté le 15 juin 2017 avec 141 Délégations a atteint aujourd’hui le nombre de 349 Délégations avec plus de 6.500 sections, 45.000 Comités de base et un personnel politique de 600.000 militants (Délégués, membres des Bureaux de Délégations, de Sections, des Comités de Base, des bureaux des UFPDCI et des JPDCI).
Au cours de ce processus, pour rendre le PDCI-RDA très opérationnel en fin d’année 2019, et pour le lancer fort, dans la bataille de 2020, des remplacements de cadres ont été assurés pour pallier les défections survenues dans nos rangs lors de la crise suscitée du RHDP unifié.
À ce niveau, nous pouvons dire que, contrairement à ce que font croire les adeptes de ‘’scoops’’, le PDCI-RDA n’a pas connu de saignée drastique car seuls 54 de nos Délégués Départementaux et Communaux ont succombé aux tentations et aux chants des sirènes.
Les déstabilisateurs du PDCI-RDA en ont ainsi appris à leur dépends car telle l’hydre de la mythologie Grecque, le PDCI-RDA est immortel grâce à ses capacités régénératrices.

Monsieur le Président

Les leçons à tirer de ce succès se trouvent à plusieurs niveaux ; mais permettez-moi d’insister sur votre volonté, votre détermination de vous opposer à tout prix à la liquidation du PDCI-RDA et l’agacement des militants qui ont fait corps avec vous, d’une part et la mobilisation sans précédent de la jeunesse ivoirienne qui projette ainsi son avenir dans les idéaux du PDCI-RDA, d’autre part.
Aussi, devant la pertinence de vos analyses en ces derniers temps et pour détourner l’attention des Ivoiriens sur la gravité des problèmes qu’ils vivent et qui hypothèquent leur avenir et celui de leurs enfants, les tenants du pouvoir, ont-ils choisi de dévoyer les préoccupations des Ivoiriens dès votre prise de position récente sur l’orpaillage clandestin et ses méfaits, la fraude sur la nationalité et les crises communautaires à répétitions.
En ce qui concerne la fraude sur la nationalité, le porte-parole principal du RHDP Parti unifié, l’a reconnu en affirmant lors d’une conférence publique qu’il a animée le 11 juin 2019, ceci : « nous au RHDP on n’a pas peur d’enrôler des étrangers pour constituer notre électorat »
Sur ce point, le PDCI-RDA n’est pas le seul à vous soutenir. Le soutien va au-delà de votre Parti et recueille l’assentiment de toute la majorité des Ivoiriens.
Monsieur le Président
Vos « Préfets » attendent vos orientations et instructions. Instruisez-les, ils s’exécuteront.
Je vous remercie pour votre aimable attention.

Fait à Abidjan le 22 juin 2019.

Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE
Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

Lire la suite
21 Juin
0

Revue de presse du vendredi 21 juin 2019

Revue de presse du vendredi 21 juin 2019
Les manchettes des journaux du jour diffèrent d’un quotidien à l’autre. Toutefois, le retour du président du PDCI-Rda, Henri Konan Bédié, font noter certains journaux, fait trembler le régime.
1. Le Nouveau Réveil
Rencontre avec les délégués PDCI, réunion du Bureau politique
Bédié parle samedi et jeudi
– Le Président du PDCI-Rda a pris deux importantes décisions, hier
Le Nouveau Réveil, quotidien proche du PDCI-Rda, annonce que le président Bédié rencontre, demain samedi 22 juin 2019, tous les délégués de son parti, à Cocody. Une rencontre élargie aux Coordonnateurs du Grand conseil régional. Ce rendez-vous, selon le journal, intervient à quelques jours du Bureau politique prévu pour le 27 juin 2019.
Par ailleurs, Le Nouveau Réveil écrit que Assoa Adou est le prochain invité du  » Fauteuil Blanc » qui se tiendra le 4 juillet 2019.
Aussi, Le Nouveau Réveil a annoncé que le président Bédié a nommé de nouveaux délégués départementaux et communaux.

2. LG info
Tensions sociopolitiques
Pourquoi l’arrivée de Bédié à Abidjan fait trembler le régime
– Ce qui se prépare contre un probable voyage de Nzuéba en Belgique
Selon ce journal proche du FPI, le retour du président du PDCI est pris au sérieux par les militants du RDR, surtout que ce retour intervient après la sortie du Sphinx de Daoukro sur l’orpaillage clandestin et sur la fraude sur l’identité. Et LG info de révéler que, la direction du RDR s’activerait à faire échouer une éventuelle rencontre Bédié-Gbagbo, à Bruxelles.
Gouvernance Ouattara, sortie de Bédié
12 partis de l’opposition apportent leur soutien à Nzuéba
LG info se fait l’écho de la Conférence de presse des 12 partis de l’opposition, animée, hier, à Cocody, par le Pr Bamba Mortifère, président du Rassemblement du peuple de Côte d’Ivoire. Face à la presse, Bamba Mortifère et 12 partis de l’opposition ont dénoncé l’orpaillage clandestin, le bradage de la nationalité, le rattrapage ethnique. Tous les partis présents ont apporté leur soutien au président Bédié pour sa clairvoyance politique.

Présidentielle 2020
PDCI-Rda, un avenir incertain !
– Les signes avant-coureurs d’une débâcle
– Bédié dans une logique suicidaire
Le Mandat continue de lancer des piques au PDCI et à son président, Henri Konan Bédié. Dans une analyse, ce journal écrit que le PDCI, dans sa volonté de reconquérir le pouvoir d’Etat, navigue à vue. Pour ce journal, le PDCI est désormais un nouveau champion du boycott. Une attitude qui va le perdre soutient Le Mandat.
3. Soir Info
Situation politique en Côte d’Ivoire
L’opposition annonce des actions
– Affoussiata Bamba :  » C’est soit le chaos, soit la renaissance de la Côte d’Ivoire »
– La pression monte de toutes parts
Soir info fait savoir ses inquiétudes face à la montée de la tension en Côte d’Ivoire. Pour ce quotidien, lors de la conférence de presse, d’hier, des 12 partis de l’opposition, il est annoncé des actions pour faire plier le régime. « Nous nous opposons au passage en force du gouvernement sur la réforme de la CEI. Je peux mème vous dire que les jours qui viennent, nous avons une grande réunion avec la société civile. C’est le combat que nous continuons », a prévenu Bamba Moriféré.
Cette Conférence de presse a été traitée par Le Nouveau Réveil.
4. L’Inter
Bataille de l’Apf- Après avoir saisi des avocats
Soro explique son acte
 » On ne peut laisser s’installer la dictature »
 » Quand on a gagné un combat, on a plus besoin d’avocats », Dah Sansan
L’Inter ouvre sa manchette avec la bataille autour de la vice-présidence de l’Assemblée parlementaire francophone (Apf). Selon ledit quotidien, les belligérants ne se font pas de cadeau. Après avoir saisi un cabinet d’avocats, Soro Guillaume explique qu’il l’a fait pour préserver la démocratie et l’Etat de droit. Pour le député, Dah Sansan, a perdu la bataille pour la vice-présidence de
l’Apf, d’où la saisie par l’ex-Pan d’un cabinet d’avocats.  » Quand on a gagné un combat, on n’a plus besoin d’avocats », a ironisé le député RHDP.
Sur ce sujet, Le Patriote, quotidien proche du RHDP reste optimiste quant à l’organisation de la 45e Assemblée générale de l’Apf à Abidjan. Pour ce quotidien, « C’est presque bouclé ! ».
Elle se tiendra à Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan.
Polémique autour des propos de Bédié
Des partis politiques disent leurs vérités
– Anaky se fâche et quitte la salle
Selon L’inter, Anaky Kobénan, président fondateur du Mfa, n’a pas pu prendre part à la conférence de presse des partis des 12 partis de l’opposition, hier, à l’hôtel Belle Côte. Anaky Kobénan n’a pas apprécié la présence de Anzoumanan Moutayé, à la table de séance. Il a préféré prendre la porte. Faut-il rappeler que lors de cette conférence de presse, les 12 partis de l’opposition ont apporté leur soutien à Bédié.
5. Frat Mat
Coopération Côte d’Ivoire-Sénégal/ Macky Sall au chef de l’Etat :
« La Côte d’Ivoire est une fierté pour l’Afrique de l’ouest »
– Cinq accords signés pour renforcer l’axe Abidjan-Dakar
Frat Mat ouvre sa manchette avec la visite d’Etat de 72h du président sénégalais Macky Sall en Côte d’Ivoire. Cinq accords ont été signés, hier, entre les deux pays. Ces accords, précise Frat Mat, viennent s’ajouter à l’existant pour renforcer l’axe Abidjan-Dakar. Les accords portent sur : Coopération en matière d’habitat social, énergie et pétrole, échanges cinématographiques, protocole d’accord dans le domaine cinématographique et le dernier accord porte sur la Coopération commerciale.
Par ailleurs, Frat Mat a rendu compte de l’exposé du vice-président du PDCI, Emile Constant Bombet lors de  » Les mercredi de Le Nouveau Réveil ».
 International
Crise entre l’Iran et les Usa
La situation est de plus en plus tendue dans le Golfe. L’Iran a annoncé, jeudi 20 juin, avoir abattu un  » drone espion américain » qui aurait violé son espace aérien. Dans la journée, Washington a confirmé qu’un de ses drones avait été abattu par l’Iran, mais nie que celui-ci ait violé l’espace iranien.  » L’Iran a fait une grave erreur », a twitté Donald Trump.

Lire la suite
21 Juin
0

Le président Bédié a pris 3 nouvelles décisions…

DÉCISION N°0027-2019/ PP/ CAB DU 20 JUIN 2019 COMPLETANT LA DÉCISION N°0018-2019/ PP/ CAB DU 30 MARS 2019 PORTANT DEFINITION DES RESSORTS TERRITORIAUX DES DELEGATIONS DÉPARTEMENTALES ET COMMUNALES DU PDCI-RDA,
DÉCISION N°0028-2019/ PP/ CAB DU 20 JUIN 2019 COMPLETANT LA DÉCISION N°0020-2019/ PP/ CAB DU 03 AVRIL 2019 PORTANT NOMINATION DES DÉLÉGUÉS DÉPARTEMENTAUX ET COMMUNAUX.
Et
DÉCISION N°0029-2019/ PP/ CAB DU 20 JUIN 2019 PORTANT NOMINATION DE DÉLÉGUÉS DÉPARTEMENTAUX ET COMMUNAUX INTERIMAIRES DU PDCI-RDA.
Téléchargez ces différentes décisions en cliquant sur les liens ci-dessous : DÉCISION N°0027 DÉCISION N°0028 DÉCISION N° 0029

Lire la suite
20 Juin
0

Emile Constant Bombet, aux Ivoiriens: «Voici l’Houphouëtisme vrai et noble, comme l’unique boussole de cette Famille Politique, le PDCI-RDA…»

La 2e édition de ‘’Les mercredis du Pdci-Rda’’ a eu lieu, ce mercredi 19 juin 2019, à l’Auditorium du siège du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci)-Rassemblement démocratique africain (Rda), à Cocody, de 16h à 18h. Ces rencontres d’échanges initiées par le Comité des sages dudit parti pour imprégner les militants et les Ivoiriens des valeurs du Pdci-Rda incarnées par le père-fondateur dudit parti et de la Côte d’Ivoire moderne, se déroulent un mercredi sur quatre de chaque mois. La rencontre de cette 2e édition, après celle d’avril pour les 73 ans du parti de Bédié animée par Pr Grah Mel, a été animée par une figure emblématique, l’ancien ministre de l’Intérieur de Félix Houphouet-Boigny (de 1990 à 1993) et de Henri Konan Bédié, de 1993 à 1999 (les deux premiers présidents de la République de Côte d’Ivoire), Emile Constant Bombet, Vice-président et vice-coordonnateur des activités des vice-présidents du Pdci-Rda. Il s’est prononcé sur le thème : L’houphouetisme. Ci-dessous l’intégralité de son propos liminaire.

L’HOUPHOUETISME : UN HERITAGE MULTIDIMENSIONNEL.

Quelle audace ! Oui, quelle audace, face à ce parterre de Personnalités, dont certaines ont pratiqué des Années durant, le Président Houphouët-Boigny, à divers titres, de vouloir s’aventurer dans les méandres de cet impressionnant Patrimoine qu’est l’Houphouëtisme ?
Et c’est parce qu’ils sont encore là, que j’ose ! Assuré de leur tolérance, de leurs conseils et de leurs orientations, en cas d’éventuel égarement.
C’est d’ailleurs, ce qui justifie le fondement que j’assigne à la présente démarche, à savoir : « La rencontre du Donner et du Recevoir ».
Pouvait-il en être autrement, quand l’on sait que les initiateurs de ces conférences qui nous font l’insigne honneur de leur distinguée présence, sont avant tout, des sachants, retranchés dans leur modestie légendaire, avec des sommes de connaissances pointues et diversifiées !
Ces rencontres destinées aux strates de Cadres du PDCI-RDA, dont notamment, ces jeunes Intellectuels, notre espoir, l’espoir de toute la Côte d’Ivoire, permettent, entre autres, d’assurer un brassage générationnel fécond, pour la dynamique de notre famille politique.
Aussi, en m’honorant de votre invitation, c’est avec une assurance non feinte d’apprendre, à mon tour, au contact des Aînés et cadets, si dignement représentés ici, plutôt que de vous livrer un exposé magistral, sur l’Houphouëtisme dans tous ses contours, qui sommes toute, épousent tous les aspects de notre société.
L’Houphouëtisme ! Que recèle donc ce terme qui devient un refrain quotidien pour tous les Partis Politiques, y compris ceux qui se construisent, par ces temps qui tanguent et pour cause ! N’est-ce pas là une fierté légitime pour celles et ceux, modelés dans le moule du PDCI-RDA, façonné par le Grand Orfèvre que fut Félix Houphouët-Boigny, de vénérée mémoire ?
En affirmant dans une de ses brillantes réactions, face à la sollicitation relative à ses Mémoires, le Président Houphouët-Boigny affirmait sans ambages que les deux Grands de l’histoire de ce monde les plus lus, sans avoir laissé d’écrits, étaient Jésus et Mahomet.
Cette affirmation, interpellatrice des Cadres Ivoiriens, et, notamment, ceux issus du PDCI-RDA, nous plonge aujourd’hui, au cœur même des réalités Nationales où, ceux qui ont à peine aperçu le Président Houphouët-Boigny, s’affublent des affirmations sur l’Houphouëtisme ; ce qui doit, tout naturellement, nous amener à plus d’engagement, dans l’étude et la pérennisation de son œuvre, en tant qu’héritiers Politiques.
C’est le lieu, de rendre hommage aux Membres du Comité des Sages, pour cette initiative pertinente, devant nous rassembler dans un cadre « du donner et du recevoir » et de la consolidation de notre fraternité.
« L’HOUPHOUETISME »
Tel est, décliné, le sujet que vous avez bien voulu soumettre à notre sagacité !
J’en mesure, et le poids et la responsabilité, tout en me rassurant de la portée significative de votre contribution, à l’effet d’enrichir la perception de l’œuvre de ce Grand Homme d’exception Loin de nous, l’idée de vous imposer un concept, mais cependant, de vous faire partager un constat contributif à une éventuelle conceptualisation de l’Houphouëtisme.
Mais en fait, l’Houphouëtisme, quel est le véritable sens de ce mot, qui tire naturellement sa racine du prestigieux Nom du Président fondateur du PDCI-RDA et Père de la Côte d’Ivoire Moderne ?
Comment donc définir ce concept qui rime avec tout ce qui est en rapport positif d’avec notre Pays ? Félix Houphouët-Boigny, pour citer notre Aîné Paul Akoto Yao, « est en effet, un mythe, une légende vivante, un Homme-Dieu pour certains, un Démon pour d’autres-Homme protée, polyforme, inexprimable. En parler, relève de l’art. Mais quel art ? Le peindre, mais avec quel pinceau ? Le sculpter, mais avec quel ciseau ? Comment saisir ce qui est insaisissable et ce qui ne peut se laisser apprivoiser ?
Rendre un, ce qui est multiple, mais par quel manège ou exploit ? Assurément, il faudrait du talent, pour une telle entreprise pleine de risques. »
En définitive, l’Homme-Houphouët-Boigny est seul, à même de dénouer cette problématique qui rythme avec sa vie à travers l’immensité de ses œuvres.
Alors, l’HOUPHOUETISME, est-il une Doctrine ou une Idéologie ?
En ce qui nous concerne, à l’observation des faits, l’option est sans équivoque !
Il s’agit d’une Doctrine Politique qui tire ses origines dans l’esprit d’un Grand Homme, dans un pragmatisme de l’Action, au service du Peuple.
C’est une Action Politique, sociale et hardie, mise en œuvre par Félix Houphouët-Boigny, à partir de la vision qu’il a eu, de créer la Nation Ivoirienne indépendamment de tout sectarisme et, visant à la promotion du développement économique et social de la Côte d’Ivoire, dans une planification rigoureuse, sous-tendue par des études prospectives pertinentes, reposant pour l’essentiel sur l’agriculture, avant la phase Industrielle et l’exploitation rationnelle des ressources minières et énergétiques.
En un mot, c’est la résultante de la traduction de la vision et de la pratique quotidienne de notre Société humaine par l’Homme d’Etat, Félix Houphouët-Boigny.
A ce stade de nos propos, y a-t-il meilleure illustration que ce témoignage de celui dont il fut l’un des meilleurs collaborateurs, Ministre d’Etat? Et je cite :
« Houphouët-Boigny, cerveau politique de premier ordre, de plein pied avec toutes les questions qui concernent non seulement son Pays, mais l’Afrique et le monde entier, ayant chez lui une autorité exceptionnelle et, au dehors, une indiscutable influence et les employant à servir la cause de la Raison. » Charles de Gaulle, « Mémoires d’Espoir », 1970.
« Servir la cause de la raison ! », oui, le mot est lâché, celui-ci dépeint l’Homme dans sa profondeur et son humanité: Houphouët-Boigny.
Cependant, sans prendre véritablement position, des leaders politiques se sont contentés sur la question, de mettre à la disposition du Public, un florilège de textes non accompagnés d’Analyses à fortiori d’exégèses.
Afin qu’en lisant et relisant les discours, les allocutions, les déclarations, les improvisations prononcés par le Médecin, le Planteur, le Leader Syndical et Politique, l’Homme d’Etat, le Président de la République, que chaque Ivoirien fasse sienne, la pensée sociale de Félix Houphouët-Boigny ; car l’Héritage légué doit être assumé par tous les Ivoiriens en général et, tous les Militants du PDCI-RDA, sa Famille Politique originelle, en particulier.
C’est ainsi que cette pensée sociale sera intégrée, par chacun et par tous, dans l’action au quotidien, pour des futurs Nationaux et Ivoiriens.
C’est à ce niveau, qu’il importe d’affirmer, dans le PDCI-RDA, que l’héritage de Félix Houphouët-Boigny est multidimensionnel. D’ailleurs, le Père de la Nation, en dresse lui-même, un Cadrage, ce 15 Janvier 1962, devant l’Assemblée Nationale de notre Pays :
« La Côte d’Ivoire moderne sera telle que nous la ferons tous ensemble par l’UNION des Cœurs et des Esprits, la DISCIPLINE librement consentie et pratiquée, et le TRAVAIL enthousiaste, dans une Afrique que nous voulons voir devenir rapidement, la terre de la Concorde et de la Fraternité….C’est l’UNITE qui nous permettra de décourager les menées extérieures anti-Ivoiriennes et ne pas gaspiller nos efforts en de vains palabres ; c’est le TRAVAIL qui nous donnera prospérité et capacité de développement. C’est la DISCIPLINE, qui n’empêche pas le Dialogue, mais qui est Sœur de l’Ordre et de l’Efficacité, qui nous donnera les moyens d’utiliser à plein, nos ressources et d’en assurer la meilleure répartition. »
Mais au paravent, anticipant sur les efforts à fournir dans le cadre de l’indépendance économique, précisait-il à Paris, dans une conférence de presse, le 09 Juin 1959, et je cite :
« Ce n’est pas le cadre de l’indépendance qui importe, c’est son contenu économique, son contenu social, son contenu Humain.» fin de citation.
Et, de manière prémonitoire, devait-il ajouter quelques Années plus tard, à la fête Nationale du 07 Décembre 1979 à Katiola :
« Le vrai Bonheur, on ne l’apprécie que lorsqu’on l’a perdu. Faisons en sorte que nous n’ayons jamais à le perdre, mais au contraire, à l’accroitre, sans cesse par le TRAVAIL, dans la DISCIPLINE, dans la Solidarité et la FRATERNITE dans la PAIX ».
Voilà le message qui a toujours accompagné l’action Politique du Père-fondateur de la République de Côte d’Ivoire et de la Nation Ivoirienne, sans omettre la recherche obstinée de paix entre les Hommes.
Il est très important d’observer à ce niveau, la toile de fond sous-tendue par la tryptique de notre Devise, qu’il a par ailleurs choisie ; et qui résume sa vision :

« UNION-DISCIPLINE-TRAVAIL »
Plus de Cinquante Ans plus tard, que nous reste-t-il de ce legs ?
Henri Konan BEDIE, son héritier politique, parmi d’autres disciples, voire Apôtres, devait ajouter lors de son discours, prononcé le 06 Octobre 1982, à l’occasion de la séance solennelle d’ouverture de la 2eme session ordinaire de l’Assemblée Nationale sur son engagement à nous inviter à ne compter que sur nous-mêmes, et je cite :
« Quelle signification faut-il attacher à cette expression qui nous rappelle si bien l’idéal hellénique d’autonomie d’Indépendance, voire d’autarcie citoyenne ? A mon avis, elle signifie que de manière autonome et responsable, nous mobilisons toutes les ressources en nous et en notre Pays, pour résoudre nos problèmes du jour et préparer notre avenir. Car notre avenir, notre destin, ne dépendent que de nous-mêmes, de notre intelligence, de nos capacités et de nos activités.
Ce combat est une manifestation de notre volonté d’agir pour le progrès pour tous et le bonheur partagé pour conjurer les périls. »
Déjà en 1982, voilà l’interprétation du Président de l’Assemblée Nationale, nouvellement élu, futur Président de la République et garant incontestable de l’Houphouëtisme au sein du PDCI-RDA.
Pour lui, en symbiose avec Félix Houphouët-Boigny, il s’agit de mener le combat pour le bonheur et la prospérité partagés en comptant sur nous-mêmes………et nos valeurs.
La trajectoire dans notre Pays a-t-elle respecté ces valeurs….? point n’est sûr, au constat fait depuis le décès du Père Fondateur, sans qu’il soit besoin de refaire l’état des lieux et décliner des perspectives, nous pouvons parler de guerre des héritiers, guerre des Ivoiriens, guerres de conquête ; toutefois, la flamme de l’Houphouëtisme a toujours demeuré au sein du PDCI-RDA, malgré les ruptures, les contraintes, les désapparentements, les mésalliances ou autres turpitudes politiciennes…
Dans son livre paru en 2005, aux éditions « Juris-Edition », sous le titre de « Disciple d’Houphouët-Boigny », le Ministre d’Etat, Maître Camille Alliali, l’exemple achevé de fidélité à Houphouët-Boigny, écrivant les « Evangiles » au chapitre 13 dans ce livre évocateur : « Marcher dans ses sillons », affirme : «Que reste-t-il de Félix Houphouët-Boigny et qu’en sera-t-il de son œuvre ?
En effet, dans ce vaste champ de culture qu’était pour lui la Côte d’Ivoire, dont les terres fertiles devaient servir à nourrir tous ses Enfants et tous ceux que les hasards de la vie ont conduit sur notre sol, mes pas se sont perdus sur une ligne de démarcation qui, comme une cicatrice hideuse, défigurait le Pays qu’il nous a légué et au-delà de laquelle s’étendaient des champs de ruine.
Et je me suis demandé comment retrouver et faire usage des ingrédients dont s’en servit pour confectionner la potion qu’il nous a fait consommer et qui nous a si longtemps fait vivre et rêver ensemble ?
Cette potion, qui n’avait rien de magique, associant au respect des valeurs familiales, villageoises et traditionnelles, le culte de l’amitié, le courage dans l’action, l’affirmation de la foi et la défense de la Paix par le DIALOGUE. »
Ce sont tout cela, les différentes facettes de l’Houphouëtisme, par les legs de l’héritage qui reste multidimensionnel selon l’approche de chacun, sa tradition, sa démarche personnelle et intellectuelle ou partisane, le regard jeté sur l’œuvre de Félix Houphouët-Boigny, l’appréciation objective de l’après Houphouët.
C’est sur cette rubrique que se dessine pour moi, la différence entre les Houphouésiens et les Houphouëtistes. Ces derniers, s’appuyant dans certains cas, sur une Doctrine ou une Idéologie mal assimilée, travestissent la pensée sociale de Félix Houphouët-Boigny. Cette pensée se caractérise, pour les Houphouésiens, dans le pragmatisme de l’action au sein du PDCI-RDA d’abord, et ensuite, sur la base des valeurs partagées avec les autres et évoquées plus haut.
De ce point de vue, je réaffirmerais en chœur avec lui :
« La Paix, ce n’est pas un vain mot, mais tout un comportement… »
Indéniablement, l’héritage de Félix Houphouët-Boigny est un Enrichissement pour le PDCI-RDA et pour toute la Nation. Ses œuvres témoignent encore au regard de tous. Sa mémoire est cultivée comme un culte pour ceux de ma Génération et source d’espoir pour nos Enfants qui savent qu’il en fut UN SEUL, dans ce Pays…
Je n’en dirais pas plus sur l’héritage multidimensionnel de l’Houphouëtisme incarné par les HOUPHOUESIENS, mais seulement, nous inviter à appliquer la théorie biblique du Semeur :
« Semer le bon grain de l’héritage de Félix Houphouët-Boigny dans la terre fertile du PDCI-RDA ».
Comme le laboureur et ses Enfants, dans la fable célèbre, j’invite chacun de vous à chercher le trésor caché, en creusant, bêchant, ne laissant nulle place où la main ne passe et repasse…….. Alors, au bout, vous trouverez le trésor caché, source d’enrichissement.
Le PDCI-RDA, Parti du Rassemblement des Ivoiriens, dans les enjeux de la reconstruction Nationale, augure d’un bel avenir pour notre Pays ; car l’Houphouëtisme demeure la boussole pour la réunification et la fortification de la NATION IVOIRIENNE.
Aussi, devrions-nous méditer sur cette déclaration, à tout le moins prophétique, faite par Félix Houphouët-Boigny au stade Géo André, ce 07 Septembre 1958 :

« LA CITE DE NOS RÊVES »
« Je vous ai parlé de cette belle allée parsemée de fleurs, bordée d’autres, où les oiseaux aux coloris multiples égayaient de leurs chants, notre marche triomphale, et je disais que cette allée menait à la Cité de nos Rêves ! Mais, j’avais oublié d’ajouter que cette belle Cité se trouvait sur la Coline, elle n’est pas la Plaine, la Pente est rude, il faut qu’ensemble, nous puissions la monter ». Fin de citation.

OUI, maintenant, proclamons à l’unisson avec le Père de la « Nation » que l’Houphouëtisme reste et demeure : le Réalisme Politique dans l’Unité, la Justice, la Stabilité, la Solidarité, l’Amour et le Travail sérieux qui nous conduira à l’Indépendance Economique dans cette seconde phase de notre lutte.

Le PDCI-RDA, pour ma part, veut épargner aux Citoyennes et Citoyens Ivoiriens, des larmes et du SANG, pour leur demander par contre, dans la PAIX, beaucoup de Sueur au Travail !

Y a-t-il meilleure conclusion, chers Frères et Sœurs, Militants et Sympathisants du PDCI-RDA, au terme de cet entretien, que d’emprunter à Houphouët-Boigny, toujours vivant dans nos cœurs, cette citation de Saint Jean qui constituait sa véritable passion, qu’il se plaisait, en Homme de foi, à nous faire partager, chaque fois qu’apparaissaient les embuches propres a la gestion des Hommes :
« DIEU EST AMOUR » et me permettre en sa mémoire, et au regard des circonstances, d’y ajouter, en paraphrasant notre Seigneur Jésus Christ, dans l’évangile de l’APÔTRE Saint Jean, en guise de métaphore :
« COMME JE VOUS AI AIMES, VOUS AUSSI, AIMEZ-VOUS, LES UNS, LES AUTRES. A CECI, TOUS RECONNAITRONT QUE VOUS ETES MES DISCIPLES ».

Vaillants Militants et Sympathisants du PDCI-RDA, CHERS HOUPHOUESIENS !
C’est cet Amour, cette Solidarité, cette fraternité qui ont fondé le dynamisme conquérant de nos devanciers, les Pionniers du Parti, notre famille politique. A leur suite, soyons unis, afin de propager l’Houphouëtisme vrai et noble, comme l’unique boussole de cette Famille Politique, le PDCI-RDA, à savoir :
« L’amour, la Fraternité, la Sincérité, la Tolérance, la Paix, le rejet absolu du Tribalisme par une Intégration Nationale sous-tendue par la Géopolitique, le respect de la valeur humaine, la non violence, le Dialogue, l’Arme des plus forts, l’opposition de l’Amour et la Paix à la Guerre ; et, enfin, un rigoureux ancrage à la discipline qui féconde un travail positif, afin de parvenir à la concrétisation, pour la Côte d’Ivoire, de cette métaphore de la Citée des Rêves, exprimée par Houphouët-Boigny, ce 07 Septembre 1958, au Stade Géo André. »
Il nous revient donc de matérialiser la conceptualisation de l’Houphouëtisme, afin de sortir de certaines positions erronées.
En effet, ne le disait-il pas, en introduction à sa mémorable conférence de presse, ce 14 Octobre 1985, au Palais des Congrès de l’Hôtel Ivoire ? Et je cite :
«Il faut permettre à la Jeunesse Ivoirienne de connaître notre Histoire. L’histoire est un témoignage. J’ai lu beaucoup d’articles écrits sur moi-même, sur notre Parti, sur l’évolution de la Côte d’Ivoire, sur les Hommes Ivoiriens. Beaucoup, de bonne foi, ne savent pas qu’ils ont énoncé de contre-vérités.
Il est temps, qu’on rétablisse la vérité … ». Fin de citation.
Cadres et Intellectuels du PDCI-RDA, ne sommes-nous pas interpellés ?
D’abord par Houphouët-Boigny, et ensuite par les avalanches d’affirmations, par trop erronées, qui fleurissent ces temps -ci ? Car Houphouët, c’est avant tout, et surtout, la recherche obstinée de paix et le refus, dans toute l’acception du terme, de la violence et de la Guerre.
Homme de foi, il fut le bâtisseur, non seulement d’une Basilique de renommée mondiale, mais également, d’Eglises et de Mosquées, dont les fidèles tirent aujourd’hui, une légitime fierté. En encourageant l’ouverture aux Autres, Houphouët-Boigny rêvait de faire de la Côte d’Ivoire, son Pays, dont il avait une ambition sans limite, un havre de Paix !
Le moment est donc venu, grâce à l’initiative salutaire du Comité des Sages, qu’un support écrit fasse apparaitre les contours vrais de l’Houphouëtisme, débarrassé de tout marchandage politique de circonstance !
Un Houphouëtisme, véritable patrimoine national à pérenniser !!
A la vue de tous ces Intellectuels de haut vol, dont regorge le PDCI-RDA, résultante d’une politique hardie de formation, rigoureusement planifiée, la tâche, me semble-t-il, est fort aisée !
Alors, à vos Plumes! Partez, pour la conceptualisation de l’Houphouëtisme : le vrai !
JE VOUS REMERCIE !
Le Ministre d’Etat
Emile-Constant BOMBET
Vice-Président du PDCI-RDA.
CE MERCREDI, 19 JUIN 2019.

Lire la suite
17 Juin
0

Maurice Kakou Guikahué, depuis Gagnoa aux militants du Pdci: «Dans vos quartiers, villages et campements, ne faites pas de palabres avec vos frères, encore moins avec les gens du Fpi…»

Le chef du Secrétariat exécutif du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci-Rda), Pr Maurice Kakou Guikahué, assisté par le Coordonnateur des activités du Comité des sages, Me Cheickna Sylla, a présidé une réunion des délégations départementales (5) et communale (1). Il était question de faire un premier bilan après les nouveaux découpages des territoires des délégations dudit parti. C’était au siège départemental du Pdci-Rda, le dimanche 16 juin, à Gagnoa.
C’est à la suite du décor planté par Ourigou Osro Luc, membre du Bureau politique et permanent de la délégation communale qui accueillait les autres délégations départementales que le professeur Maurice Kakou Guikahué, chef du Secrétariat exécutif du Pdci-Rda, a pris la parole pour s’adresser non seulement au militants de son parti, mais aussi et surtout à ses parents de tous les bords politiques.
«Je voudrais féliciter toutes les personnes qui ont participé à la mobilisation de ce dimanche 16 juin, parce qu’il n’y a pas eu de publicité spéciale autour et vous êtes sortis nombreux, avec cette grande salle pleine et des bâches dehors. Merci à vous qui avez fait passer le message pour réussir cette mobilisation», s’est réjoui d’emblée le numéro 2 du parti doyen des partis politiques de Côte d’Ivoire, avant de faire le point de la situation politique du pays en ces termes : «En ce qui concerne le Pdci, les nouvelles sont bonnes. Aujourd’hui, le Pdci est dans ses habits de paix, de dialogue et d’indépendance. Je vous avais déjà fait le point de ce que le Pdci-Rda avait quitté le Rhdp. Car, dans le vie, quand tu marches et que tu ne sais pas où tu vas, tu sais d’où tu viens. On a fait le point et on a trouvé que ce n’était plus bon pour nous donc on a quitté. Parce que la politique, c’est un jeu d’intérêts. Quand tu n’as pas d’intérêt quelque part, tu ne vas pas là-bas. Donc on est revenu là où on était, le Pdci-Rda, parti indépendant, parce que les gens voulaient nous avaler». Il a poursuivi pour dire la suite des débats après le retrait du Pdci-Rda du Rhdp.
«Après avoir quitté le Rhdp, nous nous sommes dits que le Pdci est un parti de paix, de dialogue. Pour avoir la paix, il faut la réconciliation. Donc le président Bédié a dit que, maintenant que nous sommes seuls, on doit montrer réellement ce qu’on pense aux Ivoiriens. Donc la réconciliation dont nous avons toujours parlé, il faut qu’on fasse la réconciliation. Et puis, on ne réconcilie que ceux qui sont en palabres. C’est pourquoi, le président Bédié a dit, maintenant on fait table-rase de tout le passé. Parce que Houphouet a dit que l’homme ne peut pas vivre sans nuire, mais il faut nuire le moins possible. Donc, dans le passé, chacun a fait des méchancetés à l’autre quel que soit le degré de nuisance. Il faut donc laisser tomber tout ça, parce que si on ne se réconcilie pas, la Côte d’Ivoire va continuer d’avoir des problèmes. Dès lors, le premier parti avec lequel le Pdci n’était pas d’accord, c’est le Fpi. Donc, au mois de novembre dernier, le président Bédié nous a dit d’aller saluer Gbagbo, mais comme l’heure du jugement était proche, on a attendu. Et dès qu’il a été acquitté et qu’il est allé à Bruxelles, nous sommes allé lui dire Yako et toute notre compassion. Gbagbo nous a fait plusieurs confidences, le moment venu, vous saurez tout, dans les moindres détails», a-t-il révélé.
Toutefois, continuant dans ses révélations, le numéro 2 du parti présidé par Henri Konan Bédié dira que «nous avons donc décidé, Fpi-Pdci, de travailler ensemble pour sauver la Côte d’Ivoire (Ndlr, tonnerre d’applaudissements). Le Fpi reste Fpi et le Pdci reste le Pdci, mais on va travailler ensemble pour la Côte d’Ivoire (Ndlr, encore un tonnerre d’applaudissements). Donc nos petits problèmes individuels, il faut faire l’effort de les oublier, parce que le problème de la Côte d’Ivoire est plus grand que nos problèmes. On a brûlé ma maison, mais maison n’est pas plus grande que la Côte d’Ivoire. On doit penser d’abord Côte d’Ivoire avant de penser Moi. Même si j’avais insulter un militant du Fpi, est-ce que c’est plus grand que la Côte d’Ivoire ? Non. Donc laissons tomber tout ça et regardons les problèmes de la Côte d’Ivoire et des Ivoiriens. Sinon, nous-mêmes, on risque de ne plus exister si on continue de considérer nos petites divergences. Maintenant, celui qui est fâché parce que je suis allé saluer Gbagbo, pardonnez, priez pour lui pour qu’il comprenne qu’il y a un temps pour faire palabres et un temps pour se réconcilier. Le temps de la réconciliation de tous les Ivoiriens est arrivé».
Ce n’est pas tout.
«Bientôt, ne soyez pas surpris quand vous allez voir une délégation mixte avec Assoa Adou, Guikahué et plusieurs autres figures du Fpi et du Pdci, même d’autres partis tourner pour vous parler de la réconciliation pour la Côte d’Ivoire (Ndlr, applaudissements très nourris). Quand vous allez retourner dans vos quartiers, villages et campements, ne faites pas de palabre avec qui que ce soit, encore moins avec les gens du Fpi. Nous voulons une réconciliation vraie et totale. Gbagbo ne peut pas se réconcilier avec Bédié pendant que vous allez continuer à faire des palabres dans vos quartiers et villages», a conseillé Guikahué avant de féliciter Maître Cheickna Sylla pour sa nomination en tant que Coordonnateur des activités du Comité des sages du Pdci-Rda, et surtout pour ses innovations dès sa nomination en instituant ‘’les mercredis du Pdci’’, une conférence publique pour former la jeune génération aux idéaux du parti.
Cheickna Sylla, nommé coordonnateur des activités du Comité des sages du Pdci-Rda, fils et cadre de Gagnoa, a invité les populations et surtout les militants du Pdci à s’approprier les valeur d’humanisme du président Félix Houphouët-Boigny qui sont ‘’le pardon, la tolérance, le dialogue, et surtout la solidarité’’. Vivre, selon ces valeurs, apportent la paix entre communautés et peuples, selon lui.
Après maître Cheickna Sylla, les délégués ont fait le point des avancées de leur feuille de route après les redimensionnements des territoires. 5 délégués (Dassé Yazi Philippe de la délégation 1, Bohui Marcelin dit Pablo de la délégation 2, André Logbo de la délégation 3, Yohou Yoro de la délégation 5 et Thomas Zahui de la communale) sur 6 ont fait le point, le délégué Ange Dacouri de la délégation 4 étant en mission, selon Guikahué. Il a été convenu de créer une 7e délégation en redimensionnant Guibéroua (trop vaste), dans la sous-préfecture de Galébré.
Innocent Yao, président national de la Jpdci rurale, qui était en missions dans le département de Gagnoa, a fait le bilan de ses 11 jours dans la région du Gôh. Il a, dans chaque village et campement, passé le message de paix et de réconciliation du président Bédié. Il s’est dit heureux de l’accueil que les populations et militants (Pdci et Fpi) ont réservé à sa délégation, en complicité totale avec les différents délégués du Pdci qu’il n’a pas manqué de remercier. «Avec cet engouement, je suis confiant qu’en 2020, le Pdci-Rda sera au pouvoir pour régler les vrais problèmes des populations de Côte d’Ivoire», a conclu le numéro 1 de la jeunesse rurale du Pdci-Rda.
Pour finir, le chef du Secrétariat exécutif a annoncé une autre grande réunion bilan le 1er septembre prochain. Cette rencontre sera l’occasion donnée au personnel politique (membres du bureau des délégations, membre du bureau des Sections, membres du bureau des Comités de base) du parti de montrer leur appartenance au Pdci en prenant les nouvelles cartes du parti. «Si tu es secrétaire de section, président de comité de base et que tu n’as pas ta carte de membre du parti, tu ne pourras pas demander aux simples militants de payer leur carte. Seule la carte de membre justifie votre appartenance au Pdci-Rda. C’est avec cette carte que vous aurez accès à la Convention avant la fin d’année», a conclu Pr Maurice Kakou Guikahué.
Gilles Richard OMAEL, à Gagnoa, pour africanewsquick.net

Lire la suite
14 Juin
0

Hommages-Guikahué pleure son ainé et confie: «SERI GNOLEBA n’est pas mort. Il a parachevé son pèlerinage sur la terre des hommes» (Oraison)

ORAISON FUNÈBRE DE MAURICE SERI GNOLEBA PRONONCÉE PAR PR. MAURICE KAKOU GUIKAHUE, SECRÉTAIRE EXECUTIF DU PDCI-RDA, ABIDJAN, LE 13 JUIN 2019

Le 1er mai 2019, jour dédié à la fête du travail, a sonné le retour vers le Père Céleste, d’un homme Politique, grand travailleur, un grand commis de l’Etat, un haut cadre de l’administration financière de la Côte d’Ivoire.

Il s’agit de notre frère, notre aîné, notre doyen, notre ami, Maurice BOZOUA SERI GNOLEBA, dépeuplant un peu plus la forêt des collaborateurs du Père Fondateur.
Excellence Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA ;
Mesdames et Messieurs les Vice-présidents ;
Mesdames et Messieurs les membres du Secrétariat Exécutif ;
Distingués membres du Bureau Politique ;
Honorables membres du Comité des Sages ;
Chers Parents ;
Militantes et Militants
Me voici une fois de plus, devant vous, pour sacrifier à ce terrible exercice ; celui de parler d’un autre Doyen, compagnon de Félix HOUPHOUET-BOIGNY, l’un des piliers du PDCI-RDA, Maurice SERI GNOLEBA.

Mais, la petite expérience de cet exercice plus d’une fois répété, permet de contenir mon émotion, au moment de rendre cet ultime hommage à un autre acteur de premier plan de notre Parti, après celui rendu à son compagnon, Jean KONAN BANNY, le 11 juillet 2018.

Il y a également deux mois, le 11 avril 2019, nous pleurions dans cette même salle, Bernard Binlin DADIE avec qui, Maurice SERI GNOLEBA a mené le combat pour le respect et la défense des Institutions de la République au sein du CNRD.
En effet, quand Son Excellence Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA, nous a instruit à l’effet de rendre un hommage au Président du Conseil Economique et social et exigé que sa dépouille passât à la maison du PDCI-RDA pour son dernier Bureau Politique, des militants se sont interrogés s’il militait encore au PDCI-RDA.

Certes, on ne voyait plus la silhouette du doyen à la chevelure de cendre au siège; mais il n’a jamais quitté nos rangs pour un autre parti politique. Il était toujours resté membre du Comité des sages.

Maurice SERI GNOLEBA a gravi tous les échelons au PDCI-RDA. Il fut successivement, membre du Comité Directeur, du Bureau Politique, du comité central, du Conseil Politique et du Comité des Sages, Président du Comité de Médiation du Parti.
Maurice SERI GNOLEBA fut aussi membre du Comité Exécutif du PDCI-RDA de 1980 à 1991 et ouvrit la Délégation Départementale de Daloa.

Maurice SERI GNOLEBA a surtout joué un rôle essentiel dans la période post-coup d’Etat de 1999, pour le maintien de la cohésion au sein du Parti et le renforcement de la fidélité des militants.

C’est autour de sa personne et avec l’aide de Marcel ZADI KESSY que nous avons organisé et réussi la mobilisation du Grand Ouest pour le soutien et la réélection du Président Henri KONAN BÉDIÉ, comme Président du Parti, lors du 11ème Congrès Ordinaire de 2002 dont notre illustre défunt fut le Président après en avoir conduit les préparatifs en qualité de Président de la Commission Structures et Vie du Parti.
En cet instant solennel, qu’il me soit permis de présenter le regret du Président du Parti, en déplacement, qui n’a pas pu nous rejoindre malgré son ardent désir de rendre personnellement un vibrant hommage à son frère et ami, Maurice SERI GNOLEBA.

Je voudrais associer à ces salutations et remercier tous les militants et militantes de notre parti ainsi que les amis et connaissances de la famille de SERI GNOLEBA et présenter les condoléances les plus émues du PDCI-RDA à sa famille biologique

Enfin, je voudrais adresser toute la reconnaissance du Président du PDCI-RDA à tous les cercles sportifs et politiques qui se sont exprimés depuis le début de l’organisation des cérémonies de ce passage de notre frère et à tous les cadres du Grand Ouest qui se sont mobilisés spontanément pour encadrer la famille et qui ont effectué nombreux le déplacement en ce lieu, au moment où, l’un des témoins privilégiés de la lutte contre la pauvreté et le sous-développement dans notre Pays quitte le monde des vivants.
Au moment où je rends cet hommage mérité, je me sens très triste devant la mort cruelle d’une figure emblématique de notre Parti, l’un des bâtisseurs de notre nation, dont je salue la mémoire en votre nom à tous.

Maurice SERI GNOLEBA, ministre d’Etat, Ministre dans plusieurs gouvernements successifs de Félix HOUPHOUET-BOIGNY et Président du Conseil Economique et Social, sous la gouvernance du Président Henri KONAN BEDIE, a tiré sa révérence.

C’était une personnalité lumineuse qui, au travers de son combat politique, aura marqué de son empreinte plusieurs générations de militants, ici, rassemblés.

SERI GNOLEBA fut un homme d’exception dont la morale politique reposait sur l’exigence fabuleuse d’un parler vrai, trop vrai parfois au point de heurter les esprits.

Sa vison politique fut portée par une vision de l’avenir, conduite dans une rigueur lucide et inscrite dans un long temps de loyaux services.

C’était un homme cultivé, un intellectuel hors pair qui est resté fils de paysan, très proche des masses rurales, traditionaliste dans la peau.
Un homme simple, avisé, honnête.

C’était un homme prudent, avec un regard perçant au premier contact mais expansif après avoir gagné sa pleine confiance.

Né le 11 juin 1935, de son nom véritable BOZOUA SERI GNOLEBA, il fut très tôt orphelin de mère dans une grande famille nombreuse.

Fils aîné de son père policier, il parcourt les villes avec son père pour ses études primaires et secondaires ; Abidjan, Agboville puis Abidjan pour son baccalauréat. Major de sa promotion, il fut un des bénéficiaires d’une bourse d’Etudes qui le conduire successivement à Dakar, au Sénégal, à la faculté de sciences Économiques, puis en France où il termine ses études à La Sorbonne avec les diplômes de licence en en Droit, option Sciences Économique, et le DESS.

Après l’Ecole Nationale des Services Extérieurs du Trésor, il rentre au Trésor français en 1959. En 1960, il est nommé Inspecteur Adjoint de la Recette Générale des Finances de la Seine, à Paris, avant d’être mis à la disposition de la Côte d’Ivoire. Il est nommé Inspecteur Général des services financiers en 1962. Auréolé de ces nombreux diplômes, il va mener à bien son rôle de bâtisseur de l’Etat de Côte d’Ivoire aux côtés du président HOUPHOUET BOIGNY et du Président Henri KONAN BEDIE, l’un des artisans du miracle économique ivoirien.

À cet égard, il eut un parcours politique et professionnel prodigieux. SERI GNOLEBA fut le premier Trésorier payeur général ivoirien de 1962 à 1974. Il fut également le Premier Directeur Général de la Comptabilité Publique et du Trésor. Sa carrière politique sera fulgurante : Ministre du Commerce, Ministre du Plan et de l’Industrie et Ministre d’Etat. Il aura surtout en charge de l’épineux dossier de la dette publique du pays et enfin, Président du Conseil Économique et Social.

Homme de conviction et de mission, sa seule vocation fut celle de servir l’intérêt général et surtout son pays. Il avait mis ses compétences économiques voire son expertise pour amener le club de Paris à rééchelonner la dette de la Côte d’Ivoire sur une période étalée sur neuf ans (de 1984 à 1993).
Sur le pan familial, le Doyen GNOLEBA est père de 17 enfants (06 filles et 11 garçons).

Mesdames et messieurs

Ma première rencontre avec l’homme se passa en septembre 1973, quand jeune étudiant, fraîchement admis à la Faculté de Médecine d’Abidjan, je l’eus sollicité sur recommandation de mon oncle l’un de ses collaborateurs aux Finances, pour faciliter mon admission en Cité Universitaire.
Il me reçut le même jour. Il était 13h00. Après s’être renseigné sur mon cursus scolaire, il m’invita à descendre avec lui.

Dans l’ascenseur privé où je fus admis, il me dit ceci :
« Tu viens du Lycée classique, avec la moyenne que tu as et ton admission au bac D au premier tour avec mention, sois sans crainte, je ne ferai rien mais tu seras logé sans mon intervention. Ton mérite va te faire loger. Tâches de demeurer toujours brillant. Tu sais la politique du Président HOUPHOUET-BOIGNY, c’est la récompense du mérite ».

Quelques jours plus tard, je fus logé à la cité Universitaire MERMOZ dont nous étions les premiers pensionnaires.
Au lendemain de la soutenance de ma thèse en Médecine en 1982, qui vit le déplacement massif du Comité Exécutif du PDCI-RDA, il me rappela cet épisode de notre rencontre, une décennie après.

SERI GNOLEBA, celui à qui nous rendons hommage, aujourd’hui, appartient, à une race d’hommes que le PDCI-RDA a produits, au moment du miracle économique ivoirien et dont la mission était de travailler aux côtés du père fondateur afin de lui apporter l’aide et la lumière indispensables pour le développement économique et social harmonieux de notre pays.

En parcourant la vie de SERI GNOLEBA, l’on découvre un homme de qualité, un homme généreux, soucieux de la qualité de vie de ses congénères en mettant son expertise au service de la nation.

Hommes et femmes du Grand Ouest, militants et militantes du PDCI-RDA, ne soyez pas tristes. Certes, le baobab s’est couché mais il n’est pas tombé. Il est auprès de nous et il voit et entend ce que nous disons.

Oui, SERI GNOLEBA n’est pas mort. Il a parachevé son pèlerinage sur la terre des hommes.
Mais ses actions resteront gravées dans nos mémoires collectives. Car BOZOUA SERI GNOLEBA a contribué à la formation politique et intellectuelle des jeunes cadres du pays qui ont joué à leur tour un rôle de premier plan dans le développement prodigieux de la Côte d’Ivoire aux côtés du Président Felix HOUPHOUËT-BOIGNY dont il fut un des compagnons de lutte pour le développement économique et social et contre les inégalités, les injustices et surtout la soif de liberté.

Président Henri KONAN BÉDIÉ yako!

Veuve, Enfants et parents SERI GNOLEBA, séchez vos larmes car votre père a combattu le bon combat. Soyez fiers de votre époux Madame, soyez fiers enfants, de votre père qui a défendu des causes justes bien au-delà de la témérité. Il fut aussi un mécène en tant que Président de la Fédération ivoirienne d’athlétisme.

Militantes et Militants du PDCI-RDA, séchons nos larmes !

« Aujourd’hui, les jeunes pensent à l’argent. Travaillez pour l’athlétisme. Faites-en sorte que beaucoup de nouveaux jeunes entrent dans l’athlétisme. » avais-tu recommandé, à tes filleuls en conseillant l’unité et la paix au sein de cette grande famille sportive.
Ces conseils sont aussi valables pour les jeunes générations de dirigeants du PDCI-RDA.

PARS EN PAIX, Doyen
ADIEU DOYEN, ADIEU.

Fait à Abidjan, le 13 juin 2019.
Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE
Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

Lire la suite
13 Juin
0

Mise au point après la déclaration de la Directrice de la Communication du PDCI-RDA

Je voudrais remercier tous les amis journalistes qui ne font que m’appeler pour m’apporter leur soutien. Dans mon travail, je n’ai jamais accepté qu’on manque de respect aux journalistes. Je l’ai prouvé depuis que je suis en charge de la communication au PDCI-Rda. Depuis 2003, il y a des fois où j’arrive à des cérémonies et je constate que les sièges réservés aux journalistes étaient occupés, je les faisais libérer pour que les journalistes fassent leur travail. Il y a des fois où j’ai été obligée de faire lever des dignitaires du parti pour donner la place aux journalistes. Ils peuvent en témoigner. J’ai toujours entretenu de bonnes relations avec toute la presse, que ce soit la presse sous le président Laurent Gbagbo. Je voudrais rappeler que le droit à la différence existe. Ce n’est pas parce qu’aujourd’hui, nous ne sommes plus au RHDP que je vais changer ma manière de travailler avec les journalistes avec qui j’ai travaillé dans le temps. Hier, des journalistes m’ont appelée pour me dire que le journaliste en question a retrouvé son portable. On lui a demandé de m’informer, mais il ne l’a pas fait. Je voudrais vous dire que je ne vais pas changer ma façon de travailler avec la presse. Je continuerai de respecter leur droit de faire leur travail en toute liberté. Je voudrais rassurer le président de l’ANP que sa préoccupation de protéger les journalistes, j’en fait autant mon affaire. Je suis peinée, car j’ai des amis au journal L’Expression. Depuis Jean Roche Kouamé en passant par K Marras jusqu’à Kra Bernard, j’ai eu toujours de bonnes relations avec ce journal. Chaque fois qu’un journaliste a un problème et qu’il me sollicite, je réagis. C’est pourquoi, on m’appelle affectueusement « Maman » des journalistes de la presse nationale et internationale. Quand j’ai été au Golf et lorsque des journalistes de la presse internationale venaient couvrir nos événements et qu’ils n’avaient pas de place pour se reposer, je libérais ma chambre pour permettre à ces journalistes de se reposer ou se doucher surtout les dames. Quand une personne agit ainsi, on ne peut pas être indexée ou jugée pour ce que je ne suis pas. Au-delà de ce communiqué qui a été lu au journal de 20H de la RTI 1, ce qui m’a beaucoup peinée, je me demande encore pourquoi cela ? Je pense que le grand frère Raphaël Lakpé, il est vrai que c’est de son devoir de protéger les journalistes, mais il doit le faire dans la vérité. Parce que là, j’ai l’impression qu’on veut salir mon image au plan national et international. Et à travers moi, c’est l’image du PDCI qu’on veut salir. Des journalistes m’ont souvent confié qu’ils ont conseillé des formations politiques de venir apprendre la communication politique et relations avec la presse au PDCI. Car rare sont les partis politiques qui agissent comme le PDCI. Quand j’ai été nommée, un journaliste de L’Expression a fait un post pour me féliciter. Il a posté une image où le véhicule des journalistes en partance pour une mission à Yakassé Attobrou, s’est embourbé. Je suis descendue pour les aider à pousser. Car j’ai dit à mon patron qu’on ne pouvait pas les laisser pour partir. Le journaliste a posté cette image pour dire que je mérite cette nomination. Malheureusement, il a écopé d’une sanction pour ce post. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas les mêmes points de vue qu’on doit être des ennemis. Le PDCI ne m’a pas appris ça, ni ma famille.

Je vous remercie

Fait à Abidjan, le 13 juin 2019
Mme Djénébou Zongo
Directrice de la Communication du PDCI-RDA
Conseillère en Communication du Président BEDIE

Lire la suite
13 Juin
0

DECLARATION DE LA DIRECTION DE LA COMMUNICATION DU PDCI-RDA SUITE AU COMMUNIQUE DE L’AUTORITÉ NATIONALE DE LA PRESSE (ANP)

Depuis hier circule sur les réseaux sociaux un communiqué de l’Autorité Nationale de la Presse (ANP) daté du 11 juin 2019 dans lequel vous exprimez une « résurgence d’entrave à la liberté de la presse et de menaces sur la sécurité des journalistes sur les lieux de reportage d’activités politiques » en faisant un lien inopportun avec un évènement datant du 05 Mars 2019 à Yamoussoukro.

A cet effet, je voudrais faire quelques précisions sur les points suivants.

1. Dans votre communiqué, vous faites état d’une invitation par courriers en date du 02 et 17 Mai 2019 à votre siège pour une séance d’échanges
afin de recueillir ma version des faits que vous me reprochez.
S’agissant du courrier du 17 Mai 2019, je voudrais porter à votre connaissance que ni moi ni le service administratif du PDCI-RDA n’a reçu un tel courrier jusqu’à ce jour.
Aussi, concernant votre courrier du 02 mai 2019, ayant été saisie par mes services le même jour, je vous ai aussitôt joint au téléphone pour vous indiquer que n’étant ni l’organisatrice de l’évènement ni celle qui ait invité les journalistes à une quelconque couverture médiatique, je ne pouvais répondre à votre invitation.
Je vous ai donc conseillé de vous référer aux organisateurs de l’événement.

2. En ce qui me concerne, le 05 Mars 2019, le Président Henri Konan Bédié a procédé, à l’occasion d’une cérémonie strictement privée, au dépôt de gerbes de fleurs sur la tombe de feu Félix Houphouët-Boigny, à laquelle aucun organe de media n’était convié.
Le caractère privé de cette cérémonie qui se voulait dans la plus grande intimité a nécessité de la part du service de sécurité du Président Henri Konan Bédié d’interdire la prise d’images aux journalistes accourus sur les lieux après avoir eu écho de la présence du Président Bédié au caveau du Feu Félix Houphouët-Boigny.
Malgré cette interdiction, le correspondant du quotidien l’Expression a désobéi en prenant des images dont le service de sécurité a demandé la suppression. S’opposant à cette demande, il s’en est suivi de vives discussions.
Informée de la situation, je me suis rendue sur les lieux pour demander au journaliste de faire droit à la demande du service de sécurité afin d’éviter des tensions. Ce que le journaliste a fait en ma présence.
Plus tard, le correspondant du quotidien l’Expression monsieur TRAORE Yacouba Diarra vient m’informer de la perte de son téléphone portable qu’il évaluait à 45.000 F CFA. Au regard des liens cordiaux entre le quotidien l’Expression, le journaliste et moi-même, je lui ai remis sur place la somme de 50.000 F CFA pour l’achat d’un nouveau téléphone.
Comme vous pouvez le constater, malgré le fait que ce correspondant soit dans l’irrégularité surtout qu’aucun journaliste n’a pas été invité à cette activité privée du Président Bédié, j’ai su le protéger et le couvrir des valeurs d’amour et de respect de la dignité humaine qui sont si chères au PDCI-RDA et à moi-même.
Depuis 2003, de Secrétaire Nationale chargée de la communication de la Jeunesse du PDCI-RDA ; chargée de relations presse du PDCI-RDA avec monsieur DAHOUET-BOIGNY,
Secrétaire Général adjoint, chargé de la communication du PDCI-RDA, à conseillère en communication du Président BEDIE, à ce jour que j’occupe les fonctions de Directrice de la communication du PDCI-RDA, j’ai toujours entretenu des liens fraternels avec l’ensemble des médias et mes rapports avec les journalistes sont empreints de courtoisie et de respect.
Aussi, je m’étonne et m’interroge sur le but inavoué de ce communiqué qui indexe de manière singulière ma personne alors qu’au regard des faits, je ne suis pas la mise en cause.
En outre, si tant est que vous vouliez sincèrement inviter « tous les acteurs socio-politiques, les leaders d’opinions et leurs différents staffs de communication, à faciliter aux journalistes, sans discrimination, l’accès aux sources d’informations et aux activités ouvertes à la presse » comme vous l’insinuez dans votre communiqué, il apparait très étrange que vous vous focalisez exclusivement sur un événement strictement privé et sur le PDCI-RDA.
Encore, ne serais-je pas en droit de m’interroger sur votre réelle intention avec le renfort de publicité autour de ce communiqué qui intervient plus de deux (02) mois après les événements.
Enfin, au-delà de toutes les présuppositions que votre communiqué laisse aisément transparaitre, je peux vous assurer, Monsieur Raphaël Lakpé, de mes cordiales relations avec l’ensemble de la communauté des journalistes dont chacun pourra en témoigner car comme j’aime à le dire, l’homme politique est fonction du journaliste et vis-versa d’où l’explication la raison de dire que les journalistes sont la prunelle de mes yeux.
Cordialement.

Fait à Abidjan, le 13 juin 2019
Mme Djénébou Zongo
Directrice de la Communication du PDCI-RDA
Conseillère en Communication du Président BEDIE

Lire la suite