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30 Jan
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Dimbokro /Pose de la première pierre du mausolée des martyrs

Honneurs et gloire rendus aux hussards de la dignité des peuples opprimés.

Le Président Henri Konan Bédié, Président du P.D.C.I-R.D.A a procédé hier mardi 30 janvier à la pose de la première pierre du mausolée des martyrs de son parti, tombés sous les balles assassines des colons, le 30 janvier 1930, alors qu’ils manifestaient pour la libérations des militants arrêtés.

Le Président Henri Konan Bédié, Président du plus vieux parti, le P.D.C.I –R .D.A, arrivé à Dimbokro lundi, a procédé à la pose de la première pierre hier mardi 30 janvier, d’un mausolée qui sera édifié en mémoire aux nombreux militants assassinés par les colons le 30 janvier 1950 .C’était au cours d’une cérémonie organisée par le groupe « Tous pour Bédié, Bédié pour tous »dirigé par docteur Gnamien Yao, grand conférencier du parti.68 ans après ce massacre des militants aux mains nues, selon les organisateurs de cette journée dite « Journée d’hommage aux martyrs »il était important pour le P.D.CI de se souvenir du sacrifice des vaillants militants tombés pour la dignité des peuples opprimés. « C’est donc un devoir de mémoire et de reconnaissance des militants du parti de Félix Houphouet-Boigny,le père de la nation à ces hommes lâchement assassinés par les colons »a dit le président du groupe « Bédié pour tous, tous pour Bédié »,le ministre Gnamien Yao dans son allocution. En effet, le 30 janvier 1950, alors que les peuples Sakiaré, N’djé, Landjra pour ne citer que ceux-là, manifestaient après l’arrestation et l’incarcération de Koné Samba Ambroise, « les ennemis de la liberté n’ont pas hésité à ouvrir le feu, tuant ainsi des dizaines de personnes et blessant grièvement plusieurs d’entre eux » a dit Akossi Bendjo, représentant le secrétaire exécutif en mission à l’étranger.

C’est donc à juste titre pour ces morts que le Président Félix Houphouet-Boigny,au soir de sa vie, reconnaissant a dit « que la Côte d’Ivoire a eu son Soweto, faisant allusion aux massacres de Séguela,Bouaflé et Dimbokro tués injustement par les colons alors qu’ils ne demandaient que le rétablissement de la dignité des peuples opprimés »Faisant sienne ces propos du père de la nation, le maire de Dimbokro,président du comité d’organisation de cette journée commémorative, a dit dans son adresse aux milliers de militants rassemblés au cimetière des martyrs de la ville qu’une « ère nouvelle s’ouvre dans la vie du P.D.CI. »Dimbokro a-t-il poursuivi, « est la capitale des martyrs et le lieu de convergence de toutes les mémoires, car les martyrs de Dimbokro, sont les martyrs de la République » .

La commémoration de la mémoire des martyrs de l’année 1950 ,est également la commémoration des pionniers du syndicat agricole, à savoir Amadou Lamine Touré, Jibril Diaby,etc,les fondateurs du syndicat, avec à leur tête Félix Houphouët-Boigny. Afin donc de « réparer une injustice de l’histoire, cette journée du souvenir vient en prélude à l’institutionnalisation du 30 janvier, pour rendre gloire et honneurs à ceux qui ont payé de leur vie la liberté des concitoyens de ce pays et rendre immortels les idéaux de paix du Président Henri Konan Bédié »a dit Madeleine Djomo, vice-présidente du groupe Bédié pour tous, tous pour Bédié dans une motion lue après les allocutions.

Au cours de cette cérémonie, le groupe Bédié pour tous, tous pour Bédié a également demandé la tenue d’un colloque et proposé pour le prix Nobel de la paix, le Président Bédié dont les actions en faveur de la paix n’est plus à démontrer. Il est à noter que cette journée des martyrs a enregistré la présence de nombreux vice-présidents et présidentes du parti ainsi que les cadres venus de partout, sans compter les milliers de militants qui n’ont pas voulu se faire conter l’evènement.Les doyens Constant Bombet,Palé Dimaté,Charles Konan Banny,Ouassenan Koné étaient présents à cette importante cérémonie.

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29 Jan
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DÉCLARATION DE LA DIRECTION DU PDCI-RDA RELATIVE À «L’AFFAIRE TOURÉ YAH», DÉPUTÉ À L’ASSEMBLÉE NATIONALE

Ce jour du Lundi 29 janvier 2018, le PDCI-RDA, a appris, la mise sous mandat de dépôt et le déferrement à la Maison d’ Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), de l’Honorable Yah TOURE, Député à l’Assemblée Nationale, élu de la Circonscription de Duekoue Sous-Préfecture, suite à une altercation qu’il aurait eue avec un agent de la police commis à la Régulation de la Circulation au carrefour d’Attoban.

A l’issue de ce qui précède, le Bureau de l’Assemblée Nationale réuni le 29 janvier 2018, à la Rotonde du Palais de l’Assemblée Nationale, a produit une déclaration adressée au Procureur de la République, à l’effet de requérir la suspension de la poursuite à l’encontre du Député Yah TOURE.

Le PDCI-RDA apporte son soutien ferme à l’action entreprise par le Président et le Bureau de l’Assemblée Nationale et les en félicite.

Le PDCI-RDA interpelle les autorités judiciaires pour qu’elles veillent à l’application stricte de la Loi dans l’Etat de droit qu’est la Côte d’Ivoire.

En conséquence, le PDCI-RDA demande la libération immédiate du député Yah TOURE ainsi que celle des deux présidents et des membres des Bureaux de la Jeunesse du PDCI-RDA (JPDCI Rurale et JPDCI Urbaine) et du photographe du quotidien LE NOUVEAU REVEIL.

Le PDCI-RDA appelle les militantes et militants, au calme et à la sérénité et leur demande de demeurer mobilisés, vigilants et à l’écoute des mots d’ordre du Parti.

Fait à Abidjan le 29 janvier 2018.

Le secrétaire Exécutif en Chef par Intérim,

Le Secrétaire Exécutif chargé de l’Organisation

et de la Mobilisation du PDCI-RDA

NOËL AKOSSI BENDJO

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24 Jan
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Le Président AFFI chez le Président Bédié

Propos Affi

C’est une visite de courtoisie du Fpi au président Henri Konan Bédié pour présenter ses vœux de nouvelle année 2108, à un monument de la politique et de la nation ivoirienne qui, au-delà de nos spécificités politiques, représente pour chacun d’entre nous, une référence, un acteur avec lequel il faut compter. Nous avons compté avec lui hier, et nous allons compter avec lui aujourd’hui et avec qui nous devons compter demain. Vu sa place, il était bon pour le Fpi de demander à Dieu de le garder parce que la Côte d’Ivoire a encore besoin de lui pour construire la paix et la prospérité de ce pays.

Élections locales
Pour une élection, on ne peut pas dire qu’on est totalement prêt, mais on doit y être. Nous allons nous battre pour que les conditions électorales garantissent participation du Fpi. Nous sommes dans le jeu politique et nous continuerons d’y être.

Avis sur les dispositions prises par la Cei
Il y a beaucoup de choses que nous avons à faire, à savoir la revendication d’une Cei équilibrée. Aujourd’hui, c’est un combat que nous avons commencé à mener. Nous demandons que la Révision de la liste électorale soit ouverte pour que le maximum d’Ivoiriens notamment les jeunes puissent s’inscrire sur les listes électorales. Il faut que dans les Cei locales, les choses soient équilibrées. Dès samedi prochain, je vous invite à notre cérémonie de présentation de vœux. Nous allons présenter les grandes orientations que nous allons impulser à notre action en 2018

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23 Jan
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Jean-Louis Billon (Porte-parole PDCI) : « Notre priorité n’est pas le parti unifié »

Monsieur le ministre, il y a quelque temps, le président élu du Conseil régional du Hambol. Vous avez été évincé parce que le RDR vous reproche d’occuper de hautes fonctions au sein du PDCI-RDA alors que vous avez été élu sous la bannière du RDR. Comment vivez-vous aujourd’hui votre éviction ?

Tout d’abord, je tiens à préciser que je reste le président du Conseil régional du Hambol. J’ai été élu légalement et sans contestation. Donc je reste le président du Conseil régional du Hambol. La décision qui a été prise depuis le départ (celle de la suspension du président) est une décision illégale. Elle n’est donc opposable ni à moi ni aux tiers. Elle a été prise au mépris des textes qui régissent les Conseils régionaux.

Le PDCI-RDA a pris position sur cette question. Dès le départ, le président Bédié a parlé de décision prise sans exposé de motif convaincant. Les textes sont publics et connus de tous. C’est une décision qui est grave parce qu’elle pose des précédents. De quel droit le ministre de l’Intérieur se permet-il de désigner un conseiller pour assurer la présidence d’un Conseil régional ? De quel droit se permet le ministre ? Il faut faire attention à ne pas fragiliser l’Etat de droit alors que nous parlons d’une institution d’élus.

Aujourd’hui, même un président de quartier est élu. Le conseiller nommé a été admis au Conseil régional par la proportionnelle, donc même pas issu de la liste victorieuse, car il était candidat indépendant à ces élections. Sur les seize sessions tenues de 2013 à ce jour, il totalise quinze absences. Il devrait donc, selon les règles en la matière, être démis de sa fonction de conseiller après trois (03) absences injustifiées. Ce sont-là des décisions administratives sans fondement légal et qui s’engouffrent dans l’illégalité.

Voyez-vous, il y a quelques années, la Commission électorale indépendante est née du manque de confiance des acteurs politiques, des élus envers l’administration territoriale (préfets et sous-préfets). Aujourd’hui, l’administration territoriale actuelle sait pertinemment que tout ce qui est pris comme décision est illégale, le ministre en premier. Il est en train de ruiner la confiance que les administrés ont en leur administration territoriale. C’est pour cela que je dis qu’il y a un précédent dangereux qui est posé et dont il va falloir tirer les conséquences pour le futur. Le Hambol va faire jurisprudence. Voilà l’état d’esprit dans lequel je me trouve, je regarde et je souris.

Pendant que vous regardez, les élections régionales sont prévues pour cette année. Comptez-vous rempiler ?
Est-ce que vous pensez qu’organiser des élections dans un tel climat où l’on voit la loi et les règles tordues à ce point, pensez-vous véritablement que des élections peuvent se tenir en toute légalité, en toute transparence avec un résultat qui puisse être crédible ? La situation aujourd’hui manque de crédibilité. Il faut faire attention à ne pas fragiliser l’Etat de droit. Si l’administration elle-même commence à méconnaître les textes, comment voulez-vous qu’on s’attende à des élections correctes ? C’est pour cela que je dis qu’il y a un précédent qui est posé et ça me donne tout simplement à sourire.

Au regard de cette situation et des plaintes récurrentes dans certaines régions, ne pensez-vous pas que cela puisse mettre à mal la cohésion au sein du RHDP, à quelques mois des élections locales ?
Clairement oui. On ne peut pas parler de RHDP et vouloir exclure certains membres en disant qu’ils ne nous conviennent pas. Soit le RHDP est une vraie famille politique, soit c’est un choix arbitraire. A ce moment-là, la cohésion réelle n’existe pas, elle est de façade.

Vous parlez de famille politique. Le RHDP entend aller à un parti unifié. Certains semblent très pressés. Ils souhaitent le parti unifié avant même les élections locales à venir. Qu’en pensez-vous ?
Pour l’instant, nous nous concentrons sur les prochaines élections, c’est la priorité et non pas le parti unifié. Nous souhaitons partir aux prochaines élections en RHDP, mais clairement, la situation dans le Hambol nous permet d’avoir des réserves. Ce sont des questions qu’il va falloir éclaircir avant d’aller aux élections. Comme certains le disent, on ne peut pas vouloir une chose et son contraire.

On pourrait vous rétorquer que c’est le PDCI-RDA qui est demandeur du parti unifié. On s’étonne dès lors que vous soyez réticents sur la question.
Le président Henri Konan Bédié est l’initiateur du parti unifié et initiateur de l’idée du RHDP. C’est au prix de nombreux sacrifices consentis en vue de la stabilité et de la paix en Côte d’Ivoire. Dans la même logique, il demande qu’on aille toujours en RHDP. Le RHDP reste un groupement de partis autonomes. Le parti unifié pourrait naître si les esprits évoluent et si les partis sont prêts à abandonner leur identité propre. Mais les discussions sont sur la table.

C’est à l’issue de ces discussions que nous aboutirons à un parti unifié, il n’y a pas d’urgence. Mais bien sûr, il faut que tout soit fait sans arrière-pensée, sans vouloir éliminer certaines personnes, tout simplement parce que ces personnes-là ne vous plaisent pas ou tout simplement parce que vous voulez favoriser d’autres personnes. Encore une fois, le cas du Hambol va peser dans la balance. Si nous devons travailler sur la base de la confiance mutuelle, puisque nous PDCI, sommes déjà dans cet esprit, nous allons continuer les débats dans cet esprit.

Dans l’esprit de certains, aller au parti unifié pourrait signifier que le candidat du RHDP en 2020 sera désigné parmi les cadres du parti unifié et ce, au détriment des partis politiques. Quelle est votre lecture sur la question ?
Sur ce point, le PDCI a été clair. Il y a eu le 3e anniversaire de l’Appel de Daoukro et le président Bédié a clairement précisé sa pensée. Tout en allant en RHDP ou vers le parti unifié, le candidat à l’élection présidentielle sera un candidat militant du PDCI-RDA. Ça ne pose aucun problème. En 2015, le candidat choisi a été un candidat issu du RDR. En 2020, ce sera un candidat issu du PDCI-RDA. Les choses, pour nous, sont claires et sans équivoque.

Ne pensez-vous pas que ce serait considéré comme une trahison de la part du PDCI-RDA qui a été le premier à proposer d’aller au parti unifié ?
Non, il n’y a aucune trahison. L’Appel de Daoukro précisait l’alternance pour 2020. Et c’est le discours du président Henri Konan Bédié, en septembre 2014, que nous avons traduit en Appel de Daoukro. Le président Henri Konan Bédié est le président du PDCI-RDA. Quand il parle d’alternance, il ne parle pas d’alternance pour un autre parti que le sien. Donc dans son entendement, dans le nôtre, il a même répété, qu’il « bloquait ces mots ».

Si on part sur la base du parti unifié, peut-on encore parler de PDCI-RDA, RDR, etc ?
Encore une fois, le parti unifié n’existe pas encore. Il n’existera que si les esprits évoluent. Si jamais nous avons le parti unifié, de nombreux militants souhaitent que le parti unifié porte le nom de PDCI-RDA. Puisque ce sont des querelles passées qui ont conduit certains à sortir du PDCI-RDA pour créer d’autres partis. Nous sommes des houphouëtistes, rendons honneur à Houphouët et rendons à Houphouët ce qui est à Houphouët. Et ce qui est à Houphouët, c’est le PDCI-RDA.

Les élections locales vont se tenir en Juillet. Lors des dernières élections législatives, on a vu un RHDP divisé. L’UDPCI et l’UPCI ont notamment décidé d’aller en rangs séparés. Quand on sait les ambitions des uns et des autres et toutes les querelles que ces élections engendrent, ne pensez-vous pas que cela pourrait entacher la cohésion au sein du RHDP pendant la présidentielle ?
La gestion du choix des candidatures devra se faire de manière plus honnête, sans exclusion, avec une vraie connaissance des réalités du terrain. Malheureusement, il y a eu beaucoup d’injustices lors des choix pour les législatives et même des menaces. Certains ont justement perdu leurs emplois parce qu’ils se sont présentés en indépendants. Dans une démocratie, cela est triste. Et des personnes sont, aujourd’hui encore, sans emploi parce qu’elles ont osé aller en indépendants et que cela ne plaisait pas à d’autres personnes. Fort heureusement, certains indépendants ont gagné. Ils sont revenus au PDCI-RDA, au RDR et ont été acceptés. Imaginez l’injustice pour les personnes qui ont perdu et qui se sont retrouvées sur le carreau tout simplement parce qu’elles ont voulu exercer leur droit constitutionnel de se présenter à des élections. Tirons les leçons de comment se sont déroulées les législatives pour mieux aborder les prochaines élections locales.

Que répondez-vous à ceux qui accusent des cadres du PDCI-RDA tels que vous, de travailler contre le RHDP ?
Non, on ne travaille pas contre le RHDP. J’ai même dit que je représente le RHDP mieux que beaucoup de personnes. Puisqu’avec ma carte PDCI-RDA en poche, je me suis présenté sur une liste RDR. C’était dans l’esprit du RHDP. Mais d’autres ne le voient pas de cet œil. Ils pensent qu’il faut des bastions et que des régions entières doivent appartenir à tel ou tel parti. En toute honnêteté, je ne le vois pas ainsi. Je ne pense pas qu’un parti politique doive être teinté d’une ethnie ou même d’une religion. Il faut sortir de la balkanisation ethnique des partis politiques et oublier ces histoires de bastions en disant que telle région appartient à tel parti politique pour des raisons purement ethniques. C’est inconcevable pour moi.

La Côte d’Ivoire doit se construire sur une base beaucoup plus équitable. Et les partis doivent exister sur l’ensemble du territoire national, sans barrière sur le plan idéologique et non pas sur des questions de personnes ou d’ethnie. On doit pouvoir trouver un RDR à l’ouest, au nord, à l’est etc. De même pour le PDCI-RDA, le FPI, le MFA, l’UDPCI, l’UPCI… sans que cela ne pose de problèmes à qui que ce soit.

Je pense en le disant que je suis plus pour la cohésion sociale que pour des barrières inutiles. Je crois en un RHDP honnête. Et quand certains sont dans l’exclusion, ce sont eux qui fragilisent le RHDP, notre jeune démocratie, la nation ivoirienne, et qui mettent à mal la paix et la cohésion sociale.

Interview réalisée par Paul Koffi et Lance Touré (Nouveau Réveil)

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22 Jan
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Le porte parole du Président BEDIE, le ministre ADJOUMANI répond à Joël N’guessan

Dans une interview publiée dans le journal « Le Patriote » du mercredi 17 janvier 2018, M. Joël N’guessan, vice-président du Rdr a fait un certain nombre de déclarations dont le caractère inapproprié, inopportun et à la limite insultant contre le Pdci et son président appelle de notre parti à la réaction suivante :

Sur la forme

Je rappelle que, conformément aux usages et aux principes et bonnes pratiques qui gouvernent les rapports au sein du Rhdp, il n’appartient pas à M. Joël N’guessan, vice-président du Rdr, de répondre au président Henri Konan Bédié, président du Pdci-Rda, président de la conférence des présidents du Rhdp.

Je note également que M. Joël N’guessan jadis porte-parole du Rdr, s’exprimant désormais en sa qualité de vice-président, est coutumier de ce genre de déclarations tendant à répondre directement au président Henri Konan Bédié.

Nous ne saurions tolérer que M. Joël N’guessan s’attaque indéfiniment à notre chef, le président Henri Konan Bédié dont tout le monde connaît le rôle, l’engagement et les sacrifices par lui consentis pour le rassemblement des partis de la famille politique du président Houphouët-Boigny.

Sur le Fond

Contrairement aux déclarations de M. Joël N’guessan, le président Henri Konan Bédié n’a jamais renoncé au parti unifié pour « des calculs politiciens ».

Je voudrais donc rappeler à M. Joël N’guessan, que sur l’échiquier politique ivoirien, en matière de respect de la parole donnée, le président Henri Konan Bédié reste un exemple, un modèle, une référence.

Pour rappel, à l’occasion de son récent message de vœux aux ivoiriens, le président Bédié a indiqué aux militants du Pdci et du Rhdp que « 2018 serait une année charnière pour la consolidation de notre union qui nous aura valu des victoires » avant d’inviter les cadres des partis du RHDP à « travailler au renforcement de la confiance ». Convaincu qu’il est que c’est « cette confiance qui viendra renforcer la cohésion que nous appelons de tous nos vœux. Le président Alassane Ouattara et moi-même y travaillons ».

Je considère que si les présidents Bédié et Alassane Ouattara ont décidé de mettre en place le Comité de haut niveau, c’est justement dans la perspective de création du parti unifié.

Suspecter le Président BEDIE de ruser avec ce processus pour des calculs politiciens relève d’un procès d’intention outrancièrement malveillant.

En outre, nous notons que tant que le parti unifié n’est pas créé, les partis politiques conservent leur identité et continuent d’exister et de mener leurs activités. Et c’est parce que les partis politiques seront mieux organisés et forts que le futur parti unifié sera aussi fort. Donc souhaiter « longue vie au Pdci-RDA » ne fait pas du président du Pdci-RDA un ennemi du Rhdp à vilipender. Bien au contraire.

Par ailleurs, M. Joël N’guessan reproche au Pdci-RDA d’oublier qu’il est déjà au pouvoir et qu’il cogère le pays.

Je voudrais faire observer qu’il n’appartient pas à M. Joël N’guessan de le lui rappeler. Il s’agit là encore d’une allusion tendancieuse et offensante pour le président Henri Konan BEDIE et pour les hauts cadres du Pdci-Rda qui sont conscients de leurs rôles et de leurs responsabilités au sein de la coalition politique au pouvoir.

En ma qualité de porte-parole du président Henri Konan BEDIE, j’invite M. Joël N’guessan à mesurer ses propos chaque fois qu’il doit s’adresser au président Henri Konan Bédié dont l’amour pour la Côte d’Ivoire, pour la paix et pour le bien-être des ivoiriens n’est plus à démontrer.

Le Porte-parole du président Henri Konan Bédié

Kobenan Kouassi Adjoumani

 

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30 Déc
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Message de vœux 2018 de S.E.M. Henri Konan BEDIE, Président du Pdci-Rda

Message de vœux 2018 de S.E.M. Henri Konan BEDIE, Président du Pdci-Rda
Ivoiriennes et ivoiriens
L’année 2017 qui s’achève dans quelques heures nous a donné bien des frayeurs à ses débuts, avec ses grèves, ses mutineries, ses morts et la chute des cours du cacao qui a si fortement perturbé notre économie et les revenus de nos paysans. Mais fort heureusement, elle se termine dans des conditions bien meilleures.

En effet, grâce aux initiatives éclairées du Président Alassane Ouattara, moi-même et le gouvernement, la paix est revenue définitivement dans notre pays. Cette situation de paix retrouvée a permis à la Côte d’Ivoire d’abriter deux évènements internationaux majeurs, les Jeux de la francophonie et le 5ème Sommet Union Africaine – Union Européenne. Notre pays a retrouvé sa place dans le concert des nations.

Nos populations bénéficient des retombées économiques des activités internationales menées par le Chef de l’Etat, car elles constituent des sources avérées de portes d’entrée pour les investisseurs et pour les financements, conduisant ainsi à un meilleur développement du secteur privé.

L’achèvement de nombreux projets dans les secteurs de l’éducation, des infrastructures énergétiques et de transport, dans le domaine de la santé et de la prise en charge sociale est un excellent indicateur de la bonne santé économique de notre pays.

L’année 2018 se présente donc sous de bons auspices.

Concernant notre parti, le PDCI RDA, je veux féliciter les délégués départementaux et communaux pour le travail d’inventaire du personnel politique qu’ils ont réalisé.

Je réitère ma ferme volonté de les rencontrer très prochainement. En attendant, je leur demande de rassembler autour d’eux, les cadres et les élus de leurs circonscriptions respectives pour conduire et gérer ensemble et efficacement les activités du Parti.

Les acquis récents montrent à souhait la nécessité de la paix. C’est pourquoi je voudrais renouveler mon appel pressant à l’union et à la cohésion qui seules permettent le développement auquel nous aspirons tous. Apprenons tous à penser plus aux autres qu’à nous-mêmes, en un mot, apprenons à être plus humbles et moins égoïstes.

Militants et Militantes du PDCI et du RHDP, 2018 sera l’année charnière pour la consolidation de notre union qui nous aura valu tant de victoire. Voyez-vous, nous sommes condamnés à vivre ensemble. J’observe que les échéances électorales à venir de 2020 continuent d’occuper toutes les pensées au point de cristalliser les positions des uns et des autres. Ces élections devenues le refrain de toutes les chansons en Côte d’Ivoire. Je voudrais encore une fois inviter les cadres des partis membres du RHDP à travailler au renforcement de la confiance entre nous. C’est cette confiance qui viendra renforcer la cohésion que nous appelons de tous nos vœux. Le Président Alassane Ouattara et moi-même travaillons à cela.

Je voudrais enfin souhaiter Bonne et Heureuse année 2018 à toutes et à tous. Et que la paix, s’installe définitivement dans vos foyers et dans nos cœurs.

 

Henri Konan BEDIE
Président du PDCI RDA

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08 Déc
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DISCOURS DE MME DJENEBOU ZONGO -DIOMANDE AU SÉMINAIRE DE LA DIRECTION DE LA COMMUNICATION DU PDCI-RDA

Excellence Monsieur le Président  HENRI KONAN BÉDIÉ ;

✓ Monsieur le secrétaire exécutif du PDCI-RDA, Professeur MAURICE KACOU GUIKAHUÉ ;

✓ Mesdames et Messieurs les Vice-présidents du Parti ; 

✓ Monsieur le secrétaire exécutif chargé de la communication du PDCI-RDA, Monsieur KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI, 

✓ Monsieur le Président du comité Scientifique du Séminaire, monsieur YAO NOEL.

✓ Mesdames et Messieurs, respectés membres des Instances du PDCI-RDA,

✓ Chers Séminaristes, très chers amis et partenaires de la presse nationale et internationale.

Je suis particulièrement honorée de prendre la parole, ici , devant vous à l’occasion de cette cérémonie d’ouverture du séminaire de réflexion  et d’orientation stratégique en matière de communication de notre cher parti,  le PDCI-RDA.

Excellence ;

Mesdames et Messieurs ;

Vous me permettrez de réserver mes premiers mots à Son Excellence Monsieur Henri Konan BEDIE, Président du PDCI-RDA.

Excellence Monsieur le Président,

Je voudrais saisir l’opportunité que cette cérémonie d’ouverture du séminaire de la Direction de la Communication du PDCI-RDA m’offre pour vous renouveler mon infinie gratitude, mon indéfectible attachement et mes sincères remerciements pour votre confiance qu’il vous a plu de renouveler à mon humble personne en me donnant l’opportunité de contribuer à donner vie à votre vision de la communication du parti / si cher à votre cœur, le PDCI-RDA.

Excellence Monsieur le Président,

Je voudrais, au moment où je débute la mission  que vous avez bien voulu me confier à la Direction de la Communication du PDCI-RDA, vous assurer que j’en prends toute la mesure et que je perçois déjà les nombreuses attentes que la mise en place de cette Direction éveille au sein de toutes les instances de notre organisation politique.

En militante convaincue et dévouée,  je m’attacherai jour et nuit à mériter cette confiance que vous m’accordez mais qui en réalité constitue une grande opportunité que vous offrez à la jeunesse de votre parti, le PDCI-RDA.

Je sais pouvoir compter sur votre inestimable et riche expérience mais plus encore sur vos instructions et orientations issues de votre vision /sereine et responsable qui plus d’une fois aura élevé le PDCI-RDA au statut de parti de paix et de tolérance.

Vous me permettrez, Excellence Monsieur le Président du Parti,  Mesdames et Messieurs d’adresser également ma gratitude au Professeur Maurice Kacou Guikahué, Secrétaire Exécutif en Chef et coach chevronné déjà depuis 2007mais encore plus pour avoir accepté de nous prendre en main  dès notre nomination par le Président du Parti.

Merci pour votre encadrement et pour vos orientations instructives.

Je voudrais à présent dire ma reconnaissance  à Son Excellence Monsieur le Vice-président de la République, Coordonnateur de l’action des Vice-présidents du Parti ; aux Vice-présidents du parti,  aux Ministres et aux personnalités du parti,

membres des instances du Parti et des structures du PDCI-RDA/  pour leur contribution significative à la tenue de ce séminaire ainsi qu’à tous ceux et à toutes celles qui nous honorent de leur présence réconfortante ce matin.

Excellence ;

Mesdames et Messieurs ; 

Le séminaire de Bingerville a été l’occasion pour notre parti de jeter un regard introspectif critique sur son fonctionnement et d’adopter les orientations susceptibles de dynamiser son fonctionnement.

La création d’une Direction de Communication figure au titre des décisions majeures validées par la haute direction de notre parti,  affirmant ainsi définitivement la ferme volonté du Président Henri Konan BEDIE de mettre à niveau la communication de notre parti afin de l’ouvrir aux innombrables jeunes de la génération Y mais surtout de les conquérir par des initiatives et  stratégies innovantes.

✓ Comment réussir à relever le défi de la mobilisation de la jeunesse, qui représente plus de 75% de la population ?

✓ Comment séduire et attirer les jeunes alors vers un parti ancien certes, mais qui porte en son sein l’histoire de notre pays?

✓ Comment amener les dirigeants et les décideurs de notre parti à se laisser séduire par le formidable monde d’opportunité politique que la communication et ses nouveaux instruments offrent à leurs adeptes ?

✓ Comment nous doter d’instruments et de moyens susceptibles de capter, d’analyser les attentes de nos concitoyens et de leur faire connaitre nos propositions et orientations ?

Là sont quelques-uns des défis qui nous attendent  et la liste n’est pas exhaustive j’en suis convaincue.

La première réponse de notre parti a été de faire confiance à sa jeunesse, capital humain exceptionnel pour relever ce défi  qui en réalité, est de son temps.

Il s’agira donc pour nous, pendant ce séminaire,  de penser les stratégies,  de définir les supports et les moyens  pour donner sens à la confiance et à la foi du Président BEDIE  dans les potentialités de sa jeunesse.

Nous n’avons pas la prétention de vouloir tout déterminer ici. Oh que non !!! Nous nous évertuerons à fixer les bons jalons et à travailler de concert avec toutes les personnes ressources nécessaires pour la mise en œuvre de la stratégie de communication.

Excellence Monsieur le Président du Parti,

Mesdames et Messieurs ;

Telle est notre vision et nous restons nous même très attentif  aux contributions constructives qui nous permettrons j’en suis convaincue de ne pas vous décevoir.

Pour cela,  le nouveau mot d’ordre pour cette fonction ce sera : « Ensemble, relevons le défi d’une communication efficace au service des ambitions de notre parti ».

Pour clore mon propos je voudrais adresser un remerciement à l’ensemble de la presse et en particulier au Nouveau Réveil et le mandat pour leur accompagnement au quotidien.

Je vous remercie

 

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08 Déc
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Discours de S.E Henri Konan Bédié au Séminaire de la Direction de la Communication du PDCI-RDA

Monsieur le Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA
Mesdames et Messieurs les Vice-présidents
Mesdames et Messieurs les membres du Secrétariat Exécutif
Honorables membres du Comité des Sages
Distingués membres du Bureau Politique
Responsables des différentes structures spécialisées
Chers Séminaristes
Mesdames et Messieurs

Je voudrais, au moment où nous tenons, cette rencontre de la Direction de la Communication de notre Parti, renouveler mes encouragements à tous ceux et toutes celles qui œuvrent à la redynamisation de notre Parti amorcé par le séminaire de cadrage de Bingerville.

Au-delà de la restructuration de la base du Parti, l’accent a été mis sur les grandes actions de modernisation du Parti afin de le rendre plus dynamique, tout en consolidant la cohésion et la fraternité des militants, le fonctionnement du PDCI-RDA nouveau tel que voulu par le Congrès d’octobre 2013.

Au cours de toutes nos rencontres, l’accent a toujours été mis sur la faiblesse de notre système de communication dans un environnement qui se complexifie de plus en plus.

En effet, les technologies de l’information et de la communication se sont diversifiées ces dernières décennies par de nouveaux outils. A la presse écrite « presse papier » et audiovisuelle se sont ajoutés la communication en ligne et le développement des réseaux sociaux qui véhiculent une information en temps réel, manipulent l’opinion ; transformant ainsi notre monde en un véritable village planétaire.

C’est dans cet environnement du numérique que vous avez décidé de mener une réflexion pour permettre à notre Parti d’épouser l’air du temps.

Aussi, voudrais-je féliciter chaleureusement les organisateurs de ce séminaire et en particulier Madame Djenebou ZONGO- DIOMANDE, notre jeune Directrice de la communication et du suivi de l’opinion nationale et internationale et collaboratrice pour son dynamisme, son professionnalisme et son engagement à rendre chaque jour plus visibles, les activités du PDCI-RDA.

De même je félicite KZION et le Nouveau réveil, le Mandat et tous les organes de presse qui assurent la diffusion de nos idées.

Le thème de votre rencontre: » La Communication du PDCI-RDA, face aux défis et enjeux  » et les différents sous-thèmes proposés cadrent parfaitement avec la mutation de la société, des idées et des partis politiques caractérisée par des alliances pour gouverner.

C’est pourquoi, nous devons consolider chaque jour et ce, dans le seul intérêt des militants qui sont notre raison d’être, l’alliance du RHDP, actuel Groupement Politique qui nous a valu de nombreux lauriers.

Les défis sont nombreux en commençant par ceux de la sauvegarde des idéaux de dialogue, de tolérance et de Paix, fondements du PDCI-RDA afin de faire face aux enjeux du futur qui se résument en l’épanouissement de tous ceux qui ont cru et qui croient en l’héritage légué par Félix HOUPHOUET- BOIGNY.

Tous en souhaitant un franc succès à vos travaux,
Je déclare ouvert le séminaire de la Direction de la communication et du suivi de l’opinion nationale et internationale du Parti.

Je vous remercie.
Fait à Abidjan, le 4 décembre 2017

Henri KONAN BEDIE
Président du PDCI-RDA

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07 Déc
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Touba: Lynda Dadié Sangaret fait enrôler 60 nouvelles commerçantes au Pdci qu’elle met en mission de recrutement de 7000 nouvelles adhérentes

Touba: Lynda Dadié Sangaret fait enrôler 60 nouvelles commerçantes au Pdci qu’elle met en mission de recrutement de 7000 nouvelles adhérentes

Le Samedi 2 Décembre 2017 restera gravé dans la mémoire des Braves Femmes Commerçantes de la Region de Touba enrôlées aux idéaux du PDCI RDA. Et c’est le Foyer des Jeunes de Touba qui abritait cette ceremonie parrainée par Me Lynda Dadié Sangaret, Membre du Bureau Politique; Secrétaire générale du Conseil de Discipline et de l’Ordre du Bélier, en présence d’un parterre de personnes dont Monsieur Abou FADIGA, délégué départemental du PDCI de TOUBA Sous-Préfecture, représentant Monsieur Kanvaly FADIGA, Monsieur Malick FADIGA, délégué PDCI de BOUAKE 2 Belleville; Messieurs les secrétaires de section; Mesdames les Présidentes de l’UFPDCI Urbaine et Rurale; Messieurs les Présidentes de la JPDCI Urbaine et Rurale. Il y avait aussi les grandes familles FADIGA, BAMBA, DIOMANDE, KONE et alliées; Les Communautés KLA et KONIVE; les chefs de quartier; le Chef de Canton; les chefs de village et les militants et sympathisants du PDCI.
D’entrée de jeu elle a planqué le décor en saluant chacun et chacune d’avoir effectué le déplacement et les a remerciés pour l’extraordinaire mobilisation dont ils ont fait preuve pour êtes si nombreux ce matin-là.
« Je suis particulièrement heureuse et fière d’être à TOUBA, chez moi, auprès de mes mères, sœurs et filles. Oui chez moi, puisque je suis fille de Malik SANGARET, lui-même fils de Ma BAMBA de Selfina. Et je me plais à revenir chez moi, autant que je le peux. Déjà, j’étais avec vous en février 2016 à l’occasion de la venue du Secrétaire exécutif Maurice GUIKAHUE, ici à TOUBA.
Aujourd’hui, il s’agit de répondre à l’honneur que 60 femmes me font, en me choisissant comme marraine pour marquer leur venue au PDCI RDA.
Vous êtes, en effet, 60 commerçantes qui ont librement décidé d’adhérer au PDCI RDA, parti de paix et de progrès.
Par ce choix, vous montrez à la vue de tous, la vitalité de notre grand parti dans le BAFING, a-t-elle dit.
Puis, elle ajoutera que «certains pensent, à tort, que seuls nos amis du RDR sont actifs dans la région, mais ils ne sont pas les seuls. La cérémonie de ce matin traduit le dynamisme du PDCI dans le Bafing et je vous en félicite».
La marraine définira les relations entre le Pdci et le Rdr. «Le PDCI et le RDR sont des partis frères, ayant chacun leurs spécificités, mais partageant des objectifs communs, puisque nous nous réclamons tous du Père Fondateur Félix Houphouët Boigny, dont nous cultivons les idéaux de paix, de dialogue et de tolérance que nous vivons au sein du RHDP», a-t-elle affirmé avant d’ajouter que «cette union est à favoriser et à développer car unis nous sommes plus forts et nous servons mieux les intérêts de la Côte d’Ivoire. C’est pourquoi, au PDCI, nous invitons toutes les bonnes volontés à promouvoir, à nos côtés, les valeurs de paix, de tolérance, de stabilité, unique gage de la stabilité et de la paix de notre cher pays».
Elle a félicité les nouvelles adhérentes au Pdci en ces termes : «Chères sœurs, c’est parce que vous acceptez les principes du PDCI RDA que vous choisissez, aujourd’hui de vous impliquer dans la vie politique de notre région en adhérent au PDCI et je vous en félicite chaleureusement. La Côte d’Ivoire a besoin de vous, le Bafing a besoin de vous, le PDCI RDA a besoin de vous». Et d’ajouter ceci: « Le Président. Monsieur Henri KONAN BEDIE, nous demande de nous préparer pour les batailles de demain. C’est ensemble, que nous consoliderons les acquis de notre pays pour laisser à nos enfants, une région plus riche et plus prospère, en apportant des améliorations concrètes dans la vie des femmes et de nos filles. C’est avec le PDCI que nous, les femmes, avons obtenu le droit de posséder nos propres terres et d‘avoir des biens, accès au crédit et à des services essentiels comme l’eau potable. Or, au-delà des campagnes politiques qui ont lieu tous les cinq ans, il faut que nous les femmes nous nous organisions, le reste du temps, pour développer nos régions. Il faut que nous donnions les chances à nos filles d’aller à l’école et d’échapper à la pauvreté. Notre force c’est l’union des femmes, le partage de nos expériences. C’est pourquoi, la cérémonie de ce matin est si importante et nous montre l’union réelle de 60 femmes qui posent un acte concret ». Et pour clore son discours, Lynda Sangaret, marraine de cette cérémonie, a lancé cet appel: « Mes sœurs sachez que votre travail de militante commence aujourd’hui, Vous êtes 60 ce matin. Chacune d’entre vous doit recruter 60 autres femmes en 2018, ce qui fera entrer 3600 femmes au PDCI et vous adopterez la même démarche en 2019. Ainsi pour 2020 nous aurons, grâce à vous, plus de sept mille nouvelles adhérentes ayant la volonté de construire et développer la Côte d’Ivoire, en général et le Bafing en particulier. Pour ce projet de développement de notre Région, nous avons besoin de l’appui de tous, de la société civile, des organisations communautaires et du secteur privé pour faire avancer nos idées. Nous avons tout particulièrement besoin du politique pour mener notre action. Le PDCI est un instrument puissant pour faire évoluer les pratiques et hâter le développement.
En ce qui me concerne, je m’engage à apporter mon appui actif en encadrant mes 60 filleules, pour leur apporter mon expérience de militante et pour les organiser au sein de coopérative, pour améliorer leur vie au quotidien.
Mais maintenant, c’est le lieu, au nom de Monsieur Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA et au nom du Secrétaire exécutif Pr Maurice Kakou GUIKAHUE d’adresser nos sincères félicitations à nos chères nouvelles adhérentes et de les envoyer en mission pour le parti ».
Nicaelle LYRANE, à Touba

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07 Déc
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24ème anniversaire du décès de Félix Houphouët-Boigny (7 décembre 1993-7 décembre 2017)

Félix Houphouët-Boigny, né Dia Houphouët le 18 octobre 1905 à N’Gokro (Yamoussoukro) et décédé le 7 décembre 1993, fut le premier Président de la République de Côte d’Ivoire (07 août 1960 – 07 décembre 1993, soit 33 ans de pouvoir). Surnommé « le sage » ou même « Nanan Boigny » ou « Nanan Houphouët », il fut successivement chef traditionnel, médecin, planteur, dirigeant syndical, député en France, ministre de gouvernements français, président de l’Assemblée nationale ivoirienne, maire d’Abidjan, Premier ministre ivoirien et premier Président de la Côte d’Ivoire. Félix Houphouët-Boigny tient un rôle de premier ordre dans le processus de décolonisation de l’Afrique et domine jusqu’à la fin de sa vie, la scène politique africaine, notamment en Afrique francophone et dans le Golfe de Guinée, où son influence fut grande.

Avec Aip

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