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18 Juil
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Guikahué, S.E en chef, à propos de sa candidature à la présidentielle de 2020, fait des précisions: «Ma carrière politique est entre les mains du président Bédié… voici mon rôle»

Pr Maurice Kakou Guikahué, chef du Secrétariat exécutif du Pdci-Rda, après la 136e session dudit secrétariat, mercredi 17 juillet, a fait le point et s’est prononcé sur l’actualité en Côte d’Ivoire.

Monsieur le ministre, vous venez de présider une réunion du Secrétariat exécutif, quels sont les sujets qui ont été débattus ?
C’est une session ordinaire du secrétariat, la 136ème session. Nous avons surtout parlé des rencontres de zones que nous allons débuter ce samedi 20 juillet, à Abidjan, à la Maison du Pdci avec la zone Sud qui regroupe la zone d’Abidjan, les Grand-ponts, La Mé et l’Agneby-Tiassa. Nous avons également partagé quelques informations sur la Commission électorale indépendante, sur la plate-forme non idéologique que nous sommes en train de mettre en place.

Y a-t-il des avancées concernant la mise en place de la plateforme ?
Comme vous le savez, nous nous sommes retrouvés avec un certain nombre de partis politiques et le premier sujet qui nous a réunis, c’était la Commission électorale indépendante. Nous avons eu une position commune et notre position a rejoint celle de Eds et de Lider, donc, c’était au-delà de notre plateforme. Il faut dire aussi que pendant les discussions, il y a quelques partis qui n’ont pas été disciplinés et qui, malgré le fait que n’ayant pas reçu les termes de références, nous avions dit que nous n’allions pas à ces rencontres, ces partis politiques sont allés. Donc après le dossier de la Cei, il fallait maintenant que la plate-forme naisse de façon statutaire et s’organise. Nous sommes dans ce processus. Aujourd’hui, nous sommes en train d’analyser la charte qui va régir cette plate-forme. Donc, très bientôt, nous allons vous inviter pour la mise en place effective de cette plate-forme structurée parce qu’au-delà de la Cei, il y a d’autres questions que nous devons aborder.

Jeudi (aujourd’hui), se tient à l’Assemblée nationale l’examen en commission de la loi sur la Cei, que fera l’opposition face à cette situation ?
Au niveau des groupes parlementaires de l’opposition, nous sommes 94 députés et il y a 5 non inscrits. Sinon, nous sommes 99. Mais déjà, c’est l’étape des discussions en commission. Donc, tous les députés peuvent aller prendre la parole, mais quand il s’agira de voter, ce sont les membres de la commission qui votent. La loi sur la Cei, malheureusement, n’est pas une loi organique, parce que dans le cadre de la loi organique, il faut plus des 2/3 pour que la loi soit votée. Mais là, c’est une loi simple, donc, c’est une majorité simple. Sinon, le Rhdp ne réunit pas les 2/3, donc étant 15 sur 40, les 2/3, c’est 30. Eux, ils sont 25, donc, ils sont en deçà des 2/3, mais comme c’est une loi simple, c’est la majorité simple et comme ils sont plus nombreux ils gagneront, mais nous allons voter contre. Et nous l’avons dit au cours d’une conférence de presse. Nous allons voter contre pourquoi ? Parce qu’on a dit qu’il faut une Cei équilibrée dans sa composition. Souvent, les gens parlent de passage en force. Ce n’st pas ça le problème, mais ils disent qu’ils veulent recomposer la Cei pour répondre à l’arrêt de la Cour africaine et que ce soit une Cei équilibrée. Et dedans, ils mettent 3 représentants des partis d’opposition, 3 représentants du parti au pouvoir, donc parité parfaite, ils mettent 6 représentants de la société civile, ils mettent un magistrat, ils mettent un représentant du président de la République, un représentant du ministre de l’Intérieur. Vous savez très bien que de par la Constitution, le président de la République peut diriger un parti politique, donc, le représentant du président sera là pour le pouvoir. 3 plus 1, ça fait déjà 4. Ensuite, le représentant du ministre de l’Intérieur. Le ministre est nommé par le président, il est militant du Rhdp. Plus 1 encore, ça fait 5. Donc, il y a déséquilibre : opposition 3 et parti au pouvoir 5. Deuxièmement, le président et le ministre de l’intérieur ne doivent pas avoir de représentant, parce qu’ils ne sont pas concernés par les élections. Le président étant partisan. D’ailleurs, le gouvernement le reconnait. Dans le texte de loi qu’on nous a envoyé, ils ont dit que le représentant du président de la République, du ministre de l’Intérieur peuvent voter le président de la Cei, mais ils ne peuvent pas eux-mêmes être candidats. Il leur est interdit d’être candidats. Donc, s’ils ne peuvent pas être candidats comme leurs camarades, membres de la Commission, ça veut dire qu’ils posent problème. Donc, il faut qu’ils sortent. Et encore plus grave, au niveau local, on met une commission de 7 personnes, 3 de l’opposition, 3 du parti au pouvoir, le représentant du préfet et du sous-préfet et il n’y a pas de représentant de la société civile. Là encore, c’est déséquilibré. Ça fait 4 contre 3. Dans tous les cas, la recomposition qu’ils ont faite, n’est pas équilibrée. Enfin, ils assimilent la Commission des droits de l’homme qui est une entité administrative à une société civile, ce qui n’est pas juste. Donc c’est une loi qui n’est pas équilibrée. Ils ont voulu faire que la recomposition et là ce n’est pas équilibré.

Quelles sont les propositions que l’opposition avait faites?
Nous avons dit qu’il ne faut pas que la Cei soit dirigée par un représentant d’un parti politique du pouvoir ou de l’opposition, parce que la Cei doit être indépendante vis-à-vis du pouvoir et vis à vis des partis politiques. Donc, ce que nous proposons, c’est que le bureau de la commission centrale soit dirigée par des personnes de la société civile: président, vice-président, secrétaire, sont tous de la société civile et choisis par appel à candidature selon leur compétence. A côté d’eux, il y aura un comité composé des représentants des partis de l’opposition, du parti au pouvoir en parité égale. Un comité donc de vérification et de contrôle du processus électoral. Ils contrôlent mais, ils ne peuvent pas gérer parce qu’ils n’ont pas voix délibérative. Ensuite, la réforme doit aller plus loin parce qu’on veut une Cei qui a les pleins pouvoirs, une Cei qui a une autonomie financière et une Cei qui a un pouvoir de police. Voici les propositions de l’opposition qui tranchent avec ce que veut nous présenter le gouvernement. Donc, nous ne voterons pas ce texte de loi, nous allons nous mobiliser, le nombre que nous sommes pour ne pas voter ce texte de loi. Et nous allons utiliser tous les recours qu’ils soient nationaux ou internationaux pour nous faire comprendre ou entendre.

Si le texte est adopté en commission, est-ce qu’au niveau de la plénière, l’opposition est en mesure de faire en sorte qu’elle ne soit pas adoptée ?
En plénière, tous les députés sont présents et on rediscute. Et là bas, nous sommes 99 sur 252.

Donc, ils n peuvent pas gagner la plénière ?
Non, comme la majorité est simple. Si nous 99, on vote contre, que 100 personnes votent pour, ce sont les 100 qui passent et comme, ils sont 152, ils gagnent. Mais si c’était une loi organique, elle ne passait pas.

Qu’est ce que l’opposition va faire si cette loi est votée ?
Vous allez voir ce qu’on va faire.

Entre temps, est-ce que l’opposition a saisi la Cour africaine des droits de l’homme ou toute autre juridiction internationale pour réagir face à cette situation?
Nous sommes dans la stratégie.

Certains disent qu’une élection ne se gagne pas à la Cei, quel commentaire en faites-vous ?
Mais pourquoi ils ne veulent pas que la Cei soit indépendante ? Si l’élection ne se gagne pas à la Cei, donnez la Cei à quelqu’un de neutre et on va se mesurer. Les gens du Rhdp disent qu’ils sont nombreux, ils ont tout pris, pourquoi il s’arcboutent sur les représentants du président et du ministre de l’Intérieur? Pourquoi ? Qu’ils les enlèvent et on va voir qui est garçon en Côte d’Ivoire.

Il y a une rumeur comme quoi, le président Bédié ne sera pas reçu par le président Laurent Gbagbo. En avez eu échos ?
Vous dites que c’est une rumeur, laissez vivre les rumeurs et vous constaterez que c’est vraiment une rumeur.

Un journal de la place a titré mercredi sur vous, en vous désignant comme une personnalité qui manœuvre, qui force pour être le candidat du Pdci-Rda en 2020. Que dites-vous ?
La force que j’exerce actuellement, c’est pour ne pas que le Pdci soit dissout. Si on me reproche ça, j’assume. Je me suis battu pour soutenir le président Bédié pour que le Pdci ne soit pas dissout. Pour le reste, sachez que j’ai fait « un fauteuil blanc » au Nouveau Réveil. On m’a posé la question : j’ai dit que j’ai confié ma carrière politique au président Henri Konan Bédié. Et je ne varie pas. Ceux qui ont fait ces articles, on les connait, ils ont été recrutés, c’est pourquoi, ils veulent être des mercenaires de la plume. Donc, c’est pour mettre la zizanie au parti, parce qu’ils ont pensé qu’en faisant partir des grosses têtes, le Pdci allait se vider. Malheureusement pour eux, les gens sont partis, mais c’est comme si personne n’était parti. Le Pdci est plus que jamais vivant. Donc, ils veulent mettre les uns et les autres en palabre et décourager les gens. Je demande aux militants de ne même pas écouter ça. La convention va arriver où on mettra des gens capables de gagner les élections. La candidature de Guikahué n’est pas à l’ordre du jour, on a demandé à Guikahué d’organiser le parti pour prendre le pouvoir avec le candidat que la convention va choisir. Donc, il ne faut pas que les militants soient distraits. Justement, nous allons en tournée pour resserrer les rangs pour qu’on puisse gagner les élections. Parce que le président Bédié dit : ce n’est pas une simple candidature, c’est une obligation de résultat, les enjeux sont tels que nous devons gagner les élections et nous sommes sûrs d’être en passe de les gagner vu les échos du terrain que nous avons. Donc, créer la zizanie, faire de la manipulation, la désinformation etc, nos militants ne doivent pas tomber dans ce piège. Aujourd’hui, on a maintenu le Pdci, il n’a pas été dissout, qu’est ce qu’on en fait ? Voilà. Donc, j’ai lu et ils disent que le président m’a confié des charges, je suis secrétaire exécutif, je coordonne, je ne suis pas le seul à travailler, nous travaillons tous ensemble. C’est un travail d’équipe que nous faisons.

Après le meeting d’Anono, le président Bamba Moriféré a été interpelé, Kouassi Valentin est astreint au silence depuis son meeting tenu à Adzopé, pensez-vous que la liberté d’expression existe encore dans ce pays ?
Vous-même venez de dire que ça n’existe pas. Quand vous parlez, on vous juge. Pour Kouassi Valentin, c’est ce qu’on appelle un jugement profilatique. On te dit de ne plus parler parce que tu vas créer des troubles. Or c’est un acte délictuel qu’on condamne. C’est la première fois que je vois qu’on condamne un acte qui n’est pas encore posé. Nos avocats ont le dossier en main pour faire le nécessaire parce que ce sont des dossiers judiciaires, donc il faut les traiter par voie judiciaire.

A Anono, il y a eu une faible mobilisation en ce qui concerne les militants du Pdci-Rda…
C’est un meeting fait par la société civile et les groupes parlementaires. Il n’y avait pas d’uniforme Pdci recommandée, donc vous ne pouvez pas dire qu’il y a eu une faible mobilisation des militants du Pdci-Rda.

Que doit-on retenir au niveau des délégations générales avec la présence du secrétaire exécutif, M Ehouman en Europe ?
Le vice-président Kouamé Kra était le Secrétaire exécutif chargé des délégations générales. Quand il est passé vice-président, on a nommé Ehouman Bernard. C’était tout à fait normal qu’ils aillent faire l’état des lieux, la passation. Maintenant Ehouman va nous proposer un plan de restructuration parce que quand j’ai fait mon rapport au Bureau politique, j’ai dit que nous avons fini la restructuration des délégations départementales et communales et que sous peu, on allait s’attaquer au dossier des délégations générales. Donc il est en train de faire le travail de base pour qu’on puisse restructurer les délégations générales et nommer les nouveaux délégués généraux.

Votre tournée commence ce samedi, est-ce des meetings? Qui peut venir y participer ?
Ce ne sont pas des meetings, ce sont des séances de travail. Sont concernés tous les délégués départementaux et communaux, les permanents des délégations, les membres du Bureau politique de la zone concernée, les membres du comité des sages, les membres du Grand conseil régional, tous les secrétaires généraux de section, les présidentes des femmes, les présidents des jeunes, les présidents des mouvements de soutien qui opèrent dans la zone et les coordonnateurs régionaux de la coordination des enseignants Pdci-Rda. Voici les personnes qui sont invitées. Il ne s’agit pas de tous les militants. C’est une réunion qui se fera en salle et on va passer la parole aux gens soit par département soit par région et ensuite, il y aura un débat et une synthèse. A la fin, on aura une synthèse de la zone qui va être versée aux commissions techniques nationales qui sont en train de préparer le programme de gouvernement 2020-2025, pour la convention prochaine.
Propos recueillis par Gilles O.R. et D. Sory

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11 Juil
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Condamné par contumace-Les avocats de Bendjo dénoncent: «Noël AKOSSI BENDJO n’a eu droit, ni à un traitement administratif régulier, ni à un procès juste et équitable»

Face à la presse ce jeudi 11 juillet 2019, les avocats de Noël Akossi Bendjo ont exprimé leur déception quant à la procédure qui n’a pas été respectée par la justice ivoirienne pour condamner leur client.

Propos liminaire des avocats de M. Noël Akossi Bendjo
Note d’introduction
La place habituelle de l’Avocat, dans sa mission de défense des droits des personnes, est au prétoire des palais de justice.
Les Avocats de Monsieur Noël AKOSSI BENDJO ont décidé d’y déroger à la suite de la Conférence de presse animée par Monsieur le Procureur de la République, près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau, peu après un jugement de condamnation privative de liberté et confiscatoire de biens, prononcé, le 02 juillet 2019, contre leur client, par la Chambre correctionnelle dudit tribunal.
Du moment où, après ses réquisitions en audience publique, censées éclairer l’opinion, le représentant du Ministère Public a cru devoir revenir sur les faits, la procédure et la suite de la décision, le silence des Avocats sur le sort fait à ce citoyen, ainsi mis au ban de l’opinion de la Communauté nationale et internationale, équivaudrait à une grave faute professionnelle et morale.
Voici ce qui explique notre présence ce matin devant vous les journalistes qui êtes comme les avocats des acteurs incontournables d’une société démocratique.
Pour notre exposé, après un bref rappel des faits (I), nous énoncerons selon notre point de vue de juristes, ce que nous considérons comme des manquements dans la conduite d’un procès équitable (II).
I- Sur les faits et la procédure
Depuis près d’un an, Monsieur BENDJO fait, inexorablement, l’objet d’une suite d’actions attentatoires aux droits basiques consacrés par la Constitution et les lois de la République de Côte d’Ivoire.
Tout a commencé le 02 août 2018, alors qu’en mission en Europe, en sa qualité de Secrétaire Général, chargé de l’organisation et de la mobilisation du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, après avoir été consacré, au Maroc, Meilleur Gestionnaire de Commune, en sa qualité de Maire de la Commune du Plateau, depuis 2010, Monsieur BENDJO apprit, par voie de presse, sa révocation de ses fonctions de maire, décidée en Conseil des Ministres tenu le 1er août 2018.
Il convient de rappeler que, selon le communiqué lu à l’issue de ce Conseil des ministres et destiné à l’opinion publique, cette révocation résulterait « de graves déviations dans la gestion du maire, relevant du maniement des fonds communaux, du faux en écritures publiques et du détournement de fonds portant sur plusieurs milliards de francs CFA » relevés au terme des missions de vérification et de contrôle de la gestion de la Commune du Plateau.
La procédure suivie pour aboutir à cette révocation, la mission alléguée d’une inspection qui aurait eu lieu alors que monsieur BENDJO était encore aux affaires, ont amené les avocats que nous sommes à déposer un recours pour excès de pouvoir devant la Chambre Administrative de la Cour Suprême (devenue entre-temps le Conseil d’Etat).
Alors qu’ils attendaient, confiants, l’issue de ce recours, compte tenu de la pertinence des arguments qu’ils ont développés dans leur mémoire allant principalement dans le sens de la violation des droits de leur client, nous avons appris, avec une naïve incrédulité, que le 02 Juillet 2019, leur client avait été jugé puis condamné.
Les détails de la tenue de cette audience ont révélé que cette affaire a été appelée pour la première fois le 02 Juillet 2019 avec une ouverture immédiate des débats par les auditions de deux témoins à charge suivies des réquisitions du Parquet.
La note finale de cette audience a été la mise en délibéré de cette affaire et le jugement de condamnation rendu seulement quelques minutes après.
Quelles sont les observations que cela suscite aux juristes que nous sommes ?
II- DES MANQUEMMENTS DANS LA CONDUITE DE CETTE AFFAIRE

A) Sur les conditions de la révocation du Maire Noel Akossi BENDJO
Dans un Etat de droit, tel que la Réplique de Côte d’Ivoire, s’en revendique, lorsqu’un justiciable est soupçonné d’une infraction, il doit être mis en position équitable de s’expliquer sur les faits qui lui sont reprochés.
Il nous revient, selon les informations données par notre client qu’il n’a eu connaissance d’aucun rapport d’un audit qui aurait été diligenté par les services du Ministère de l’intérieur comme l’allègue le communiqué du Conseil des Ministres qui tente de justifier sa révocation.
Dans ces conditions, nous estimons en tant que conseils de Monsieur Noel BENDJO que les droits élémentaires de la défense, qui sont consacrés par la Constitution, ont été violés car il est de principe en droit de mettre tout citoyen à qui l’on reproche des faits en mesure de s’expliquer.
Ce principe, valable en matière pénale, comme en matière disciplinaire, a été méconnu dans la procédure de révocation du Maire BENDJO.
B) Sur les conditions de la tenue de l’audience du 02 Juillet 2019
En droit toujours et encore rigoureusement en matière pénale, les droits de la défense sont sacrés et doivent être respectés pour un procès juste et équitable.
Dans l’affaire Ministère Public contre Noel Akossi BENDJO, il est de commune renommée que la tenue d’un procès à son encontre par une dépêche du site d’information koaci.com. qui, dans un Etat de droit ne saurait être un acte de convocation ou d’avis pour attraire un justiciable devant une juridiction, au surplus un tribunal correctionnel.
Au domicile de Monsieur Noel Akossi BENDJO, il n’a été reçu aucun acte de procédure visant à lui faire connaitre la tenue d’une audience le concernant.
Pourtant, notre Code de Procédure Pénale a prévu les diverses hypothèses pour porter à la connaissance des citoyens les faits à eux reprochés.
Même lors d’une instruction d’une affaire, lorsque le juge d’instruction se rend compte que la personne contre laquelle il existe des indices graves et concordants de participation à une infraction se trouve à l’étranger, il y a, par exemple, ce qu’on appelle « les commissions rogatoires ». Elles permettent à un juge étranger d’entendre une personne qui se trouve sur son territoire de compétence sur des questions énoncées par le juge d’instruction qui instruit à charge et à décharge.
Ces règles et principes sont connus et c’est leur respect qui permet une vie paisible en société.
Peu importe qu’on soit un tenant du pouvoir ou opposant, par le libre choix du peuple souverain, la loi, avec ses grands principes, doit s’appliquer de façon générale et impersonnelle, à tous.
Il est ainsi évident que notre client n’a pas bénéficié des garanties élémentaires de ses droits, dans les différentes procédures tant au niveau administratif qu’au niveau pénal.
Nous sommes donc en droit de conclure sur la base de tout ce qui précède que Monsieur Noël AKOSSI BENDJO n’a eu droit, ni à un traitement administratif régulier, ni à un procès juste et équitable : c’est cet état de fait que nous tenons dénoncer.
Nous préconiserons que les questions qui vont suivre portent sur les manquements aux droits élémentaires de la défense dont a souffert le citoyen Noël AKOSSI BENDJO depuis sa mise en cause publique par un communiqué de Conseil des Ministres qui n’a pas vocation à qualifier des faits dans un Etat respectueux du principe de la séparation des pouvoir. Ce pouvoir appartient au juge.
Il ne s’agit, ni d’une tribune politique, ni d’un procès par défaut, mais d’une rencontre d’éclairage afin de faire valoir la règle essentielle de la présomption d’innocence qui est la garantie des droits et de l’honneur de tout justiciable, et encore, plus de toute personne engagée en politique.

Abidjan, le 11 juillet 2019

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10 Juil
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PDCI-RDA USA: La Journée du militant démocrate de Washington DC a tenu ses promesses

Les Samedi 06 juillet 2019 s’est tenue dans la capitale américaine la « Journée du militant démocrate » du PDCI-RDA à Washington DC. Cet évènement inédit, organisé à l’initiative de la délégation générale de Washington DC Metro, avait pour parrain le vénérable sénateur Raymond N’DOHI, Vice-Président du PDCI-RDA.
Elle a enregistré la participation d’un très grand nombre de militants du Parti, auxquels se sont joints ceux des partis frères épris de paix et partageant l’idéologie du PDCI-RDA. La salle de l’hôtel Hilton sise à Gaithersburg dans l’état de Maryland en banlieue de Washington DC a même refusé du monde. De mémoire de militant, jamais le PDCI-RDA n’a autant mobilisé au pays de l’oncle Sam depuis la perte du pouvoir d’État en 1999. Et pour cause, le conférencier n’était autre que le Ministre Thierry TANOH, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA chargé des Études, de la Prospective et des Finances, le seul Ministre qui a daigné libérer ce qui est devenu le « tabouret » du chantage et de la honte. Le thème de la conférence, non plus ne manquait pas d’intérêt. Intitulé « Quelle jeunesse pour quel PDCI-RDA en 2020 ?’’ Il interpelle directement les jeunes générations qui en retour ont répondu massivement à l’appel tant dans le rang des militants que dans celui de la société civile. Aussi ont-ils été nombreux ces étudiants qui avait soif d’entendre le Ministre conférencier dont la réputation est d’ordre mondial.
Le moins que l’on puisse dire de cette mobilisation, c’est que le PDCI-RDA continue de faire recette, n’en déplaisent à ses détracteurs.
La cérémonie qui a vite pris des allures de grand’messe, a été meublée par plusieurs interventions de Patrice Adam Yeboua, Délégué Général Washington DC, du Coordinateur national USA et Mexique du RACI, Soumahoro Mevenly, du secrétaire général FPI de la Section de Washington DC, Sery Blé.
Dans son mot, le Vice-Président Raymond N’DOHI a fait la promotion de la plateforme non idéologique initiée par le Président Bédié, non sans rappeler les nouveaux motifs d’inquiétude dénoncés à juste titre par le Président Henri Konan BÉDIÉ dans une récente déclaration à Daoukro : dangerosité de l’orpaillage tant en matière environnement que de sureté, du fait du recours au cyanure, au mercure, aux armes, à la drogue, à la menace au cyanure; insécurité: armes, drogues, aux enfants dans la besogne.
Quant au conférencier, le ministre Thierry TANOH, en sa qualité d’invité spécial de la cérémonie, il a prôné l’union, la discipline et le travail. ‘’Ces vertus cardinales chères à l’houphouëtisme mais foulées aux pieds par les apprentis politiciens du RHDP’’.
Il a développé le thème sous le prisme de la devise de la Côte d’Ivoire, en exhortant la jeunesse à faire siennes ces valeurs qui ont fondé la République. Comme pour dépeindre ce que sera la jeunesse et le PDCI-RDA en 2020, dans une communion parfaite et une convergence de vue. Un parti réconcilié avec lui-même et avec les jeunes massivement représentés dans la salle.
Il convient de signaler que la nature des questions a quelquefois amené le ministre à aller au-delà du thème proposé, à la grande satisfaction du public visiblement sous le charme de ce digne fils du PDCI-RDA.
La journée du Samedi a été suivie le Dimanche du tournoi de la fraternité qui a opposé sur le terrain du stade d’Aberdeen Park sis dans la ville Potomac Nord dans l’état de Maryland en banlieue de Washington DC, quatre équipes: PDCI, FPI, MFA et la Société Civile. La victoire est revenue au PDCI-RDA qui a battu la Société Civile par le score de 3 buts à 1.
Sercom

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09 Juil
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Assoua Adou (Fpi), après une séance de travail avec Guikahué (Pdci), se confie à la presse: « Le président Gbagbo nous a dit de mener cette campagne de la réconciliation »

L’alliance et la réconciliation entre le Front populaire ivoirien (Fpi) de Laurent Gbagbo et le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci-Rda) d’Henri Konan Bédié semblent sur la bonne voie. Une forte délégation du parti du président Laurent Gbagbo, conduite par son Secrétaire général, le ministre Assoa Adou, a eu une importante séance de travail avec le Secrétariat exécutif du Pdci-Rda à la Maison du parti doyen à Cocody. A l’issue des échanges, le ministre Assoa Adou s’est confié à la presse présente: « Le Front populaire ivoirien, sur instructions du président Laurent Gbagbo, s’est engagé depuis Janvier dernier dans une campagne pour la réconciliation nationale. Parce que nous considérons que la réconciliation n’a pas été faite. Et les Ivoiriens, on a l’impression que chacun attend l’autre au tournant. Et le président Gbagbo nous a dit de mener cette campagne. Nous avons écrit à toutes les formations politiques et à beaucoup d’associations dans le pays. Et comme le président Bédié avait demandé au chef du Secrétariat exécutif du Pdci, d’aller voir le président Laurent Gbagbo à Bruxelles. A notre retour, il nous a demandé d’aller remercier le président Bédié. Aujourd’hui, nous venons rencontrer officiellement le Pdci-Rda, effectivement, pour montrer que les ivoiriens doivent se réconcilier. C’est une urgence d’ailleurs, cette réconciliation-là. Et le Pdci est le premier parti à accepter notre demande de rencontre. Donc nous sommes venus pour entamer les discussions. Nous allons poursuivre les contacts. Nous souhaitons que toutes les formations politiques de Côte d’Ivoire, toutes les grandes organisations de Côte d’Ivoire acceptent cette demande du Front populaire ivoirien, pour qu’on ait les discussions » a-t-il déclaré. Il s’est également prononcé sur l’arrestation du ministre Bamba Moriféré. « Ce qui est arrivé à Moriféré fait penser à mon cas. Moi j’étais rentré en Novembre 2014, juste pour faire la campagne du président Laurent Gbagbo, concernant le Congrès du Front populaire ivoirien. Un soir, à 20h30, ma maison a été cernée par les hommes armés avec des Kalash, sur les toits, devant les portes. Quand j’ai demandé, vous avez un mandat ? Ils ont dit qu’eux, ils n’ont pas besoin de mandat. J’ai été enlevé et j’ai fait quatre ans de prison dont une bonne partie au camp de Bouaké. Heureusement pour Moriféré, il a échappé. Il est convoqué pour aller encore répondre. Je souhaite qu’il ne soit pas encore arrêté. Parce que comme on le dit dans ce pays, il y a la loi et la décision. C’est-à-dire celui qui décide n’a pas besoin de suivre la loi. Ce qui est déplorable et ce que le Fpi dénonce. C’est-à-dire qu’on s’est battu pour avoir la démocratie, aujourd’hui, la démocratie n’existe plus en Côte d’Ivoire », a rappelé le secrétaire général du Fpi. Pour lui, le pouvoir a lancé une campagne visant à museler l’opposition ivoirienne. « Mais bien entendu, nous espérons que les autorités vont se ressaisir et permettre à l’opposition de s’exprimer. D’ailleurs, c’est dans leur intérêt que l’opposition s’exprime. Ils sauront alors qu’est-ce que veut dire l’opposition. Or, en ce qui nous concerne, nous voulons la paix. Nous ne voulons pas que ce pays soit totalement détruit », craint-il. A propos de l’alliance-réconciliation Fpi-Pdci, le ministre Assoa Adou a dit laisser la latitude aux présidents Bédié et Gbagbo d’en décider. « Mais quand deux grandes personnes doivent se rencontrer, nous autres ce n’est pas de notre rôle d’aller leur poser la question. Nous attendons. Si ça se fait, nous allons applaudir. Donc on est dans l’attente » a-t-il conclu.
Gilles Richard OMAEL
Photos : Victorine SOKO

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08 Juil
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DU 20 JUILLET AU 31 AOUT: PROGRAMME DES RENCONTRES AVEC LES RESPONSABLES POLITIQUES DES ZONES

 

Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA, porte à la connaissance des militants, militantes, sympathisants et sympathisantes du PDCI-RDA, l’organisation de rencontres dans les zones politiques du PDCI-RDA, dans la période du 20 juillet au 31 août 2019.

I- PERSONNALITÉS CONVIÉES AUX RENCONTRES
– Les Délégués Départementaux et Communaux ;
– Les permanents des Délégations Départementales et Communales ;
– Les membres du Bureau Politique ;
– Les membres du Comité des Sages ;
– Les membres du Grand Conseil Régional ;
– Les Secrétaires Généraux de Section ;
– Les Présidentes des UFPDCI Urbaine et Rurale ;
– Les Coordonnateurs des JPDCI Urbaine et Rurale.
– Les membres du Comité Provisoire de Gestion de la JPDCI Estudiantine et Scolaire.

II- CALENDRIER DES RENCONTRES

Samedi 20 juillet 2019 : ZONE SUD
10H00 : Siège du PDCI-RDA, à Cocody
Samedi 03 aout 2019 : ZONE OUEST « ZADI »
10H00 : DALOA
Dimanche 04 août 2019 : ZONE OUEST-MONTAGNEUX
10H00 : DUEKOUE
Samedi 24 août 2019 : ZONE CENTRE
10H00 : DAOUKRO
Dimanche 25 août 2019 : ZONE EST
10H00 : ABENGOUROU
Samedi 31 août 2019 : ZONE NORD
10H00 : KATIOLA.

Fait à Abidjan, le 07 juillet 2019
Le Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA
Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE

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05 Juil
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PROGRAMME DES SEANCES DE TRAVAIL AVEC LES STRUCTURES DU PARTI, LES ELUS ET LES MOUVEMENTS DE SOUTIEN

Pr Maurice KAKOU GUIKAHUE, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA, porte à la connaissance des militants et militantes, le calendrier des rencontres avec les structures du Parti, au Siège du PDCI-RDA, à Cocody.

Lundi 8 juillet 2019
17H00:Bureaux Nationaux des UFPDCI et des JPDCI

Mardi 9 juillet 2019
11H00: Comité des Sages
17h00: Inspecteurs du Parti et Conseil de discipline

Mercredi 10 juillet 2019
11H00: Parlementaires (Députés et sénateurs)
17H00: Élus locaux (Maires, Présidents de Région et membres du CESEC)

Lundi 15 juillet 2019
11H00: Mouvements, Associations et Groupes de soutien au Président Henri KONAN BÉDIÉ et au PDCI-RDA

Fait à Abidjan, le 4 juillet 2019
Le Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA
Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE

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03 Juil
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Pdci-La Justice ivoirienne inflige 20 ans de prison à Noel Akossi Bendjo: Le Secrétariat Exécutif s’indigne de cette condamnation arbitraire

DECLARATION DU SECRETARIAT EXECUTIF
Le Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA a tenu sa 135ème session ordinaire, ce mardi 02 juillet 2019 au siège du Parti.
Au cours de cette session, le Secrétariat Exécutif a été informé du verdict de la condamnation du Maire AKOSSI Bendjo, Secrétaire Exécutif chargé de l’Organisation et de la Mobilisation.
En attendant que le PDCI-RDA se prononce sur cette affaire, le Secrétariat Exécutif s’indigne de cette condamnation arbitraire survenue sans que les enquêtes annoncées à coup de publicité par le gouvernement aient été portées à la connaissance du public.
Le Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA, condamne ce déni de justice qui n’honore pas la justice ivoirienne.
Le Secrétariat Exécutif prend à témoin la communauté nationale et internationale de ce harcèlement de ses militants à relents politiques à quelques mois des élections présidentielles de 2020.
Fait à Abidjan, le 02 juillet 2019
P/Le Secrétariat Exécutif du PDCI-RDA
Madame N’DIAYE Aminata
Secrétaire Exécutif Chargé
des Relations avec les Syndicats,
les ONG et des Groupes Socio professionnels
et les Mouvements Associatifs
Porte-parole du PDCI-RDA

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02 Juil
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Le Président Henri Konan Bédié à Paris, voici ceux qui l’ont accueilli…

Le Président Henri Konan Bédié est arrivé tôt ce mardi 2 juillet au petit matin à Paris, en France. Il est parti par ses propres moyens en s’offrant un vol en première pour la France. Il a été accueilli par plusieurs militants du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci-Rda) dont il est le président. Parmi ces militants, on pouvait noter son épouse , Mme Henriette Konan BEDIÉ, l’ambassadeur Gomis, le maire Noel AKOSSI BENDJO, le Secrétaire Exécutif chargé des délégations de la diaspora, EHOUMAN Bernard, le délégué général de Paris, YAO Basile et le ministre Gnamien YAO.
Aux échanges des nouvelles, le Directeur de Cabinet , N’DRI Pierre-Narcisse, a donné les nouvelles au nom du président BÉDIÉ et YAO Basile a donné les nouvelles au nom de la délégation qui accueille le président Bédié.
Dircom Pdci-Rda

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29 Juin
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Revue de presse du samedi 29 juin 2019

Revue de presse du samedi 29 juin 2019

Aucune convergence dans les titres des journaux à la Une. Toutefois, l’on enregistre des piques contre le PDCI et son président, Henri Konan Bédié.

1. Le Nouveau Réveil

Jean-Marie Akéboué, ancien DG de l’INS

« La nouvelle CNI coûtera en réalité 15000 F »

• « Pourquoi le PDCI a raison de demander la gratuité »
• « Il faut une opération spéciale d’audiences foraines sans que les populations se déplacent »

Le quotidien fidèle au PDCI-Rda a ouvert ses colonnes à l’Expert en Identification, ancien directeur général de l’Institut national de la statistique (INS) qui a réagi sur ce qui convient d’appeler affaire « CNI payante ». Selon Jean-Marie Akéboué, « la confection de la nouvelle carte d’identité, en réalité, va coûter 1500F CFA à toute personne qui voudra avoir la CNI ». En réalité, explique-t-il, la Cni va coûter 5000 Fcfa, mais pour te faire
une CNI, il faut te faire établir un certificat de nationalité entre 2000 et 5000 Fcfa. Et pour l’avoir, il faut un extrait de naissance ou un jugement supplétif et il en faut deux, les timbres reviennent à 1000 FCFA. Ajouté à cela le transport, il faut avoir 15000 Fcfa. Fort de cela, l’Expert en identification donne raison au PDCI qui a demandé la gratuité. « La CNI doit être gratuite, car c’est un acte de souveraineté », a soutenu l’interviewé.

Convoqué à la brigade de recherches, hier

Le président de la Jpdci urbaine représenté par son avocat

Le Nouveau Réveil fait remarquer que, convoqué, hier, à la brigade de recherches, le président de la Jpdci urbaine, Kouassi Valentin, s’est fait représenter par son avocat, Me Suy Bi Emile, appuyé par plusieurs jeunes du PDCI. Toutefois, l’avocat dit ne toujours pas savoir les raisons de la convocation de son client.

Soro accusé de connivence avec des terroristes / Soro sur son compte Twitter :

« Quelle est cette maladie incurable ? »

Dans un post sur Twitter, l’ex-président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, a réagi : « Tout ça pour la présidence de l’Apf ? Quelle est cette maladie incurable ? Remercier tous ceux qui vous ont amené au pouvoir : Blaise Compaoré, Bédié, Mustapha Chafi, Anaky Kobénan, Mabri, Gnamien, Banny, Wodié…est-ce une malédiction ? », propos de Soro Guillaume. Pour le MVCI, mouvement proche de Soro Guillaume, « celui qui crie au loup est le véritable loup maléfique. ».

2. Le Patriote

Déni de démocratie, rattrapage, déscolarisation des enfants…

Bédié dans le faux et l’intox !

Nomination dans l’administration

Quand le roi du népotisme se fourvoie et s’oublie

La déclaration du président Bédié, lors de la grande réunion du Bureau politique du PDCI qui s’est tenu, le jeudi dernier, donne des démangeaisons au pouvoir, au point où le quotidien fidèle au RHDP s’offre deux pages pour répondre au président du PDCI-Rda. Pour ce quotidien, il n’y a pas de recul de démocratie en Côte d’Ivoire. A en croire Le Patriote, tous les cadres du PDCI qui ont basculé au RHDP l’ont fait librement. Aussi fait-il remarquer que personne n’a été remerciée de son poste pour avoir dit non au RHDP. Concernant le « rattrapage ethnique », Le Patriote note que c’est sous le régime Bédié que cela a existé. Et de soutenir que le président Bédié composait plus avec ses proches.

 

3. Le Mandat

Exclusif ! / Avant même la convention du PDCI

Le ticket pour la présidentielle 2010 dévoilé

• Voici celui qui est pressenti pour la Primature
• Tout sur les dispositions déjà prises

Le quotidien désormais proche du RHDP révèle que, selon des sources, le PDCI a une claire idée des deux personnalités qui vont constituer son ticket pour la présidentielle de 2020. Il s’agit, écrit Le Mandat, du président Henri Konan Bédié (Présidence) et Jean Louis Billon (vice-présidence). Par ailleurs, ce journal annonce que des militants du PDCI de Adiaké ont rejoint le RHDP. Ces deniers, responsables de sections Pdci des villages de M’bratty, Akounougbé, Etuéboué, Mohoua et Kongodjan, ont officiellement leur attachement au parti unifié RHDP, lors d’une rencontre avec le député-maire, Hien Sié Yacouba.

4. Soir info

Situation politique en Côte d’Ivoire : après leur récente sortie

Les Évêques reviennent à la charge et se disent d’accord avec Bédié

• « Les propos de l’ancien président mettent le doigt sur des problèmes réels en Côte d’Ivoire »
• « Il y a toujours de quoi s’inquiéter »
Dans une interview accordée à Rfi et reprise par Soir info, les Évêques, par la voix du Secrétaire général de la Conférence des évêques catholiques de la Côte d’Ivoire, le père, Emmanuel Wohi Nin, ont exprimé leur inquiétude face aux tensions constatées dans la sphère politique, à l’approche de la présidentielle. Le guide religieux a appelé les politiques à édulcorer leurs discours. Aussi fait-il noter, relativement aux propos du président Bédié qui enflent la polémique, « l’ancien président met le doigt sur des problèmes qui sont réels en Côte d’Ivoire. Le quotidien L’Inter a également traité l’interview de Rfi.

5. L’Inter

« Kandia sur la tombe de Gado Marguérite »

Des révélations sur l’affaire

• Celui qui a convaincu les parents de Gbagbo
• Colère contre des cadres FPI

Qui a autorisé la ministre Kandia Camara à s’incliner sur la tombe de Gabo Marguérite ? Selon le quotidien L’Inter, c’est le chef du village de Blouzon et chef du canton Nékédi, qui a autorisé la ministre Kandia Camara à aller sur la tombe de la génitrice de l’ex-président Laurent Gbagbo. Il l’a fait après avoir eu l’accord des parents du village. Selon lui, il l’a fait dans l’intérêt des parents de l’ex-président qui n’attendent que la libération définitive de leur fils.

6. Frat Mat

55e Sommet de la Cedeao au Nigeria

Alassane Ouattara : « Nous allons faire le point sur la situation globale de notre communauté »

Le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, est arrivé, hier, à Abuja, capitale de la République fédérale du Nigeria, pour prendre part à une rencontre des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Au menu de ce Sommet, sont inscrits les questions spécifiques au plan économique, notamment celle de la monnaie unique.

 International

Le gouvernement de Kinshasa, Gentiny Ngodia, a annoncé l’interdiction de la « marche pacifique » prévue le 30 juin à l’appel de la plateforme d’opposition Lamuka, pour le 59eme anniversaire de l’indépendance du pays.

Maroc

Six migrants, dont deux femmes, un bébé, ont péri noyés, le jeudi 27 juin 2019, au large du port marocain de Sidi Ifni (sud), en tentant de traverser vers les îles espagnoles des Canaries, a appris le quotidien La Province.

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29 Juin
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Le président Bédié a accordé plusieurs audiences dont Alphonse Soro, vendredi 28 juin

Le président Henri Konan Bédié a accordé 3 audiences, ce vendredi 28 juin à son domicile abidjanais de Cocody.
La première audience a été accordée à ADJE Dominique, qui est venu apporter son soutien et traduire son admiration au président BEDIE. Leurs échanges ont porté sur les questions politiques de l’heure (orpaillage clandestin et fraude sur l’identité).
Le président a ensuite reçu une forte et importante délégation venue de KOUN FAO avec à sa tête le vice-président Brindoumi Soumaïla. Il s’agissait pour lui de réaffirmer le soutien de tout le département et leur adhésion aux déclarations du président du PDCI-RDA relatives aux problèmes d’orpaillage clandestin et de fraude sur l’identité. Était présent a cette rencontre, l’ensemble des élus et cadres du département de KOUN FAO.


SORO Alphonse et la délégation qui l’accompagnait ont fermé la série des audiences. Venu informer le président BEDIE de la création de son parti politique, l’ANC (Alliance Nouvelle pour le Changement), il a aussi noté la convergence de vue sur l’ensemble des préoccupations posées par le président du Pdci-Rda. L’ANC, se met à la disposition du président BEDIE pour les batailles futures.
Sercom

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